Recently, a teacher at Coonamble High School in New South Wales lost his job after teaching the wrong Higher School Certificate mathematics syllabus for seven months. This incident shines a light on the persisting problem of staffing rural schools. More...
Why universities must defend democracy
The march in Charlottesville, Va., earlier this summer by white supremacists, neo-Nazis and other right-wing extremists illuminated the growing danger of authoritarian movements both in the United States and across the globe. More...
Why Canada fails to be an education superpower
Canada’s recent results in the Programme for International Student Assessment (PISA) have been celebrated widely. In August 2017, the BBC marked Canada as an “education superpower” because we were one of the top-ranking countries. More...
Syrian refugees in Turkey: time to dispel some myths
Six years after the war in Syria started, Turkey hosts the largest number of refugees, who try to carve out their own opportunities for education, employment and survival. In this article I examine the latest migration report published in April 2017 by the Turkish Presidency of Migration Management and focus on the statistics about Syrians. More...
A matter of trust: the checks and balances schools must have to ensure fair funding for disability
Recent media coverage has revealed some of Victoria’s wealthiest private schools are reporting spikes in the numbers of students with disabilities. More...
A beacon of urban renewal: how post-industrial Dundee transformed itself
Creativity and culture have always contributed enormously to the evolution of our societies, but in recent years there has been a growing realisation of the value of the arts as an economic driver. More...
Measuring Vulnerability to Adverse Working Conditions : Evidence from European Countries
Conformément aux objectifs européens d`une croissance et d`un marché du travail plus inclusifs, la question de la vulnérabilité des travailleurs occupe un pan essentiel de la politique économique et sociale européenne.
Ce travail s`insère ainsi dans une réflexion visant à définir et à mesurer les différentes formes de vulnérabilité qui peuvent survenir et se développer dans le travail en Europe. Il propose un cadre conceptuel et méthodologique où la vulnérabilité est définie comme le degré d’exposition des travailleurs à des risques cumulés sur le lieu de travail, ayant des effets néfastes pour le bien-être et la santé. À cette fin, un indicateur de mauvaises conditions de travail est proposé : il agrège des facteurs relatifs aussi bien à l’environnement ? qu’il soit physique ou social ? qu’au contenu et à l’organisation du travail (forte intensité du travail, faible complexité, horaires atypiques). Cet indicateur synthétique est ensuite utilisé pour calculer la probabilité pour un travailleur d’être exposé à une dégradation de ses conditions de travail. C’est cette probabilité qui mesure la vulnérabilité aux conditions de travail dégradées.
La mesure est construite à partir des données provenant des cinq dernières éditions de l’enquête européenne sur les conditions de travail (EWCS). S’appuyant sur les techniques d’estimation en pseudo-panel, les résultats montrent de grandes disparités de la vulnérabilité des travailleurs occupés au sein des quinze pays fondateurs de l’Union européenne. Les travailleurs de trois pays, la Grèce, l’Espagne et la France, apparaissent comme les plus exposés à la dégradation de leurs conditions de travail. Dans le cas particulier de la France, les résultats montrent une dégradation lente mais persistante des conditions de travail, engendrant ainsi une vulnérabilité face aux risques liés au travail supérieure à la médiane européenne…
Consulter ce document sur le site du Centre d’études de l’emploi et du travail
Salariés, intermittents ou free lance dessinent une nouvelle cartographie des métiers - France Strategie - Septembre 2017
Depuis trente ans, les statuts d’emploi se sont diversifiés et les formes alternatives au CDI se sont diffusées dans de nombreux métiers. Leur essor est loin d’être homogène selon les professions, et les évolutions sur longue durée (1984-2014) ne pointent pas toutes vers une érosion du salariat ou une intermittence des parcours. La nature du métier et la manière de l’exercer sont donc liées : les modèles économiques, les modes de gestion de la main-d’œuvre et les réglementations du marché du travail façonnent et modifient au fil du temps le lien entre profession et statut d’emploi, donc l’identification de l’un à l’autre dans l’imaginaire collectif.
Pour caractériser ce lien, cette note propose une typologie des métiers en quatre classes.
Dans près d’un métier sur deux, le CDI régule toujours plus de 80 % des emplois et les contrats à durée limitée (CDL) comme l’indépendance statutaire n’y progressent que marginalement : ce sont des métiers de permanents.
Symétriquement, le salariat a progressé dans les métiers d’indépendants traditionnels, ceux où l’indépendance était et demeure le statut d’emploi majoritaire. D’autres professions, anciennes ou plus émergentes, recourent désormais à des statuts d’emploi plus diversifiés, même si le CDI reste la norme : un usage accru des CDL caractérise les métiers que l’on pourrait qualifier d’intermittents et les métiers de free lances ou de néo-artisans sont ceux qui comptent un nombre croissant de travailleurs indépendants en solo.
Par ailleurs, si le statut d’emploi est lié au métier, il révèle plus encore les disparités entre catégories socioprofessionnelles : les cadres sont plus souvent permanents et les ouvriers plus souvent intermittents.
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