By Anne Curzan. This week, I was at a dinner party with a dozen or so accomplished journalists. There are many things I enjoy about hanging out with journalists, including (but in no way limited to): (a) they ask interesting and surprising questions, and (b) they really care about language. More...
Passive Verbosity Again
By Geoffrey Pullum. I have a correspondent I call Faxman who is a professor of accounting. He has the laudable desire to improve his M.B.A. students’ ability to write clear prose. This is a worthy endeavor, and I was rather shocked to learn that his efforts have led to (can you believe this?) complaints from students and a warning from his dean. More...
It Ain’t We, Babe
By Lucy Ferriss. Reasons abound for why I’m glad I don’t have a teenager prepping for the SAT at the moment. But the latest word, from the pop star Taylor Swift, on the Princeton Review’s practice test tripled my relief at having passed that hurdle. More...
Requiem for a Dictionary? or Life Support?
By Allan Metcalf. Since the 19th century, one of the grandest of scholarly projects in the humanities has been the making of historical dictionaries. These are comprehensive multivolume dictionaries that aim to cover a language in all its historical depth and contemporary breadth. The best known of these is the Oxford English Dictionary, begun in 1857, published in installments from 1884 to 1933, and when completed amounting to 13 massive volumes. More...
Les 25 ans de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (A.E.F.E.)
L'agence pour l'enseignement français à l'étranger (A.E.F.E.) fête ses 25 ans le vendredi 10 avril 2015. Un événement "en réseau" à suivre en direct sur le web.
Etablissement public à caractère administratif, sous tutelle du ministère des affaires étrangères et du développement international, l'A.E.F.E. assure le suivi et l'animation du réseau des établissements d'enseignement français à l'étranger, ainsi que les missions de service public relatives à l'éducation en faveur des enfants de nationalité française résidant à l'étranger.
A l'occasion de ses 25 ans, l'A.E.F.E. organise, le 10 avril 2015, une journée de rencontres avec les acteurs majeurs de l'enseignement français à l'étranger : tables-ronde, signatures de conventions avec de nouveaux partenaires. Cette journée sera ponctuée de rendez-vous numériques : diffusion de l'événement en direct sur le site dédié de l'A.E.F.E., duplex avec des établissements scolaires à l'étranger, vidéos et séquences radios, etc. Voir l'article...
Il faut sauver l'enseignement du latin et du grec
Par Sandra Ktourza. Lors d'une conférence de presse à la Sorbonne, les professeurs de lettres, de latin et de grec ont fait part de leur vive opposition au projet de réforme du collège. Régis Debray les soutient.
Régis Debray a conclu cette conférence de presse en faisant part de sa grande inquiétude quant à la disparition programmée de l’enseignement des langues anciennes, et de sa farouche opposition à cette réforme. Voir l'article...
How using ‘so’ can help to move the conversation along
By Marc Abrahams. Research shows that so many conversations can be had in so many different ways. It’s just so.
So … in this era when so many people use the word “so” to begin so many of their sentences, one scholar has written three studies analysing what happens when people begin their sentences with the word. More...
Une politique volontariste et cohérente de l'enseignement public de l'arabe
Lettre ouverte à Mme la Ministre de l’Éducation nationale
Trouver un enseignement d’arabe dans le service public ? Pour parents et élèves, portes closes ! Madame la Ministre, Les événements tragiques de janvier on fortement interpellé l’école française et le service public d’éducation. Il est urgent dans un tel contexte de reconnaître et traduire dans les faits la contribution majeure de l’enseignement public de la langue et de la culture arabes à la citoyenneté et au « vivre ensemble ». Les cultures française et arabe partagent une longue histoire commune. Aujourd’hui, plus de 4 millions de nos concitoyens sont originaires du monde arabe, et cette langue, dans toute sa variété, est la deuxième la plus parlée dans l’hexagone. Beaucoup, que le monde arabe fasse partie de leurs origines familiales ou non, aimeraient apprendre cette langue qui peut être choisie à tous les examens, du Brevet au BTS, en passant par le baccalauréat, et dans la plupart des grandes écoles (HEC, Centrale, Polytechnique, École normale supérieure). Les liens économiques entre l’Europe et le Maghreb ou les pays du Golfe ne cessent de se renforcer. Mais à peine 9 000 élèves parviennent-ils à étudier l’arabe dans l’enseignement public. Plus de 6 000 passent chaque année, sans aucune préparation dans leur lycée, l’épreuve facultative d’arabe au bac. Plus de 7 000 étudiants sont inscrits à des diplômes d’arabe dans 22 universités : combien ont appris cette langue en collège ou lycée ? A Paris intra muros, trois collèges seulement proposent l’arabe. A Lyon, on n’en compte qu’un seul, en section internationale: sur 300 demandes par an combien peuvent être satisfaites ? Le nombre de places n’est pas extensible ! Et l’on nous dit que la demande de cours d’arabe est faible ? Par contraste, selon le Ministère de l’Intérieur, 65 000 élèves suivent des cours dans des associations communautaires qui échappent à tout contrôle, soit entre 7 et 9 fois plus qu’à l’Éducation Nationale. Encore s’agit-il une estimation basse… 50 000 élèves environ suivent des cours d'arabe dans le primaire, dispensés par des instituteurs algériens, marocains et tunisiens