17 août 2011

La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur

http://www.fcu.fr/images/logofcu.gifLa formation continue constitue l'une des missions principales des établissements d'enseignement supérieur (universités et écoles d'ingénieurs) qui, avec plus de 300000 stagiaires formés chaque année, sont devenus un acteur majeur du secteur.
La formation continue universitaire
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La validation des acquis de l’expérience constitue un autre moyen d’acquérir un diplôme en faisant valoir son expérience professionnelle. Depuis 2002, ce dispositif se développe dans l’enseignement supérieur (universités et CNAM) en plus de la validation des acquis professionnels qui permet d’accéder à une formation par une dispense du titre normalement requis pour s’y inscrire.

La formation continue universitaire s'adresse :
* aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études  et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle ;
* aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés.

Les dispositifs de financement
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Les financements de la formation continue sont nombreux et dépendent de la situation des candidats (salarié, demandeur d'emploi, etc.), qui peuvent être guidés dans leur recherche par les services universitaires de formation continue.
Pour les salariés

Les différents dispositifs peuvent être activés à l'initiative de l'employeur ou du salarié.
À l'initiative de l'employé

Le droit individuel à la formation (DIF) permet à tout salarié en contrat à durée indéterminée (CDI) de bénéficier chaque année d'un droit de 20 heures de formation cumulable sur 6 ans. Le congé individuel de formation (CIF) permet de bénéficier d'une année de formation à temps plein (ou 2 années à temps partiel dans la limite de 1200 heures). Le CIF-CDD s'adresse aux salariés en contrat à durée déterminée (CDD) ou aux personnes dont le contrat vient de prendre fin. Un financement émanant d'un Conseil régional: dans certaines régions, les salariés peuvent bénéficier d'une aide financière pour suivre une formation universitaire hors temps de travail (par exemple le DAEU - diplôme d'accès aux études universitaires - ou une formation à distance).
À l'initiative de l'employeur

Le plan de formation (dans lequel le coût de la formation est pris en charge par l'entreprise).
Dispositifs mixtes

La période de professionnalisation a pour objectif de maintenir dans l'emploi des salariés en CDI par la formation.
Pour les demandeurs d'emploi

Le financement de la formation concerne les demandeurs d'emploi indemnisés au titre du chômage et dont le projet de formation, destiné à favoriser le retour à l'emploi, est validé par par le pôle emploi. Le financement de la formation par le Conseil régional. Les dispositifs d'aide peuvent varier d'une région à l'autre: chaque région définit sa politique en termes de financement des formations. Le contrat de professionnalisation permet aux jeunes (de 16 à 25 ans révolus) et aux demandeurs d'emploi (de 26 ans et plus) d'acquérir une qualification professionnelle et favorise l'insertion ou la réinsertion professionnelle.
Autres modalités de financement

Pour les non-salariés (professions libérales, agriculteurs, artisans), commerçants, travailleurs indépendants, etc.) les conditions d'accès à la formation professionnelle continue sont fixées par des règles particulières. Dans le régime général, elles s'appuient sur trois fonds d'assurance formation:
* Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales (FIP-PL) ;
* Association de gestion du financement de la formation des chefs d'entreprise (AGEFICE) ;
* Fonds d'assurance formation des professions médicales libérales (FAP-PL).
Les personnes handicapées peuvent solliciter l'AGEFIPH (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées). Certaines caisses de retraite (notamment cadres) peuvent parfois prendre en charge une partie du coût de formation en fonction de critères qui leur sont propres.
Il est aussi possible de financer personnellement sa formation.
La validation des acquis dans l'enseignement supérieur
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La validation des acquis dans l'enseignement supérieur permet de valider des compétences acquises en dehors du système universitaire mais aussi de tout système de formation. Deux dispositifs distincts permettent d'accéder soit à un niveau de l'enseignement supérieur pour poursuivre des études, soit d'obtenir tout ou partie d'un diplôme de l'enseignement supérieur.
Objectifs

* Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance daccéder aux cursus, diplômes ou titres de lenseignement supérieur;
* Optimiser les temps de formation en prenant en compte les savoirs et savoir-faire de chacun;
* Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société;
* Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles.
Deux dispositifs essentiels

