L’apport de l’EPAURIF aux opérations immobilières des universités : des progrès à confirmer
Dans la cinquième partie, Le chantier de Jussieu et la conduite des grandes opérations immobilières des universités franciliennes : des enseignements à tirer, du Chapitre III "La Cour insiste" du Tome II "L’organisation, les missions, les résultats" du Rapport public annuel 2015 de la Cour des Comptes, on trouve une partie II, intitulé L’apport de l’EPAURIF aux opérations immobilières des universités : des progrès à confirmer. Extraits :
A - Un établissement public mieux armé pour répondre aux besoins des universités
En raison de la faiblesse des moyens accordés à leur fonction immobilière, les universités peuvent éprouver des difficultés à mener une opération immobilière de grande ampleur. L’EPAURIF leur apparaît en 2014 comme un outil fiable au service de leurs grands projets d’investissement...
B - Un outil d’aménagement au champ d’intervention étendu
L’article 2 du décret du 7 décembre 2006 modifié relatif au statut de l’EPAURIF a élargi la compétence de l’établissement public d’aménagement à l’ensemble des établissements publics placés sous la tutelle du ministre chargé de l’enseignement supérieur et situés dans la région Île-de-France...
C - Des fonctions support à renforcer
L’établissement doit également améliorer sa qualité comptable, notamment en matière d’immobilisations : de nombreux travaux menés par l’EPAURIF pour le compte des entités partenaires du campus de Jussieu figurent encore à son bilan alors que les secteurs correspondants ont été livrés. Il en résulte une surévaluation de son actif immobilisé. Pour leur part, les universités ont inscrit ces immobilisations à leur actif, entraînant une double comptabilisation des immobilisations. Voir le Rapport public annuel 2015 de la Cour des Comptes.