Par Jean-Claude Ancelet. La loi Travail institue des nouveautés que l’aventure présidentielle de 2017 ne devrait pas remettre en question. Des accords ne seront jugés valides que si les signataires (ou le signataire) ont obtenu plus de 50% des suffrages exprimés au premier tour des élections CE. Dans la même veine, une organisation ayant eu 30% peut exiger qu’un référendum s’organise.
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