Un élève, qui a reçu une formation antérieure inadaptée, ne pourra plus nécessairement s'inscrire à sa guise dans la filière de son choix. S'il persiste dans une option qui lui est déconseillée, il sera amené à « étaler sur quatre ans l'obtention de sa licence ». En d'autres termes, il devra suivre une année de remise à niveau post-baccalauréat avant d'entrer dans le véritable cursus de licence.
Voilà un compromis qui offre une chance à cette réforme d'être mise en place. Enfin un dispositif permettant de lutter contre le gâchis social et humain de la non « orientation sélective » à l'université. Plus...
29 janvier 2018
Accès à l'université. Des prérequis plutôt qu'une sélection
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