21 janvier 2012

La reconnaissance des diplômes dans les classifications professionnelles

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifUne nouvelle rubrique du CEREQ: Actualités des études. Cette nouvelle rubrique du site présente des études en cours. Les évaluations d’expérimentations sociales tout d'abord, et peu à peu les autres... Contact.
Par Pascal Caillaud et Nathalie Quintero: La reconnaissance des diplômes dans les classifications professionnelles.
Le Céreq démarre une étude de douze mois pour le compte du ministère de l’Education nationale, visant à actualiser les connaissances sur la place des diplômes dans les grilles de classification.
Objectifs de l’étude
La question de la reconnaissance des diplômes et de leur valeur sur le marché du travail est une des dimensions centrales de l’analyse des relations entre formation et emploi. Cette reconnaissance peut prendre différentes formes. L’une d’elles est le lien, établi conventionnellement, entre les diplômes et la hiérarchie des emplois, formalisé dans une grille de classification issue de la négociation collective de branche.
Ce lien entre diplômes et emplois s’est déformé dans le temps, sous l’impact d’évolutions majeures. Du côté du système éducatif, ces vingt dernières années ont été marquées par un accès massif des jeunes au baccalauréat, notamment du fait de la généralisation du baccalauréat professionnel, par une massification de l’accès aux formations de l’enseignement supérieur et par leur progressive professionnalisation. Du côté du monde du travail, des changements tout aussi importants ont eu lieu: nouvelle formes d’organisation, réduction des lignes hiérarchiques, modes de management faisant appel aux capacités d’initiative et d’autonomie des producteurs, diffusion de l’usage des TIC…
Questions traitées
La conjugaison de ces évolutions agit sur les liens diplôme-qualification. Cette étude propose d’en étudier l’ampleur à partir du traitement de trois questions:
* Quelle reconnaissance collective des diplômes et des certifications dans le classement des emplois au sein des classifications?
En s’appuyant à la fois sur les bilans annuels de la négociation collective et sur l’exploitation systématique d’un échantillon significatif de conventions en vigueur, on cherchera à comprendre:
- la place tenue par les différents diplômes de l’Education nationale dans les éléments de définition de la qualification, à l’intérieur des grilles de classification, en étant attentif aux effets de rupture éventuellement introduits par la nouvelle rédaction du Code du travail de 2008;
- la place tenue par d’autres types de certifications, et en particulier par les certifications paritaires de branche (CQP), en complément ou en substitution des diplômes de l’Education nationale;
- la dynamique globale et les tendances lourdes de la négociation collective de branche sur le thème de la reconnaissance salariale des diplômes, sur la dernière période (2005-2010).
Une enquête de terrain complétera cette exploitation de sources conventionnelle. Elle visera à analyser en profondeur les référentiels d’action et les stratégies des différents négociateurs impliqués dans des négociations engagées pour la refonte du système de classification dans trois branches professionnelles.
* Quels modes de reconnaissance des diplômes et certifications en cours de contrat de travail?

Le Code du travail impose depuis 2004 aux partenaires sociaux une obligation triennale de négocier sur les modalités de reconnaissance des diplômes et certifications, dès lors qu’ils ont été acquis dans le cadre de certains dispositifs particuliers (DIF, VAE, etc.). Afin de disposer d’une photographie de la situation, sur les deux aspects de la question (reconnaissance de la formation initiale et de la formation continue), on exploitera outre les grilles elles-mêmes, les chapitres consacrés à la formation professionnelle dans l’échantillon de conventions collectives. On cherchera en particulier à mesurer: la fréquence des mécanismes de garanties de classement minimum des salariés diplômés entrant dans l’entreprise ou la branche ainsi que les mécanismes de reconnaissance de la certification acquise par la formation continue ou la VAE en cours de contrat de travail.
* Quelle reconnaissance judiciaire des diplômes présents dans les classifications?
Seront enfin analysés quelques cas emblématiques de la jurisprudence de la Cour de cassation relative à la place des diplômes dans les conventions collectives comme dans le contrat de travail. L’étude de ce matériau permettra de mettre en évidence les différences d’analyse juridique entre les partenaires sociaux (négociateurs comme juges élus dans les Conseils de Prud’hommes) et les magistrats professionnels (Cour d’appel et Cour de cassation). Elle permettra en outre de mettre en lumière les difficultés d’interprétation que les négociateurs n’ont pas perçues, mais que les juges, élus comme magistrats, analysent de façon similaire.
Les résultats de cette étude seront disponibles en décembre 2012. Contacts: Pascal Caillaud (centre associé du Céreq à Nantes), Nathalie Quintero (quintero@cereq.fr).
Par Pierre Roche: Co-analyse du travail des professionnels de proximité intervenant dans la prévention de l’implication des jeunes dans le trafic de drogues.

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif En ny del af Konference CEREQ: News of the undersøgelser Denne nye del af hjemmesiden præsenterer studier. Vurderinger af sociale eksperimenter først, og efterhånden de andre... Kontakt.
Af Pascal Nathalie Caillaud og Quintero: Anerkendelse af eksamensbeviser i erhvervsmæssig klassifikationer.

