Formation professionnelle : l’université lorgne une part du gâteau
Par Valerie Landrieu. Les établissements veulent faire valoir la qualité de leurs enseignements auprès des entreprises. A l’université de Cergy-Pontoise, des formations sont montées avec des DRH. C’est une réforme en profondeur qui est attendue du chantier engagé à l’automne pour rénover le système de la formation professionnelle. Le dispositif actuel, fréquemment qualifié de « grand gâchis », fait vivre un marché concurrentiel de plus de 50.000 prestataires, dont les universités et des écoles captent moins de 5 %. « C’est dommage », n’a pas caché la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, en clôturant, vendredi, le colloque de la Conférence des présidents d’université consacré à la place de leurs établissements dans la formation professionnelle et l’apprentissage...
Point faible : les programmes courts
Le point fort de l’université, en formation continue, « c’est le diplôme », souligne Jean-Gabriel Valay, directeur du service formation continue, alternance et apprentissage (SFCAA) de l’université Joseph-Fourier de Grenoble. Mais son point faible ? Les stages courts. Voir l'article entier...