* La validation des acquis de l'expérience (VAE) offre la possibilité d'obtenir une partie ou la totalité d'un diplôme à condition de justifier au minimum de trois années d'expérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité;
* La validation des acquis professionnels (VAP 85) permet d'accéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme requis, en faisant valider une expérience professionnelle (salariée ou non), les formations suivies ou les acquis personnels développés hors de tout système de formation.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Il existe également une procédure de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'État à l'issue d'une double évaluation, par des jurys d'école et par un jury national. Les candidats doivent avoir au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions d'ingénieur.
Des dispositifs au service des entreprises et des particuliers
La validation des acquis permet aux personnes:

* un accès facilité à la reprise d'études, aux diplômes et titres nationaux;
* un moyen d'identifier, de valoriser et de compléter les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur;
* un gain de temps et d'investissement personnel ou financier ;
* une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle.
La validation des acquis permet aux entreprises:

* la reconnaissance du rôle formateur de l'entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail;
* une réduction du temps et du coût de la formation;
* le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
Fonctionnement pour la VAE et la VAP 85
À quel établissement s'adresser ?

Chaque établissement d'enseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations quil assure. La demande est donc présentée par le candidat à l'établissement qui délivre le diplôme ou titre souhaité.
Quel dossier ?

La demande de validation doit préciser la formation ou le diplôme postulé. Le dossier délivré par l'établissement indique les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
Qui valide ?

La validation des acquis de l'expérience relève d'un jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de l'expérience, déterminant l'obtention de certains éléments ou de la totalité du diplôme. Le candidat peut solliciter un accompagnement pour analyser son parcours professionnel. La validation des acquis professionnels est examinée par une commission pédagogique qui propose au président de l'établissement la dispense à accorder. Pour ces deux procédures, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (généralement le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours.
Pour le titre d'ingénieur diplômé d'État

Cette procédure nationale est organisée annuellement par l'État.
* Le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'Enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente (en fonction de la spécialité).
* Le jury d'école apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat.
* Le candidat rédige et soutient un rapport évalué par le jury d'école et, en cas de résultat positif, proposé au jury national. Le jury national décide de la délivrance du titre, notifiée au candidat par le ministre.
Le DAEU
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Le DAEU (Diplôme d'accès aux études universitaires) donne les mêmes droits que le baccalauréat, notamment en termes d'accès aux études supérieures. Le
DAEU est destiné aux personnes ayant interrompu leurs études sans avoir le baccalauréat et qui veulent:
* reprendre des études supérieures (notamment à l'université) dans une perspective de promotion ou de retour à l'emploi;
* acquérir un diplôme leur permettant de passer des concours administratifs requérant le baccalauréat;
* obtenir un diplôme attestant de leur niveau de culture générale
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Fonctionnement

Le
DAEU propose deux options comportant chacune au minimum 4 matières (2 obligatoires et 2 optionnelles) correspondant au minimum à 225 heures d'enseignement. Les matières dépendent de l'option choisie.
DAEU option A : littéraire, juridique. Matières obligatoires:
    * français (connaissances de base en littérature et civilisation française);
    * angues vivantes.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités: histoire, géographie, mathématiques, etc.
DAEU option B : scientifique. Matières obligatoires:
    * français (texte argumentatif, compréhension écrite, résumé de texte, discussion);
    * mathématiques.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités: langue vivante, physique, chimie, sciences de la nature et de la vie, etc.
Examen

Les modules du
DAEU sont capitalisables. Le diplôme peut être obtenu en plusieurs années (4 années consécutives maximum). Deux formules sont possibles:
* globale: l'examen est obtenu avec une moyenne générale de 10 minimum;
* épreuve par épreuve: il faut obtenir 10 à chaque épreuve.
Certaines universités proposent d'obtenir le
DAEU par validation des acquis de l'expérience (VAE) ou des préparations à distance.
Conditions d'inscription

* Avoir au moins 20 ans au 1er octobre de l'année de l'examen et justifier de deux années d'activité professionnelle salariée ou d'une activité ayant donné lieu à deux années de cotisation à la sécurité sociale (périodes de chômage avec inscription à Pôle Emploi, éducation d'un enfant, service national, participation à un dispositif de formation professionnelle, exercice d'une activité sportive de haut niveau, etc.);
* Avoir 24 ans ou plus au 1er octobre de l'année de l'examen;
* Pour les candidaits étrangers, un permis de séjour en cours de validité au 31 octobre de l'année de l'examen est nécessaire.
Les candidats handicapés peuvent demander une dispense de tout ou partie des conditions requises pour l'examen
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Le droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur
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Le droit individuel à la formation - DIF - est une mesure récente (2004) permettant aux salariés de bénéficier d'actions de formation professionnelle, rémunérées ou indemnisées, et réalisées pendant ou hors temps de travail. De nombreuses formations proposées par les établissements d'enseignement supérieur peuvent être suivies dans le cadre de ce dispositif.
Une offre de formation universitaire riche