Konference CEREQ starte en undersøgelse af tolv måneder for Department of Education, at ajourføre deres viden om den rolle af kvalifikationer i klassifikationen tabeller
. Mere...

Posté par pcassuto à 17:33 - - Permalien [#]
Tags :


06 décembre 2011

Russia: Duma simplifies foreign degree recognition

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Eugene Vorotnikov. The Russian parliament, the State Duma, has adopted a bill which will make it easier for foreign scientists and other academics to work or study in the country by recognising the diplomas of leading foreign universities.
The bill, adopted following a recent order of President Dmitry Mevdev, has simplified the procedure within Russia of recognising the qualifications of major international universities.
According to the State Duma, the new law is expected to help to increase the competitiveness of Russian science and education in the international arena, by simplifying access for foreign experts and scholars who want to continue their education in Russia, with the possibility of further employment here.
The law will come into force on 1 February 2012.
Minister of Education and Science, Andrei Fursenko, said the legislation would contribute to the further innovative development of Russia, "where, so far, the best positions [are held by] our foreign colleagues, or those of our scientists who have experience of working abroad".
Until recently, Russia only recognised the qualifications of universities in countries with which it had direct agreements on mutual qualification recognition.
Among them are most of the former Soviet republics, except the Baltic states, Georgia and Uzbekistan, as well as a number of developing countries. The only leading Western country with a bilateral agreement with Russia is Italy.
Under the terms of the new law, there are plans to primarily recognise the degrees of leading foreign universities, a list of which will soon be drawn up by the education ministry.
There will be several criteria for univerisites to be included in the list: the presence of the university in the top 300 universities in the Academic Ranking of World Universities and the World University Rankings, as well as its location in the territory of one of the G8 countries; and it must not rely solely on private funding but must receive national state funding.
Gregory Balykhin, chair of the Duma committee on education and one the developers of the law, said this is the first time such a law has been approved in Russia.
Currently people with foreign university diplomas and degrees must apply to the Russian Federal Education and Science Supervision Agency for the examination of the compliance of their foreign qualifications with Russian standards. Such a procedure usually takes several months.
The recognition of foreign degrees in Russia will not mean the simultaneous recognition of Russian diplomas in other countries. However the education ministry has not ruled out the possibility that such an arrangement could lead to the signing of intergovernmental agreements on the recognition of Russian qualifications abroad in future.
Leading Russian higher education experts believe that the adoption of the new law could be highly beneficial for the Russia's higher education system.
Boris Zhelezov, head of the department of student exchange and study abroad at the Higher School of Economics, said: "Until recently, foreign scientists invited to Russian universities with the support of the government, were not able to establish their research schools here and conduct full-scale scientific activities in Russia, due to the inability [to recognise] their PhD degrees."
He said academics could work and give lectures without the need for their degrees to be recognised, but could not become tutors for graduate students. This was due to a "rather lengthy and troublesome" procedure associated with the need to translate their dissertations into Russian.
According Vladimir Putin, the prime minister, Russia has bilateral agreements with more than 100 countries. In addition to this, he said, Russia is one of the world's top 10 countries in terms of its number of foreign students, with students from 150 countries.

Posté par pcassuto à 00:33 - - Permalien [#]
Tags :

