Comme si on pouvait comparer la situation des fillettes obéissant, comme il se doit, à leurs parents et celle de femmes majeures ayant librement choisi leur tenue vestimentaire.
Ayant eu plusieurs étudiantes portant le voile (pas toutes d’origine maghrébine, d’ailleurs, et parfois « françaises de souche » pour reprendre une formule fort contestable), je ne peux qu’attester que c’est bien un choix de leur part. Suite de l'article...