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Formation Continue du Supérieur
etudiants
17 août 2013

Bourses étudiantes : 118 millions d'euros en plus dès la rentrée

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/images/fioraso1.pngDavantage de bourses pour davantage d’étudiants. C’est l’objectif de la réforme du système de bourses présenté par Geneviève Fioraso. 118 millions d'euros supplémentaires sont d’ores et déjà prévus pour la rentrée 2013, le double pour la rentrée 2014.
Geneviève Fioraso a présenté ce mardi 16 juillet la réforme des systèmes des bourses aux organisations représentatives étudiantes.
92 000 étudiants en bénéficieront dès la rentrée.
Deux profils d’étudiants sont principalement concernés :

  • les étudiants boursiers de l’échelon 0, exonérés jusqu’à présent des frais d’inscription et de cotisation de Sécurité sociale ;
  • les étudiants boursiers issus des familles les plus modestes, dont les parents gagnent moins de 7 540 euros par an.

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a rappelé que la France possède l’un des taux d’échec en licence les plus importants d’Europe. Après la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche adoptée au début du mois de juillet par le Parlement, la ministre s’attaque désormais aux conditions de vie des jeunes pour leur permettre de poursuivre leurs études dans des conditions optimales. Suite de l'article...

16 août 2013

Study overseas, UK students urged in new Government initiative

http://www.hefce.ac.uk/media/hefce/st/i/hefce80.gifUK students will be encouraged to broaden their horizons by travelling overseas for part of their higher education, thanks to a new Government-backed initiative launched today.
The new UK Outward Student Mobility Strategy aims to boost the number of students gaining vital international experience from overseas study and work placements, allowing them to compete in the global race for jobs and skills.
Currently just one UK student studies abroad for every 15 international students in the UK – and the UK lags behind Spain, France, Germany, Italy and Poland in accessing the European Commission’s Erasmus funding for study or work placements.
The strategy, developed by the UK Higher Education International Unit, comes on the same day as the Department of Business, Innovation and Skills, which is providing initial funding for the strategy, publishes its International Education Strategy. Read more...

16 août 2013

Les choix des étudiants et l'efficacité des actions de soutien : évaluation de dispositifs du programme de réussite en licence

http://ife.ens-lyon.fr/form_ress/images/logo-ens-footer.jpgLes choix des étudiants et l'efficacité des actions de soutien : évaluation de dispositifs du programme de réussite en licence
Auteur(s) :  Cathy Perret, Julien Berthaud
Editeur(s) :  Institut de recherche sur l'éducation : sociologie et économie de l'éducation (France)
  "Ce document poursuit l'exploration des effets du Plan Réussite en Licence sur la réussite en s'appuyant sur des données administratives et des mesures d'efficacité tenant compte de la participation réelle des étudiants et de leurs profils (scolaires et sociodémographiques). Partant d'un questionnement sur les effets de deux dispositifs destinés aux étudiants en difficulté, ce document montre l'existence d'effets différents selon le bagage scolaire des étudiants et il souligne les impacts de tels programmes sur la persévérance dans les études. Les résultats sur la participation réinterrogent sur les choix des étudiants en difficulté face à ces programmes d'aide à la réussite."
Télécharger le document :  http://halshs.archives-ouvertes.fr/.../DT_2013-4.pdf

2 juillet 2013

Étudiants internationaux: les chiffres clés de Campus France

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Campus France publie un excellent document de synthèse consacré à la mobilité des étudiants internationaux. Zone géographique par zone géographique, les experts de l’agence expliquent où partent les étudiants.
Qui sont les étudiants étrangers en France?
Près d’un tiers (111 000) des 380 000 étudiants africains expatriés choisissent de venir en France. Alors qu’ils ne sont eux que 273 000 à choisir de partir étudier à l’étranger, les Américains (Nord et Sud) sont eux un peu plus de 19 000 à venir dans l’Hexagone, loin derrière les 56 700 Asiatiques qui font ce choix (sur une population de 1,7 millions d’expatriés).
Un nombre sensiblement égal d’Européens vient d’ailleurs également en France (pour 765 000 en mobilité). Enfin, ils sont également un peu plus de 12 000 à venir du Moyen Orient (sur près de 170 000). Suite de l'article...
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgIki Olivier Rollot. Su bendrabučiu Prancūzija paskelbė puikią popieriaus sintezę, skirta tarptautinių studentų mobilumą.Geografinė vietovė geografinės vietovės, atstovavimo ekspertai paaiškinti, kur studentai eiti. Daugiau...
24 décembre 2012