04 novembre 2011

2e enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés des universités

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Etudiants/89/5/etudiante-montant-un-escalier_132895.79.jpgL'insertion professionnelle est la priorité des étudiants. Dans ce domaine, la connaissance des règles subtiles de notre système d'enseignement supérieur est fondamentale. L'objectif de la 2e enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés de masters, licences professionnelles et diplômes universitaires de technologie, est de démocratiser l'accès aux bonnes informations pour les classes moyennes et de mettre fin au gâchis de la sélection par la connaissance des bons réseaux. L'information ne peut être réservée qu'à un cercle d'initiés.
Les résultats de la deuxième édition de l'enquête, désormais disponibles en ligne sur le site du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, montrent que les universités ont pris leur nouvelle mission d'insertion professionnelle à bras le corps.
Cette enquête sur l'insertion professionnelle porte sur les diplômés de 2008, interrogés 30 mois après leur sortie de l'université et donne un éclairage sur les modalités détaillées de leur entrée dans la vie active. L'édition 2011 couvre toujours aussi bien les niveaux master que les licences professionnelles et les diplômés universitaires technologiques. Cette année, 82 des 83 universités ont répondu et le taux global de réponses est passé de 64,3% à 69,6%, marquant ainsi un intérêt croissant de l'ensemble des acteurs pour cette problématique de l'insertion et une véritable révolution des mentalités.
Pour éclairer au mieux l'ensemble de la communauté universitaire, les résultats sont disponibles par discipline dans chaque université et présentent un large choix d'indicateurs sur le fond (taux d'emploi, proportion d'emplois stables, proportion d'emplois de cadres ou professions intermédiaires, proportion de temps-plein) comme sur la méthode (taux de réponse, poids numérique des disciplines). Les universités, les étudiants et leurs familles disposent ainsi non seulement d'une image détaillée de l'emploi des étudiants mais aussi de son caractère durable et qualifié.
Ces résultats confirment que l'ouverture de l'université à l'insertion professionnelle se concrétise sur le terrain et constitue désormais le cœur du mouvement de refondation de l'enseignement supérieurlancé depuis quatre ans, avec par exemple le développement de formations définies en lien avec le bassin d'emploi, la création dans tous les établissements des Bureaux d'Aides à l'Insertion Professionnelle, un accroissement très significatif de l'alternance, un essor des stages, et la réforme de la licence.
La deuxième édition de l'enquête autorise un point de comparaison avec l'édition précédente. De cette comparaison annuelle, il ressort que le taux d'insertion est resté stable au niveau master à 91% ainsi que pour le DUT et les licences professionnelles, à 91% et 92% respectivement. Dans la mesure où l'enquête porte sur les diplômés sortis d'études en juin 2008, il en ressort que les diplômés n'ont pas été globalement pénalisés par la crise en terme de taux d'insertion. En revanche la crise a pu jouer sur la baisse légère de la proportion d'emplois stables que ces diplômés ont obtenus: 74% pour les diplômés de master en 2008 contre 77% pour ceux qui ont obtenu leur diplôme en 2007. Cette baisse de 3 points s'explique aux 2/3 par la baisse des recrutements en CDI et 1/3 par la baisse des recrutements dans la fonction publique. La proportion d'emplois de cadres ou professions intermédiaires et la part de l'emploi à taux plein sont restées stables en revanche.  Par grandes disciplines, au niveau master, les taux d'insertion sont toujours excellent, et encore meilleurs : 93% en Droit, Economie, Gestion, 92% en Sciences, Techniques et Santé STS, 90% en Sciences humaines et sociales et 87% en Langues, Lettres et Arts.
Tous  les chiffres de l'enquête.
Les résultats présentés sont issus de la deuxième enquête nationale sur l'insertion professionnelle des diplômés de l'université, réalisée entre décembre 2010 et avril 2011. Celle-ci a porté sur les diplômés 2008 de D.U.T., de licence professionnelle et de master. Elle a pour objet d'évaluer la situation professionnelle, 30 mois après l'obtention du diplôme, des diplômés français issus de la formation initiale, entrés immédiatement et durablement sur le marché de l'emploi après l'obtention de leur diplôme, représentant respectivement 15%, 58% et 38% de l'ensemble des diplômés de chacun de ces diplômes.
Cette évaluation est faite au travers de quatre indicateurs - le taux d'insertion, la part d'emplois de niveau cadre ou professions intermédiaires, la part d'emplois stables et la part d'emplois à temps plein - déclinés par domaine (Droit-Economie-Gestion, Lettres-Langues-Arts, Sciences humaines et sociales, Sciences, Technologies et Santé) et par discipline du diplôme.
Pour les diplômés de master, ces indicateurs sont calculés pour chaque université dont le taux de réponse garantit une qualité suffisante des résultats, et pour chaque domaine et discipline pour lesquels  les effectifs de répondants sont supérieurs à 30. Ils sont accompagnés d'éléments de contexte socio-économique : taux de chômage régional et pourcentage de diplômés boursiers. Compte tenu du nombre de réponses, des écarts de quelques points entre les universités peuvent n'être pas significatifs.
Pour les diplômés de licence professionnelle et de  D.U.T, seuls les résultats nationaux sont publiés car les effectifs au niveau des universités sont trop petits. Le calcul de ces indicateurs a été effectué par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche sur la base des données transmises par les universités.
En savoir plus: Note de présentation. Résultats nationaux - diplômés 2008: Indicateurs synthétiques par disciplines détaillées, Caractéristiques des emplois occupés par les diplômés de master 2008, Note de méthodologie. Résultats nationaux - diplômés 2007: Indicateurs synthétiques par disciplines détaillées, Caractéristiques des emplois occupés par les diplômés de master 2007.
Voir aussi sur le blog: Les diplômés 2010 se sont bien insérés dans l'emploi, L’Alternance dans l'enseignement supérieur dans l'enquête jeunes diplômés de l'APEC, L’insertion professionnelle sous l’angle des compétences, L’application PEPIP, Enquête Eurobaromètre sur l'employabilité des diplômés, l'APEC et les jeunes diplômés, Le classement des universités qui mènent vers l'emploi, Les difficultés d’insertion professionnelle des docteurs: les raisons d’une « exception française », Communiqué de presse du RESOSUP sur l'insertion, Insertion professionnelle des Universités, Les Universités pionnières en Insertion professionnelle, Le point sur... L'enseignement supérieur, La valorisation des compétences des diplômés de l’enseignement supérieur en Europe.
Professional integration is the priority of students. In this area, knowledge of the subtle rules of our higher education system is fundamental. The objective of the second survey on employability of graduates of master's degrees, professional licenses and degrees of Technology, is to democratize access to good information for the middle class and ending the waste of the selection by the knowledge of good networks. The information can only be booked as an inner circle.
The results of the second edition of the survey, now available online on the website of the Ministry of Higher Education and Research, show that universities have taken their new mission employability head on
. More: Introductory Note. National Results - 2008 graduates: Summary indicators by detailed disciplines, Characteristics of jobs held by graduates of master 2008, Rating Methodology. National Results - 2007 graduates: Summary indicators by detailed disciplines, Job Characteristics held by graduates of master in 2007. See also the blog: The 2010 graduates were well integrated into employment, the mix in higher education graduates in the survey of APEC, Professional integration in terms of skills, The PEPIP application, Eurobarometer survey on employability of graduates, APEC and graduates, the university rankings that lead to employment, difficulties employability of doctors: the reasons for a "French exception", Press release of the insertion RESOSUP, Integration of the Universities, Universities pioneering Professional Integration, Focus on... Higher education, development of skills of graduates of higher education in Europe. More...

