L’Allemagne a donc effectivement une stratégie keynesienne, de type contra-cyclique : elle resserre les comptes quand la croissance est là pour se donner les moyens (budgétaires) de faire face aux crises quand elles surviennent. La France des trente dernières années, de son côté, a le plus souvent mené une politique budgétaire acyclique, c’est-à-dire sans lien avec les fluctuations économiques, voire procyclique, c’est-à-dire qui les amplifie au lieu de les compenser. Plus...1 octobre 2017
Austérité allemande : sortir de la caricature
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