dans le cadre des enseignements de langues et cultures d'origine (ELCO). Mais la réponse offerte à leur souhait de poursuivre l'étude de l'arabe dans l'enseignement secondaire est d'une indigence confondante. Le service public laïque les renvoie de fait à des institutions communautaires… Pour des parents, toutes origines confondues, voulant inscrire leurs enfants en arabe dans le service public d’enseignement secondaire, c’est l’enfer des portes closes. Enfin, le Capes d’arabe a rouvert cette année pour... 4 postes ! Enfin, on propose cette année 4 postes à l’Agrégation, contre 2 l’année dernière… Mais tant que le nombre de postes, déjà très réduit, ne sera pas stabilisé par une ouverture annuelle et régulière des concours ; tant que l’immense majorité des enseignants d’arabe sera traitée comme de simples remplaçants non titulaires de leur poste ; tant qu’aucun effort volontariste ne sera fait pour proposer largement l’arabe en section "bilangue" dès la 6ème (sur le modèle promu actuellement pour l’allemand ou le chinois), on cantonnera cette langue à la marge de l’institution scolaire, et l’on encouragera ainsi l’exclusion linguistique. Où va-t-on ainsi ? L’enseignement de la langue arabe est un enseignement fortement souhaité sur le terrain et pourtant quasi inexistant ! Pourquoi la demande sociale réelle n’est-elle pas comptabilisée par l’Éducation nationale ? Pourquoi enfermer l’arabe, langue de culture et grande langue économique, capable d’intéresser tout le monde, dans une demande qui serait exclusivement religieuse ? ou plus pernicieusement encore, dans ces clichés et ces représentations négatives qui prédominent jusqu’au cœur de notre système éducatif : langue des banlieues défavorisées, hiérarchie des langues… C’est dans les angles morts de l’enseignement républicain que prospèrent aujourd’hui les idées d’intolérance. Nous, citoyens, pensons qu’il est du devoir du service public d’éducation de faire reculer l’ignorance des réalités historiques et culturelles qui traversent notre pays et de donner à l’enseignement public de l’arabe la place qui devrait être la sienne. Il faut travailler à la valorisation d’une culture mal connue et discriminée, et qui, de fait, discrimine aujourd’hui ceux qui souhaitent l’acquérir. Madame la Ministre, ne laissez plus l’Éducation nationale marginaliser une langue vivante essentielle au « vivre ensemble » ! Voir l'article...
Initiation au Langage des Signes - Juin 2015
Du 10 juin 2015 au 12 juin 2015Durée 3 jours : 08:30- 16:30
ISM propose la formation "Initiation au Langage des Signes"
Objectif : Permettre la communication avec les personnes sourdes ou malentendantes et être dans la capacité de répondre aux besoins
Public : toute personne désireuse de découvrir cette langue et amenée dans on environnement professionnel à communiquer en utilisant cette lange.
Prérequis : être motivé(e), être ouvert(e) aux autres, être patient(e) et à l'écoute, apprécier le contact avec les personnes sourdes ou malentendantes
- La dactylographie (alphabet)
- Les jours, les mois, les semaines, les années
- Le vocabulaire de la vie courante
- les chiffres et les nombres
- L'heure
- Les formules de politesse
- Le vocabulaire courant de tous les jours
Contact : Isabelle DEVINEAU: 0262 20 03 92 - 06 92 80 09 47 i.devineau@ism-oi.fr
Lieu : Immeuble Altéa - 41 rue de la Pépinière - ZAE la Mare - 97438 Sainte-Marie. Voir l'article...
Idef(x) : une startup pour aider les universités et les entreprises à parler le même langage
Parce que les codes linguistiques des formations universitaires sont parfois différents de ceux du monde professionnel, la startup Idef a développé le moteur de recherche Idef(x) en collaboration avec Syntec « Etudes et Conseil ». L’objectif : aider les recruteurs et les professionnels à identifier, cibler et situer des formations universitaires qui correspondent à leur métier.C’est un outil qui entend rapprocher davantage l’Université des entreprises. Partant du constat que les employeurs ont parfois du mal à identifier les formations qui correspondent à leur métier, Idef(x) se sert de la « synonymie textuelle » pour mettre en relation les fiches de formations des universités avec les référentiels des métiers.
Idef(x) est basé sur un moteur linguistique qui « traduit » des mots professionnels collectés par enquête en « mots » des formations universitaires.
De façon très concrète, si un professionnel désire connaître les formations en rapport avec la médiation culturelle, il lui suffit de taper ce mot, et huit formations ciblées seront identifiées, parmi lesquelles le master « Dynamiques culturelles. Politiques, espaces, pratiques » à l’Université Paris 13 ou encore le master « Développement de Projets en Tourisme Culturel » à l’université de Bretagne occidentale.
Un projet ambitieux
L’objectif est triple :
– Aider à l’identification de nouvelles formations ;
– Favoriser la rencontre entre les professionnels et le monde académique ;
– Aider à l’insertion des jeunes diplômés de l’université dans le marché du travail en favorisant la détermination des compétences par la qualification des formations.
Né il y a deux ans, le projet a été distingué par la Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP) qui en a fait un modèle d’action innovante et de bonne pratique.
La nouveauté 2015
Depuis mars 2015, Idef(x) propose un nouveau projet : « Ma Formation en 250 caractères ». L’idée est simple : fournir la possibilité aux responsables de formation de rédiger un texte court, avec 8 hashtags, mettant en valeur les points forts de la formation identifiée par Idef(x). Voir l'article...

