By Stephen Downes - Stephen's Web. Working out a school's competitive position even when it's not competing
Ewan McIntosh, edu.blogs.com, 2015/02/17
One of the nice things about my new position is that I've been receiving what amounts to a free MBA courtesy the training courses I'm taking as a Program Leader (it's not an official MBA, of course, because there's no recognition). I'll write about that more in the future. More...
Scottish uni proposes refunds for not graduating
By Beckie Smith. The University of the West of Scotland could become the first UK university to offer a fee refund to students – including international students – who fail to graduate, in an effort to boost its global competitiveness. More...
Poor census data is crippling Canada’s ability to compete
Comment soutenir la compétitivité en misant sur la formation ?
Date : 13/11/2014
Horaires : 15h - 16h30
Organisateur : La Fabrique de l'industrie, en partenariat avec l'Institut Confluences
A l'occasion de la publication de la note Formation professionnelle et industrie : le regard des acteurs de terrain, La Fabrique de l'industrie organise en partenariat avec l'Institut Confluences une conférence dans le cadre des Journées de l'économie de Lyon (Jéco).
Le manque de personnel qualifié représente, selon la Banque de France, le premier frein au développement des entreprises. La capacité du système de formation à répondre aux besoins de ces dernières est régulièrement mise en cause. Malgré le niveau dramatiquement élevé du chômage, de nombreuses entreprises éprouvent en effet des difficultés de recrutement importantes, en particulier dans l’industrie. Le système de formation initiale ne parvient pas à orienter les jeunes vers ses métiers, pour lesquels les besoins sont importants mais qui souffrent d’un déficit d’attractivité. Voir l'article...
Productivity and development: Competitive services can help, but can’t do everything
By Guest author. Strong growth over much of the past decade, particularly in China, has substantially boosted developing countries’ share of the global economy. In 2010, the share of global GDP of non-OECD countries overtook that of OECD countries, when measured in terms of purchasing power parity. But will this process of “shifting wealth” allow these countries to eventually converge with advanced country per capita incomes?The 2014 edition of OECD Development Centre’s Perspectives on Global Development shows that, at their average growth rates over 2000-12, several middle-income countries will fail to reach the average OECD income level by 2050. Read more...
Conseil Compétitivité à Bruxelles : préparer l'avenir
Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, était lundi 26 mai à Bruxelles pour participer au Conseil Compétitivité avec ses homologues européens en charge de l'espace, de la recherche et de l’enseignement supérieur.Au lendemain des élections européennes, Geneviève Fioraso a tenu, lors de ce Conseil, à réaffirmer la volonté de la France de faire avancer des projets stratégiques communs pour préparer l’avenir de l’Europe, d’une Europe qui soit au service de la connaissance, de l’innovation, du progrès, de l’emploi et de la jeunesse.
Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de ce Conseil :
- la politique spatiale,
- la mise en œuvre de la feuille de route ESFRI (Forum stratégique européen pour les infrastructures de recherche),
- le partenariat euro-méditerranéen sur la science, la technologie et l’innovation.
S’agissant de la politique spatiale, dans le cadre de la préparation de la réunion ministérielle de décembre 2014, le Conseil s’est prononcé en faveur d’une coordination et d’une complémentarité renforcée entre les actions menées par l'Union européenne (Galiléo pour l’observation de la terre, Copernicus...) et celles engagées par l'Agence spatiale européenne (lanceurs, satellites d’observation, de telecoms...). Geneviève Fioraso a insisté sur l’importance du secteur pour l’Europe, en termes de souveraineté politique et scientifique, mais aussi économique. La France, leader dans ce secteur, aux côtés de l’Allemagne, a développé depuis 40 ans une véritable filière industrielle, créatrice d’emplois diversifiés, à la fois pour les grands groupes et les P.M.E..
Concernant la politique des infrastructures de recherche, le Conseil a validé qu’une partie des fonds disponibles pour le prochain appel à projet dédié aux infrastructures soit fléché sur trois infrastructures prioritaires : E.S.S. (European Spallation Source, source de neutrons produits par un accélérateur linéaire de protons), ELIXIR (European Life Sciences Infrastructure for Biological Information, infrastructure durable pour l'information biologique en Europe), et EPOS (European Plate Observing System, infrastructure européenne pour l’étude de la structure et la dynamique de la Terre interne, infrastructure dont la France souhaite obtenir la gouvernance).