Pôle emploi, un site pour les étudiants - Normandie

Mieux insérer les étudiants de l'université est l'objectif de la convention signée entre l'université et Pôle emploi.
« L'université change, elle souhaite accompagner au mieux les étudiants dans le milieu professionnel. »
Pierre Sineux, président de l'université a commenté ainsi la convention signée hier entre l'université de Caen et Pôle emploi.
« Etre au plus près du marché, accompagner les parcours professionnels, les aider à faire un CV... c'est l'objectif de cette convention. »
C'est la première fois que Pôle emploi et l'université de Caen travaillent ensemble. « L'information, vers les étudiants mais aussi les enseignants, fait partie de notre mission », explique Bruno Poirier, directeur régional de Pôle emploi.
Concrètement, cela se traduira par des actions spécifiques de l'agence pour l'emploi à l'université: « Des ateliers sur l'orientation et l'insertion professionnelle, en fonction des besoins formulés par l'Université. » Les étudiants en LEA seront ainsi sensibilisés sur les perspectives à l'international.
Sur le site internet de Pôle emploi, dans la page Basse-Normandie, une page spéciale sera dédiée aux étudiants: fiches métiers, ateliers pour écrire son CV, mais surtout offres d'emplois saisonniers ou pérennes, sont accessibles en quelques clics. « L'objectif est vraiment de répondre aux besoins des étudiants pour que le fossé n'existe plus quand ils passent des études au marché du travail. »
Renseignements
sur www.pole-emploi.fr.

Better integrate students of the university is the objective of the agreement signed between the university and employment center.
"The university exchange, it wants to better assist students in the workplace. "Sineux Pierre, president of the University commented, the agreement signed yesterday between the University of Caen and employment center. More...

29 janvier 2012

Travail des étudiants internationaux

http://www.campusfrance.org/sites/all/themes/campusfrance/images/logo-footer.gifLes Ministères de l’intérieur, du travail et de l’enseignement supérieur ont publié jeudi 12 janvier 2012 une circulaire complémentaire à la circulaire du 31 mai 2011 sur l’accès au marché du travail des étudiants internationaux qui «invite les préfets à faire en sorte que la nécessaire maîtrise de l'immigration professionnelle ne se fasse pas au détriment de l'attractivité du système d'enseignement supérieur, ni des besoins de certaines de nos entreprises en compétences spécifiques de haut niveau» (source: communiqué de presse).
Télécharger la circulaire complémentaire à la circulaire du 31 mai 2011 sur l'accès à l'emploi des étudiants étrangers.

http://www.campusfrance.org/sites/all/themes/campusfrance/images/logo-footer.gif Den indenrigsministeriet, arbejdskraft og videregående uddannelser blev offentliggjort torsdag januar 12, 2012 et cirkulære supplement til cirkulæret af 31. maj 2011 om adgang til arbejdsmarkedet for internationale studerende, der "kalder præfekter at gøre så den nødvendige kontrol med immigration arbejdet ikke udføres på bekostning af den tiltrækningskraft de videregående uddannelser eller til brug i nogle af vores virksomheder inden for bestemte høje kvalifikationer "(kilde: pressemeddelelse). Mere...
16 décembre 2010

Provence-Alpes-Côte d’Azur reste une région attractive, mais perd des étudiants

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifPar Junel Bernard, Jean-Philippe de Plazaola, Insee Provence-Alpes-Côte d'Azur. Entre 2001 et 2006, le solde migratoire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a ralenti par rapport à la décennie 90. Aujourd’hui moins attractive que ses voisines du sud de la France, elle le reste en regard de la moyenne des régions de métropole. Elle gagne des habitants en provenance du nord de la France, alors qu’elle en perd avec les autres régions du sud. La région sait également retenir ses habitants. Les migrations renforcent la part des 30 à 44 ans et des 55 à 69 ans dans la population. Au total, la région gagne beaucoup d’actifs mais perd des étudiants. En regard des autres régions, Paca gagne peu de retraités. Les cadres s’attachent à la région. Enfin, les nouveaux arrivants vivent en couples et sont pour la plupart hautement diplômés. Du point de vue territorial, les migrations accroissent fortement la population de l’espace rural. Au sein de l’espace urbain, elles ont pour effet d’éloigner les habitants des grandes villes-centre au profit du reste du pôle urbain et de l’espace périurbain. Télécharger le document.
Les migrations relèvent le niveau de diplôme de la population

