20 octobre 2014

La pédagogie en question à l’Université

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Cela fait de nombreuses décennies que la question de la pédagogie à l’Université est soulevée. Un rapport de Claude BERTRAND, Chef de la mission de la pédagogie pour l’enseignement supérieur, paru en mars 2014, a relancé ce débat qui illustre à la fois les défis et les impasses quant aux solutions pouvant contribuer non seulement à une meilleure efficacité pédagogique de l’enseignement supérieur mais également à des finalités en phase avec les transformations de l’économie et des rapports sociaux.
Lien :  http://www.cdul.fr/sites/www.cdul.fr/IMG/pdf_Rapport_Pedagogie_04-2014.pdf
Tout d’abord il faut rappeler que la question de la pédagogie à l’Université possède beaucoup plus de points communs avec les enjeux de la formation des adultes qu’avec ceux des enseignements maternels, primaires et secondaires… Cela d’autant plus que les centres d’éducation permanente de l’Université accueillent un grand nombre d’adultes déjà entrés dans la vie active (367 000 en 2012)
. Suite de l'article...

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16 juin 2014

Colloque REFAD 2014 : numérique et pédagogie en synergie

Logo - Thot CursusPar Christine Vaufrey. Cette année, le colloque du REFAD était consacré à la diversité des modèles de formation à distance. Ayant eu le plaisir et l'honneur d'y participer, j'ai pu découvrir plusieurs présentations de grand intérêt sur la formation à distance telle qu'elle se pratique à large échelle au Québec et plus globalement en français dans différentes provinces du Canada. Suite...

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02 mars 2014

UALL 2014 Annual Conference - Conference Programme Including Workshop Seminars

The Universities Association for Lifelong LearningTransforming pedagogy? Flexible learning, teaching and innovation in the 21st century
9-11 April at University of London, Senate House
The updated Conference Programme with the Workshop Seminars is now available.  We are delighted to have such a full and varied programme, which I hope you agree offers a fascinating range of approaches to our theme.
We have international interest in the Conference, and a number of delegates already confirmed, including from our sister associations UPCEA (USA) and CAUCE (Canada). Following the success of 2013 we have arranged another International Panel for Friday morning. Our keynote speakers are now confirmed: Professor Diana Laurillard, and Professor Penny Jane Burke, and Dr Alison Le Cornu from the Higher Education Academy (HEA). The HEA are, incidentally, interested in working with UALL on the lifelong learning dimensions of flexible pedagogy.
We have two book launches at the Conference on the Wednesday and Thursday evenings.  The Drinks Reception and Conference Dinner will be held at The Grand Connaught Rooms on the Thursday evening. We have also been offered their top menu - engagingly known as the 'Titanic Menu'. At the Dinner there will also be the 'UALL Awards Ceremony' where we make the UALL Award for 2014.  We have an excellent shortlist of submissions for the Award.
Please book your place and return the Registration Form as soon as possible.
If you require further information, please contact Lucy Bate.

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10 septembre 2013

Responsive design… Une ligne d'horizon pour la formation ?

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRRqvwPM8e52G33Hi3csL-_tNpmFonoQ25ZTeFXrZgzEhHLSJsC9KMikIUPar Michel Diaz. Responsive design : des contenus Web qui s'adaptent automatiquement à l'écran - PC, tablette ou smartphone - sur lequel on va les jouer. Une question qui intéresse la formation, immédiatement, et qui pourrait alimenter, à plus long terme, une réflexion sur la "conception pédagogique adaptative".
Le "responsive design" (conception adaptative), c'est donc l'affaire des concepteurs Web, tenus de produire des sites Internet reconnus automatiquement sur Smartphone, tablette comme sur PC ou écran de télévision. Une gageure ! Rien que pour les Smartphones, il faut prendre en compte un foisonnement de terminaux sous divers systèmes d'exploitation (iOS, Android, Blackberry…), les navigateurs Chrome ou Internet Explorer, Firefox ou Safari…L'internaute-mobinaute contemporain attend de tous les terminaux dont il est équipé le même niveau de lecture : on ne s'étonnera pas de la place qu'occupe le débat sur le responsive design, ni des espoirs fondés qu'il suscite alors que les coûts d'adaptation s'envolent. Suite...

