26 juillet 2015

Innovation et filières d’avenir en Provence-Alpes-Côte d’Azur : émergence de grands projets structurants innovants

région pacaDans le cadre de la Stratégie régionale d’innovation et de spécialisation intelligente adoptée en 2013, l’État et la Région ont élaboré le volet « Innovation et filières d’avenir » du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) signé le 29 mai dernier.
Ce volet identifie plusieurs projets emblématiques et structurants issus des territoires qui s’inscrivent dans un ou plusieurs domaines d’activités stratégiques pour Provence-Alpes-Côte d’Azur et qui ont atteint un degré de maturité leur permettant d’entrer dans une phase de concrétisation opérationnelle. Voir l'article...

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21 août 2014

Le FPSPP - Editorial des projets

logofpsppParmi ses missions, le FPSPP contribue au financement d’actions de formation professionnelle afin de corriger les inégalités d’accès à la formation et d’accroître le nombre d’actions de formation au bénéfice des salariés, notamment les salariés peu ou pas qualifiés,  les salariés des TPE/PME, des entreprises artisanales et des demandeurs d’emploi. La mise en œuvre de ces actions de formation se fait sur la base d’appels à projets et s’appuie sur la Convention-cadre FSPSPP ETAT 2013-2015.
Les appels à projets du FPSPP sont dédiés aux OPCA et OPACIF.
Dans ce cadre, le service projets a pour mission d’accompagner et conseiller les porteurs d’opérations mais également d’assurer le suivi des projets et opérations et ce, jusque leur clôture.
Certaines de ces actions bénéficient du concours du Fonds Social Européen.
En 2013, ce sont 479 dossiers qui sont en cours de traitement correspondant à une gestion financière de 1 milliard 410 millions.

5phases

Une méthodologie construite - Une équipe mobilisée- Un budget maîtrisé

Qu'est-ce qu'un projet
Un projet est une réponse méthodologique en vue d’atteindre un objectif clairement défini.
Dans le cadre des projets financés par le FPSPP, il s’agit d’une réponse à un appel à projets.
1) Il est donc limité dans le temps (avec un début et une fin), et par un plan de financement (respect des coûts).
2) Il vise un résultat défini et validé par le commanditaire.
3) Il est en général managé par un Chef de projet qui coordonne une équipe dédiée selon une stratégie de mise en œuvre définie en amont (démarche qualité).

Les opérations programmées

Opérations programmées 2014
Opérations programmées 2013Voir l'article...

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30 août 2013

Demandeurs d'emploi » Elaborer son projet

 

 

 

http://www.agefma.org/uploads/images/logo_agefma_petit.jpgElaborer son projet professionnel
L'idéal est de s'épanouir dans un travail qui fait appel à la fois à ce qu'on sait, ce qu'on sait faire et à ce qu'on sait être. En d'autres termes, il vaut mieux avoir conscience de l'étendue de ses connaissances, et son type de personnalité, de ses talents et de l'environnement adéquat pour les faire fructifier avant d'entamer les démarches propres à la recherche d'emploi.
Pour débuter une recherche d'emploi, il est essentiel de savoir où l'on va, dans quelle type de structure et de fonction on souhaiterait travailler, dans quel but,...
Formuler et construire son projet professionnel n'est pas simple que l’on soit demandeur d’emploi ou salarié.
La recherche d'emploi pose un grand nombre de questions auxquelles l'élaboration d'un projet professionnel pourra répondre.
C'est ce qui permettra d'organiser et de cibler les différentes recherches.
De la même manière, les questions sur le projet professionnel font partie intégrante des processus de recrutement.
Un projet professionnel solide, c'est la meilleure manière de faire bonne impression lors d'un entretien et de ne pas être déstabilisé.
Pour un salarié, l’élaboration d’un projet professionnel permet de faire le point, de poser les éléments essentiels de sa situation personnelle et professionnelle à un moment donné.
I. Qu'est-ce qu'un projet professionnel ?
C’est l’expression de ce que l’on recherche en termes de :
• Métier (que l’on veut et peut assumer)
• Responsabilités (que l’on veut et peut assumer)
• Entreprise que l’on souhaite rejoindre pour

- Son secteur d’activité
- Sa taille, sa culture, ses projets
- Son style de management, ses valeurs etc…

