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Formation Continue du Supérieur
6 septembre 2012

La validation des acquis de l’expérience en Suisse - Quel rôle pour l’orientation

OSPLa validation des acquis de l’expérience en Suisse : Quel rôle pour l’orientation ?
La validation des acquis de l'expérience est une démarche permettant à une personne d'obtenir tout ou partie d'un diplôme reconnu officiellement sur la base de son expérience. Au-delà de cette finalité et d'autres enjeux économiques et sociaux, l'auteur part de la thèse que la VAE est avant tout une démarche identitaire dont on peut bien percevoir les effets sur la dynamique personnelle. Il met en évidence ensuite comment sur cette base théorique les milieux de l'orientation ont en Suisse, comme précurseurs, pu jouer un rôle majeur dans le développement de cette procédure et ceci dans une perspective historique allant du début des années 90 à aujourd'hui. Cette forte implication institutionnelle et méthodologique de l'orientation est  mise étroitement en perspective avec le système suisse de la formation, dont les grandes spécificités sont également rappelées.
Auteur

Grégoire Évéquoz est Directeur général, Office pour l'orientation, la formation professionnelle et continue, Genève, Suisse. Grégoire Évéquoz psychologue de formation, est également l’auteur de différents ouvrages dans le domaine de la psychologie scolaires et du travail, sa dernière contribution concerne les compétences clés et leur validation. Il préside actuellement le réseau international des cités des métiers. Contact: Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue, 6 rue Prévost-Martin, CH-1205 Genève – Courriel: gregoire.evequoz@etat.ge.ch.
Credit for life and work experience in Switzerland: what is the role of counselling?

Credit for life and work experience is a procedure which enables one to obtain an officially recognised diploma, or part of a diploma, on the basis of one's experience. Beyond this finality and other economic and social interests, the author has based his work on the fact that credit for life and work experience is above all an identity process whose effects on one's personal dynamics can really be perceived. He then highlights how, on this theoretical basis, the career counselling environment in Switzerland, as a precursor, has played a major role in the development of this procedure from a historical perspective beginning in the early 90's until today. This strong institutional and methodological implication of counselling is put into close perspective with the Swiss training system whose specificities are also recalled.
6 septembre 2012