Posté par pcassuto à 01:14 - - Permalien [#]
Tags : , ,

07 septembre 2011

L’évolution des métiers en France depuis vingt-cinq ans - La part des diplômés du supérieur a presque triplé

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/rubon102.jpgEn vingt-cinq ans, le nombre de personnes en emploi en France métropolitaine a augmenté de 3,1 millions, pour atteindre 25,7 millions en moyenne sur la période 2007-2009. Télécharger L’évolution des métiers en France depuis vingt-cinq ans.
Les métiers du tertiaire sont ceux qui ont le plus contribué à la croissance de l’emploi sur cette période, à la fois pour les catégories les plus qualifiées et les moins qualifiées.
Dans les métiers industriels, la hausse des emplois les plus qualifiés n’a pas compensé la forte baisse des emplois non qualifiés. Les métiers de l’agriculture sont ceux qui ont perdu le plus d’emplois, tandis que ceux du bâtiment et des travaux publics se sont maintenus avec une augmentation du niveau de qualification.
En vingt-cinq ans, la hausse globale du niveau de diplôme a transformé les « normes de qualification » requises pour l’exercice du métier, en particulier pour les employés. Le salariat, le temps partiel et les formes particulières d’emploi (contrats à durée déterminée, intérim) se sont développés.
La tertiarisation de l’économie s’est accompagnée d’une polarisation des qualifications dans les métiers de services

Alors qu’au début des années 1980, 65% des personnes en emploi exerçaient un métier du tertiaire (commerce, services, transports, administration publique, santé, éducation, etc.), ces métiers occupent désormais 76% de l’emploi, regroupant 19,5 millions de personnes. Cette tertiarisation de l’économie, qui correspond à une augmentation de 4,8 millions d’emplois au cours des vingt-cinq dernières années, s’est accompagnée d’une modification de la structure de qualification des emplois.
Progressant de manière continue, les métiers de cadres (+2,01 millions) et de professions intermédiaires (+1,32 million) ont fortement contribué à la croissance des effectifs des métiers tertiaires. Les effectifs des métiers non qualifiés ont également nettement progressé dans le tertiaire (+911000), particulièrement au cours de la deuxième moitié des années 1990. Si les employés ou ouvriers qualifiés demeurent la catégorie la plus nombreuse, leur nombre a en revanche assez peu augmenté (+581 000) si bien que leur part dans l’emploi des métiers tertiaires a reculé, passant de 41% à 34%.
Une hausse globale du niveau de diplôme qui transforme les « normes de qualification »

Au cours des vingt-cinq dernières années, le niveau de diplôme des personnes en emploi a fortement augmenté, sous l’effet d’une élévation du niveau de diplôme parmi les jeunes générations. Désormais, 50% des salariés ayant terminé leurs études initiales sont au minimum diplômés d’un baccalauréat ou d’un brevet professionnel, contre 24% au début des années 1980. La part des diplômés d’un niveau supérieur ou égal au Bac+3 a presque triplé, passant de 6% à 16%. Soutenue notamment par le développement de l’apprentissage, la part des salariés diplômés d’un CAP ou BEP est restée stable, autour de 26%. Désormais, seuls 24% des salariés ne détiennent aucun diplôme supérieur au CEP ou brevet des collèges, contre 50% il y a vingt-cinq ans.
La structure des emplois par catégorie socioprofessionnelle n’a pas connu une évolution aussi rapide. Un décalage entre le niveau de diplôme et la catégorie de métier exercé a ainsi pu apparaître, pouvant conduire à observer de plus en plus fréquemment des situations où le salarié semble « sur-diplômé » par rapport à l’emploi qu’il occupe. Les compétences nécessaires à l’exercice d’un métier ont toutefois évolué au cours des vingt-cinq dernières années avec la transformation des formes organisationnelles et managériales du travail, les innovations technologiques.
Ces phénomènes ont contribué à la hausse du niveau de qualification demandé pour l’exercice de chaque métier, conduisant ainsi à recruter des salariés de plus en plus diplômés. Alors que pour les ouvriers qualifiés ou les techniciens, les diplômes les plus fréquemment requis pour l’exercice du métier ont globalement peu évolué au cours des vingt-cinq dernières années si ce n’est pour les moins de 30 ans, pour d’autres catégories comme les employés qualifiés et non qualifiés, la « norme de qualification » s’est nettement élevée pour l’ensemble des classes d’âge.

