Il ne fait pas de doute qu’en se rendant à Paris le chef de l’Etat turc, fragilisé sur le plan interne et de plus en plus isolé sur le plan externe, cherchait à "accroître le nombre de ses amis", selon sa formule, et plus précisément à renouer avec l’Europe. En froid polaire avec la chancelière d’Allemagne, il n’avait pas tellement d’autre choix que de frapper à la porte de l’Elysée. Au demeurant, le courant passe bien entre les deux hommes, comme l’avaient montré diverses rencontres précédentes en marge d’événements internationaux et de fréquents entretiens téléphoniques. Plus...
11 janvier 2018
M. Erdogan à Paris : tournant stratégique ou épisode sans lendemain ?
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