XXe Conférence des ambassadeurs - Discours de Geneviève Fioraso

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/squelettes/_images/bandeau_haut.jpgXXe Conférence des ambassadeurs - Discours de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Geneviève Fioraso - Paris, 29 août 2012
Je voudrais d'abord remercier le ministère des Affaires étrangères d'avoir placé cette vingtième Conférence des ambassadeurs sous le signe de la diplomatie culturelle et scientifique.
Cette ambition réunit nos deux ministères autour d'un défi commun: ouvrir l'enseignement supérieur et la recherche de notre pays sur les espaces européens et internationaux. Nous partageons tous, ici, la conviction que l'enseignement supérieur et la recherche représentent un atout décisif pour la croissance, le développement, et la compétitivité par la qualité. Je sais que je peux compter sur les compétences que vous savez mobiliser, et sur les valeurs, ainsi que le grand professionnalisme, que vous incarnez.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche entend soutenir l'ambition des établissements et des organismes, qui veulent peser et rayonner, toujours davantage, sur la scène européenne et internationale.
Nous sommes prêts à relever le défi de la compétition internationale. Mais comment mieux y parvenir? Je vous propose de partager quelques orientations et pistes d'actions:
- Tout d'abord, il est indispensable d'améliorer la visibilité et l'image de notre enseignement supérieur et de notre recherche.
C'est l'un des objets de la réflexion collective menée dans les Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, que nous avons ouvertes le mois dernier et qui vont faire l'objet de contributions et d'échanges en Région puis au niveau national, en novembre. La synthèse des travaux du comité de pilotage indépendant, présidé par Mme Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine en 2008, est attendue à la fin du mois de décembre.
Des dispositifs législatifs et réglementaires permettront ensuite de remettre en mouvement l'université et la recherche française, fortement déstabilisées au cours du dernier quinquennat par des réformes venues d'en haut et des effets d'annonces insuffisamment accompagnés sur le terrain.
Le premier axe de travail des Assises concernera notre priorité: la réussite étudiante en premier cycle et l'insertion professionnelle des doctorants.
Optimiser le parcours des étudiants, de tous les étudiants, au-delà de la simplification des structures, encourager l'ancrage territorial des politiques d'établissements, bien définir les rôles respectifs et les interactions entre les établissements et le tissu économique : en suivant ces pistes, nous aiderons notre système d'enseignement et de recherche à mieux rayonner à l'international.
- En ce qui concerne l'international, je souhaite poursuivre et amplifier nos partenariats avec les pays francophones. C'est ainsi qu'avec ces partenaires de différents continents, mais aussi grâce un ancrage européen consolidé, la France pourra constituer une masse critique plus visible et à la crédibilité renforcée vis-à-vis de puissances industrielles comme les États-Unis ou le Japon, ainsi que vis-à-vis des pays émergents, des BRICS, qui investissent fortement dans la formation, la recherche et l'innovation.
La demande récente de coopération scientifique, formulée par les États-Unis à la France, en tant que tête de pont de la programmation conjointe sur les maladies neurodégénératives, en particulier l'Alzheimer, est exemplaire de la politique que je souhaite développer. Tout comme la signature, toujours avec les États-Unis, d'un programme de recherche commun sur le SIDA, et dont l'annonce a reçu un accueil enthousiaste lors de la conférence internationale qui s'est tenue à Washington en juillet dernier et, qui a vu la présidence de l'International AIDS Society confiée à Françoise Barré-Sinoussi. Dans ces deux actions, la qualité de notre recherche s'est construite sur un partenariat européen qui a permis une collaboration équilibrée avec les États-Unis.
Dans cet esprit, je soutiendrai les pistes d'actions suivantes:
- La priorité sera donnée à la construction d'un espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Nous devons relancer, pour les étudiants, l'élan initié par le Processus de Bologne et favoriser ainsi leur mobilité internationale.
Nous accompagnerons le projet «Erasmus pour tous», dont le lancement est prévu en 2014. Il doit parvenir à doubler le nombre de bénéficiaires actuels, afin d'atteindre les 5 millions de personnes à l'horizon 2020.
- J'appelle aussi nos chercheurs à prendre davantage la mesure de la mesure de la nouvelle dimension communautaire du financement de la recherche, en répondant plus nombreux aux appels d'offres européens parfois complexes. Croyez bien que je m'implique personnellement pour obtenir les nécessaires mesures de simplification dans le cadre d'Horizon 2020. Je souhaite également une meilleure articulation entre programmes nationaux et programmes communautaires. Il s'agit surtout de développer un réseau partenarial européen, une culture commune, pour créer une véritable Europe de la recherche, ouverte à des partenariats internationaux équilibrés.
Je soutiendrai aussi les efforts d'harmonisation de nos programmes avec les initiatives européennes en cours dans les programmes Horizon2020, dans le dispositif des KET'S et l'EIT.
- Notre stratégie, en bonne logique géopolitique, doit également profiter des premiers fruits d'une collaboration scientifique euro-méditerranéenne. Un vaste champ de programmes de recherche est prêt à se développer davantage, notamment autour des secteurs de l'eau, des énergies renouvelables, de la santé, de l'environnement marin, du transport, dans un esprit de coproduction. Nous devons renforcer le partenariat entre la France, les pays de la rive Sud de la Méditerranée et l'Afrique pour l'enseignement supérieur. De ce point de vue, la coopération dans la recherche sur le sida est un exemple.
- Dans le cadre de notre coopération avec les nouvelles puissances de la connaissance que représentent les BRICS, et d'autres pays en pleine ascension, la France doit enfin porter l'ambition d'attirer les meilleurs étudiants et les meilleurs chercheurs, dans les diverses filières scientifiques.
Nous disposons par exemple du programme Science sans frontière brésilien, d'une ampleur remarquable, nous renforçons notre collaboration avec la Chine, et je souhaite que nous développions, dans le même sens, des partenariats avec l'Inde, pour ne citer que ces pays.
La France accueille toujours plus d'étudiants, au point que plus de 41% des doctorants formés dans nos établissements sont étrangers. Parmi ces étudiants, venus du monde entier, la France s'ouvre, comme ses partenaires occidentaux, aux grandes puissances émergentes : elle accueille aujourd'hui 35.000 étudiants chinois, elle en accueillera bientôt 50.000. De ce point de vue, l'abrogation de la circulaire Guéant était une absolue nécessité tant sur le plan moral que sur le plan économique.
Pour accueillir davantage d'étudiants étrangers et mieux les accueillir, nos deux ministères, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et des Affaires étrangères, se sont dotés d'un outil conjoint: Campus France.
Cet établissement public à vocation à accueillir les étudiants et les chercheurs étrangers, en facilitant leurs démarches administratives, en appui aux établissements d'enseignement supérieur. Il gère les bourses et les stages. Il promeut, enfin, notre système d'enseignement supérieur et de recherche, en assurant le suivi des étudiants étrangers ayant bénéficié d'une formation dans un établissement français, que ce soit sur le territoire national, ou à l'étranger. Campus France se construit. Je veillerai à ce qu'il se développe, en lien étroit avec nos établissements et à ce qu'il remplisse au mieux ses missions.
Vous l'avez compris, Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, nous serons des acteurs volontaires et ambitieux de la globalisation des systèmes d'enseignement supérieur et de recherche.
Nous souhaitons bien entendu soumettre notre système d'enseignement supérieur et de recherche à des systèmes d'évaluation et de classements adaptés.
À cet égard, je salue l'initiative de la Commission Européenne qui s'est dotée, avec «U-Multirank», de son propre outil d'évaluation. Un outil intelligent, qui permet de comparer ce qui est comparable, sans mélanger, par exemple, les performances de disciplines hétérogènes, en prenant en compte les SHS, le nombre d'étudiants accueillis et diplômés, le transfert vers l'industrie pour diffuser l'innovation et créer des emplois porteurs.
Cet outil doit être opérationnel très rapidement, et la France, aux côtés de l'Allemagne, de l'Italie, des pays du Nord, doit peser de tout son poids pour que ce classement devienne une référence pour les étudiants, les enseignants, les entreprises. Nous devons être fiers de notre culture française et européenne dans le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche et, tout en améliorant la visibilité, en simplifiant les structures, nous devons en assurer la promotion avec confiance et détermination.
Il y a aussi un enjeu compétitif à mieux faire connaître les points forts, les domaines d'excellence de notre recherche. Qui sait aujourd'hui, par exemple, que des laboratoires publics français à Toulouse, à Grenoble, à Paris, ont largement contribué à l'exploration de Curiosity sur Mars ? Qui sait que, grâce une politique européenne de recherche sur l'espace, notre pays couvre aujourd'hui 50% du marché mondial des lanceurs ? Et je pourrais multiplier ainsi les exemples.
La France est, de fait, déjà intégrée dans la société mondiale de la connaissance. Elle rayonne et continue d'attirer.
Elle rayonne par les connaissances qu'elle produit, en 2009, elle représentait à elle seule 4,1% des publications scientifiques mondiales. En 2011, avec 5% des demandes de brevets déposés dans le système européen, elle se situait au 5ème rang mondial (au 8ème rang mondial dans le système américain), grâce à son excellence dans des domaines aussi variés que les transports, les nanotechnologies, la chimie organique fine, l'énergie, le BTP, la métallurgie ou la pharmacie. Il faut naturellement rapporter ces chiffres à la part de la France dans la population mondiale (0,9%), et à la taille de son économie (3,9% du PIB mondial).
Mais l'évolution mondiale, en faveur des pays émergents et de la Chine notamment, doit nous alerter et nous devons progresser en matière de brevetabilité et de propriété intellectuelle, pour mieux protéger nos inventions, nos innovations.
Cette préoccupation doit être aussi la vôtre, car elle conditionne la pérennité de notre économie et de nos emplois.
J'ai mis en place, avec ma collègue Fleur Pellerin, un groupe de travail composé de professionnels de terrain et des propositions très concrètes seront faites prochainement pour améliorer le dispositif actuel. De même avec mon collègue Arnaud Montebourg, j'ai proposé de développer une recherche technologique immédiatement transférable dans le tissu industriel productif.
À travers le rayonnement scientifique de la France, c'est aussi une conception du monde, c'est une ambition pour les relations pacifiques et amicales, entre les peuples et les civilisations, que nous souhaitons défendre. Les sciences humaines et sociales, dites «SHS», ont un rôle singulièrement important à cet égard car elles aident à la compréhension de la diversité des cultures.
Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, le président de la République a placé la jeunesse au coeur de son projet. Cela nous met face à nos responsabilités et nous incite à placer nos actions, nos projets, nos missions dans une perspective d'avenir. Il n'y a pas d'avenir sans culture commune, sans progrès sociétal, sans développement de la connaissance. Il n'y a pas d'avenir sans perspective de développement et d'emplois pour les jeunes.
L'innovation scientifique, l'innovation d'usages, l'innovation technologique, l'innovation managériale, requièrent des compétences qui trouvent leur source dans un enseignement de qualité et une recherche forte, diversifiée, connectée avec l'Europe et le monde.
Avec les Assises, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et tous les acteurs de ce secteur proposeront une vision stratégique et partagée pour les années à venir.
Je compte sur votre expertise et votre coopération pour nous aider à porter ces ambitions dans les pays où vous représentez la France et vous remercie de votre attention.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/squelettes/_images/bandeau_haut.jpg Twentieth Ambassadors Conference - Speech by the Minister of Higher Education and Research, Geneviève Fioraso - Paris, 29 August 2012
I would like to thank the Ministry of Foreign Affairs of putting this twentieth Ambassadors Conference under the banner of cultural diplomacy and science
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6 septembre 2012

