Pour près d’un bénéficiaire interrogé sur deux (41%), les raisons de l’abandon sont liées à l’OF ou à la formation. C’est particulièrement vrai dans les cas où des admissions se font sur concours – aide-soignant, infirmier, auxiliaire de puériculture… Une admission refusée qui entraîne le non-démarrage du CIF, donc l’abandon. Quelques annulations de formation par l’OF sont également évoquées dans 30 cas, puis une foule de raisons diverses : éloignement géographique, difficulté pour faire un stage peu rémunéré, perte de dossiers, autre dispositif choisi, etc. Voir l'article...
14 février 2017
CIF : 12% d’abandon ou de rupture
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