De nombreuses formations universitaires sont accessibles par la voie du DIF:
* des formations courtes qui, suivant les universités, sont consultables sur le site de l'établissement ou présentées sur des supports papier (catalogues de formations courtes, catalogues DIF, etc.);
* des unités d'enseignement intégrées à l'un ou l'autre des diplômes LMD (licence, master, doctorat) et qui peuvent être suivies individuellement dans la majeure partie des cas;
* des diplômes d'université ou autres formations qualifiantes dont la durée est inférieure à 120 heures.
La combinaison de plusieurs dispositifs (DIF et validation d'acquis, DIF et formation à distance, etc.) peut permettre dans certains cas de valider à terme un diplôme de plus de 120 heures.

La formation continue en France

La formation tout au long de la vie est un continuum entre la formation initiale, générale ou professionnelle, et l’ensemble des situations où s’acquièrent des compétences: actions de formation continue, activités professionnelles, implications associatives ou bénévoles. Elle inclut les démarches d’orientation, de bilan, d’accompagnement vers l’emploi, de  formation et de validation des acquis de l’expérience.
La formation continue repose sur l’obligation, pour les employeurs, de participer au financement de la formation continue des salariés, et sur le droit, pour ces derniers, à se former sur leur temps de travail. Dans chaque branche professionnelle, les employeurs appliquent les accords nationaux interprofessionnels négociés par les partenaires sociaux. Les salariés ayant perdu leur emploi peuvent également bénéficier de programmes de formation. Leurs financements reposent principalement sur l’assurance chômage, les régions ou l’État.
Les principales institutions impliquées
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L'État

Deux départements ministériels sont particulièrement concernés par la formation professionnelle continue.
Le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
Ce ministère:
* oriente la politique de formation professionnelle continue dans une logique de sécurisation des parcours professionnels et d’accès à l’emploi
* propose des évolutions législatives
* incite à la concertation entre les partenaires sociaux
* intervient peu dans le financement des organismes de formation d’adultes mais participe au financement de la formation de quelques publics cibles (migrants, personnes handicapées, détenus, etc.).
Le ministère de l’Éducation nationale
Ce ministère:
* organise et finance, sur le budget de l’État, la formation professionnelle initiale des jeunes,
* a une mission opérationnelle de formation continue d’adultes. Cette mission de service public est assurée par les Greta (groupements d’établissements).
* participe également, sur le plan institutionnel, à la réflexion collective interministérielle quant à l’évolution de l’orientation et de la formation tout au long de la vie.
Les régions

Les Conseils régionaux décident, sur les territoires des régions, des politiques de formation en fonction des priorités économiques et sociales locales. Depuis le processus de décentralisation, les régions ont en effet une compétence générale en matière de formation professionnelle des jeunes et des adultes : elles mettent en œuvre le plan régional de développement des formations professionnelles (PRDF). Depuis la loi relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie promulguée le 25 novembre 2009, les régions doivent contractualiser avec l’État leur plan régional de développement des formations professionnelles.
Les entreprises
Les entreprises ont une obligation légale en matière de financement de la formation continue. Cette obligation légale est de 1,6% de la masse salariale, mais beaucoup d'entreprises considèrent la formation continue comme un investissement et y consacrent une part bien plus importante. Les organismes paritaires agrées (OPCA), interprofessionnels ou spécifiques à des secteurs d’activité:
* organisent la collecte des contributions obligatoires
* mutualisent les ressources
* financent les politiques de formation définies par les branches professionnelles.
La réforme de la formation de 2009 introduit deux innovations importantes: un droit à l’information et à l’orientation professionnelle pour tous, et un décloisonnement de certains financements pour une meilleure continuité des droits entre salariés et demandeurs d’emploi. L’ensemble de la réglementation sur la formation continue fait partie du Code du travail.

