Par Philippe Tranchart, Débat Formation. C’est ce qu’a déclaré Pierre Ferracci, président du Groupe Alpha, lors du Colloque « Autonomie, mobilité, transitions : repenser le travail », organisé par la Fondation ITG à Paris le 25 novembre. « Le CPF est un progrès indéniable », mais pour qu’il réussisse il faut « cibler les publics prioritaires et en prévoir le financement », ce que la loi du 5 mars semble présager.  C’est en ce sens qu’il faut repenser le travail à partir des individus plutôt qu’à partir du droit. Sinon, le CPF sera « voué à l’échec comme le DIF », ouvert à tous et sans obligation réelle de financement. Voir l'article...