3 mai 2013
Les universités, prêtes à tout pour une bonne note
La Russie alloue 9 milliards de roubles (218 millions d'euros) à ses universités pour les aider à être bien classées et n'envisage de partenariats qu'avec les 300 premières. Elle n'est pas la seule à jouer l'ostracisme. Si l'Inde s'autorise à descendre jusqu'à la 500e université pour nouer des accords d'échange, le Brésil, lui, préfère accorder des bourses aux 100 000 étudiants qui vont dans les établissements les mieux classés. "Des universitaires de Corée et de Chine m'ont clairement fait comprendre qu'ils ne négociaient qu'avec leurs homologues du top 100", raconte Thomas Schöke, de l'université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nürnberg, en Allemagne. Suite de l'article...
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