Projet de loi sur le logement social - davantage de logements pour les étudiants

EtudiantsL'objectif est de construire 40 000 nouveaux logements étudiants et et de réhabiliter 26 000 logements sur 5 ans. Logement étudiant, interview de Geneviève Fioraso sur LCI.
Geneviève Fioraso se réjouit de la présentation en conseil des ministres, ce mercredi 5 septembre, du projet de loi sur le logement social qui va être soumis au Parlement lors de la session extraordinaire dès la semaine prochaine.
Une part des 150 000 logements sociaux nouveaux par an sera destinée aux étudiants, en vue de réaliser l'objectif ambitieux fixé par le Président de la République: construire 40 000 nouveaux logements étudiants sur le quinquennat, soit 8 000 logements en moyenne par an (pour rappel, l'objectif du Plan Anciaux était de 5 000 logements par an, objectif non atteint), et réhabiliter les 26 000 logements qui n'ont pu l'être dans le quinquennat précédent.
En cette période de rentrée étudiante, il est important de rappeler que le budget logement est un des premiers postes de dépenses pour les étudiants, notamment en région parisienne et dans les grandes métropoles, où le coût du logement dépasse parfois 50% de leurs ressources mensuelles.
Deux mesures, proposées par le gouvernement et intégrées dans ce projet de loi, concourront à la réalisation de cet objectif: il s'agit de la mise à disposition de foncier appartenant à l'Etat pour la construction de logements sociaux, couplée au renforcement des obligations de production de logement social pour les communes (25% au lieu de 20% précédemment).
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche travaille en lien étroit avec sa collègue Cécile Duflot, ministre du Logement, sur les modalités et le programme de réalisation de ces logements étudiants. Sa réussite passera par la mobilisation de tous: collectivités territoriales, établissements d'enseignement supérieur, bailleurs sociaux et naturellement réseau des œuvres universitaires.
Pour financer ces logements, le ministère prendra toutes ses responsabilités en garantissant le budget d'investissement du CNOUS. En outre, est à l'étude la mobilisation d'une partie du financement du livret de développement durable. Enfin, la réalisation des projets du Plan Campus, qui intègrent la construction et la réhabilitation de 13 000 logements étudiants, est accélérée: ces opérations sont malheureusement encore à l'état de projet quatre ans après leur annonce, sans que la moindre action ne soit concrètement engagée.
La mise en œuvre la plus rapide possible de l'engagement présidentiel en faveur du logement étudiant s'inscrit pleinement dans les priorités du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche qui visent à favoriser l'accès aux études supérieures pour les jeunes issus de milieux modestes et à leur permettre de réussir en améliorant notamment leurs conditions de vie matérielles.
Φοιτητές Ο στόχος είναι να οικοδομήσουμε 40.000 νέες κατοικίες και την αποκατάσταση των σπουδαστών και 26.000 μονάδες πάνω από 5 χρόνια. Student Housing, Geneviève Fioraso συνέντευξη στο LCI.
Fioraso Geneviève χαιρετίζει την παρουσίαση από το Συμβούλιο των Υπουργών, την Τετάρτη 5η Σεπτεμβρίου, το σχέδιο νόμου για την κοινωνική στέγαση θα υποβληθεί στο Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο κατά την ειδική συνεδρίαση την επόμενη εβδομάδα
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6 septembre 2012