Il s’agit de se fixer des objectifs, et définir l'environnement dans lequel on souhaite évoluer, c'est tout cela élaborer un projet pro­fessionnel.
II. Élaborer son projet professionnel :
Le projet professionnel se situe à mi-parcours entre le rêve et la réalité : il prend en compte votre bilan, c'est-à-dire vos capacités, vos compétences mais aussi les contraintes du marché. II faut en effet définir le métier de vos rêves tout en prenant en compte les réalités de l'entreprise : dans quel environnement se pratique-t-il, quels sacrifices demande-t-il ?...
Un projet professionnel doit donc être réaliste et réalisable ; il doit également s'inscrire dans le moyen ou le long terme : c'est ce qu'on appelle un plan de carrière.
II ne s'agit pas pour autant de prendre des décisions irrévocables qui fixeraient définitivement son orientation mais de le situer sur une trajectoire. Le projet doit pouvoir s'adapter à l'évolution de sa vie.
III. Pourquoi définir son projet professionnel ?
Clarifier son projet professionnel doit permettre de structurer son curriculum vitaë et le cas échéant une lettre de motivation, mais également de savoir vous vendre lors des entretiens d'embauche.
C’est une boussole professionnelle indispensable pour mener à bien votre stratégie de recherche d’emploi et suivre la bonne direction.
Un projet professionnel se doit d'être réaliste et de tenir compte des contraintes et des opportunités du marché ; il doit également être réalisable, c'est-à-dire atteint par des actions appropriées à partir de votre potentiel de compétences.
Un projet peut se définir par différents éléments : fonction, secteur d'activités économiques, niveau hiérarchique, rémunération, région de travail.
Il peut aussi prendre la forme d'un produit, d'un service, d'un mode d’organisation, d'une mission ou d'un type de responsabilités.
IV. Les différentes étapes ?
Pour trouver sa voie professionnelle, il convient de faire le point sur sa personnalité, ses aspirations, sa motivation ainsi que vos compétences et expériences. Cela suppose de faire l'inventaire de ses atouts (savoir-faire et savoir-être, qualités), puis il faut s'interroger sur ses valeurs personnelles (argent, sécurité, responsabilité, créativité...), avant d'étudier la faisabilité du projet. Le travail portera sur les trois axes suivants :

  • Ce que vous voulez faire : quel est votre projet ;
  • Ce que vous savez faire : identification de vos compétences ;
  • Ce que les entreprises cherchent : étude du marché de l’emploi.

La démarche de construction de projets professionnels se déroule dans la durée de manière dynamique en plusieurs étapes :
Le premier travail à effectuer est donc d'améliorer votre connais­sance de vous-même afin d'élaborer un projet professionnel correspondant à vos aspirations et de cibler parfaitement les entreprises auxquelles vous allez le proposer.
Tel un sportif de haut niveau devant participer à une compétition importante, on devez avoir conscience de ses points forts et de ses points faibles, de ses atouts et de ses faiblesses pour améliorer ses performances et être prêt, le jour J, à défendre honorablement sa place.
1) Avant de définir son projet professionnel il faut d’abord bien se connaître :
Il vous faudra ensuite déterminer quelles sont les compétences et les connaissances dont on dispose. En fonction de sa formation, de son niveau d'études et de son degré de professionnalisation, un bilan de ce que l’on sait faire concrètement, de ses connaissances intellectuelles et pratiques sera réalisé. En dehors des aspects purement scolaires, il faut faire intervenir l'ensemble de ses connaissances :informatique, langues étrangères, activités artistiques, sportives, humanitaires, sociales, connaissance du monde de l'entreprise et de ses rouages, etc. La vie associative, les stages, les jobs d'été et les petits boulots auront permis de développer toutes sortes de compétences qu'il est important de prendre en compte. Une fois ce bilan aura été réalisé, On pourra y voir plus clair , être sûr de ses choix et identifier plus facilement les différentes étapes du parcours.
Il s’agira ensuite planifier les actions à entreprendre pour mener à bien ce ou ces projets.
C'est surtout un moyen d'être convaincu de prendre une voie qui convient, de connaître les points forts et les points faibles, d'acquérir une meilleure confiance en soi et en son avenir.
Recueillir des informations sur ses compétences , connaissances qualités personnelles sur les secteurs d’activité, les métiers et les entreprises,
- Recueillir des informations sur soi c’est :

  • Identifier ses atouts à partir de son expérience personnelle et professionnelle (connaissances, qualités, emplois, compétences, diplômes…)
  • Repérer ses différents rôles dans différents contextes (famille, association, loisirs…..)
  • Prendre en compte ses goûts, centres d’intérêt, valeurs personnelles, souhaits, ambitions
  • Préciser ce qui est important dans le travail.