Au jeu des migrations, Paca gagne des personnes diplômées de tout niveau. Plus de 40% sont cependant diplômés de l’enseignement supérieur. Plus précisément, sur un gain de 54000 arrivants en cinq ans de plus de 14 ans, 42% sont diplômés du supérieur (contre 21% dans la population de Paca), 15% bacheliers (contre 17%), 19% détenteurs d’un CAP ou BEP (contre 21%) et 24% sans diplôme ou possédant uniquement un BEPC (contre 41%).
En cinq ans, la région gagne ainsi 2,8 diplômés du 2e et 3e cycle sur 100 habitants ayant ce niveau d’étude. Par ailleurs, elle gagne aussi, en cinq ans, 2,5 diplômés du 1er cycle, et 2,1 titulaires d’un baccalauréat professionnel ou technologique, sur 100 en 2006.
En Paca, les diplômés de l’enseignement supérieur représentent 21,5% de la population des 15 ans ou plus en 2006; en l’absence de migrations, ils seraient 21,2%. Les migrations permettent donc d’accroître la part des diplômés de l’enseignement supérieur de 0,3 point. Si cet effet reste faible, il est cependant significatif comparativement aux autres régions de province. Paca est la région de province qui gagne le plus de diplômés. Encore une fois, ce gain ne résulte pas d’un fort pouvoir d’attraction. Il s’explique davantage par la capacité de la région à retenir les diplômés.
Les étudiants en PACA

Comment interpréter la perte significative d’étudiants par la région ? Cela tient-il à la qualité et à la nature des enseignements ? Aux conditions d’accès aux services et au logement pour les étudiants ? Comment enrayer ce mouvement ?
En revanche, PACA perd des étudiants
À l’inverse, les migrations ont fait perdre à Paca plus de 5 000 étudiants en cinq ans, ce qui correspond à 3% de sa population étudiante en 2006. La part des étudiants baisse dans la région du fait des migrations. Ce n’est pas le cas en Île-de-France, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais et Rhône-Alpes. Dans le Languedoc-Roussillon, elle reste quasiment stable. Trois régions accueillent l’essentiel des étudiants qui quittent Paca: l’Île-de-France (30%), Rhône-Alpes (20%) et Languedoc-Roussillon (19%).
Les étudiants quittent l’espace rural : - 4000 en cinq ans, soit une perte très importante de 8 étudiants pour 10 présents en 2006. Plus d’un tiers part vers l’aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence, pôle régional universitaire et un peu moins de 30% vers une autre région. Ce sont les petites aires urbaines de la région qui sont les plus impactées par ces arrivées d’étudiants. À Gap et Digne, le gain représente respectivement 9 et 7% de la population étudiante en 2006. Ces deux aires urbaines possèdent en effet des sites universitaires.
Des arrivées d’étudiants
Au jeu des migrations, l’aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence gagne beaucoup d’étudiants (11000 en cinq ans), dont 2400 en provenance des autres régions de métropole. Elle en gagne en provenance de toutes les aires urbaines de la région, en particulier de Toulon (moins de Nice) et de l'espace rural. Les migrations accroissent significativement la population étudiante de l’agglomération: un gain de 15 étudiants pour 100 présents en 2006. Cette attractivité pour les étudiants est toutefois moins marquée que dans d’autres grandes agglomérations de province, comme Toulouse (35%) et Bordeaux (30%). La moindre prédisposition des étudiants des autres régions à venir s’installer en Paca en est la cause. À l’inverse, les étudiants quittent massivement la couronne périurbaine et le reste du pôle urbain pour venir s’installer dans les communes de Marseille et d’Aix-en-Provence.
Au jeu des migrations, l’aire urbaine de Nice perd des étudiants au profit de Marseille-Aix-en-Provence et des autres régions métropolitaines
L’aire urbaine de Nice possède des universités. Elle perd pourtant 850 étudiants, en grande partie par ses échanges d'étudiants avec les autres régions de métropole (- 1700) et l’aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence (- 650). Elle en gagne cependant sur le reste de la région. L’impact sur la population étudiante de l’aire urbaine est assez faible (3% de la population étudiante en 2006). Par contre, les étudiants de l’aire urbaine ont, plus qu’ailleurs, tendance à s’installer dans la ville-centre.
L’aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence attire beaucoup d’étudiants en provenance de celle de Toulon

