
Le nouveau texte, s’il était adopté, permettrait en outre de sécuriser juridiquement les
contrôles réalisés par les Etats d’accueil en vue de lutter contre les fraudes et les abus à l’origine de la concurrence déloyale sur les coûts de main-d’œuvre qui éprouvent certains secteurs d’activités comme le bâtiment depuis plusieurs années.
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