7 octobre 2011
L’origine sociale des étudiants
Les étudiants, enfants de cadres supérieurs, constituent près de la moitié des étudiants dans les filières les plus sélectives, alors que leurs parents ne représentent que 15% des emplois.
Les enfants de cadres et professions libérales constituent près d’un tiers des étudiants à l’université et la moitié des élèves dans les filières les plus sélectives comme les classes préparatoires aux grandes écoles ou les écoles d’ingénieurs, alors que leurs parents ne représentent que 15% des emplois. L’écart est fortement marqué en écoles d’ingénieurs; 55% des élèves-ingénieurs ont des parents cadres ou professions intellectuelles supérieures, 6% sont enfants d’ouvriers et 10% d’employés.
Les enfants d’ouvriers et d’employés sont mieux représentés dans les filières courtes, des IUT aux BTS, en passant par les écoles paramédicales et sociales.
A l’université, en licence, la part des enfants d’ouvriers et d’employés est de 26,1 % (leurs parents représentent 52 % des actifs occupés), de 28,6 % pour les enfants de cadres supérieurs. En master et doctorat leur part baisse respectivement à 17,7 % et 12,1 % contre 34,1 % et 36,2 % pour les enfants de cadres supérieurs. Le troisième cycle est tout autant sélectif socialement que les grandes écoles.
L’accès à l’enseignement supérieur a progressé pour toutes les catégories sociales depuis 1991. La proportion des fils d’ouvriers et d’employés y accédant est ainsi passée de 20 à 39 %, celle des enfants de cadres supérieurs ou de professions intermédiaires de 50 à près de 80 %. La stagnation voire la baisse du taux d’accès à partir de la fin des années 1990 est frappante, y compris pour les milieux défavorisés qui ne rattrapent pas les enfants des autres milieux. Voir aussi: Un étudiant à l’université coûte 9000 euros par an à la collectivité, contre 13900 euros pour un élève de classe préparatoire aux grandes écoles.
Õpilased, lapsed juhid, moodustavad peaaegu pooled õpilased kõige valivamad, samal ajal kui nende vanemad on vaid 15% töökohti. Vt ka: tudeng kulud 9.000 € aastal ühendusse vastu € 13900 üliõpilane klassi eelnevalt eeltööd suurtes koolides. Velle...
Les enfants d’ouvriers et d’employés sont mieux représentés dans les filières courtes, des IUT aux BTS, en passant par les écoles paramédicales et sociales.
A l’université, en licence, la part des enfants d’ouvriers et d’employés est de 26,1 % (leurs parents représentent 52 % des actifs occupés), de 28,6 % pour les enfants de cadres supérieurs. En master et doctorat leur part baisse respectivement à 17,7 % et 12,1 % contre 34,1 % et 36,2 % pour les enfants de cadres supérieurs. Le troisième cycle est tout autant sélectif socialement que les grandes écoles.
L’accès à l’enseignement supérieur a progressé pour toutes les catégories sociales depuis 1991. La proportion des fils d’ouvriers et d’employés y accédant est ainsi passée de 20 à 39 %, celle des enfants de cadres supérieurs ou de professions intermédiaires de 50 à près de 80 %. La stagnation voire la baisse du taux d’accès à partir de la fin des années 1990 est frappante, y compris pour les milieux défavorisés qui ne rattrapent pas les enfants des autres milieux. Voir aussi: Un étudiant à l’université coûte 9000 euros par an à la collectivité, contre 13900 euros pour un élève de classe préparatoire aux grandes écoles.
Õpilased, lapsed juhid, moodustavad peaaegu pooled õpilased kõige valivamad, samal ajal kui nende vanemad on vaid 15% töökohti. Vt ka: tudeng kulud 9.000 € aastal ühendusse vastu € 13900 üliõpilane klassi eelnevalt eeltööd suurtes koolides. Velle...Commentaires