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21 août 2013

Don't Fear the MOOC: Re-Invent the Learning Ecosystem

http://s.huffpost.com/images/v/logos/bpage/college.gif?31By . There is a tsunami rising in higher education. In fact, it is finally starting to crest. The chatter around the need to improve education in the U.S. has been going on for decades, but it looks like something is finally going to happen. Why? Because the business model of higher education is truly under attack.  Surviving this attack will require the reinvention of education, so that today's students can achieve their true potential, and succeed in college...and in life.
This re-invention will require 1) an improved business model that makes colleges more efficient and accessible, 2) more effective teaching methods that truly engage and inspire students, and 3) learning environments designed for the 21st century, not the 19th as many still appear today. We need to look at the learning experience more holistically if we are to improve learning outcomes, and treat pedagogy, technology, and learning spaces (both physical and virtual) as an "ecosystem." More...

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21 mars 2013

L’Atelier de Pédagogie Personnalisée du Supérieur en « Résonance »

app_resonnanceL’Atelier de Pédagogie Personnalisée du Supérieur en « Résonance »!
L’atelier de Pédagogie Personnalisée du Supérieur (APPS) de l’Université de Lorraine vous ouvre ses portes le jeudi 28 mars 2013 de 9h00 à 18h00 dans le cadre de la manifestation nationale « Les APP en Résonance ».
Au cours de cette journée vous pourrez:
  • assister à des séances de présentation du portefeuille électronique de compétences lorrain et ouvrir votre propre LORFOLIO (9h30 – 10h30 – 14h30 – 15h30)
  •  découvrir l’offre de formation de l’APPS: bureautique, préparation concours, langues, comptabilité, droit, PAO, WEB…

le tout dans une ambiance conviviale: café et crêpe offerts!
Cette journée s’adresse à tous: salariés, demandeurs d’emploi, père/mère au foyer, retraités…
Lieu: Service Formation Tout au Long de la Vie – 32 rue de Saurupt – 54000 Nancy, www.fc.univ-lorraine.fr/www.app-reseau.eu.
Contact: formationcontinue-apps-contact@univ-lorraine.fr – 03 83 68 28 33.
En téléchargement: Plaquette de l’APPS.

app_resonnance The Pedagogy Workshop Custom Superior in "Resonance"!
Pedagogy Workshop Custom Superior (APPS) University of Lorraine opens its doors Thursday, March 28, 2013 from 9:00 to 18:00 in the context of the national event "The APP Resonance." More...

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18 mars 2013

4ème colloque Pédagogie et Professionnalisation à l'IUT Lumière

logo-iut.jpgDans le cadre de la 4ème édition du Colloque Pédagogie et Professionnalisation organisé par l’ADIUT (Assemblée des Directeurs d’IUT), les acteurs des IUT sont invités à échanger sur le thème de l’évaluation.
Au programme, conférences plénières et ateliers, aux cours desquels quatre thèmes seront traités:

  • l’évaluation du Projet Personnel et Professionnel,
  • l’évaluation des enseignements, des formations et démarche qualité,
  • l’évaluation des étudiants: formes et spécifités en IUT et place du numérique,
  • les aspects multidimensionnels de l’évaluation dans le cadre des stages, de l’alternance et de la VAE.
Pour cette quatrième édition, il s’agit de poursuivre les réflexions initiées précédemment dans le cadre de la refonte des Programmes Pédagogiques Nationaux, en s’intéressant à une des dimensions incontournables accompagnant l’acte pédagogique: l’évaluation. En effet, au cours des dernières années, les pratiques d’évaluation ont évolué et se sont développées dans l’ensemble des domaines des IUT.
Le colloque sera ainsi l’occasion de s’interroger sur les liens entre pédagogie,  professionnalisation, technologie et évaluation des étudiants, dans le cadre des nouveaux programmes de DUT. Si l’on a pu conclure des précédents colloques à une spécificité de la formation en IUT alors il convient d’en interroger les implications en terme de pratiques évaluatives.
Le colloque Pédagogie et Professionnalisation, organisé par l’ADIUT se propose d’être un espace de réflexions et d’échanges sur des thématiques à la fois fondamentales et en prise avec l’actualité du monde éducatif et des IUT. Pour l’édition 2013, l’Assemblée Régionale des IUT (ARIUT Rhône-Alpes) a été choisie pour accueillir ce colloque, sous le pilotage de l’IUT Lumière Lyon 2.

logo-iut.jpg Mar chuid den Siompóisiam 4ú Oideolaíocht agus professionalization eagraithe ag ADIUT (Tionól Ceannairí IUT) aisteoirí IUT Tugtar cuireadh chun plé a dhéanamh ar an ábhar an mheasúnaithe.
Clár, léachtaí iomlánacha agus ceardlanna, ar lena linn a bheidh ceithre théama a sheoladh. Níos mó...