Une fois que ce bilan aura été réalisé, il sera plus simple d’ identifier les différentes étapes de de son parcours.
- Recueillir des informations sur l’environnement, c’est :
S’informer sur les besoins actuels de la société et du monde du travail,
Mieux connaître les différents milieux professionnels
A repérer des métiers à explorer
S’intéresser aux emplois nouveaux et aux secteurs en développement
Exercer sa curiosité pour découvrir des nouvelles activités.
2) Identifier des pistes métiers à valider et confronter vos idées à la réalité socio-économique.
Identifier des pistes de métiers à valider et confronter ses idées à la réalité socio-économique,
Analyser les informations recueillies et en retenir les éléments importants pour vous retenir des idées de métiers, rencontrer des professionnels pour mieux connaître ces métiers, comparer les informations recueillies sur vos compétences, connaissances, qualités personnelles à celles obtenues sur le contenu des métiers et leurs conditions d’exercice, en dégager les éléments déterminants pour vous.
3) Choisir un projet à partir de plusieurs hypothèses.
Etablir ses priorités en intégrant tous les éléments précédemment évoqués (les compétences à transférer dans une autre activité, les conditions de travail recherchées...),
Formuler des hypothèses de projets en prenant en compte ses priorités (le contenu du travail, le niveau de responsabilité, la taille de l’entreprise, les horaires et le lieu de travail...),
Comparer les hypothèses entre elles pour en dégager les avantages et les inconvénients, Choisir, parmi ces hypothèses, le projet que vous décidez de réaliser.
4) Organiser la mise œuvre du projet professionnel retenu
Il s’agit s’identifier les actions à entreprendre et les planifier, prévoir le temps nécessaire et les moyens à mobiliser (formation, déplacement, financement), repérer les personnes à contacter (entourage, professionnels, réseaux relationnels), tenir compte de vos contraintes, envisager les obstacles éventuels et imaginer comment les dépasser, mettre en oeuvre une stratégie qui tienne compte de ce qui est à la fois probable et souhaitable, évaluer ce que vous risquez de perdre et ce que vous pouvez gagner en réalisant ce projet professionnel. Chaque étape demande imagination et implication dans l’action. C’est un travail personnel et méthodique qui s’enrichit de rencontre et d’échanges.
Le projet professionnel n'a rien de définitif, il peut être modifié et il évoluera probablement tout au long de votre carrière. C'est surtout un moyen d'être convaincu de prendre une voie qui correspond, de connaître vos points forts et vos points faibles, d'acquérir une meilleure confiance en vous et en votre avenir
Les 7 règles d'or,
1- Prendre en compte toutes ses expériences personnelles et professionnelles pour identifier ses atouts.
2- Etre réceptif à toutes les opportunités ; l'environnement évolue.
3- S'assurer que son choix professionnel tient compte à la fois de ce qui est important pour soi, et de la réalité socio-économique.
4- S'enrichir grâce à son entourage : il peut permettre de découvrir des aspects de son projet auxquels on n'avait pas pensé.
5- Se préparer à investir du temps, de l'énergie et de la persévérance pour faire aboutir son projet.
6- Evaluer ce que l’on risque de perdre et ce que l’on pouvez gagner en réalisant tel ou tel projet professionnel.
7- Passer de l'idée au projet, puis du projet à l'action en se fixant des délais.
UN OUTIL : LE BILAN DE COMPETENCES
I. DEFINITION DU BILAN DE COMPETENCES
Le bilan de compétences se définit comme un droit reconnu par le code du travail s’adressant à toute personne quelque soit son âge et son statut. Le bilan de compétences est une démarche permettant au bénéficiaire de faire le point sur son parcours professionnel et personnel. Il représente un temps de prise de recul et de Réflexion dynamique quant à la situation et au devenir professionnel. Ce travail accompagné par un consultant spécialisé, doit lui permettre d’élaborer la prochaine étape professionnelle et d’en définir le plan d’action. Entreprendre un bilan est une démarche volontaire et active.
II. OBJECTIFS
Le bilan de compétences est une démarche personnelle de l'individu qui doit lui permettre d'analyser ses compétences professionnelles et personnelles, ses aptitudes et motivations afin de définir un projet professionnel , d'envisager une autre orientation et éventuellement un projet de formation.
Les actions de bilan doivent donc viser à :
- Faire le point sur ses expérience professionnelles et personnelles,
- Repérer et évaluer ses acquis liés au travail, à la formation et à la vie sociale,
- Identifier ses savoirs, compétences et aptitudes,
- Déceler des potentialités inexploitées,
- Recueillir et mettre en forme les éléments permettant d'élaborer un projet professionnel ou personnel,
- Gérer au mieux les ressources personnelles,
- Organiser ses priorités professionnelles,
- Mieux utiliser ses atout dans des négociations d'emploi ou dans des choix de carrière.
Dans l’objectif :
- D’élaborer une stratégie professionnelle
- D’accompagner une mobilité externe ou interne
- De développer des compétences au sein d’un métier
- De construire un parcours de formation
- De préparer une Validation des Acquis de l’Expérience
III. PUBLICS VISÉS
Tout travailleur peut suivre des actions de bilans de compétences :
- Salariés en CDI, CDD, contrat de travail temporaire (CTT), contrat de professionnalisation ;