Au jeu des migrations, l’aire urbaine de Toulon perd 2 500 étudiants en cinq ans, ce qui correspond à 15,5% de sa population étudiante en 2006. Elle en perd particulièrement au profit de Marseille-Aix-en-Provence (- 2 000), beaucoup moins au profit de Nice (- 300). À l’inverse, elle en gagne 600 en provenance des autres régions de métropole. Les migrations font donc fortement diminuer la population étudiante dans l’aire urbaine. Les mouvements d’étudiants à l’intérieur de l’aire urbaine de Toulon sont moins nombreux qu’ailleurs. Si on constate un attrait de la ville-centre, il est beaucoup moins important que dans les aires urbaines de Marseille-Aix-en-Provence et de Nice.
L’aire urbaine d’Avignon perd des étudiants au profit des autres régions et de l'aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence

Comme celle de Toulon, l’aire urbaine d’Avignon perd beaucoup d’étudiants: 900, soit l’équivalent de 10% de sa population étudiante en 2006. Ces mouvements se font au profit des autres régions de métropole et de l'aire urbaine de Marseille-Aix-en-Provence (- 1600). L'aire urbaine d'Avignon gagne au contraire 700 étudiants au jeu des migrations avec les autres territoires de la région. Les mouvements intra-urbains sont peu nombreux. Comme dans les autres grandes aires urbaines de la région, les étudiants viennent s’installer dans la ville-centre.
Question 2: Qui sont les étudiants que perd Paca ?

Ils partent surtout du Vaucluse, s’installent surtout en Île-de-France et Languedoc-Roussillon, et ont entre 18 et 21 ans. En cinq ans, Paca perd plus de 5000 étudiants au jeu des migrations par le biais de 21 500 entrées et de 27 500 sorties. Tous les départements de Paca, sauf celui des Bouches-du-Rhône, perdent des étudiants au jeu des migrations avec les autres départements métropolitains. Celui qui en perd le plus en effectif est le Vaucluse. Relativement à leur population étudiante, les départements les plus impactés sont ceux des Hautes-Alpes et du Vaucluse. La perte correspond respectivement à 45 % et 21 % de leur population étudiante en 2006. La proximité de villes universitaires extra-régionales comme Grenoble pour les Hautes-Alpes ou Lyon et Montpellier pour le Vaucluse en est la cause. Paca gagne des étudiants sur la Corse, les régions du centre, du nord et de l’est de la France. Elle en perd surtout au profit de l’Île-de-France et de ses voisines du Languedoc-Roussillon et de Rhône-Alpes.
http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gif
Domanda 2: Chi sono gli studenti che perdono Paca?
 Lasciano la maggior parte della Vaucluse, si insediarono soprattutto in Linguadoca Ile-de-France-Roussillon, e tra i 18 ei 21 anni. In cinque anni, Paca perde più di 5000 studenti nella migrazione gioco attraverso 21 500 27 500 entrate e le uscite. Tutti i reparti della Paca, ad eccezione delle Bouches-du-Rhone, gli studenti perdono la migrazione gioco ad altri servizi della metropolitana. Relazione ai loro studenti, la maggior parte dei reparti coinvolti sono quelli di alta montagna e Vaucluse.  La perdita corrisponde al 45% e il 21% della loro popolazione studentesca nel 2006. La vicinanza di città universitarie extra-regionali, come Grenoble per Hautes-Alpes e Lione e Montpellier per Vaucluse è la causa. Paca guadagna studenti in Corsica, le regioni dell'Europa centrale, settentrionale e orientale della Francia. Si perde molto a vantaggio dell 'Ile de France e la sua vicina Languedoc-Roussillon e Rhône-Alpes. Maggiori informazioni...
25 novembre 2010