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04 octobre 2012

Compétences et projets - quand les nouvelles pédagogies s’imposent dans l’enseignement supérieur

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Le constat d’enseignants de l’enseignement supérieur de plus en plus nombreux: trop d’étudiants s’ennuient, parfois ne viennent plus en cours, même dans de très grandes écoles, même quand ils ont été sélectionnés de manière drastique. La solution qui marche? Le passage à un enseignement plus participatif, où étudiants et enseignants s’engagent plus dans le cadre de projets. Le problème? Ni les uns ni les autres ne sont unanimement prêts à s’avancer sur la voie de nouvelles pédagogies plus participatives mais aussi plus couteuses.
Le projet au cœur des nouvelles pédagogies

Plutôt que d’apprendre des notions abstraites dont on ne comprend pas à quoi elles peuvent bien servir, pourquoi ne pas pousser les étudiants à les acquérir dans le cadre de projets ? « La pédagogie dite « par le projet » va être la vraie rupture des années à venir, explique Paul Jacquet, ancien administrateur général du groupe Grenoble INP. Nos étudiants sont passionnés par cette approche qui leur permet d’apprendre à travailler en groupe sur un projet précis et à tenir des délais. » « Nos étudiants sont créatifs car ils secrètent leurs propres connaissances », se félicite de son côté Fabrice Bardèche, vice-président du groupe Ionis où il préside notamment aux destinées de l’Epitech, une école d’ingénierie dans laquelle les étudiants travaillent essentiellement en mode projet et acquièrent les connaissances nécessaires au fur et à mesure de son avancement. Sans généraliser autant l’approche projets, une école d’ingénieurs comme l’Isep la promeut également. « Nous demandons par exemple à nos élèves de créer un site Internet de recettes de cuisine et les élèves acquièrent les compétences nécessaires à cette réalisation », explique Michel Ciazynski, son directeur. Résultat il ne « voit plus ses élèves s’ennuyer comme trop souvent dans des cours magistraux désincarnés ».
Même raisonnement au sein d’une autre école d’ingénieurs, l’ECE à Paris, qui est allée encore plus loin avec son projet VPE pour « valorisation des projets étudiants ». « Nous demandons à tous nos élèves de 4ème et 5ème année de donner une valeur à leur projet qui dépasse le cadre de l’école, explique Laurent Hua, son directeur général. Ils doivent pouvoir concourir dans un concours international, contribuer au logiciel libre, être publiés dans une revue de recherche, voire créer une entreprise. » Une approche tellement innovante que les jurys internationaux réunis en 2012 par l’Agence nationale de la recherche ont labellisé le projet VPE Idefi (initiative d’excellence en formations innovantes) et lui ont accordé 1,5 million d’euros dans le cadre des Investissements d’avenir et du grand emprunt (lire l’encadré). « Ce financement va nous permettre d’avancer car qui dit projet dit professeurs et experts régulièrement à la disposition des étudiants et donc des coûts assez élevés », commente encore Laurent Hua.
« Le mode projet, c’est un changement de culture. Les choses évolueront donc lentement. Tout en sachant bien que cette approche nouvelle ne peut fonctionner que si nos élèves ont déjà de solides bases scientifiques », reprend Paul Jacquet. Ce que confirme Laurent Hua : « La technologie sans la compréhension des lois sous-jacentes peut rapidement conduire à des impasses, à des choix stratégiques erronés et à l’imprévision d’effets secondaires indésirables. C’est pourquoi il faut continuer à enseigner les sciences aux ingénieurs, surtout s’ils sont engagés dans des champs technologiques à évolution rapide. Une pédagogie projet qui ne prendrait pas en compte la dimension scientifique, omettant d’aider les étudiants à partir des problèmes concrets pour remonter vers les concepts à l’œuvre et les assimiler, manquerait son objectif le plus intéressant. »
Mettre l’étudiant au cœur du système