- Demandeurs d'emploi, jeunes ou adultes (indemnisés au titre de l'assurance chômage ou non indemnisés) ;
- Agents publics de l'État titulaires et non titulaires, agents hospitaliers; pour les agents des collectivités territoriales, aucun texte juridique ne prévoit expressément le bilan de compétences.
- Non-salariés (commerçants, artisans, professions libérales) ;
- Les élus ayant, pour l'exercice de leur mandat, cessé leur activité professionnelle de salarié;
- Les particuliers.
Nota bene :
- Le jeune désirant conclure un contrat d'apprentissage peut également être amené à procéder à une évaluation de ses compétences,
- Les personnes en congé parental d'éducation ou activité à temps partiel bénéficient de plein droit du bilan de compétences.
IV. CONDITIONS
Pour les demandeurs d'emploi
:
le BCA doit être prescrit par les seuls Pôles emploi dans le cadre d'un PPAE. .
Les travailleurs non-salariés :
Avant de prendre contact avec un prestataire de bilans, ils doivent s'adresser à leurs FAF (cf. fiche : Fonds d'assurance formation des non salariés) qui sont seuls habilités à déterminer les actions qu'ils peuvent prendre en charge.
Les prestataires de bilan de compétences :
Quel que soit le public accueilli, les centres de bilans doivent respecter certaines formalités préalables à la réalisation de bilan : être inscrits sur une liste établie par les directions régionales Pôle emploi (pour les demandeurs d'emploi) ; respecter l'organisation de la prestation en plusieurs phases ; s'assurer du volontariat du bénéficiaire ; respecter les règles de confidentialité.
V. DÉROULEMENT DU BILAN (lien avec la plaquette sur le bilan de compétences)
Quel que soit le public qui s'engage dans un BC, le bilan doit se dérouler en plusieurs phases, sous la conduite d'un prestataire de bilan de compétences.
Pour les publics salariés (privé et public) le BC se déroule en trois phases distinctes :
- une phase préliminaire consistant à définir et analyser les besoins du demandeur et à l'informer sur le déroulement du bilan et des méthodes et techniques utilisées ;
- une phase dite d'investigation permettant au salarié d'analyser ses motivations et ses intérêts professionnels et personnels, d'identifier ses compétences et aptitudes professionnelles et personnelles et de déterminer ses possibilités d'évolution professionnelle ;
- une phase de conclusion où le salarié prend connaissance des résultats de la phase précédente, et précise les étapes de mise en œuvre du projet ; un document de synthèse des résultats lui est remis personnellement.
Pour les demandeurs d'emploi :
Si les principes généraux restent les mêmes (mise en oeuvre en trois étapes), le bilan de compétences approfondi (BCA) doit se dérouler en quatre phases successives :
- un entretien de contractualisation de l'accompagnement du demandeur (analyse de la demande, élaboration du contenu de la prestation) ;
- Investigation du potentiel et identification de nouvelles pistes professionnelles ;
- Confrontation des pistes professionnelles à la réalité du marché de l'emploi,
- Formalisation du projet et d'un parcours de retour à l'emploi.
STATUT
Pour le demandeur d'emploi : maintien de son statut de demandeur d'emploi indemnisé ou non indemnisé dans la même catégorie ou stagiaire de la formation professionnelle dans certains cas (cf. fiche-info : Statut des demandeurs d'emploi).
RÉMUNÉRATION
La rémunération est soit maintenue par l'employeur, soit prise en charge directement par l'OPACIF concerné pour les salariés du privé.
L'allocation de chômage est maintenue aux demandeurs d'emploi indemnisés.
Pour les demandeurs non indemnisés aucune rémunération n'est prévue ; possibilité d'aide de l'État ou du conseil régional
PROTECTION SOCIALE
Maintien de la protection sociale liée à chaque statut.
PRISE EN CHARGE DES FRAIS DE BILAN
Pour les demandeurs d'emploi : le PÔLE EMPLOI est susceptible de prendre en charge tout ou partie des frais afférents à la réalisation du bilan de compétences. Si l'accès au bilan de compétences se fait à titre personnel, directement auprès d'un prestataire de bilans, les frais éventuels liés à la réalisation du bilan sont à la charge de la personne. Ces frais peuvent aller d'une simple participation à des frais de dossier jusqu'au paiement complet de la prestation
À L'ISSUE DE LA MESURE
- Mise en œuvre du projet ;
- Retour sur le même poste de travail (pour le salarié) ;
- Entamer une procédure de validation des acquis de l'expérience (VAE).
ARTICULATION AVEC D'AUTRES MESURES
La participation à un bilan n'est pas exclusive des autres congés de formation (congé individuel de formation notamment) pour le salarié, et des autres aides au reclassement (aides à la formation dans le cadre de la convention d'assurance chômage, aide à la mobilité...) destinées aux demandeurs d'emploi.
ORGANISMES RESSOURCES
- PÔLE EMPLOI : prescripteur de BC.
ORGANISME(S) FINANCEUR(S)
Conseil régional.
REMARQUE(S)
Il ne faut pas confondre le bilan de compétences (BC) avec d'autres formes de bilan. Par exemple, les formes d'évaluation professionnelle des salariés qui ont lieu en général en fin d'année et sont effectuées en interne ou par un organisme spécialisé, ne peuvent être assimilées à un BC. Ces évaluations ont un caractère strictement professionnel, le salarié ne peut s'y soustraire, alors que pour le bilan de compétences dans le cadre du plan de formation, l'employeur doit avoir le consentement du salarié.

