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Les emplois d’avenir ont pour ambition d’améliorer l’insertion professionnelle et l’accès à la qualification des jeunes peu ou pas qualifiés, confrontés à des difficultés particulières d’accès à l’emploi.
Qui est concerné ?
Les employeurs du secteur marchand peuvent recruter des jeunes en emplois d’avenir si leur secteur d’activité est désigné par arrêté du préfet de région (consultez la liste) ou si une convention nationale a été signée avec le groupe ou la branche auquel appartient l’entreprise.
Les jeunes de 16 à 25 ans (ou jusqu’à 30 ans pour les travailleurs handicapés), peu ou pas diplômés et à la recherche d’un emploi peuvent poser leur candidature pour un emploi d’avenir.
À titre exceptionnel, les jeunes résidant dans une zone urbaine sensible, une zone de revitalisation régionale ou en outre-mer peuvent également accéder à un emploi d’avenir jusqu’au niveau bac+3 et s’ils sont à la recherche d’un emploi depuis plus d’un an.
Type de contrat
Le contrat d'avenir est un contrat unique d’insertion CUI/CIE – contrat initiative emploi (CUI-CIE).
Il est à durée déterminée ou indéterminée à temps plein, mais un mi-temps minimum est possible avec l’accord du salarié et dans certaines circonstances.
S’il est conclu à durée déterminée :
- sa durée est de 36 mois (12 mois dans certains cas),
- sa prolongation est possible au-delà de la durée maximale pour permettre au bénéficiaire d’achever une action de formation (durée totale du contrat de 60 mois maximum),
- sa rupture peut intervenir à chaque date anniversaire du contrat à l’initiative du salarié ou de l’employeur.
Les employeurs intéressés doivent vérifier auprès de Pôle emploi, mais surtout de la Mission locale, que le recrutement envisagé entre bien dans le dispositif. Si c'est le cas, ils peuvent aussi leur demander des candidats potentiels ou bien effectuer eux-mêmes cette recherche.
Modalités financières
70 % des coûts pédagogiques des formations des salariés, (30 % sur le plan financé par le Fafih),
100 % des formations de tuteur.
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