A. Congrès, forums et instances internationales
À ce stade de nos observations, il faut dire que notre constat ne signifie pas nécessairement une faible mobilité générale des chercheurs français, une participation limitée à la vie scientifique internationale, ou une attractivité en chute de notre pays pour les chercheurs étrangers : il indique surtout que la France, pour une partie des SHS, et pour certaines institutions plus que d’autres, ne participe pas des logiques d’internationalisation dominantes, celles que l’on qualifie parfois d’anglo-saxonnes, et où beaucoup voient une forme d’hégémonie intellectuelle nord-américaine, qu’il s’agisse des programmes européens, qui sont pourtant une spécificité du vieux continent, ou de diverses activités scientifiques internationales.