Quel avenir pour le financement de l'enseignement supérieur en Europe

"Quel avenir pour le financement de l'enseignement supérieur en Europe ?" EUA Funding Forum, 11-12 Juin 2012, Université de Salzburg
L'European University Association (Association universitaire européenne, EUA) a organisé le premier forum de financement d'universités européen, sous la forme d'une plateforme, les 11 et 12 juin 2012 à l'université de Salzburg, dans un contexte de crise économique et de réduction des budgets de l'enseignement supérieur.
Les événements de ces deux jours ont eu pour but de rassembler une large gamme de parties prenantes (responsables et représentants d'université, étudiants, autorités publiques, bailleurs de fonds et partenaires publiques et privés pour discuter et débattre du futur des financements de l'enseignement supérieur. Les représentants des "higher education institutions" (HEIs, hautes institutions d'éducation), en premier lieu, des universités et universités de technologie, étaient largement majoritaires. 31 pays et plus de 180 déléguées étaient présents. Les possibilités futures de financement des universités et la façon d'exploiter de nouvelles sources d'argent en Europe ont été défrichées, discutées et débattues et des études de cas choisis à travers l'Europe dans le but d'inciter à la discussion sur les politiques de capitalisation, à un niveau régional, national et européen et de suggérer des idées aux décideurs nationaux et européens. Une étude actuelle de l'EUA a révélé qu'en moyenne, les universités européennes reçoivent 73% de leur budget par le trésor publique. Environ 9% proviennent des frais universitaires alors que 6,5% proviennent de contrats avec les entreprises et les 4,5% restant viennent de dons.
Les corps de financements publiques étaient représentés par l'agence nationale de la Recherche (ANR), le ministère français de l'enseignement supérieur, le ministère autrichien fédéral de la recherche et de la science, le ministère finnois de l'éducation et de la culture, l'agence nationale suédoise pour l'enseignement supérieur et le conseil estonien de la recherche. L'Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD, Organisation de coopération et de développement économiques), la Commission Européenne et la Fédération des industries autrichiennes ont aussi assisté au forum.
Lors de son discours d'introduction, la présidente de l'EUA, Maria Helena Nazare a indiquée que la crise économique n'est pas la seule responsable de la réduction de la marge de manoeuvre financière des universités: les fonds publics ont été considérablement diminués. Selon elle, un financement durable devrait aussi prendre en compte l'évolution démographique. Elle constate qu'après des années de rush universitaire, le nombre d'étudiants en Europe aurait aujourd'hui régressé de 27%. En revanche les personnes travaillant plus longtemps et devant en conséquence se reformer au cours de leur carrière représente un groupe cible croissant pour les universités.
Lors des sessions plénières, les responsables d'université ont partagé leur expérience concernant les actions proposées dans leur institution pour améliorer la situation des financements. Des exemples de "meilleures pratiques" ont ainsi pu être élaborés. En Grande-Bretagne par exemple, les financements privés des formations universitaires ont beaucoup de valeur. Les financeurs publiques et privés ont quant à eux expliqués quelles sont leurs attentes lors d'un partenariat avec une université. L'European Universty Association et l'European Association of Research Managers and Administrators (EARMA, Association européenne des directeurs et administrateurs de la recherche) ont discuté l'impact des prochains programmes de financements européens, notamment Horizon 2020. Enfin, Alex Usher, le président de Higher Education Strategy Associates (HESA, associés pour les stratégies de l'enseignement supérieur), a apporté un point de vue non européen sur les forces et avantages comparatifs des universités européennes.
Concernant l'Autriche, le ministre de la science Karlheinz Töchterle a indiqué lors de la session plénière d'ouverture, que la part de financement publique en Autriche s'élève à 90%, soit une part bien plus élevée que la moyenne européenne. Le ministre escompte le développement d'un mécénat qui soutiendrait la science et la recherche. Il donne comme exemple les donations à l'IST Austria et à l'université de médecine privée Paracelsus de Salzburg.
La gouverneur de la province de Salzbourg, Gabi Burgstaller, s'est prononcée en faveur d'une réglementation à l'échelle fédérale des frais universitaires et pense qu'il serait pas "juste" de demander aux universités de les régler seules. Elle plaide parallèlement pour l'amélioration du système de bourse et l'introduction de quotas dans le domaine de la médecine. Enfin, elle souhaiterait que lors de la mobilité des étudiants, les pays d'origine participent aux coûts de formation.
Une série de session thématiques parallèles a permis d'aborder, plus en détail, les problèmes de financement spécifiques. Le 11 juin, l'impact de la crise financière a été examiné; comment gérer des sources de revenu multiple et se diriger vers un financement basé sur la performance? Le 12 juin, les participants ont cherché à savoir comment trouver de nouvelles sources de revenus (présence du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur de l'université de Grenoble). L'union européenne des étudiants et l'OCDE ont discuté la manière de pourvoir aux besoins des étudiants en période de crise. L'union européenne des étudiants a ainsi partagé les résultats de son projet "financer le future des étudiants". Enfin les leaders et managers d'universités chercheront à savoir comment s'adapter aux changements des systèmes de financement (session présidée par l'Université de Poitiers).
Enfin, une session plénière finale a résumé le contenu des deux jours de discussions et dégagé les principales recommandations.
"What future for the financing of higher education in Europe?" EUA Funding Forum, 11-12 June 2012, University of Salzburg
The European University Association (European University Association, EUA) organized the first forum of finance European universities, as a platform, on 11 and 12 June 2012 at the University of Salzburg, in a context of crisis economic and budget cuts to higher education
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6 septembre 2012