Les publics bénéficiaires
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Les trois principaux dispositifs qui permettent aux salariés de se former sur le temps de travail, sans perte de salaire sont :
* le plan de formation : les salariés se forment sur leur temps de travail, en fonction des priorités de l’entreprise
* le droit individuel à la formation : les salariés disposent chaque année de vingt heures pour se former, qu’ils peuvent capitaliser d’une année sur l’autre
* le congé individuel de formation : les salariés choisissent leur formation. La durée (un an maximum), les modalités (sur temps de travail ou hors temps de travail) et les dates sont décidées d’un commun accord avec l’entreprise
Les salariés peuvent aussi obtenir un congé pour faire un bilan de compétences ou conduire une démarche de validation d’acquis de l’expérience. La loi du 25 novembre 2009 introduit la portabilité du droit individuel à la formation (DIF) : sous certaines conditions, le salarié peut utiliser ses droits en période de chômage ou pendant deux ans chez un nouvel employeur.
Les employeurs publics - État, collectivités territoriales et fonction publique hospitalière - mettent en place des systèmes analogues pour l’ensemble de leurs agents.
Pôle Emploi, qui assure l’interface entre les demandeurs d’emploi et les entreprises, prescrit les formations en tenant compte des souhaits individuels, mais surtout des possibilités d’emploi sur le territoire. Il favorise notamment les programmes de préparation opérationnelle à l’emploi. Autre voie d’accès à la formation, les contrats de travail fondés sur l’alternance. Beaucoup de jeunes ou de demandeurs d’emploi se voient proposer ce type de contrat de travail pour s’insérer avec une meilleure qualification.
Les non salariés (agriculteurs, artisans, travailleurs indépendants, commerçants, professions libérales) peuvent également suivre des formations grâce aux contributions qu'ils versent aux organismes collecteurs chargés de mutualiser et de répartir les fonds..

Les prestataires de formation
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Les actions de formation peuvent être réalisées par les employeurs, avec l’appui de leur service interne de formation ou "achetées" auprès de différents organismes. On répertorie en France plus de 48 000 organismes de formation, publics ou privés. C’est la mise en concurrence et les performances qui opèrent la sélection entre les opérateurs.
Les organismes publics de formation

Ils assurent 20 % de l’activité de formation. Les plus importants sont les Greta, l'AFPA, les établissements relevant du ministère de l’Agriculture, les services de formation continue des universités et le Cnam. Les associations ainsi que les organismes parapublics tels que les chambres de commerce ou les chambres de métiers jouent également un rôle important.
Les organismes privés

Ils sont nombreux car, en France, toute personne physique ou morale peut exercer une activité de formation continue. Ils réalisent 80% de l’activité de formation.
Chiffres clés

La dépense globale de formation continue est de 27,11 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB (source : ministère du Travail – 2009). Elle se répartit ainsi:
    * entreprises : 41,2 %
    * État : 27,2 %
    * régions : 14,4 %
    * autres collectivités : 6,6 %
    * assurance chômage : 6,8 %
    * ménages : 3,8 %
Cette dépense inclut:
    * la rémunération des personnes en formation (salaires, indemnités, etc.) : 10 milliards d’euros
    * les dépenses directes de formation (frais pédagogiques, ingénierie, accompagnement, etc.) : 16,5 milliards d’euros dont 10 milliards constituent le marché de la formation.
http://www.fcu.fr/images/logofcu.gif Täiendõpe on üks peamisi ülesandeid kõrgkoolide (ülikoolid ja tehnikateaduste koolid), mis koos üle 300.000 õpilased koolitatud igal aastal, on saanud suur mängija.
Ülikooli täiendõppe.
Valideerimine kogemus on teine ​​võimalus omandada kõrgharidus väites tema töökogemus. Alates 2002, see seade on välja töötatud kõrghariduse (ülikoolid ja CNAM) lisaks valideerimine töökogemus, mis annab juurdepääsu koolitusele erandi alusel tavaliselt kohustatud registreerima.
Ülikooli täiendõppe on ette nähtud:
* Isikud (töötajate, tööotsijate, spetsialistid, jne.) Kes katkenud õpinguid ja soovivad omandada või arendada oskusi, töökogemust;
* Tööandjad (era-või avalik) tahavad arendada oskusi oma töötajatele.
DAEU.
DAEU (diplom juurdepääsu ülikool) annab samad õigused kui küpsustunnistus, eriti seoses juurdepääsu kõrgharidusele. DAEU on mõeldud inimestele, kes on koolist lahkunud ilma bakalaureusekraadi ja soovivad:
* Jätka kõrgharidust (sealhulgas ülikoolide) eesmärgiga edendada või uue töökoha leidmisega;
* Omandada määral võimaldab neil läbida võistlevad eksamid nõuavad bakalaureusekraadi;
* Get diplom, mis tõendab nende tase üldkultuuri. Veel...