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/rubon102.jpg In 25 aastat, hõivatute arv Prantsusmaal tõusis 3,1 miljonilt $ 25.700.000 keskmine ajavahemikul 2007-2009. Download Areng äri Prantsusmaal kakskümmend viis aastat.
Kolmanda taseme ametitest on need, mis aitasid kõige rohkem tööhõive kasv selle aja jooksul nii neile kõige kogenumad ja väheste oskustega.
Tööstus kaubandus, tõuseb kõige kvalifikatsiooniga töökohti ei kompenseeri järsk langus kvalifitseerimata töö. Karjääri põllumajanduses on need, kes on kaotanud osa töökohti, samas ehitus ja avalikud tööd püsisid üha oskuste taset.
In 25 aastat, üldine kasv haridustase on muutnud "kvalifikatsioon standarditega" vajalikud kutsealal, eriti töötajatele. Palk, osalise tööajaga ja eriti töövormide (tähtajalised lepingud, ajutised töötajad) on arenenud. Velle...

Posté par pcassuto à 11:35 - - Permalien [#]
Tags :

11 août 2011

EURES – Aider les diplômés à trouver du travail en Europe

http://www.worky.biz/wp-content/uploads/2011/01/1-eures-253x300.jpgVous venez de décrocher votre diplôme? Vous êtes pressé de trouver votre premier emploi? Vous songez à travailler dans un autre pays d’Europe? Votre conseiller local EURES peut vous aider à identifier les possibilités qui s'offrent à vous partout en Europe.
Le fait de travailler à l’étranger, que ce soit pour une courte ou une longue durée, peut vous permettre d’acquérir de solides compétences et une expérience susceptibles de rendre votre profil plus attrayant pour les employeurs. Mais un tel parcours comporte des défis, et la préparation est cruciale pour en tirer le meilleur parti. C’est à ce moment là qu’EURES peut s’avérer utile. Les conseillers EURES travaillent en collaboration avec des conseillers d’orientation professionnelle au sein d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur afin d’informer les étudiants et les diplômés sur les opportunités que leur offre le marché européen de l’emploi.
Depuis plusieurs années, Annie Vanserven, conseillère EURES, propose ses conseils aux étudiants et diplômés belges. Elle connaît bien les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes en quête d’un emploi à l’étranger, et elle sait qu’une préparation est nécessaire avant de quitter le pays. Annie est souvent invitée par les universités belges de Gand et de Louvain pour y donner ses présentations sur les conditions de vie et de travail dans d’autres pays d’Europe. À l’instar de nombreux conseillers EURES, elle participe également à des actions de promotion dans de nombreux salons de l’emploi à l’intention des diplômés. Par ailleurs, Annie propose des consultations individuelles aux candidats à un emploi dans un autre pays d’Europe.
Pourquoi prendre contact avec un conseiller EURES?

«Nous fournissons des informations fiables aux étudiants et aux diplômés, nous les renseignons sur les opportunités à saisir dans d'autres pays européens et sur les aspects pratiques de la préparation en vue d’une expérience de travail à l'étranger», explique Annie. «Les entretiens en tête-à-tête constituent l’aide la plus précieuse que nous soyons à même de proposer car l’information est adaptée aux besoins individuels. Je demande à chacun de bien se préparer avant de venir me voir», ajoute-t-elle.
Comment se préparer à travailler à l’étranger: suggestions et conseils

Pour vous lancer dans la recherche d’un job dans un autre pays d’Europe, voici les suggestions et conseils d’Annie:
* assurez-vous de bien vous connaître, sachez ce que vous voulez faire et combien de temps vous souhaitez séjourner dans un autre pays car cela aura un impact sur le type de poste auquel vous pourrez prétendre ainsi que sur les formalités à accomplir avant le départ;
* ayez un projet, mais soyez réaliste. Vous pouvez être amené, dans un premier temps, à occuper un poste pour lequel vous êtes surqualifié; il faut le voir comme une étape vers le job idéal;
* consultez systématiquement la rubrique du portail EURES dédiée aux «Conditions de vie et de travail» dans le pays en question;
* avant de partir, assurez-vous que vous disposez de suffisamment de ressources pour subvenir à vos frais de dépôt de garantie, de nourriture et de transport, la plupart des employeurs payant à la fin du premier mois;
* contactez un conseiller EURES dans le pays de destination; il demeure votre meilleure source d’informations pratiques sur place.
La rubrique «Vous êtes diplômé(e)?» du portail EURES propose également «6 étapes pour démarrer une carrière professionnelle à l’étranger» et contient des informations sur les sources d’offres d’emplois, les aspects pratiques et juridiques, la rédaction de candidatures et de CV, ainsi qu’une liste de vérification (check-list) à contrôler avant de s’expatrier, et des questions à régler à votre arrivée dans un nouveau pays.
Pour en savoir plus:
Trouvez un conseiller EURES.
Vous trouverez de plus amples informations concernant les conditions de vie et de travail dans les différents pays d'Europe sur le portail EURES de la mobilité professionnelle. Cherchez un emploi dans la base de données des emplois d’EURES.
«Nous prendrons contact avec vous…» dresse une liste détaillée des dispositions à prendre par les particuliers et les entreprises qui postulent ou recrutent à l’étranger. Ce guide a été élaboré grâce aux contributions des conseillers EURES de toute l’Europe.
http://www.worky.biz/wp-content/uploads/2011/01/1-eures-253x300.jpg You just get your degree? In a hurry to find your first job? Thinking of working in another European country? Your Local EURES can help you identify the opportunities available to you anywhere in Europe.
By working abroad, whether for short or long term can help you develop strong skills and experience that could make your profile more attractive to employers.
But such a course is challenging, and preparation is crucial to make the best of it. It was at that time that EURES can help. EURES advisers are working with career counselors at universities and colleges to inform students and graduates about the opportunities offered by the European labor market.
For many years, Annie Vanserven, EURES Adviser, offers advice to students and graduates in Belgium.
She knows the difficulties faced by young people looking for a job abroad, and she knows that preparation is necessary before leaving the country. Annie is often invited by the Belgian universities of Ghent and Louvain in order to give presentations on living and working in other European countries. Like many EURES advisers, it also participates in promotional activities in many job fairs for graduates. In addition, Annie offers individual consultations to applicants for employment in another European country
. More...