A higher calling for higher education

Conference Conversation StarterBy EAIE. The recent (in some cases, ongoing) economic crises affect all international educators in some shape or form. As societies and governments around the world look to higher education to take a more front-line stance in the battle to drive economic stability, it’s worth pausing for reflection on key aspects of the global environment that are shaping the educational world around us.
By attempting to understand the true role of higher education in the changing world in which we live, we can all be better prepared for the challenges and opportunities that lie ahead.
Rethinking education for economic growth

The new EAIE publication, Rethinking education, reshaping economies is a collection of explorative essays authored by a diverse group of higher education leaders and observers from across the globe. The publication is specifically designed to encourage fuller engagement with the notion of rethinking education to combat economic challenges. Available in hard-copy form for all EAIE Conference participants at EAIE Dublin 2012, the publication is also available for download from the EAIE website for EAIE members and conference participants. Mirroring this year’s EAIE Conference theme, the publication aims to shift our focus to the over-arching issues and trends affecting international education, exploring a number of key themes:
    Educating a globalising workforce
    New markets for international higher education
    International higher education and the public good
    International academic talent attraction and retention
    Internationalisation and the entrepreneurial university
An altruistic calling

While the spectrum of topics covered is large, editor Laura Rumbley highlights the recurrence of three key issues throughout the publication: equality, inclusion and fairness. All authors acknowledge the importance of attending to those stakeholders (individuals, institutions or countries) which are at risk of being left behind as a result of the ongoing forces of globalisation. This serves as a welcome reminder of the altruistic calling of education, a calling which is all too easily lost in the details of our daily targets and busy schedules.
Do you have an opinion on the path international higher education is, or should be, taking? Share your thoughts with us below!
5 septembre 2012

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la VAE, en 3 animations

carif oref Midi-PyrénéesLe CarifOref organise, en octobre, trois animations qui vous permettront de connaître l'essentiel sur la VAE et les certifications:
Construire un dossier d'inscription au RNCP, le 4 octobre, de 14 à 17h
Objectif:
Connaître les modalités d'inscription des titres et diplômes au Rncp et pouvoir réaliser un dossier d'inscription
Public: Tous les acteurs intervenant dans le champ de la formation et de l’emploi
Prérequis: Connaître le dispositif de VAE ou avoir assisté à l'animation du CarifOref "Dispositif de VAE"
Contenu

    Réglementation de la certification
    Connaître les procédures d'enregistrement
    Réalisation d'un dossier d'inscription d'une certification au Rncp
Dispositif de VAE, le 11 octobre, de 9h30 à 12h30
Objectif:
Identifier les étapes d'un parcours de VAE, repérer les acteurs et leur rôle dans l’organisation du dispositif
Public: Tous les acteurs intervenant dans le champ de la formation et de l’emploi
Prérequis:
Avoir une expérience dans l’accompagnement de parcours d’insertion, d’orientation ou de formation
Contenu

    Les enjeux de la VAE
    Les principes de base de la législation
    Le processus de validation : de l’information à la validation
    L’organisation régionale : les acteurs et  l’impact du dispositif en chiffres
    Les principales sources d'information.
Matinale VAE et entreprises, le 25 octobre, de 9h30 à 11h30

Partager les expériences sur la mise en oeuvre d'actions de VAE collectives dans les entreprises régionales. Connaître les "bonnes pratiques" pour intégrer la VAE dans la gestion de compétences.
Animatrice: Catherine Ayraud. Intervenants: certificateurs régionaux, Points relais conseil en VAE, financeurs, témoignages d'entreprises. Inscription obligatoire.
Pour tout renseignement sur « Les matinales du CarifOref », vous pouvez vous adresser à Catherine Ayraud en charge des animations du CarifOref.
Destinées aux professionnels de la formation et de l'emploi ainsi qu'aux entreprises qui souhaitent mettre en oeuvre la VAE ou répondre aux questions de leurs salariés, ces sessions auront lieu au CarifOref, 19 rue Carmin à Labège.
Je m'inscris.
Consulter le programme de professionnalisation.
CARIF OREF Midi-Pyrenees Η CarifOref διοργανώθηκε τον Οκτώβριο, τρεις κινήσεις για να σας βοηθήσει να βρείτε την πιο VAE και πιστοποιήσεις:
Κατασκευάστηκε το έντυπο της αίτησης στην RNCP, 4 Οκτωβρίου, 14-17

