Flexisécurité oblige, cette universalisation de l’assurance-chômage s’accompagnerait d’une refonte importante du système de formation que le candidat s’engage à la lancer « dans les premiers mois » de son quinquennat et qui verrait les actifs reprendre la main sur leur droit à la qualification.
Les publics les plus éloignés de l’emploi bénéficieraient de coups de pouce supplémentaire pour accéder au bilan de compétences ou à la formation. « Ce système sera juste », promettait Emmanuel Macron. En revanche, il réduirait considérablement la part des partenaires sociaux dans la gouvernance des fonds de la formation.
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Emmanuel Macron, fondateur d’En Marche !, ancien ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, entendait « mettre plus d’orientation dès la fin du collège et tout au long du lycée, car les jeunes ne savent pas s’orienter post-bac ». Il souhaitait également « développer les filières d’apprentissage y compris pour les formations les plus qualifiées et les plus qualifiantes ». « On a cantonné l’apprentissage dans les filières les plus techniques et manuelles et c’est une erreur », a-t-il considéré. Voir l'article...