Posté par pcassuto à 05:38 - - Permalien [#]
Tags : ,


13 juin 2011

84% des salariés en CDI bénéficiaires d'un CIF obtiennent leur diplôme

Habitat FormationAfin de connaître les effets des congés individuels de formation (CIF) qu'il finance pour les salariés en CDI, Habitat Formation vient de mener une enquête auprès des 769 salariés bénéficiaires de ce congé ayant achevé leur formation au cours des années 2008 à 2010. Cette enquête fait suite à celle qui a été confiée en 2007 sur le même thème au cabinet Aspargus et en confirme les résultats. Elle est téléchargeable ci-dessous : Enquête CIF.
1.2. Les motivations de la demande de congé individuel de formation

L’objectif de promotion professionnelle, dans l’entreprise actuelle ou dans une autre arrive en tête (40%). Les objectifs de reconversion professionnelle (28%) et d’enrichissement de la culture générale (33%) sont également bien présents. Les différences entre hommes et femmes ne sont pas significatives. Cependant nous pouvons noter que la promotion chez l’employeur actuel ou dans une autre entreprise est un peu plus importante chez les femmes (41%) que chez les hommes (36%).
1.5. Les suites du CIF

Parmi les 282 bénéficiaires d’un CIF, 268 (95%) visaient un diplôme ou un titre. Ce taux important s’explique par la priorité forte donnée par Habitat Formation aux formations diplômantes. Sur ces 268 personnes, 33 ne connaissaient pas encore le résultat de la validation au moment de répondre au questionnaire. Le taux d’obtention du diplôme est très important (84%) et un peu plus élevé chez les hommes (89%) que chez les femmes (82%). 44 % des salariés ont connu une évolution professionnelle directement liée au CIF. Sur ce point, un écart est à noter entre les femmes (42%) et les hommes (49%). L’évolution a lieu majoritairement (57%) chez l’employeur d’origine. Cette tendance est nettement plus accentuée chez les femmes (61%) que chez les hommes (47%).
Habitat képzésTudni, hogy a hatás az egyéni képzési szabadság (CIF), hogy a pénzeszközöket az állandó munkavállalók, Habitat oktatás közelmúltban felmérést készített a 769 munkavállalói szabadság címzettek részére, akik elvégezték az oktatást az évek során 2008-2010. Ez a vizsgálat az következik, hogy amit bízott 2007-ben az azonos témájú Aspargus irodai és megerősítette az eredményeket. Ez letölthető az alábbi: Felmérés CIF .
1.2. A motivációk iránti kérelem egyéni képzési szabadság

A cél a szakmai előrelépés a jelenlegi vállalat vagy egy másik felsők (40%).
A célkitűzések az átképzés (28%) és dúsítása az általános műveltség (33%) is jól képviselt. A különbségek a férfiak és a nők nem jelentős. Ugyanakkor tudjuk, vegye figyelembe, hogy a promóció a jelenlegi munkáltató vagy más cég valamivel nagyobb a nők körében (41%), mint a férfiak (36%). Még több...