Στόχος: Μάθετε πώς να υποβάλουν αίτηση για πιστοποιητικά και να είναι σε θέση να εκτελέσει σε RNCP το έντυπο της αίτησης

Ακροατήριο: Όλοι όσοι εμπλέκονται στον τομέα της κατάρτισης και της απασχόλησης

Προαπαιτούμενα: Γνώση της APL συσκευή ή έχουν παρακολουθήσει την CarifOref animation "VAE συσκευή"
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5 septembre 2012

6 Ways To Make Sure You Graduate On Time

If you don’t want to go the way of Tommy Boy, you might want to graduate on time. Classes can be hard, and college life is difficult to navigate. But with a little planning, and these six tips, you’ll be sure to graduate on time.
1. Start Smart

This probably won’t help you if you’re in your last semester and your grades are coming up short, but if you start college out on the right foot, you won’t have to worry. Make a plan, adjust along the way, and stick to it. It’s pretty much as simple as that.
2. Stamp Out Senioritis

Everyone gets senioritis. But mentally checking out in your final days or months can hurt you. While it’s important to prepare for the next step, make sure you’ve covered your bases and finished the task at hand. Sure, you’re on borrowed time — but you can still make the most of it. Show up to class hungover instead of skipping it entirely. Sure, you might puke in the hallway. But you’ll graduate and have a great story.
3. Stay For The Summer

If you’ve got to be done in four years, don’t think of your summers as vacation. Use your time to take a class or two. Balance your summer school load with some time poolside, and before the leaves turn you’ll be further along than the kids that chose to think of summer as a vacation.
4. Talk To Someone

Go to your university’s career center. Find a professor that’s willing to be your mentor. Academic advisors are employed by your school to help you create and implement a plan for your education. Utilize resources available to you, and listen to those that are wise.
5. Stay The Course

No pressure, but don’t change your major. Or at least don’t change it 1,000 times. If you’re not sure what you want to study, get a job after high school. Audit classes. Get to know yourself and your talents. Trial and error is a huge part of life, but if you want to graduate on time — get a plan.
6. Reconceptualize Your Notion Of "On Time"

What’s the rush? Unless you’ve got a drop-dead life timeline, there’s really no such thing as graduating "on time." If you’re honest with yourself and others about your path, linear time becomes less important than your ultimate goal. Do what you need to do. Don’t waste time. OK, maybe waste a little time. If you want a degree, you’ll get it. Live life on your own schedule.
5 septembre 2012

Simone Bonnafous nommée DGESIP

Simone BonnafousSimone Bonnafous: directrice générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle
Par décret du 12 juillet 2012, Simone Bonnafous est nommée directrice générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Biographie
Responsabilités universitaires

De février 2006 à mars 2012: présidente de l'université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC, ex Paris 12), université professionnalisée et multidisciplinaire avec santé, environ 30 000 étudiants et 2 600 personnels, présente sur 3 départements (77, 94 et 93), membre fondateur du PRES Paris-Est et, à ce titre, deux fois candidate à l'IDEX.
De décembre 2008 à décembre 2010 : vice-présidente de la C.P.U. et à ce titre en charge des questions de formation et de vie étudiante, et en particulier de la formation des maîtres, mais aussi de la réorganisation interne de la Conférence et de la communication de la CPU.
De décembre 2006 à décembre 2008 : présidente de la commission de la pédagogie et de la formation continue de la Conférence des présidents d'université ICPU).
De 1999 à 2005 : directrice de l'U.F.R.des Lettres et Sciences Humaines de l'UPEC (4 000 étudiants)
Janvier 1999 : fondation puis direction jusqu'en 2008 d'une équipe de recherche (E.A.) intitulée "Centre d'études des discours, images, textes, écrits et communication" (CEDITEC), à l'intersection des sciences de l'information et de la communication, des sciences du langage et des sciences politiques.
1992 : cofondation puis direction jusqu'en 1999 d'un département professionnalisé de communication politique et publique à l'université Paris 12.
1991 à 1993 : création du premier service de communication de l'université Paris 12 - Val de Marne et fonction d'assesseure à la communication auprès du président de l'université.
Parcours académique

    1992 à 2006 : professeure en sciences de l'information et de la communication à l'UFR des Lettres et Sciences Humaines à l'université Paris-Est Créteil Val de Marne
    1990 : soutenance d'une thèse d'Etat parue sous le titre "L'immigration prise aux mots" en 1991 (ed. Kime)
    1981 à 1992 : maître assistante, puis maître de conférences en expression et communication à la Faculté d'administration et échanges
    1980-1999 : membre de l'UMR lexicométrie et textes politiques de l'ENS de Saint-Cloud
    1980 : soutenance d'une thèse de 3e cycle parue en 1983 sous le titre "Processus discursifs et structures lexicales : le congrès de Metz (1979) du Parti Socialiste", numéro spécial de la revue Langages
    1978 : agrégation de grammaire
    1975 : Ecole Normale Supérieure de lettres (Sèvres-Ulm)
    1974 : IPES
Publications

