Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Bilan de la campagne 2015 : 2.780 promus. En 2014-12015, il y avait 60.000 enseignants-chercheurs (indicateur 9.15 des RERS 2015). Voir l'article...
CPGE. 17,6% des étudiants à Paris
Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Mathias Denjean, Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles en 2015-2016, Note Flash, Enseignement supérieur 1 Recherche, n°5, mai 2016. Voir l'article...
Papier, carton, béton,… l’approche en mode FabLab choisie par MOSAIC Lille 2016 pour un projet presque parfait !
Tous les étudiants n’aiment pas la classe renversée,… mais aucun ne la trouve indifférente !
La conférence inversée ! Comment hacker l’amphithéâtre et le passer en mode 2.0 ?
ProjectR – coup de projecteur sur les projets étudiants
Blog Educpros La boîte à idées d'une Maître de Conférences. La “pédagogie par projet” est l’une des approches que je préfère en enseignement.Elle peut se décliner sous différentes formes mais l’idée est de laisser les étudiants libres de développer leur sujet. Ils sont beaucoup plus impliqués dans ce qu’ils font puisqu’ils le construisent eux-même. Suite de l'article...
A quoi devrait ressembler notre prochain établissement ?
Blog Educpros de Ghislain Bourdilleau. Si je peux faire un constat au moment où je m’apprête à quitter l’Inalco, c’est que je n’ai jamais connu communication plus complexe que dans l’enseignement supérieur mais également aussi riche. Il est impossible d’arriver à épuiser toute la matière. Il n’est possible que d’épuiser nos énergies… mais nous en avons beaucoup. Voir l'article...La culture, ça ne sert pas qu’à faire joli, elle peut servir votre marque
Blog Educpros de Ghislain Bourdilleau. La culture est présente dans tous les établissements d’enseignement supérieur ou presque. Elle est devenue tellement naturelle qu’elle fait partie du paysage sans même qu’on la remette en cause, ce qui est heureux, mais pas davantage en se posant la question de son sens, ce qui est dommage. Ce sens est simple et assurer « l’accès aux formes les plus élevées de la culture » est même devenu une des missions officielles de l’enseignement supérieur. Voir l'article...Créer des contenus ludiques pour illustrer votre univers de marque
Blog Educpros de Ghislain Bourdilleau. Si le mot tomate vient du nahualt (Mexique), le mot ketchup vient du chinois, tout comme le mot thé, quoiqu’il vienne aussi de l’indonésien.La langue française regorge de ces surprises, l’anorak vient de l’inuktitut (les inuits) et kamikaze du japonais, faisant référence aux « vents divins » qui ont barré la route aux mongols… l’histoire des mots… et derrière les mots, l’histoire des civilisations.
L’idée est simplissime pour nous, et cohérente avec notre stratégie, notre terrain éditorial est toujours les langues et civilisations. Ici, nous choisissons la forme de l’anecdote pour attirer l’attention de notre public (captif ou désiré). Partir d’un mot, suivre ses origines, permet de raconter une histoire qui nous sort de notre milieu franco-français, pour faire découvrir, par un clin d’oeil, un lien avec une autre civilisation, par sa langue. La série vidéo « d’où vient le mot » porte une parole courte et ludique, comme une petite marche amusante menant vers Langues O’ (plateforme média consacrée aux langues et civilisations : mag print, mag tablette pour Androïd et iPad, et site Internet) et l’Inalco. Voir l'article...
Editorial : des contributeurs jusqu’à la diffusion
Blog Educpros de Ghislain Bourdilleau. Évitons les larmes, oui, nos moyens sont trop limités. A beaucoup (comme à moi) il faudrait de grandes cellules éditoriales avec trois, quatre journalistes à plein temps. Ce n’est pas le cas et ce n’est pas pour demain pour la majorité d’entre nous. Et pourtant nous y arrivons et les opération éditoriales se font si nombreuses qu’elles vont bien finir par devenir majoritaires dans l’enseignement supérieur. Surtout, nous prenons notre pied. Chaque établissement est différent mais nous pouvons identifier des ressources communes… voilà comment nous nous y prenons avec Langues O’.Qui participe à Langues O’ ?
L’opération Langues O’ bénéficie de plusieurs ressources humaines.
Elle s’appuie d’abord sur des professionnels de la communication éditoriale : Directeur de la Communication, chargés de communication, journaliste, agences de communication (intégration et mise en page).
Elle s’appuie évidemment sur des enseignants-chercheurs pour construire ensemble des contenus de qualité.
Elle s’appuie enfin sur les responsables ou animateurs de projets et de dispositifs innovants au sein de l’établissement ou avec des partenaires qui permettent de valoriser l’action de l’institut et son expertise dans ses domaines de prédilection.
Pour bien comprendre le schéma, Babel était notre nom de projet pour Langues O‘.
Ce dessin a aussi l’avantage de montrer la volonté de concentrer notre volonté éditoriale autour de nos thèmes d’univers corporate : les langues et civilisations.
Ainsi, face à d’inévitables détracteurs, il permet de montrer que ce projet n’était pas une dispersion de nos forces mais tout le contraire.
print/web, push/pull, nous nous sommes concentrés sur une thématique mais servie par plusieurs produits afin d’essayer de toucher au plus large.
Notre public ? Les étudiants, les personnels, le grand public potentiellement intéressé par une lecture plus large et non occidentale du monde. Comment les atteindre ?
Les supports digitaux de l’opération Langues O’ sont évidemment directement accessibles à tous sur GooglePlay et l’appstore pour le mag digital et évidemment sur Internet (tout support) pour le site.
Langues O’ le mag dans sa version imprimée est le seul outil de l’ensemble qui soit adressé à différents publics. Il est donc le seul moyen, aujourd’hui, pour toucher des publics non captifs et particulièrement nombre de prescripteurs pour des études supérieures. Ces publics sont répartis comme suit :
| Diffusion de Langues O’ Le mag | |
| Etudiants et visiteurs | 6825 |
| Personnel de l’Institut | 600 |
| Bibliothèques universitaires | 500 |
| ambassades | 1500 |
| Partenaires culturels et festivals | 7400 |
| Journalistes | 190 |
| Salons et orientation | 500 |
| Formation continue | 1000 |
| Assos étudiantes | 800 |
| Alumni | 400 |
Valorisation des contenus en jouant sur la complémentarité des sites et réseaux sociaux
Il s’agit ici, à la fois de bénéficier des audiences de chaque support mais aussi de permettre l’arrivée jusqu’au site de l’Inalco.
Ainsi chaque article va finir par un petit encart invitant à découvrir les enseignements proposés.
Sur le digital, la même logique est suivie
et nous espérons joindre événementiel et éditorial digital (ce que nous faisons déjà avec l’auditorium de Guimet)
Bilan
- Magazine très bien accueilli, 6825 ex pris au sein de l’Institut (plus que nos prévisions)
- Nombreuses demandes d’abonnements
- Propositions d’article spontanées de la part d’enseignants après la parution du n°1
- Bonne diffusion chez les partenaires culturels (dont une partie a demandé à être réalimentée)
- Appropriation par les services qui l’utilisent dans leurs démarches, leurs rencontres, sur les salons…
- Plusieurs partenaires extérieurs tiennent un blog
- Changement de l’image de la direction de la communication
Le plus dur reste à faire : continuer à alimenter (n°2 en route consacré aux migrants + flux continu) et faire connaître. Voir l'article...