 

 

 

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27 août 2013

Elaborer son projet de formation

http://static.francetv.fr/arches/francetvemploi/default/img/logo_francetvemploi.pngL'annonce des résultats est loin. Maintenant que vous avez digéré votre échec au bac, il est temps de rebondir !
Que faire sans le bac ?
Sachez d'abord qu'il est toujours plus prudent de redoubler, car les possibilités de poursuivre des études, sans le fameux diplôme, sont peu nombreuses...
Le diplôme d'accès aux études universitaires (DAEU), donne accès en un an à l'enseignement supérieur. Il faut avoir interrompu ses études initiales depuis deux ans, et avoir au moins 24 ans, ou 20 ans si vous avez travaillé deux ans. Article entier...
Etudier après le travail
Par plaisir, par curiosité intellectuelle ou par souci d'évolution de carrière, les cours du soir sont une vraie école pour la formation continue.
Généralement, qui dit cours du soir, dit Cnam ! Sachez qu’il existe également d'autres organismes auxquels vous pouvez vous adresser pour suivre... Article entier...
Financer sa formation sans Pôle emploi
Vous êtes demandeur d'emploi mais Pôle emploi a refusé de financer votre projet de formation. D'autres possibilités de prise en charge s'offrent à vous. Tour d'horizon des aides à solliciter. Article entier...
Faut-il d'abord choisir son centre de formation ?
Pour obtenir un Cif, il faut obtenir l'accord d'absence de son employeur, qui doit connaître les dates de départ et de retour du Cif, donc il faut au préalable de la demande de financement au Fongecif avoir trouver l'organisme de formation, c'est pour cela que nous pouvons vous aider en amont de la démarche (mais aussi par exemple les maisons pour l'emploi). Il faut bien anticiper car l'employeur a un mois pour vous répondre sur l'autorisation d'absence.
Cela veut dire qu'au moins quatre mois avant le départ en formation vous devez avoir identifier l'organisme de formation et faire la demande à l'employeur. Article entier...
Je veux changer de secteur, pouvez-vous me conseiller ?
Il faut aller chercher une information fiable, et rencontrer des professionnels qui vont vous renseigner sur un certain nombre d’aspects et répondre aux questions que vous aurez préparées et aller sur le terrain pour éprouver ce qu'est la réalité du métier. Article entier...

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04 octobre 2012

Compétences et projets - quand les nouvelles pédagogies s’imposent dans l’enseignement supérieur

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Le constat d’enseignants de l’enseignement supérieur de plus en plus nombreux: trop d’étudiants s’ennuient, parfois ne viennent plus en cours, même dans de très grandes écoles, même quand ils ont été sélectionnés de manière drastique. La solution qui marche? Le passage à un enseignement plus participatif, où étudiants et enseignants s’engagent plus dans le cadre de projets. Le problème? Ni les uns ni les autres ne sont unanimement prêts à s’avancer sur la voie de nouvelles pédagogies plus participatives mais aussi plus couteuses.
Le projet au cœur des nouvelles pédagogies

Plutôt que d’apprendre des notions abstraites dont on ne comprend pas à quoi elles peuvent bien servir, pourquoi ne pas pousser les étudiants à les acquérir dans le cadre de projets ? « La pédagogie dite « par le projet » va être la vraie rupture des années à venir, explique Paul Jacquet, ancien administrateur général du groupe Grenoble INP. Nos étudiants sont passionnés par cette approche qui leur permet d’apprendre à travailler en groupe sur un projet précis et à tenir des délais. » « Nos étudiants sont créatifs car ils secrètent leurs propres connaissances », se félicite de son côté Fabrice Bardèche, vice-président du groupe Ionis où il préside notamment aux destinées de l’Epitech, une école d’ingénierie dans laquelle les étudiants travaillent essentiellement en mode projet et acquièrent les connaissances nécessaires au fur et à mesure de son avancement. Sans généraliser autant l’approche projets, une école d’ingénieurs comme l’Isep la promeut également. « Nous demandons par exemple à nos élèves de créer un site Internet de recettes de cuisine et les élèves acquièrent les compétences nécessaires à cette réalisation », explique Michel Ciazynski, son directeur. Résultat il ne « voit plus ses élèves s’ennuyer comme trop souvent dans des cours magistraux désincarnés ».
Même raisonnement au sein d’une autre école d’ingénieurs, l’ECE à Paris, qui est allée encore plus loin avec son projet VPE pour « valorisation des projets étudiants ». « Nous demandons à tous nos élèves de 4ème et 5ème année de donner une valeur à leur projet qui dépasse le cadre de l’école, explique Laurent Hua, son directeur général. Ils doivent pouvoir concourir dans un concours international, contribuer au logiciel libre, être publiés dans une revue de recherche, voire créer une entreprise. » Une approche tellement innovante que les jurys internationaux réunis en 2012 par l’Agence nationale de la recherche ont labellisé le projet VPE Idefi (initiative d’excellence en formations innovantes) et lui ont accordé 1,5 million d’euros dans le cadre des Investissements d’avenir et du grand emprunt (lire l’encadré). « Ce financement va nous permettre d’avancer car qui dit projet dit professeurs et experts régulièrement à la disposition des étudiants et donc des coûts assez élevés », commente encore Laurent Hua.
« Le mode projet, c’est un changement de culture. Les choses évolueront donc lentement. Tout en sachant bien que cette approche nouvelle ne peut fonctionner que si nos élèves ont déjà de solides bases scientifiques », reprend Paul Jacquet. Ce que confirme Laurent Hua : « La technologie sans la compréhension des lois sous-jacentes peut rapidement conduire à des impasses, à des choix stratégiques erronés et à l’imprévision d’effets secondaires indésirables. C’est pourquoi il faut continuer à enseigner les sciences aux ingénieurs, surtout s’ils sont engagés dans des champs technologiques à évolution rapide. Une pédagogie projet qui ne prendrait pas en compte la dimension scientifique, omettant d’aider les étudiants à partir des problèmes concrets pour remonter vers les concepts à l’œuvre et les assimiler, manquerait son objectif le plus intéressant. »
Mettre l’étudiant au cœur du système