Qu’il s’agisse de l’approche projets ou de la mise en avant des compétences acquises, il s’agit bien aujourd’hui de mettre les étudiants au cœur du système en structurant les programmes dans un projet professionnel. « Il faut avant tout aujourd’hui donner à nos étudiants des comportements et des aptitudes professionnelles dans un environnement multiculturel », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il met en œuvre depuis 2011 l’approche compétences dans le cadre du programme « Building skills for business – Savoir pour agir » en pensant aux éléments fondamentaux que demanderont les entreprises dans les cinq ans à venir.
Il s’agit aussi de répondre aux besoins des entreprises qui recrutent aujourd’hui en fonction d’abord des compétences attendues. « Quand une entreprise recherche un ingénieur elle se demande si elle est la personne adaptée et termes de compétences. Elle ne s’intéresse pas à ses connaissances », affirme Alain Ayache. De plus, la démarche compétence permet de faciliter la construction d’un projet professionnel avec des étudiants qui sont conscients de l’intérêt de suivre tel ou tel cours.
Et justement, l’étudiant du XXIème siècle – ce fameux « Y » – veut savoir pourquoi il fait des maths, pourquoi il apprend tel ou tel théorème et à quoi cela pourra bien lui servir plus tard. Le tout dans un environnement technologique qui lui donne, ou semble lui donner, toutes les connaissances du monde sur un plateau. « Au lieu de lutter contre les nouveaux comportements et les difficultés liées à l’omniprésence de l’accès aux technologies (notamment en cours…), efforçons nous d’en faire des ressources au service de nouvelles manières d’apprendre dont nous serons les guides », soutient ainsi Philippe Volle, directeur général du groupe d’écoles d’ingénieurs ESIEA dans une tribune publiée dans la lettre de la Conférence des Grandes écoles (CGE), qui insiste encore: « L’enjeu majeur n’est plus de transmettre le savoir, mais de créer pour nos élèves les situations leur permettant d’apprendre, en leur apportant l’accompagnement dont ils ont besoin ». Le tout dans le cadre d’un processus de Bologne qui impose d’avoir un langage européen commun entre tous les établissements de formation fondé sur les compétences.
Compétences, vous avez dit compétences…