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03 septembre 2010

Mieux comprendre l’Histoire de la formation des adultes

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. L’évolution de l’appareil de formation dédié aux adultes est l’angle mort des analyses sur la formation professionnelle continue. L’étude sociologique et économique (L’utopie au défi du marché – 50 ans de développement du CESI, 2010 – L’Harmattan) réalisée par Marc UHALDE sur l’histoire du Centre d’Etudes Supérieures Industrielles (CESI) vient compléter, en partie, cette lacune à double titre: elle permet de comprendre les tensions et les logiques qui ont présidé à l’évolution d’un des grands opérateurs de formation des adultes, elle contribue à mieux apprécier le rôle du marché, des institutions et des entreprises dans le rapport aux savoirs.

L’ouvrage résulte d’une demande d’étude du CESI sur son mode de développement à l’occasion de son 50ème  anniversaire. Celle-ci s’est transformée en une recherche sur un cas d’école emblématique de la sociologie des entreprises appliquée au champ « original » des organismes de formation continue. Le CESI a joué le jeu de cet objectif qui s’est notamment traduit par une enquête auprès des salariés et des administrateurs du CESI et une analyse des documents internes de cet organisme. Cette recherche indépendante souffre de la rareté des travaux relatifs à l’évolution de l’appareil de formation depuis l’après-guerre, mais elle contribue fortement à mieux cerner les hypothèses qui sous-tendent cette évolution.
L’auteur prend clairement le parti d’aborder la fonction formative comme un lieu d’articulation entre le social et l’économique ce qui permet d’avoir une grille de lecture pertinente des tensions qui traversent tout organisme de formation à vocation plurielle. Les organismes qui existaient avant la loi de 1971 et les orientations étatiques et syndicales des années 80, ont tous été confrontés à la nécessité de faire évoluer leurs modèles de gestion et d’organisation avec des variantes liées aux représentations de la société française. Par exemple, former des ouvriers ou former des ingénieurs demeurent des problématiques contrastées (voire antagoniques) du point de vue des administrations publiques ou des organisations syndicales ! Le chantier de la promotion sociale a, ainsi, été particulièrement maltraité en France. Une partie des transformations obligées du CESI trouve son explication dans la réticence des pouvoirs publics à combiner des objectifs de type promotionnel avec les dispositifs de formation des chômeurs. Il faudra d’ailleurs la menace d’une pénurie d’ingénieurs pour que l’Etat maintienne, dans une configuration budgétaire spécifique, un effort de formation à ce niveau, élargissant la dimension promotionnelle jusque là assurée par le CNAM.
Le développement du CESI dans le marché des entreprises résulte de cette situation qui voit l’Etat modifier ses conceptions en matière de conduite de la politique de formation. L’histoire du CESI permet ainsi de « revisiter » les effets de la déconcentration et de la décentralisation de la formation. L’ouvrage apporte également des éclairages sur la structuration du secteur d’activité de la formation lui-même au sein duquel le CESI jouera un rôle non négligeable à travers son directeur, Jacques BAHRY.
Mais le cœur de l’ouvrage de Marc UHALDE réside dans l’analyse de l’évolution des organisations et des identités professionnelles du CESI. Quatre pôles identitaires caractérisent, selon l’auteur, cette institution : l’entreprenariat, l’innovation, l’expertise pédagogique et l’expertise fonctionnelle. Cette construction s’appuie sur un collectif hybride lié aux trajectoires et parcours différents des salariés du CESI. Cette institution offre un certain modèle d’ingénierie de formation où le manager est un entrepreneur et un développeur et où les experts se subdivisent en trois catégories : innovateur, pédagogique et fonctionnel, catégories qui auraient nécessité une approche complémentaire, en termes de conception et d’efficacité formative, à l’analyse sociologique de l’ouvrage.

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30 juin 2009

Higher education and adult learning: IMHE Info juin 2009

Organisation de coopération et de développement économiquesL'IMHE est le Programme on Institutional Management in Higher Education de l'OCDE.
IMHE Info est publié tous les trois mois en anglais et en français par le Programme IMHE de l'OCDE. Ce numéro traite de la réponse de l’enseignement et de la formation professionnels à la crise financière, ainsi que de la gouvernance institutionnelle et de l’assurance qualité, avec mises à jour des informations concernant l’évaluation internationale des résultats de l’enseignement supérieur (AHELO) et sur l’enseignement supérieur dans le développement régional et urbain.
En périodes de crises économiques et d’augmentation du chômage, les systèmes d’enseignement, et plus spécifiquement les systèmes d’enseignement et formation professionnels (VET), sont souvent placés au centre des débats politiques car on suppose généralement qu’un système de formation fonctionnant correctement peut apporter une protection efficace contre le chômage, particulièrement chez les jeunes. Pour les pays, les périodes de crises économiques peuvent ainsi devenir l’occasion d’analyser la capacité de leurs systèmes de VET à gérer les changements et à innover. Cette question est par ailleurs traitée dans le projet sur l’innovation systémique dans les systèmes VET récemment mené par le Centre de l’OCDE pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI). Bulletin IMHE Info - juillet 2009.

