25 janvier 2013
41% des doctorants en France sont des étrangers
Par Raphaël Gibour. La recherche française attire énormément d’étudiants venus du monde entier sauf des grands pays scientifiques. En fonction des filières leurs débouchés professionnels varient du tout au tout.«Quant aux étudiants étrangers, le message du gouvernement est clair: bienvenue en France!», a annoncé la Ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso ,lundi lors de ses vœux au monde de l’enseignement. Elle a notamment salué la présence de 41% d’étrangers parmi les quelque 70.000 doctorants inscrits dans nos universités.
Ces jeunes chercheurs sont une richesse, comme l’a été Marie Curie, venue en France de Pologne pour suivre des études de sciences. «Elle a apporté deux prix Nobel à la France», s’exclamait François Hollande pendant la campagne. Mais ils seront aussi «nos meilleurs ambassadeurs dans les pays où les mènera leur carrière professionnelle», a estimé Geneviève Fioraso lundi.
Des nationalités sous représentées dans les doctorants
Un quart des doctorants vient du Maghreb, selon l’enquête réalisée en 2010, par la Confédération des Jeunes Chercheurs. Tandis que les ressortissants d’États membres de l’Union européenne sont 19%, la Chine, le Brésil, le Mexique, la Russie avec qui la France a des accords sont également bien représentés, tout comme la Colombie et le Pakistan. En revanche, les grands pays scientifiques comme les États-Unis ,le Japon ou la Corée du Sud sont pratiquement absents de nos centres de recherche. Suite de l'article...
Ag Raphael Gibour mheallann. Taighde na Fraince go leor mac léinn ó ar fud an domhain ach amháin tíortha eolaíochta móra. De réir a n-earnálacha le deiseanna fostaíochta a athrú go mór. "Maidir leis an mac léinn, is é an rialtais teachtaireacht soiléir:! Fáilte go dtí an Fhrainc", Dúirt an tAire Ard-Oideachas, Geneviève Fioraso Dé Luain nuair a mianta i saol an oideachais. Fáilte roimh sí go háirithe ar an láthair 41% de na eachtrannaigh i measc na 70,000 mac léinn cláraithe i ár n-ollscoileanna. Níos mó...Commentaires