« Les compétences sont un ensemble d’aptitudes comportementales personnelles mobilisées dans un contexte de travail et validées par un tiers. Des connaissances en action en quelque sorte  », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il est en charge de la mise en œuvre l’approche compétences. En 2005, les ministres de l’Éducation de l’OCDE parlaient eux d’un « ensemble de connaissances, de savoirs, de dispositions et de valeurs ».
Qu’il s’agisse de mathématiques, de physique ou d’histoire on s’appuie sur les connaissances depuis des centaines d’années. « On sait les évaluer et longtemps on en est restés là sans se demander à quoi elles pouvaient bien servir », souligne Alain Ayache, directeur de l’Enseeiht de Toulouse, une école d’ingénieurs qui fait partie de celles qui ont les premiers mis en œuvre l’approche « compétences » dans leur cursus, avant d’insister: « Aujourd’hui il s’agit de mettre les étudiants en situation pour leur apprendre à mobiliser leurs connaissances dans une situation donnée afin d’en faire des compétences Il ne peut y avoir de compétences sans connaissances! ».
Pour chacune des connaissances que l’école apporte à ses élèves, l’Enseeiht dispose ainsi d’un référentiel qui permet d’apprécier à quelles compétences elles mènent. Comment un cours d’électrotechnique permet d’apprendre à modéliser des systèmes, comment un autre favorise le travail de groupe, etc. « Savoir s’organiser, communiquer efficacement à l’orale, s’adapter aux situations professionnelles, on peut lister de nombreuses compétences. Il s’agit ensuite de décider avec les enseignants ce qu’apporte leur discipline », assure Fabrice Galia.
« Ensuite, la difficulté c’est l’individualisation. Les compétences sont personnelles et chacun les développera différemment selon son profil, selon qu’il est plus manuel que théorique par exemple. Les mises en situation – stages ou travaux pratiques – permettent de valider les compétences », reprend Alain Ayache. « Nous faisons un bilan professionnel à la fin de chaque stage pour que l’étudiant valide ce qu’il a appris, monter un plan marketing ou un événement par exemple. Les entreprises peuvent ainsi donner un sens au travail des stagiaires », confirme Fabrice Galia.
Des démarches chronophages
Il reste parfois difficile d’imposer le mode projets dans des institutions d’enseignement supérieur encore habituées à travailler sur des modes très hiérarchiques, où l’enseignant croit être le seul maître du savoir. Travailler en mode projet demande un état d’esprit radicalement différent, beaucoup de disponibilité et amène les enseignants à travailler plus souvent en groupes. « Certains professeurs disent aussi ne pas savoir comment gérer une approche qui génère de 20 à 25% de travail supplémentaire par rapport à la démarche « connaissances » classique », reprend Alain Ayache.
Car faire confiance cela demande du temps et de la disponibilité. Pas facile pour des écoles ou des universités qui gèrent de nombreux vacataires et au sein desquels même les permanents ne bénéficient pas toujours de bureau. Et pourtant, comme le confie Bernard Belletante, président du chapitre des écoles de management au sein de la Conférence des grandes écoles et directeur général du groupe Euromed à Marseille, « il faut une vraie révolution de la relation entre l’élève et l’enseignant, qu’on peut alors appeler coach. Les élèves n’ont plus besoin de rendez-vous réguliers avec leurs professeurs mais à la demande et en fonction de leur besoins ».
De plus tous les élèves ne sont pas forcément séduits par une démarche qui les amène à être beaucoup plus impliqués dans leur cursus. Notamment quand ils sortent de classes préparatoires, il faut les amener progressivement être acteurs de leur cursus quand, jusque-là, ils étaient plutôt passifs. « En fait ils ne veulent plus de gavage de connaissances et, dans les six mois après leur arrivée, passent pour la plupart très bien à un nouveau système », explique encore Alain Ayache. « On les secoue du bain de la prépa en les faisant s’organiser en groupes pour qu’ils acquièrent peu à peu de l’autonomie », renchérit Fabrice Galia. Des élèves de prépas qui sont d’ailleurs très souvent aidés par la présence d’étudiants issus de l’université plus débrouillards qu’eux…
Encore de nombreux freins

Le sujet des compétences cristallise aussi des oppositions quasi philosophiques. On l’a vu dans l’enseignement secondaire, où le « Livret personne de compétences » a parfois bien du mal à s’imposer. On reproche en effet souvent à cette approche la sujétion qu’elle impliquerait vis-à-vis de l’entreprise. « La notion de compétence traduit clairement une perspective utilitariste chère au monde anglo-saxon: la cognition est subordonnée à l’action, elle-même finalisée par un problème à résoudre », explique ainsi Marcel Crahay, enseignant à l’Université de Genève. « Attention, sous couvert d’une démarche compétences, à ne pas se prêter au jeu qui consiste finalement à fournir aux entreprises une main d’œuvre opérationnelle à bon marché pour la réalisation de ses propres projets », redoute Laurent Hua. « Il ne faut pas aller uniquement dans le sens des demandes des entreprises qui auraient une vision trop « court termiste » et seraient prêtes à supprimer certains cours trop théoriques à leurs yeux. Même elles n’y ont pas intérêt et elles le savent », approuve Fabrice Galia.
Mais les démarches projet et compétences se heurtent également à ce qu’on appelle « l’académisation » des enseignements. La priorité a en effet souvent été donnée ces dernières années à la reconnaissance académique. Des grandes écoles bâties sur un socle de praticiens ont recruté de nombreux enseignants-chercheurs pour passer sous les fourches caudines des organismes d’accréditation. Et du mot enseignant-chercheur, les grandes écoles, comme les universités, ont parfois oublié la première partie pour se focaliser sur une recherche porteuse en termes d’accréditations et de classements. Elles se retrouvent donc parfois avec, face à face, un corps académique centré sur sa carrière et ses publications et des étudiants qui ont l’impression d’être délaissés. Un débat qui est d’ailleurs mondial : beaucoup d’étudiants américains ont l’impression de « sponsoriser » par leurs frais de scolarité la recherche et les chercheurs sans y trouver pour eux-mêmes un retour sur investissement suivant. On est en tout cas-là bien loin d’un environnement favorable à la mise en œuvre d’une approche projet et compétences… Et pourtant, conclut Fabrice Gallia, « le diplôme ne fait pas en soi la différence. Ce sont les compétences et aptitudes qui le font ».
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg Με Olivier Rollot. Η παρατήρηση των εκπαιδευτικών στην τριτοβάθμια εκπαίδευση πιο πολλά: πολύ βαριούνται πολλοί μαθητές, μερικές φορές δεν έρχονται σε λειτουργία ακόμα και σε πολύ μεγάλα σχολεία, ακόμη και όταν αυτοί επιλέχθηκαν δραστικά. Η λύση που λειτουργεί; Η μετάβαση σε μια πιο συμμετοχική διδασκαλία, όπου οι μαθητές και οι εκπαιδευτικοί θα συμμετέχουν σε περισσότερα έργα. Το πρόβλημα; Ούτε το ένα ούτε το άλλο είναι πρόθυμοι ομόφωνα να κινηθούν προς την κατεύθυνση νέων παιδαγωγικών μεθόδων πιο συμμετοχική, αλλά και πιο ακριβά. Περισσότερα...