Organisation for Economic Co-operation and DevelopmentIMHE Info is the newsletter published by the Institutional Management in Higher Education (IMHE) programme. This issue talks about Vocational Education and Training (VET)’s response to the financial crisis, as well as institutional governance and quality assurance, with updates on the international assessment of higher education learning outcomes (AHELO) and the reviews on higher education in regional and city development.
Quality assurance and governance: implicit links. In parallel with the recent expansion of national quality assurance systems, quality assurance guides promote a culture of internal quality. They discuss various components of quality, such as programmes, staff, exams and explicit governance or otherwise. These guides deal first and foremost with the technical aspects of managing establishments, but they also look at the strategic and political dimension of governance. They often underline the need for an establishment to define its mission, create organisational structures and effective decisionmaking paths, encourage participatory measures and, similar to the governance guides, ensure transparency and the protection of the institution’s values. These guides are points of reference, both for establishments and the accreditation and assessment agencies, and therefore appear to be rather prescriptive.
. IMHE Info July 2009.

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12 avril 2009

Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PIAAC)

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16 mai 2008

La Formation Continue des Adultes dans l'Enseignement Supérieur dans l'Académie d'Aix-Marseille

Rapport sur commande de la Direction de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de l’Académie d’Aix-Marseille réalisé par la 17e promotion (Gaïa) de l'Institut Régional d’Administration de Bastia. La formation continue des adultes dans le supérieur.pdf
Le présent rapport vise à établir un panorama et une analyse de la formation continue dans l’enseignement supérieur dans l’académie d’Aix-Marseille. Il a pour objectif de trouver une solution d’accompagnement des différents acteurs de la formation continue du supérieur dans l’optique d’une plus grande cohérence ainsi que d’une meilleure attractivité des dispositifs de formation. Cohérence d’une part, parce qu’il apparaît indispensable que l’offre de formation continue soit capable de s’adapter à la demande de formation et que les différents dispositifs de formation continue soient coordonnés entre eux. Attractivité d’autre part, car le succès d’un dispositif de formation est conditionné par sa visibilité et par sa lisibilité aux yeux des publics visés. La coordination académique de la formation continue dans l’enseignement supérieur est source de dialogue et de rapprochement entre les établissements de l’enseignement supérieur de l’académie. Au-delà, le coordonnateur académique, en associant aux réunions de coordination les représentants de la formation continue du secondaire, permet de rapprocher deux mondes distincts qui représentent tous deux l’Education nationale sur le marché de la formation continue. Parallèlement aux réunions du Conseil Académique de Coordination de la Formation Continue (CACFC), les rencontres organisées dans le cadre de la coordination académique de la formation continue dans l’enseignement supérieur permettent d’envisager une évolution vers une collaboration sur des projets concrets. Toutefois, à la lumière d’expériences menées dans d’autres académies, il importe de souligner que la mise en oeuvre de ces propositions doit faire l’objet d’un dialogue entre les différents acteurs, à l’initiative du recteur. La volonté de travailler en collaboration, pour des acteurs indépendants, doit être suscitée et encouragée au regard des intérêts qui peuvent en être retirés tant pour les uns que pour les autres.

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FORMAZIONE CONTINUA IN EDUCAZIONE DEGLI ADULTI IN Aix-Marseille. La presente relazione mira a stabilire un quadro generale di analisi e di formazione continua nel settore dell'istruzione superiore in Accademia di Aix-Marsiglia. Essa mira a trovare una soluzione ad accompagnare i vari attori nel campo dell'istruzione superiore al fine di una maggiore coerenza e una migliore attrattiva della formazione. Coerenza da un lato, perché è essenziale che l'offerta di formazione per essere in grado di adeguarsi alla domanda di formazione e le varie modalità per la formazione sono coordinati. La formazione degli adulti nel supérieur. The training of adults in the supérieur. Školení dospělých v supérieur.

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