Qu’il s’agisse de l’approche projets ou de la mise en avant des compétences acquises, il s’agit bien aujourd’hui de mettre les étudiants au cœur du système en structurant les programmes dans un projet professionnel. « Il faut avant tout aujourd’hui donner à nos étudiants des comportements et des aptitudes professionnelles dans un environnement multiculturel », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il met en œuvre depuis 2011 l’approche compétences dans le cadre du programme « Building skills for business – Savoir pour agir » en pensant aux éléments fondamentaux que demanderont les entreprises dans les cinq ans à venir.
Il s’agit aussi de répondre aux besoins des entreprises qui recrutent aujourd’hui en fonction d’abord des compétences attendues. « Quand une entreprise recherche un ingénieur elle se demande si elle est la personne adaptée et termes de compétences. Elle ne s’intéresse pas à ses connaissances », affirme Alain Ayache. De plus, la démarche compétence permet de faciliter la construction d’un projet professionnel avec des étudiants qui sont conscients de l’intérêt de suivre tel ou tel cours.
Et justement, l’étudiant du XXIème siècle – ce fameux « Y » – veut savoir pourquoi il fait des maths, pourquoi il apprend tel ou tel théorème et à quoi cela pourra bien lui servir plus tard. Le tout dans un environnement technologique qui lui donne, ou semble lui donner, toutes les connaissances du monde sur un plateau. « Au lieu de lutter contre les nouveaux comportements et les difficultés liées à l’omniprésence de l’accès aux technologies (notamment en cours…), efforçons nous d’en faire des ressources au service de nouvelles manières d’apprendre dont nous serons les guides », soutient ainsi Philippe Volle, directeur général du groupe d’écoles d’ingénieurs ESIEA dans une tribune publiée dans la lettre de la Conférence des Grandes écoles (CGE), qui insiste encore: « L’enjeu majeur n’est plus de transmettre le savoir, mais de créer pour nos élèves les situations leur permettant d’apprendre, en leur apportant l’accompagnement dont ils ont besoin ». Le tout dans le cadre d’un processus de Bologne qui impose d’avoir un langage européen commun entre tous les établissements de formation fondé sur les compétences.
Compétences, vous avez dit compétences…

