Americans have long debated what constitutes good parenting. In 1928, John B. Watson advised parents to “never hug or kiss” their children. In 1946, Benjamin Spock urged parents to trust their instincts. More...
Students need IT skills to compete in the new economy
By 2026, employment in computer and information technology occupations is projected to grow 13 percent over what it was in 2016. Jobs in these fields will require skills in cloud computing, big data collection and storage, information security and more. More...
School safety commission misses the mark by ignoring guns
A federal school safety commission that formed after the Parkland, Florida, school massacre won’t be focusing on guns. More...
Extreme stress during childhood can hurt social learning for years to come
Each year, more than 6 million children in the United States are referred to Child Protective Services for abuse or neglect. Previous research on the consequences of early life stress and child maltreatment shows that these children will be more likely to develop a multitude of social and mental health problems. More...
How refugee children make American education stronger
In recent years, there has been a great deal of public angst about refugee resettlement in the U.S. and Europe. Americans are deeply divided on the issue. For instance, a Pew Research Center study published in May of this year found that only a quarter of Republicans and right-leaning independents say the U.S. “has a responsibility to accept more refugees,” compared with almost three-quarters of Democrats and left-leaning independents. More...
Évolution des salaires de base et conditions d’emploi dans le secteur privé - Résultats définitifs du 1er trimestre 2018
Fin mars 2018, 17,9 % des salariés du privé travaillent à temps partiel et 82,1 % travaillent à temps complet dans les entreprises de 10 salariés ou plus, hors agriculture, particuliers employeurs et activités extraterritoriales. Pour 13,3 % des salariés à temps complet, le temps de travail est décompté sous la forme d’un forfait en jours. Pour les autres, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est de 35,6 heures.
Dans ces mêmes entreprises, au 1er trimestre de l’année, l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés progresse de 0,7 % et l’indice du salaire mensuel de base croît de 0,7 %.
Dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l’ancien champ, plus restreint (c’est-à-dire hors Drom, associations de loi 1901 de l’action sociale et syndicats de copropriété), l’indice du salaire mensuel de base croît de 1,5 % sur un an et l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés de 1,4 %. À titre de comparaison, l’indice des prix (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) augmente de 1,3 % entre mars 2017 et mars 2018.
CDD, CDI : comment évoluent les embauches et les ruptures depuis 25 ans ?
En France, 88 % des salariés (hors intérim) sont en contrat à durée indéterminée (CDI) et 12 % en contrat à durée déterminée (CDD) en 2017. Cette part de CDD dans l’emploi salarié a augmenté fortement entre 1982 et 2002, puis plus modérément.
Au sein des flux d’embauches en CDD et CDI, la part des CDD a nettement progressé en vingt-cinq ans, notamment à partir des années 2000, passant de 76 % en 1993 à 87 % en 2017. Cette évolution structurelle dans les mouvements de main-d’œuvre s’accompagne d’une forte hausse des contrats de très courte durée ; en 2017, 30 % des CDD ne durent qu’une seule journée.
Le phénomène est particulièrement marqué dans certains secteurs d’activité, comme l’hébergement médicosocial, l’audiovisuel ou la restauration. Il est moins marqué dans l’industrie et la construction, où l’emploi temporaire passe avant tout par l’intérim.
En 2017, 40 % des salariés ont un contrat de moins d’un mois au cours d’un trimestre donné, sans avoir ce trimestre-là ni CDI ni CDD plus long et signent en moyenne 3,5 CDD de moins d’un mois dans le trimestre.
En matière de rupture de contrats, les pratiques ont évolué suite, notamment, à l’instauration des ruptures conventionnelles en 2008. Ces dernières se seraient substituées principalement aux démissions et également en partie aux licenciements économiques. Ceux-ci voient donc leur baisse tendancielle accentuée par cette nouvelle forme de rupture.
Le taux de rotation de la main-d’œuvre augmente fortement en vingt-cinq ans, passant de 29 % en 1993 à 96 % en 2017. Cette hausse résulte essentiellement du développement des CDD très courts, alors que le recours au CDI reste relativement stable. Les pratiques contractuelles font ainsi apparaître une dualisation du marché du travail plus marquée, entre des salariés en CDI et d’autres multipliant les contrats très courts.