    2007 : Analyse du discours en sciences humaines et sociales, avec Malika Temmar, Ophrys, collection Les chemins du discours, 165 p.
    2007 : dir. en coll. avec Marlène Coulomb-Guily, "Femmes et médias, le 8 mars à la "Une". Une comparaison Internationale", Sciences de la Société n° 70, Presses universitaires du Mirail.
    2007 : "La journée internationale des femmes en France. Entre marronnier et foulard islamique", avec Marlène Coulomb-Guily, Sciences de la société, n° 70, p. 80-94
    2006 : "Les déclarations de journée internationale des femmes. Entre récit, occultation et performativité", Communication, Laval, Québec, Editions Nota bene, vol. 24 n' 2, p.49·73
    2003 : coll. Argumentation et discours politique. Antiquité grecque et latine, Révolution française, monde contemporain, Rennes, Presses universitaires de Rennes.
    2001 : "L'arme de la dérision chez Jean-Marie Le Pen", Hermès n° 29, CNRS Editions, pp. 53-63.
    2001 : coll. "Discours et gestes télévisés. Quelles méthodes?", Mots. Les langages du politique, n° 67 (décembre), pp. 110·128.
    1999 : dir. en coll. avec P. Fiala, "Argumentation d'extrême-droite", Mots. Les langages du politique, n° 58.
    1998 : "Les argumentations de Jean-Marie Le Pen", Revue politique et parlementaire, n° 995, pp. 27-39.
    1996 : dir. en coll., "Les médias dans le conflit yougoslave", Mots. Les langages du politique, n° 47 (juin)
    1992 : Sans distinction de race, Paris, Presses de Sciences Po.
    1991 : L'immigration prise aux mots, Paris, Kimé.
    1983 : Processus discursifs et structures lexicales : le congrès de Metz (1979) du Parti Socialiste, numéro spécial de la revue Langages, Larousse, 123 p.
Décorations

    Chevalier de la Légion d'honneur
    Officier dans l'ordre des Palmes académiques
Simone Bonnafous Simone Bonnafous: Γενικός Διευθυντής για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την απασχολησιμότητα
Με απόφαση της 12ης Ιουλίου 2012, Simone Bonnafous διορίζεται Γενικός Διευθυντής για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την απασχολησιμότητα του Υπουργείου Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας.

Βιογραφία

Ακαδημαϊκές αρμοδιότητες

Από Φεβρουάριος 2006 - Μάρτιος 2012: Πρόεδρος του Πανεπιστημίου Paris-Est Créteil Val de Marne (πρώην UPEC Paris 12), την επαγγελματική πανεπιστήμιο και διεπιστημονική υγεία με περίπου 30.000 φοιτητές και 2.600 υπαλλήλους, διαθέτει 3 τμήματα (77, 94 και 93), ιδρυτικό μέλος της PRES Paris-Est και, ως εκ τούτου, δύο φορές υποψήφιος για IDEX
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5 septembre 2012

The Caste System in Higher Education

collegeBy Pablo Eisenberg, Senior Fellow, Georgetown Public Policy Institute. The caste system in higher education is alive and well, according to a report recently issued by the Center for the Future of Higher Education. The report, "Who is Professor 'Staff'," is based on a survey of adjunct or contingent faculty members, over three-quarters of them part-time, conducted last fall by the New Faculty Majority Foundation, a national association that promotes better work conditions for adjunct faculty in colleges and universities. The report, primarily written by foundation staff, takes its title from the way adjunct professors are often described on course schedule -- a dehumanizing aspect of the adjunct experience. The report leaves no doubt that adjunct teachers are treated like second-class citizens.

5 septembre 2012

The value of the Humanities and Social Sciences

http://www.nteu.org.au/themes/nteu/public/images/ui/standard_header_h1.pngIn accounting for the cuts to the Faculty of Humanities and Social Sciences, the Vice-Chancellor of La Trobe University Professor John Dewar’s recent contribution to The Conversation (28August) contains at least four important errors of fact and one debateable interpretation.
Incorrect subject to student ratios

First, Professor Dewar suggests that La Trobe University needs to streamline its courses in the Faculty of Humanities and Social Sciences because, “currently we offer one course for every seven students”. This figure should rather be one subject for fourteen full-time equivalent students enrolled in the Faculty.
The National Tertiary Education Union (NTEU) has continually asked management at La Trobe to correct their calculation of the number of subjects offered to students each year. Initially, management arrived at a figure of 916 subjects, by double-counting subjects offered to both second and third year students. Conceding this point, management has since revised the calculation down to 718. However, this figure of 718 is still far higher than the actual number of units annually taught, as it includes “reading subjects” that do not involve lectures and tutorials and which rarely receive enrolments at all, and it also over-counts subjects in the Languages by triple and quadruple by counting those units offered to language students at different levels and years. There are, for example, sixty-six too many subjects listed for the Asian Languages with even more counting errors for the European Languages.
Following careful analysis of the listed subjects, the NTEU estimates that the Faculty of Humanities and Social Sciences actually currently teaches around 500 subjects per year. This generates a very different subject-student ratio to the Vice-Chancellor’s. The Vice-Chancellor refers to 916 subjects against a 2010 enrolment of 7,163 equivalent full-time students, which is one subject for every 7.8 students. When this is adjusted to reflect the subjects that are actually being taught in 2012 – approx 500 – we get a figure of one subject for 14.3 full-time equivalent students (which is an average of 114 per class, since students do 8 subjects per year). It is also worth noting that this subject-count includes low-enrolments subjects like some of the language units, as well as the subjects offered to the regions.
Subject offerings compared to those of our competitors