« Les compétences sont un ensemble d’aptitudes comportementales personnelles mobilisées dans un contexte de travail et validées par un tiers. Des connaissances en action en quelque sorte  », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il est en charge de la mise en œuvre l’approche compétences. En 2005, les ministres de l’Éducation de l’OCDE parlaient eux d’un « ensemble de connaissances, de savoirs, de dispositions et de valeurs ».
Qu’il s’agisse de mathématiques, de physique ou d’histoire on s’appuie sur les connaissances depuis des centaines d’années. « On sait les évaluer et longtemps on en est restés là sans se demander à quoi elles pouvaient bien servir », souligne Alain Ayache, directeur de l’Enseeiht de Toulouse, une école d’ingénieurs qui fait partie de celles qui ont les premiers mis en œuvre l’approche « compétences » dans leur cursus, avant d’insister: « Aujourd’hui il s’agit de mettre les étudiants en situation pour leur apprendre à mobiliser leurs connaissances dans une situation donnée afin d’en faire des compétences Il ne peut y avoir de compétences sans connaissances! ».
Pour chacune des connaissances que l’école apporte à ses élèves, l’Enseeiht dispose ainsi d’un référentiel qui permet d’apprécier à quelles compétences elles mènent. Comment un cours d’électrotechnique permet d’apprendre à modéliser des systèmes, comment un autre favorise le travail de groupe, etc. « Savoir s’organiser, communiquer efficacement à l’orale, s’adapter aux situations professionnelles, on peut lister de nombreuses compétences. Il s’agit ensuite de décider avec les enseignants ce qu’apporte leur discipline », assure Fabrice Galia.
« Ensuite, la difficulté c’est l’individualisation. Les compétences sont personnelles et chacun les développera différemment selon son profil, selon qu’il est plus manuel que théorique par exemple. Les mises en situation – stages ou travaux pratiques – permettent de valider les compétences », reprend Alain Ayache. « Nous faisons un bilan professionnel à la fin de chaque stage pour que l’étudiant valide ce qu’il a appris, monter un plan marketing ou un événement par exemple. Les entreprises peuvent ainsi donner un sens au travail des stagiaires », confirme Fabrice Galia.
Des démarches chronophages
Il reste parfois difficile d’imposer le mode projets dans des institutions d’enseignement supérieur encore habituées à travailler sur des modes très hiérarchiques, où l’enseignant croit être le seul maître du savoir. Travailler en mode projet demande un état d’esprit radicalement différent, beaucoup de disponibilité et amène les enseignants à travailler plus souvent en groupes. « Certains professeurs disent aussi ne pas savoir comment gérer une approche qui génère de 20 à 25% de travail supplémentaire par rapport à la démarche « connaissances » classique », reprend Alain Ayache.
Car faire confiance cela demande du temps et de la disponibilité. Pas facile pour des écoles ou des universités qui gèrent de nombreux vacataires et au sein desquels même les permanents ne bénéficient pas toujours de bureau. Et pourtant, comme le confie Bernard Belletante, président du chapitre des écoles de management au sein de la Conférence des grandes écoles et directeur général du groupe Euromed à Marseille, « il faut une vraie révolution de la relation entre l’élève et l’enseignant, qu’on peut alors appeler coach. Les élèves n’ont plus besoin de rendez-vous réguliers avec leurs professeurs mais à la demande et en fonction de leur besoins ».
De plus tous les élèves ne sont pas forcément séduits par une démarche qui les amène à être beaucoup plus impliqués dans leur cursus. Notamment quand ils sortent de classes préparatoires, il faut les amener progressivement être acteurs de leur cursus quand, jusque-là, ils étaient plutôt passifs. « En fait ils ne veulent plus de gavage de connaissances et, dans les six mois après leur arrivée, passent pour la plupart très bien à un nouveau système », explique encore Alain Ayache. « On les secoue du bain de la prépa en les faisant s’organiser en groupes pour qu’ils acquièrent peu à peu de l’autonomie », renchérit Fabrice Galia. Des élèves de prépas qui sont d’ailleurs très souvent aidés par la présence d’étudiants issus de l’université plus débrouillards qu’eux…
Encore de nombreux freins

Le sujet des compétences cristallise aussi des oppositions quasi philosophiques. On l’a vu dans l’enseignement secondaire, où le « Livret personne de compétences » a parfois bien du mal à s’imposer. On reproche en effet souvent à cette approche la sujétion qu’elle impliquerait vis-à-vis de l’entreprise. « La notion de compétence traduit clairement une perspective utilitariste chère au monde anglo-saxon: la cognition est subordonnée à l’action, elle-même finalisée par un problème à résoudre », explique ainsi Marcel Crahay, enseignant à l’Université de Genève. « Attention, sous couvert d’une démarche compétences, à ne pas se prêter au jeu qui consiste finalement à fournir aux entreprises une main d’œuvre opérationnelle à bon marché pour la réalisation de ses propres projets », redoute Laurent Hua. « Il ne faut pas aller uniquement dans le sens des demandes des entreprises qui auraient une vision trop « court termiste » et seraient prêtes à supprimer certains cours trop théoriques à leurs yeux. Même elles n’y ont pas intérêt et elles le savent », approuve Fabrice Galia.
Mais les démarches projet et compétences se heurtent également à ce qu’on appelle « l’académisation » des enseignements. La priorité a en effet souvent été donnée ces dernières années à la reconnaissance académique. Des grandes écoles bâties sur un socle de praticiens ont recruté de nombreux enseignants-chercheurs pour passer sous les fourches caudines des organismes d’accréditation. Et du mot enseignant-chercheur, les grandes écoles, comme les universités, ont parfois oublié la première partie pour se focaliser sur une recherche porteuse en termes d’accréditations et de classements. Elles se retrouvent donc parfois avec, face à face, un corps académique centré sur sa carrière et ses publications et des étudiants qui ont l’impression d’être délaissés. Un débat qui est d’ailleurs mondial : beaucoup d’étudiants américains ont l’impression de « sponsoriser » par leurs frais de scolarité la recherche et les chercheurs sans y trouver pour eux-mêmes un retour sur investissement suivant. On est en tout cas-là bien loin d’un environnement favorable à la mise en œuvre d’une approche projet et compétences… Et pourtant, conclut Fabrice Gallia, « le diplôme ne fait pas en soi la différence. Ce sont les compétences et aptitudes qui le font ».
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg Με Olivier Rollot. Η παρατήρηση των εκπαιδευτικών στην τριτοβάθμια εκπαίδευση πιο πολλά: πολύ βαριούνται πολλοί μαθητές, μερικές φορές δεν έρχονται σε λειτουργία ακόμα και σε πολύ μεγάλα σχολεία, ακόμη και όταν αυτοί επιλέχθηκαν δραστικά. Η λύση που λειτουργεί; Η μετάβαση σε μια πιο συμμετοχική διδασκαλία, όπου οι μαθητές και οι εκπαιδευτικοί θα συμμετέχουν σε περισσότερα έργα. Το πρόβλημα; Ούτε το ένα ούτε το άλλο είναι πρόθυμοι ομόφωνα να κινηθούν προς την κατεύθυνση νέων παιδαγωγικών μεθόδων πιο συμμετοχική, αλλά και πιο ακριβά. Περισσότερα...