10220 euros par an, coût moyen d'un étudiant à l'université

La 20e édition de l’État de l’Ecole propose une analyse des coûts, des activités et des résultats du système éducatif incluant, notamment, la dépense pour l’enseignement supérieur et la dépense par étudiant. À noter, la sortie prochaine du n°4 de l’État de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui établit un bilan annuel et suit les évolutions du système français d’enseignement supérieur et de recherche à travers 34 indicateurs. L'état de l'enseignement supérieur et de la recherche (n°3 - décembre 2009). L'état de l'enseignement supérieur et de la recherche (n°2 - décembre 2008). L'état de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (n°1 - novembre 2007).
Pour l’enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 26,3 milliards d’euros en 2009. Cette dépense a été multipliée par 2,5 depuis 1980 (en prix constants). En 2009, la dépense moyenne par étudiant s’élève à 11260 euros, soit 41% de plus qu’en 1980 (en euros constants).
La dépense d’éducation pour l’enseignement supérieur comprend l’ensemble des dépenses pour les établissements publics et privés de la France métropolitaine et des DOM pour l’enseignement et les activités liées: oeuvres universitaires, administration, fournitures, bibliothèques universitaires, rémunération des personnels d’éducation en formation, etc. Elle ne comprend pas les activités de formation continue ni, jusqu’en 2006, le fonctionnement et l’investissement de la recherche des universités (mais elle retenait par contre l’ensemble des salaires des enseignants-chercheurs).
À partir de 2006, et en raison de la nouvelle présentation des lois de finances dans le cadre de la LOLF, on retient l’ensemble des coûts de la recherche en université (personnel, fonctionnement et investissement), ainsi que l’ensemble des coûts des bibliothèques. Les montants des dépenses de la dernière année sont des montants provisoires. L’indicateur international est présenté en équivalents-dollars convertis en utilisant les parités de pouvoir d’achat qui sont des taux de conversion monétaire permettant d’exprimer dans une unité commune les pouvoirs d’achat des différentes monnaies.
La collectivité nationale a consacré, en 2009, 26,3 milliards d’euros à l’enseignement supérieur, soit une augmentation de 3,4% par rapport à 2008 (en prix constants). Depuis 1980, la dépense pour l’enseignement supérieur a connu une forte croissance, de 3,2% en moyenne annuelle. Son poids dans la dépense intérieure d’éducation est passé de 14,6% en 1980 à 19,9% en 2009.
L’accélération de cette croissance, sensible à partir de 2006, tient à un effort budgétaire accru, mais aussi à la prise en compte d’un périmètre élargi à toutes les activités de recherche en université, àunerevalorisation des cotisations sociales imputées, et enfin, à la réévaluation du coût des formations sanitaires et sociales relevant maintenant de la compétence des régions.
Sur l’ensemble de la période, la DIE au profit du supérieur a été multipliée par 2,5 mais, face à un quasi-doublement des effectifs, la dépense moyenne par étudiant n’a augmenté que de 41,1% (compte tenu des ruptures de séries en 1999 et en 2006), atteignant 11260 euros en 2009.Dans le même temps, la dépense moyenne par élève du second degré augmentait de 64,6 %.
Les comparaisons internationales (qui reposent sur des données nationales pas toujours homogènes) montrent que la dépense annuelle moyenne par étudiant en France (12770 équivalents-dollars en 2007, y compris les activités de recherche et de développement) est un peu inférieure à la moyenne des pays de l’OCDE (12910 équivalents-dollars). Le coût moyen d’un étudiant estimé par l’OCDE de manière cumulée, sur l’ensemble de la durée de ses études supérieures, place aussi la France en dessous de la moyenne (mais des pays, comme les États-Unis, ne participent pas à cet indicateur).
Les coûts moyens par étudiant sont très différents selon les filières de formation. Ils varient, en 2009, de 10220 euros par an pour un étudiant d’université publique à 13730 pour un étudiant de STS et 14850 euros pour un élève de CPGE. Les coûts moyens par étudiant en IUT (ainsi que d’autres instituts rattachés) ne sont plus quantifiables depuis la mise en application de la LOLF, en raison de la globalisation des crédits des universités. Le coût théorique d’une scolarité de 18 ans, menant sans redoublement à une licence, est évalué à 141900 euros en 2009, quand une scolarité en 17 ans menant à un BTS reviendrait à la collectivité à 138700 euros.
La part de l’État est prépondérante dans le financement de la DIE pour le supérieur (plus de 72%); la part des collectivités territoriales atteint 9,8% et celle des ménages 8,8%. Certaines aides directes ou indirectes financées par l’État, et qui bénéficient aux étudiants ou à leur famille, n’apparaissent pas dans la DIE pour l’éducation supérieure: elles sont d’ordre fiscal (majoration du quotient familial) ou non directement liées au statut étudiant (allocation logement social). Leur prise en compte (hors versements des régimes sociaux) porteraiten2009 le coût moyen d’un étudiant pour la nation de 11260 euros à 12520 euros.