Second, Professor Dewar suggests that the number of subjects offered by the Faculty of Humanities and Social Sciences is more than three times the equivalent ratio for our local competitors.
The NTEU has requested details about the source of this information and has been advised that subject numbers of local competing institutions was determined by consulting the websites of other universities and through emails from other institutions, of which requests for copies have been refused. However, given that we actually offer around 500 subjects (and not 913, as La Trobe University initially claimed), it is not clear that there is, in fact, a significant difference between our subject offerings and those of our competitors, especially when we consider that La Trobe needs to offer subjects on five separate regional campuses.
Moreover, many of these subjects also comprise offerings for fifteen “niche” degrees (including, for example, Bachelor of International Relations, Bachelor of International Development, Bachelor of Journalism etc.), which means that La Trobe University cannot simply discontinue units in its Bachelor of Arts. Assuming, then, that subjects cannot be dramatically reduced, what impact will the severe reduction of 41 full-time equivalent academic staff have on the workload of remaining academic staff in the Faculty who are already overworked? How will academic staff be able to continue their research alongside teaching? These are questions that the University has continually been unable or unwilling to answer, which is why it currently faces Fair Work Australia in a dispute with the NTEU over unacceptable consultation processes and provision of insufficient information about workload impacts, as required by the Collective agreement.
Understated redundancy figures

Third, Professor Dewar states that the University “intend[s], reluctantly, to make 37 staff redundant in the faculty, down from an initially proposed 50”. Again, this is simply incorrect. 41 full-time equivalent staff will be made redundant, 37 of which are to go before the end of 2012, with 4 to be phased out over the next three years.
Student enrolments are increasing not decreasing

Finally, Professor Dewar states that the staff redundancies will be drawn from areas where student enrolments have been “at a record-low for a number of years”. Quite frankly, anyone who has looked at the enrolment figures in the official May 2012 budget will find this claim hard to swallow. The Faculty of Humanities and Social Sciences reached its 2012 yearly enrolment target by the first semester census date, exceeding its target at the Bundoora campus by 11%. Although it is true that 2011 enrolments were down on expectations, 2011 was an exception and not the norm. In 2012, enrolments were up across the faculty at the start of the year, in English, Sociology, Politics, and many other areas.
And this is precisely why academic staff in the Faculty are finding the deep level of the proposed cuts difficult to accept. In a context where programs are, in general, retaining or increasing their student load, History will lose 43% of its staff, Sociology will shed 37% and many other areas will lose around 30% of their staff. It is an exaggeration, at the very least, to say, as Professor Dewar puts it, that students are voting “with their feet” for a smaller Humanities and Social Sciences faculty. Indeed, quite the opposite is happening. Not only were enrolments up at the start of 2012, student survey results captured on the MyUni website (myuniversity.gov.au) provides an overall satisfaction rate of 86.7% for the generic category of humanities including history and geography, an 88.8% rate for language and literature, and a 92.7% overall satisfaction rate for political science. Interestingly, these satisfaction ratings are significantly higher than those at the University of Melbourne.
Will the university support research?

In addition to these four errors of fact, Professor Dewar’s article contains a debateable presentation of La Trobe’s commitment to research. Professor Dewar states that the University intends “to continue the university’s fine reputation” in research in the humanities. He is certainly correct that La Trobe has an enviable reputation in this area, not only in relation to Excellence in Research Australia measures but also in its contributions to public debate. Indeed, Professor Dewar could have gone still further to acknowledge that research in Arts at La Trobe was ranked in the top 25 in the world in 2006 by the Times Higher Education Supplement. Unfortunately, it is hard to resolve the University’s stated commitment to such research with the increasing workload in teaching and administration that is expected to follow from such deep cuts to staffing levels. How will the remaining academic staff have time to pursue their research under such conditions?
An inadequate federal funding model

In closing, the question must be raised as to why Professor Dewar included these errors of fact. If his presentation of inefficiency in the Humanities and Social Sciences is inaccurate, what are the University’s real reasons for cuts of this magnitude? And here we come to the crux of the matter. The real reasons are a complex combination of factors that lie in tension with each other, and that, in part, originate in external funding models and external evaluatory pressures. These include: 1. A desire to increase La Trobe’s research rankings; 2. A federal system of research funding that favours the sciences and the applied social sciences; 3. A federal base funding model that provides a fixed amount per student-type that is nowhere near enough to cover the real cost of a student’s education; 4. A new deregulated federal system where caps to student numbers are removed, increasing competition among tertiary providers and thereby making it difficult for universities to predict their enrolment numbers from year to year.
These complex factors coalesce to produce the unfortunate situation in which Arts, Humanities and Social Sciences faculties across the country are called on to increase their cross-subsidisation of more costly areas of the University such as Science, in an environment where yearly fluctuations in enrolments in an uncapped market now forces universities to orient themselves toward flexible staff provision. Sadly, at La Trobe University this now entails a decrease in full-time continuing staff in the Humanities and Social Sciences with an associated, anticipated increase in casual staff.
Regrettably, as is clear by the 2012 La Trobe University budget, management have made a strategic decision to sacrifice the quality of teaching and research in the Humanities and Social Sciences, so as to cover the higher costs of degrees in other areas.  Ironically, in so doing, management may well be undermining its ability to continue to use Humanities and Social Sciences as a source of revenue. In conclusion, and having corrected the errors of fact in Professor Dewar’s contribution to The Conversation, we ask La Trobe not to push through cuts of this magnitude to the Faculty of Humanities and Social Sciences, for the sake of the quality of teaching and research, and to ensure the future of the University as a whole.
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