 

Posté par pcassuto à 21:01 - - Permalien [#]
Tags :

07 février 2011

On Graduation Ceremonies

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifBy Nigel Thrift. I have just been through our Winter graduation ceremonies. As usual, these celebratory events were enjoyable and showed once again what we are here for. Such ceremonies are, of course, a ritual of academic life whether they are held in the Yankee Stadium or the smallest of halls and they have become more and more popular. But the massification and globalization of higher education is certainly presenting dilemmas of content, presentation, and logistics which cannot just be ignored. As universities have grown in size so the challenge of mounting graduation (or commencement) ceremonies has become greater and greater.
Most obviously, there is the issue of numbers. Mounting a graduation ceremony is an intricate logistical exercise which becomes more difficult with size. If students turn up late, for example, it is much easier to adjust the lists with small rather than large numbers. Again, there is the problem of time. My sense is that the maximum length of ceremony is around an hour and a half, after which audience attention rapidly expires. Given the need to provide punctuation in the form of speeches and awards of honorary degrees, I suspect that this means a maximum of around four hundred or so students can be accommodated at any ceremony if each student is to get any individual attention at all. Some universities are dealing with this problem by bringing students up in groups (a solution which I personally hate: surely we should do the students the courtesy of at least some personal contact?)
In turn, assuming that my suppositions are about right, then, as student numbers grow, the number of ceremonies needs to expand. But this is becoming a problem. My own university provides 14 ceremonies a year, grouped into two days in Winter and five days in Summer with two ceremonies on each day. But some universities have already spilled over beyond a week in Summer whilst others do more than two ceremonies a day.
There is another consequent problem – many universities have to find auditoriums that can accommodate larger events. Again, this is not an easy task and can involve trade-offs between beautiful and grand older spaces which can only take limited numbers and newer spaces (sometimes not even the university’s own) which can take larger numbers. Furthermore, if ceremonies become too big the vital importance of what the political theorist Josiah Ober has called inter-visibility – the ability to see response which creates meaning and common knowledge — starts to be threatened, even with (or indeed, in spite of) all the modern paraphernalia of amplification and big screens to hand.
Then there is the problem of cost. Some universities now charge for ceremonies (I personally think that this breaks the link of trust with the student but there we are) and nearly all restrict the number of guests, often quite severely. Whatever solution is adopted cost is certainly not a trivial matter – I suspect that the rate of graduation ceremony inflation is far outpacing national norms currently!
Finally, the globalization of higher education means that it can no longer be assumed that all graduation ceremonies take place in one place. Making ceremonies in places which were not designed for the purpose can be a real challenge and simply having robes to hand does not work.
Probably, at some point during the year, somewhere in the world, there is a graduation ceremony taking place. At one time, it looked like these events might become a thing of the past but the apparatus of gowns, music, certificates, photographs, and films now just seems to keep on expanding. One for the anthropologists to explain. In the meantime, I’ll just keep on participating: brushing up my lines, and strengthening my arm muscles for all that hand-shaking.

Posté par pcassuto à 13:59 - - Permalien [#]
Tags : ,

15 décembre 2010

Enquête Eurobaromètre sur l'employabilité des diplômés

http://europa.eu/rapid/images/banner_right.pngEnquête Eurobaromètre sur l'employabilité des diplômés: l'importance du travail d'équipe, de l'adaptabilité, de la communication et des compétences linguistiques pour les employeurs
Une nouvelle enquête menée auprès des employeurs européens montre que, lors du recrutement de diplômés, les compétences dites «non techniques» ont autant d'importance que les compétences techniques spécifiques et les compétences informatiques. Une large majorité des employeurs interrogés a répondu que la capacité à travailler en équipe (98 %), la faculté d'adaptation à de nouvelles situations (97%), les compétences en matière de communication (96 %) et la connaissance de langues étrangères (67%) jouaient un rôle important pour le recrutement. Près de la moitié des entreprises très présentes sur le marché international considère les compétences linguistiques comme le principal atout pour l'avenir.
Androulla Vassiliou, commissaire à l'éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse, a déclaré: «Ces résultats traduisent clairement l'importance que les employeurs accordent à la maîtrise d'une large palette de compétences tant techniques que transversales. Les récentes initiatives de la Commission «Jeunesse en mouvement» et «Une stratégie pour des compétences nouvelles et des emplois» visent à aider les Européens à déterminer et à acquérir les qualifications et les compétences recherchées sur le marché de l'emploi. Nous nous sommes engagés à appuyer les efforts déployés par les États membres pour améliorer l'enseignement supérieur et professionnel, ainsi que pour promouvoir les possibilités de travailler et d'étudier à l'étranger, expériences qui dotent les jeunes précisément des compétences les plus appréciées des employeurs».
Une meilleure compréhension des besoins des employeurs contribue à définir les politiques européennes en matière d'éducation et d'emploi. L'enquête Eurobaromètre montre que l'expérience professionnelle constitue un atout majeur pour 87% des recruteurs. Invités à choisir une mesure que les universités devraient prendre pour améliorer l'employabilité de leurs diplômés, 39% d'entre eux ont mentionné l'intégration d'un stage de spécialisation dans le cursus d'études. Pourtant, seules 12% des entreprises disent collaborer régulièrement avec des universités pour la conception des cursus et des programmes pédagogiques. La coopération est toutefois plus développée dans le contexte du recrutement des diplômés d'universités. À la question de savoir quelles sont les modalités les plus appropriées de coopération avec les universités, les employeurs privilégient clairement les programmes de stage (51%), devant le recrutement direct dans les universités.
Un marché de l'emploi de plus en plus concurrentiel
Pour qui est à la recherche d'un emploi aujourd'hui, la question de la concurrence sur le marché du travail se pose dans une perspective européenne, et plus seulement nationale ou locale. L'enquête a montré que plus d'un quart (28%) des employeurs avaient recruté des diplômés d'autres pays européens et 18% des postulants venus d'autres parties du monde. 41% des personnes interrogées ont motivé le choix d'un candidat étranger par la volonté de trouver le meilleur talent possible. Parmi les entreprises très présentes sur le marché international, 48% considèrent que les compétences linguistiques sont les plus importantes pour l'avenir. Pour cette enquête, plus de 7 000 recruteurs d'entreprises publiques et privées de 31 pays (UE-27, Norvège, Islande, Croatie et Turquie) ont été interrogés par téléphone, entre le 30 août et le 7 septembre 2010. Pour en savoir plus: MEMO/10/638, Enquête Eurobaromètre sur la perception des employeurs de l'employabilité des diplômés.
http://europa.eu/rapid/images/banner_right.png Eurobarometer survey on the employability of graduates : the importance of teamwork, adaptability, communication and language skills for employers
A new survey of European employers shows that, when recruiting graduates, skills called "soft" are as important as technical skills and specific skills.
A large majority of employers surveyed said that the capacity for teamwork (98%), adaptability to new situations (97%), skills in communication (96%) and knowledge of foreign languages (67%) were important for recruitment. For more information: MEMO/10/638, Eurobarometer survey on perceptions of employers of the employability of graduates. More...

