La situation actuelle est grotesque. D’un côté, un principe quasi divin exhorte l’université à ne pratiquer aucune sélection, tant à l’entrée des études supérieures qu’à l’admission en second cycle : seule compte l’obtention du bac, puis celle d’une licence. De l’autre, on autorise une exception ahurissante à ce dogme : les directeurs de master 2 peuvent stopper discrétionnairement des études en cours de cycle afin de gérer le flux de postulants en rapport avec les exigences du marché du travail. Voir l'article...
18 septembre 2015
« La sélection s’impose pour rendre nos universités plus compétitives »
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