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09 août 2010

Le Bilan Pédagogique et Financier

http://www.alfacentre.org/bpf/images/index_01.gifLe public visé
Le GIP ALFA CENTRE met ce nouvel outil à la disposition des responsables qui, au sein des Organismes de Formation ont pour mission chaque année de remplir le Bilan Pédagogique et Financier.
Les objectifs du site
Ce site est conçu pour être un appui méthodologique dans le renseignement du Bilan Pédagogique et Financier que les organismes de formation sont tenus de fournir chaque année aux services de contrôle de la Direction Régionale du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP). A ce titre, il ne se substitue pas au document "notice explicative" accompagnant le formulaire du Bilan Pédagogique et Financier qui vous est transmis par le Service régional de contrôle de la formation professionnelle mais constitue un complément d'informations.
Des exemples concrets et adaptés ainsi que de nombreux liens apportent une plus value en illustrant la démarche.
La méthode
Le site du GIP ALFA CENTRE propose une navigation conviviale qui permet d'accéder rapidement aux quatre parties constituant le Bilan Pédagogique et financier.
UNE APPROCHE CONCRETE
Trois modules opérationnels: le module "Bilan Pédagogique et Financier - Généralités" présentant le cadre légal, l'organisation administrative, les outils et documents nécessaires à la réalisation du BPF, le module "Cas Pratique N°1" correspondant à la situation d'organismes de formation dont l'activité est exclusivement consacrée à la formation, le module "Cas Pratique N°2" correspondant à la situation de structures dont la formation n'est pas la seule activité. Les organismes de formation présentés sur ce site sont des organismes fictifs.
DEUX ENTREES POSSIBLES

Ainsi, une fois le choix de votre module effectué, vous naviguez dans le site, selon le type d'information que vous recherchez, en entrant indifféremment par: *Le formulaire "Bilan Pédagogique et financier", *La présentation détaillée de chacun des scenarii. Au delà des liens hypertextes qui vous renvoient aux textes (extraits du code du travail...) et outils de référence (documents comptables), votre navigation est facilitée par de nombreux liens.
DES LIENS MULTIPLES
http://www.alfacentre.org/bpf/images/index_01.gifHet publiek
De IPTF ALFA CENTRUM zet dit nieuwe hulpmiddel voor managers die in organisaties voor de opleiding worden elk jaar gewijd aan de Onderwijs-en Financial Review vullen.

De doelstellingen van de site

Deze site is ontworpen voor methodologische ondersteuning in de intelligentie van Onderwijs en Financial Review, dat de opleiding-instellingen zijn verplicht jaarlijks aan de inspectiediensten van de regionale directie van de Arbeid voor Arbeidsbemiddeling en Beroepsopleiding (DRTEFP). Als zodanig is het geen vervanging van het document "Guidance Note" bij de vorm van educatieve en Financial Review, dat is aan u verzonden door de regionale controle van de beroepsopleiding maar geeft additionele informatie. Concrete voorbeelden en aangepast evenals vele links toegevoegde waarde leveren in de illustratie van de aanpak. Meer...

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