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07 août 2009

Le projet professionnel dans l’enseignement supérieur

Le projet professionnel dans l’enseignement supérieur : de la démarche aux outils – AFEC 2009. Par Laure Endrizzi ~ Lundi 20 juillet 2009.
Ce billet fait partie d’une série de compte-rendus consacrés au 32e colloque de l’Association francophone d’éducation comparée (Dijon, juin 2009), sur le thème « Orientation et mondialisation ».
Le dispositif PPE (projet professionnel de l’étudiant) présenté ici par Jean Arrous est donc directement inspiré de cette expérience lyonnaise. Fondé sur la conviction que c’est le projet professionnel qui doit conditionner le projet de formation et non l’inverse, il a évolué au fil des années vers une unité standard d’enseignement de 10 heures, dont les contenus varient peu d’une université à l’autre. Son objectif est double : rendre l’étudiant acteur de son orientation et lui faire acquérir une méthode, celle de la recherche.
Les atouts du module standard ? D’abord l’alternance d’activités individuelles et d’activités de groupe, héritée directement de l’ADVP ; puis la diversité même de ces activités : recherche documentaire, entretien avec un professionnel, rapport écrit individuel suivi d’une présentation orale en équipe ; enfin son réseau national de « pilotes » coordonnant sa mise en oeuvre dans les établissements, réseau qui s’est constitué en association en 2006 (association projetpro), afin de capitaliser l’expérience acquise et de promouvoir le PPE.
De même, le projet personnel et professionnel (PPP) déployé dans l’ensemble des IUT de France s’inscrit très clairement dans la filiation des premiers PPE. Le dispositif, obligatoire pour tous les étudiants, est pris en compte dans la certification depuis 2005, comme nous le rappelle Stéphanie Tralongo (IUT Lumière, Lyon 2) lors de la séance questions / réponses de l’atelier : preuve qu’il est donc possible pour un établissement d’enseignement supérieur d’investir dans l’accompagnement pour favoriser la réussite des étudiants. Du fait de cette généralisation, tout un outillage pédagogique est mis à disposition des enseignants sur le site de la Centrale IUT (accès réservé) et sur le campus numérique des IUT (accès partiel). Un article de S. Tralongo pour la revue Sociologies pratiques (vol 2, n°17, 2008) revient sur les fondements théoriques de ce dispositif et les modalités de sa mise en oeuvre, combinant construction d’une « présentation de soi » et évaluation traditionnelle.
Et dans un genre un peu différent, il ne serait pas inutile de faire aussi un tour du côté des Kots à projets (KAP) belges, qui incarnent encore une autre manière de croiser vie étudiante et projets : une dizaine d’étudiants rassemblés pour une année universitaire dans un plateau de logements, pour mener à bien un projet défendu préalablement devant une commission : quand le logement est conditionné par la capacité entrepreneuriale, il y doit nécessairement y avoir apprentissage… Au colloque sur la responsabilité sociale des universités en décembre dernier, l’AFEV s’est déclarée intéressée pour développer avec le conseil régional Rhône Alpes une expérience française en la matière. A-t-on avancé dans cette voie ?

The professional project in higher education: the approach to the tools - AFEC 2009. By Laure Endrizzi ~ Monday, 20 July 2009.
This ticket is part of a series of reports on the 32nd Conference of the Association francophone d'éducation comparée (Dijon, June 2009) on "Guidance and globalization."
The device PPE (career of the student) presented by Jean Arrous here is directly inspired by this experience lyonnaise.Founded on the belief that the professional requirements should drive the training project and not the reverse, it has evolved over the years to a standard unit for teaching 10 hours, whose contents vary little from university to another. Its purpose is twofold: to make the student player in his direction and to develop a method of research. More...

 

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06 novembre 2008

Lancement du 2ème appel à projets national

Pour créer ensemble des solutions innovantes, le Fonds social européen (FSE), instrument financier de l’Union européenne en matière d’emploi et d’insertion professionnelle, encourage la coopération transnationale entre partenaires de différents Etats membres. La programmation 2007-2013 du FSE en France répond à ces besoins de coopération et de partenariat dans le cadre notamment du dispositif « Actions innovantes transnationales ». Ce dispositif cofinance des projets transnationaux destinés à favoriser l’accès et le maintien dans l’emploi.
Pour l’année 2009, l’appel à projets national « Actions innovantes transnationales » est ouvert du 20 novembre 2008 au 30 janvier 2009. Une réunion de lancement de l’appel à projets 2009 se tiendra le vendredi 21 novembre 2008 à Paris. Pour toute information complémentaire, consultez le site Internet http://www.racine.fr – Rubrique Transnationalité 2007-2013.

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