Le conseil a débattu de la création d’un partenariat public-public afin de développer les relations de recherche et d’innovation entre partenaires de la zone euro-méditerranéenne et renforcer la construction d’une Méditerranée de projets. Ce partenariat permettra de soutenir, via le grand programme cadre de recherche Horizon 2020, les recherches menées avec les Etats méditerranéens sur des grands enjeux comme la santé, l’accès aux ressources en eau, l’environnement et l’énergie.
Enfin, en marge de ce Conseil, Geneviève Fioraso a signé avec son homologue italienne, Stefania Giannini, ministre de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche en Italie, le nouveau Protocole relatif à l’université franco-italienne (UFI).Créée en 1998, cette université a soutenu, à ce jour, près de 80 cursus de formation binationaux, a accompagné la mobilité de 600 étudiants en cotutelle de thèse, offert 90 bourses/contrats doctoraux et renforcé les partenariats entre écoles doctorales. Par cette signature, qui simplifie la gouvernance et les procédures, les ministres veulent donner un nouvel élan à l’UFI, pour développer les programmes de recherche et diplômes conjoints, les innovations pédagogiques et renforcer la mobilité des enseignants-chercheurs et des jeunes.
PISA education tests under fire, but they could help developing countries boost competitiveness
By Graeme Bloch. The recent open letter of concern penned by nearly 100 academics from around the world about the Organisation for Economic Co-operation and Development’s international education rankings is more than just a protest. Their criticism of the Programme of International Student Assessment (PISA), calling on its director Andreas Schleicher to halt the next round of tests in 2015, provides real alternatives and suggests a role for the global education community to monitor the administration of the tests. More...
Do What You Do Best: Competitive Advantage as a Differentiator in Higher Education
By Phillip Mixon. In the field of economics, the term “competitive advantage” means you have the lowest opportunity cost of providing a good or service. Opportunity cost is simply defined as what you give up in order to complete an action. Competitive advantage should have the same definition in the higher education world. For example, a top engineering school shouldn’t begin a new program in ancient Greek biblical interpretation, especially if the program already exists at a nearby institution. The competitive advantage of the engineering department is to produce high-quality engineers. More...
Competition in education: who put the brakes on?
By Eleanor Doughty. Winning and losing is an education in itself, so why don't competitions feature more at university and why do some people want to get rid of them, asks Eleanor Doughty. A decade ago, I was in the midst of a competition so powerful that it defined my schooling years. My prep school ran a ‘credit’ system. One strived to collect as many as possible from staff in hope of being called out in Friday assembly. The greatest prize of all was peer recognition, far greater than any monetary reward. Read more...
La nouvelle politique des pôles de compétitivité : des pôles au service de la croissance des entreprises et de l'emploi
Ce document très synthétique présente les grandes lignes de la nouvelle politique des pôles pour la période 2013-2018. Télécharger le document de présentation; le dossier complet.
Une ambition majeure : accroître l’impact économique des pôles
Dans le cadre des décisions du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, le Gouvernement a annoncé la poursuite de la politique des pôles de compétitivité. L’objectif principal de cette nouvelle phase est de concentrer l’action des pôles de compétitivité vers les produits et services à industrialiser. Il s’agit d’accroître l’impact économique des pôles pour davantage de croissance des entreprises et plus d’emplois...
Une gouvernance partenariale entre l’État et les collectivités territoriales
Pour la mise en oeuvre de cette nouvelle ambition, l’État et les Régions exercent un copilotage rénové de la politique des pôles de compétitivité. L’objectif est d’accroître l’efficacité de l’action publique en instaurant un partenariat plus étroit. La nouvelle gouvernance de la politique des pôles s’articule autour de trois instances :
• au niveau national, un comité d’orientation apporte des recommandations sur les orientations générales de la politique des pôles. Cette instance consultative se compose d’acteurs institutionnels (ministères, collectivités territoriales, opérateurs de l’État), de personnalités qualifiées et de représentants des pôles.
• au niveau national, un comité de pilotage assure la gestion opérationnelle de la politique des pôles. Il se compose des ministères impliqués dans cette politique et de représentants des collectivités territoriales.
• au niveau local, des comités de coordination se réunissent sous la présidence conjointe du préfet de région et du président du conseil régional. Ces comités permettent des échanges réguliers entre les pouvoirs publics et les pôles, sur des thèmes comme la stratégie, l’évolution des projets, le financement, ... Télécharger le document de présentation; le dossier complet.