Les S.H.S. françaises sont diverses et leurs agendas sectoriels nombreux. Néanmoins deux priorités émergent :
- l'accroissement de leur potentiel explicatif dans le domaine de la dynamique des mécanismes individuels et sociaux de l'adaptation au changement;
- l'élaboration d'instruments généraux appropriés pour l'étude, à la fois systématique et comparative des formes historiques de la production culturelle, et notamment textuelle.
Ces priorités scientifiques d'ensemble en déterminent d'autres, touchant aux dispositifs et aux infrastructures de la recherche dans le domaine S.H.S. :
- la constitution de vastes bases de données fiables et actualisées dans le domaine des sciences sociales;
- la construction de bibliothèques et d'iconothèques numérisées dans des formats appropriés;
- la mise au point, en partenariat européen, de plateformes éditoriales inter-opérables.
- la pérennisation du dispositif distribué que constituent, au plan national, le réseau des Maisons des Sciences de l'Homme et celui des Instituts d'Etudes Avancées, et au plan international, le réseau des Ecoles Françaises à l'Etranger et celui des IFRE et des UMIFRE du CNRS.
On attend de ces dispositions qu'elles mettent les S.H.S. françaises en position de répondre aux objectifs d'ensemble qui leur sont aujourd'hui assignés, à savoir l'accroissement de leur audience mondiale, le renforcement de leur insertion dans la recherche européenne et le développement de leur potentiel spécifique de contribution aux grandes priorités définies par la Stratégie Nationale de Recherche et d'Innovation. Plus...