Dares Analyses 2018-026 - CDD, CDI : comment évoluent les embauches et les ruptures depuis 25 ans ?
Comparaisons européennes des durées du travail : illustration pour huit pays
Les comparaisons européennes en matière de durée du travail sont complexes, en premier lieu en raison d’une grande diversité législative et institutionnelle sur le temps de travail entre les pays. Dans certains pays, la législation détermine fortement la durée du travail ; dans d’autres, elle est quasi-inexistante ; dans d’autres enfin, le temps de travail est du ressort de la négociation collective. Au-delà de ces différences, les caractéristiques de la population en emploi (part de femmes, de jeunes, de seniors en emploi, de cadres, d’ouvriers, du tertiaire dans les secteurs d’activité…) peuvent différer entre les pays et faire varier le temps de travail et la part de salariés à temps partiel.
En second lieu, les difficultés inhérentes à la mesure s’ajoutent à cette complexité, de par les lacunes de l’harmonisation des concepts de durée du travail et des modes de collecte dans les enquêtes entre pays. Ainsi, la comparaison des durées annuelles de travail reste encore aujourd’hui fragile. L’étude compare, en s’appuyant sur les informations présentes dans les enquêtes sur les Forces de travail (Labour Force Survey ou LFS) et en prenant les précautions nécessaires dans l’analyse au vu des éléments méthodologiques limitant les comparaisons, les durées habituelles hebdomadaires de travail en 2016 de huit Etats membres de l’Union Européenne (UE) : l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni. Les durées habituelles sont moins sensibles que les durées effectives à la façon dont l’enquête est conçue ; les comparaisons internationales sont alors plus robustes.
En 2016, la durée hebdomadaire habituelle de l’ensemble des salariés, qui s’applique à une semaine normale sans évènement particulier, est plus élevée en France, en Suède et au Royaume-Uni relativement aux autres pays étudiés. Celle des salariés français à temps complet, égale à celle des Pays-Bas, est cependant parmi les plus faibles avec 39,1 heures en moyenne. En France, la proportion de salariés à temps partiel (18,3 %) se rapproche de celle de l’ensemble de l’UE (19,5 %). Elle avoisine celle observée en Italie ; alors que celles de l’Allemagne, du Danemark et du Royaume-Uni sont supérieures à 25 %. Aux Pays-Bas, la moitié des personnes ayant un emploi sont à temps partiel. La durée hebdomadaire des salariés à temps partiel en France est en outre parmi les plus élevées d’Europe (23,7 heures en moyenne). Dans tous les pays européens, le taux de temps partiel des femmes est nettement supérieur à celui des hommes. Le temps partiel concerne généralement plus souvent les jeunes, en particulier dans les pays nordiques et anglo-saxons (Danemark, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni) où le nombre d’étudiants qui travaillent est relativement élevé. Enfin, les professions peu qualifiées et les employés travaillent plus fréquemment à temps partiel en Europe, de façon générale.
En termes d’organisation du temps de travail, on compare les moments pendant lesquels le travail s’effectue et la part de salariés travaillant en horaires qualifiés d’atypiques (le soir, la nuit, le samedi, le dimanche). Sur ce sujet également, les législations et les informations collectées dans les enquêtes varient entre les pays mais des enseignements assez robustes peuvent tout de même être tirés des enquêtes LFS. Les salariés travaillent plus souvent le soir dans les pays du nord de l’Europe (Pays-Bas, Danemark). Le travail de nuit est plus répandu au Royaume-Uni. Le travail du samedi est le plus élevé aux Pays-Bas et le travail du dimanche est un peu plus faible dans les pays du sud de l’Europe. En France, relativement aux autres pays considérés, le travail en horaires atypiques est assez peu répandu. De plus, les salariés français qui travaillent en horaires atypiques ont une durée habituelle hebdomadaire de travail parmi les plus élevées des pays européens retenus, avec le Royaume-Uni, et plus élevée que la moyenne nationale car les salariés à temps partiel pratiquent moins souvent des horaires atypiques, en particulier le soir et le dimanche.
Why our brains see the world as ‘us’ versus ‘them’
Anti-immigrant policies, race-related demonstrations, Title IX disputes, affirmative action court cases, same-sex marriage litigation. More...