Posté par pcassuto à 11:53 - - Permalien [#]
Tags :

28 mai 2010

Reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur protestant

http://www.vousnousils.fr/img/v2/logo.jpgLe président Nicolas Sarkozy a préconisé la reconnaissance des diplômes délivrés par l'enseignement supérieur protestant, jeudi lors d'un discours à l'Institut protestant de théologie à Paris.
"Je trouve légitime (...) de voir reconnaître les diplômes délivrés par l'enseignement supérieur protestant et fixer la liste de leurs équivalences comme cela a été fait pour l'enseignement supérieur catholique", a assuré M. Sarkozy.
"Un groupe de travail va se constituer pour faire des propositions en ce sens au gouvernement", a-t-il annoncé, en présence des ministres de l'Intérieur, Brice Hortefeux --également chargé des Cultes-- et de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse.
Le chef de l'Etat s'exprimait à l'occasion de l'inauguration du Fonds Paul Ricoeur, du nom du philosophe protestant décédé en 2005 et spécialiste notamment de l'existentialisme chrétien.
http://www.vousnousils.fr/img/v2/logo.jpgPresident Nicolas Sarkozy has called for the recognition of diplomas issued by higher education Protestant Thursday during a speech at the Protestant Institute of Theology in Paris.
"I find legitimate (...) of recognition of diplomas issued by higher education Protestant and a schedule of their equivalence as was done for Catholic higher education," assured Mr Sarkozy
. More...

Posté par pcassuto à 10:49 - - Permalien [#]
Tags :

13 mai 2010

Un nouveau diplôme de compétence en langue en décembre

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Un nouveau diplôme de compétence en langue est créé à compter du 15 décembre 2010 (les dispositions antérieures fixées par l'arrêté du 17 avril 2002 seront abrogées à l'issue de la dernière session d'examen de 2010). Il s'agira d'un diplôme national professionnel qui attestera les compétences, acquises par des adultes en langue de communication usuelle et professionnelle, communes à l'ensemble des secteurs d'activité économique.
Il comportera deux spécialités : langue étrangère professionnelle (anglais, allemand, arabe, chinois, espagnol, italien, portugais, russe, français langue étrangère) et langue française professionnelle de 1er niveau.
Aucune formation ne sera requise pour se présenter à l'examen. Les candidats devront s'inscrire auprès du rectorat de leur domicile.
Le diplôme sera délivré, sur proposition du jury, par le recteur d'académie aux candidats qui auront satisfait au contrôle des capacités définies dans le référentiel de certification. Il mentionnera la spécialité, la langue et le niveau obtenu. L'examen sera organisé dans des centres agréés par le recteur. Décret n° 2010-469 et arrêtés du 7 mai 2010.
Logo van het Gewestelijk Agentschap van het levenslang leren
(ARFTLV Poitou-Charentes)Een nieuwe mate van talenkennis is gemaakt effectieve 12.15.2010 (vorige bepalingen die zijn vastgesteld door het decreet van 17.04.2002 zal worden ingetrokken na de laatste zittijd van 2010). Het zal een nationaal diploma waaruit blijkt dat de professionele vaardigheden verworven door volwassenen in alledaagse taal en professionele communicatie, gemeenschappelijk voor alle sectoren van economische activiteit.
Het zal nog twee specialiteiten: vreemde taal professionele (Engels, Duits, Arabisch, Chinees, Spaans, Italiaans, Portugees, Russisch, Frans vreemde taal) en Franstalige professionele 1e niveau
. Meer...

Posté par pcassuto à 05:02 - - Permalien [#]
Tags :