De 20ste editie van de Staat van de School biedt een analyse van de kosten, activiteiten en resultaten van het onderwijs met inbegrip van, onder meer uitgaven voor het hoger onderwijs de uitgaven per student. Let op de aankomende release van de nummer 3 staat van Hoger Onderwijs en Onderzoek, dat een jaarlijkse evaluatie bepaalt en volgt de ontwikkelingen van het Franse systeem van hoger onderwijs en onderzoek over 34 indicatoren.
Voor Hoger Onderwijs, natie heeft de verbruikte 26,3 miljard euro in 2009.
Deze uitgaven zijn vermenigvuldigd met 2,5 sinds 1980 (in constante prijzen). In 2009, de gemiddelde uitgaven per student bedraagt 11.260 euro, of 41% meer dan in 1980 (in constante euro's). Meer...

15 janvier 2009

Le statut de la jeune entreprise universitaire créé par la loi de finances

Ce statut, qui est une variante de la JEI (Jeune Entreprise Innovante), permet à la JEU (Jeune Entreprise Universitaire) de bénéficier des mêmes avantages fiscaux et sociaux.
Exonération d'impôt sur les bénéfices sur 5 exercices, Exonération d'IFA, Exonération de taxe foncière et/ou de la taxe professionnelle, Salariés participant à la recherche, Exonérations de charges sociales patronales, Convention avec l'établissement d'enseignement supérieur.
Entreprises concernées
, Avantages fiscaux pour l'entreprise, Allègement de charges sociales patronales, Procédure, Textes de référence.
Questo stato, che è una variante del JEI (Young Innovative Company), consente il JEU (Young University Company) a ricevere le stesse agevolazioni fiscali e sociali.
L'esenzione fiscale sui profitti più di 5 anni, l'esenzione di IFA, l'esenzione fiscale e / o la tassa professionale, dipendenti partecipanti nel campo della ricerca, l'esenzione dagli oneri sociali, la convenzione con l'università.
Le aziende in questione, le agevolazioni fiscali per la società, la riduzione della sicurezza sociale, di procedura, l'autorità legislativa.
26 octobre 2008

L’origine sociale des étudiants

Les universités françaises n’accueillent que 11 % d’enfants d’ouvriers contre 30 % de cadres supérieurs. L’écart se creuse encore davantage en 3ème cycle de l’enseignement supérieur.
Les universités françaises n’accueillent qu’une petite minorité des enfants d’employés et d’ouvriers. Ces deux catégories constituent moins du quart des étudiants alors qu’elles constituent un peu plus de la moitié de la population française. Elles sont surtout représentées dans les premiers cycles et les enseignements généraux et dans les filières courtes technologiques. 15 % des enfants d’ouvriers fréquentent un Institut universitaire de technologie (IUT), 20 % une section de technicien supérieur. Ils ne sont par contre que 5 % dans les classes préparatoires aux grandes écoles contre 50 % d’enfants de cadres supérieurs ou de professions libérales. L’écart se creuse encore davantage en 3ème cycle de l’enseignement supérieur. En licence, la proportion d’enfants d’ouvriers et d’employés est encore pratiquement équivalente à celle des cadres supérieurs et professions libérales : respectivement 27,4 % (cumul employés et ouvriers) et 28,7 %. Mais l’écart se creuse nettement dès l’année suivante en master puisque 17,7 % de fils et filles d’ouvriers et d’employés fréquentent ce niveau d’études, ils sont 36,6 % enfants de cadres supérieurs. Cette proportion passe en doctorat de 11,6 % à 38,3 %. Consulter les tableaux : http://www.inegalites.fr/.
Sosial asal siswa. Perancis universitas yang 11% dari anak-anak sebagai pekerja terhadap 30% dari manajer senior. Kesenjangan widens bahkan lebih dalam 3. Siklus pendidikan tinggi. Berkonsultasi di meja: http://www.inegalites.fr/. Lagi...

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