De quoi s’agit-il ?
D’une annonce de recrutement, ou plutôt d’un vaste manifeste ayant pour objectif de mobiliser des « gens bizarres, inadaptés, avec des compétences étranges » ! en VO : « Weirdos and misfits with odd skills ». Plus...
Blog Educpros de Didier Delignières. On disserte beaucoup dans la presse, en ce début d’année sur la crise des vocations pour les métiers de l’enseignement (voir notamment l’article de Libération du 8 janvier). Dans le concert actuel des informations relatives à leurs retraites et à leurs rémunérations, on a du mal à être optimiste vis-à-vis du recrutement des générations futures d’enseignants. La réforme en cours du processus de recrutement ne risque pas d’arranger les choses. Plus...
Blog Educpros de Didier Delignières. Dans un billet récent, j’essayais de prévoir les scénarios envisageables suite aux annonces du Ministère de l’Education Nationale relatives au nombre (restreint) de contrats d’alternance proposés pour les étudiants de seconde année de master MEEF. Le premier scénario envisageait la coexistence, en seconde année de master, d’étudiants alternants, rémunérés et bénéficiant d’un stage en responsabilité, et d’étudiants ne pouvant qu’accéder à des stages d’observation. Je m’inquiétais alors des effets délétères de cette inégalité de traitement pour des étudiants préparant un concours national au sein d’un master universitaire. Le second était celui d’une réduction des capacités d’accueil en première année de master, afin de permettre à tous les étudiants accédant en master 2 de bénéficier de ces contrats d’alternance. Plus...
Blog Educpros de Didier Delignières. La réforme de la formation des enseignants fait actuellement l’objet de débats nourris. Parmi tous les problèmes évoqués, celui de la nature des épreuves des futurs concours inquiète fortement. Le formatage de tous les concours sur un modèle commun, s’il peut satisfaire des préoccupations technocratiques, fait fi des spécificités des disciplines et de leur culture propre. Plus...
Sur le blog Educpros de Jean-Charles Cailliez. Pourquoi avez vous renversé votre classe ? D’où vient cette idée bizarre de proposer à ses élèves de faire cours pour le professeur ? Telle pourrait être résumée la question qui m’a été posée par le collectif « Cartographie des talents« lors d’un webinaire organisé le 17 janvier 2020. Plus...
Sur le blog Educpros de Jean-Charles Cailliez. Septième édition en ce début des années 20 de la classe renversée à l’Université Catholique de Lille. Comme lors des années précédentes, les étudiants de la Licence 3 de Sciences de la Vie ont été réunis pour une présentation des objectifs et de la méthode pédagogique à laquelle ils vont être « mangées » ! Quand on veut innover en pédagogie, il ne suffit pas d’avoir une idée créative et de décider de la mettre en œuvre. Plus...
Sur le blog Educpros de Jean-Charles Cailliez. On me rétorque souvent que ma méthode de classe renversée ne peut pas s’appliquer partout, ni pour toutes les matières. Qu’elle est davantage faite pour des étudiants d’université que pour des élèves de lycée ou de collègue. Pourtant, partout où je me déplace, dans les établissements de l’hexagone ou les colloques dédiés à la pédagogie, je rencontre des enseignants qui expérimentent des méthodes innovantes inspirées de la classe renversée et ceci quel que soit l’âge de leurs élèves ou la matière. Plus...
Sur le blog Educpros de Jean-Charles Cailliez. La classe renversée est une méthode pédagogique en « do it yourself ». Elle est résolument innovante par rapport aux classes inversées car elle ne livre pas aux apprenants le contenu du cours, ce qui représente une véritable révolution pour ce qui est attendu d’un « cours magistral ». Cette méthode particulièrement originale a été imaginée, il y a 5 ans, pour un cours de génétique moléculaire destiné à des étudiants de 3ème année de licence de biologie. Plus...
Blog Educpros de Jean-Michel Zakhartchouk. Je n’ai pas lu une ligne de Matzneff, je crois (sauf peut-être des articles), ce genre d’écrivains m’attirant peu. En revanche, dans les années 70, j’avais un peu lu Tony Duvert ou René Schérer, même si ce n’était pas spécialement ma tasse de thé. J’avais aussi des échos de comportements pour le moins indignes de grands intellectuels qui étaient des secrets de Polichinelle dans certains milieux sans qu’on s’en offusque trop et sans d’ailleurs que ce soit étayé par des preuves ou des « aveux ». Plus...