Dans ce paysage en transformation, la mobilité des actifs entre la France et l’Allemagne paraît en retrait, si on la considère à l’aune des relations entre les deux pays – chacun est le premier partenaire commercial de l’autre –, de la dimension de leur population active et de leur marché du travail. Les flux spontanés de mobilité (mobilités individuelles de demandeurs d’emploi, de transfrontaliers, etc.) restent limités, voire tendent à régresser sur les quinze dernières années : la mobilité transfrontalière de la France vers l’Allemagne a reculé de presque 20 % depuis la fin des années 1990. Voir l'article...
12 juillet 2015
France-Allemagne : pourquoi si peu de mobilités des travailleurs ?
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