16 avril 2012

Suivi des dispositifs ou suivi des diplômés

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective de l’AFPA. La formation continue qualifiante concerne des centaines de milliers de personnes qui relèvent de financements différents. Les financeurs (pôle emploi, région, Etat, FONGECIF, OPCA, entreprises) sont maîtres du mode de suivi et d’évaluation du devenir des stagiaires qui relèvent des dispositifs qu’ils ont financé. La part des formés qui obtiennent une certification ou un diplôme professionnels demeure pourtant une nébuleuse qui ne permet ni d’objectiver l’impact de la réussite en formation sur les parcours professionnels, ni de comparer les dispositifs entre eux…

Toute la formation initiale est dominée par le critère d’acquisition d’un diplôme. Étrangement la formation des adultes ne semble pas être évaluée par ce critère… N’est-il pas temps de mettre en place une enquête interrégionale qui dépasse les segmentations de dispositifs et de financements et apporter un éclairage qualitatif national sur les trajectoires des personnes ayant acquis une validation professionnelle dans l’un des dispositifs qualifiants ou dans le cadre de la VAE?
Une telle enquête annuelle permettrait d’abord de quantifier par dispositif et par région le nombre de personnes ayant obtenu une certification ou un diplôme au regard des flux d’entrées mais aussi des données liées à la population active (l’effort de qualification des adultes est loin d’être équitable sur le plan territorial). Elle permettrait d’établir le poids respectifs des différents systèmes de validation (Education Nationale, titres du Ministère de l’Emploi, titres RNCP, CQP) en formation des adultes. Elle permettrait enfin, en partant du statut et de l’origine professionnelle des stagiaires et de la situation dans l’emploi à 6 mois après l’obtention d’une validation, d’analyser leurs trajectoires socioprofessionnelles et l’impact des certifications obtenues sur celles-ci.. Cette enquête regrouperait les publics ayant bénéficié:
1. De la VAE
2. Des formations qualifiantes
- sur financement région
- sur financement OPCA (périodes ou contrats de professionnalisation)
- sur financement FONGECIF/OPACIF (CIF)
- sur financement Pôle Emploi
- sur financement Etat (dispositifs spécifiques)
- sur financements autres.
Complémentairement aux données relatives aux taux de réussite des stagiaires des différents dispositifs, cette enquête permettrait d’avoir un éclairage transversal et interrégional sur l’effort et l’impact de la qualification des actifs. Enfin il serait enfin possible, en partant des informations sur les diplômés, de cerner le périmètre de l’appareil de formation qualifiant dédié aux adultes… Comment objectiver et évaluer le système de formation professionnelle continue à finalité qualifiante sans un tel éclairage?
By Paul Santelmann, Head of Forecasting of the AFPA. Continuing education qualifying for hundreds of thousands of persons under different funding. Funders (employment center, region, state, FONGECIF, OPCA, companies) are masters of the mode of monitoring and assessment of the fate of students who are devices that they have financed. The proportion of trainees who obtain a professional certification or a diploma remains a nebulous yet that does not objectify the impact of successful training career paths or devices to compare them... Any initial training is dominated by the criterion of degree acquisition. Strangely adult education does not seem to be evaluated by this test... Is not it time to set up an investigation that goes beyond inter-segmentations of features and financing and shed light on national qualitative trajectories of people with acquired a professional validation in one of the qualifying devices or as part of EVA? More...

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08 avril 2012

Statistiques - Politique de l’emploi et formation professionnelle

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgCombien de personnes bénéficient chaque mois des aides à l’emploi, à l’insertion, à la formation? Et des mesures d’accompagnement des restructurations? Quelles dépenses ont été engagées dans ces dispositifs, en France et à l’étranger? Qui sont les bénéficiaires et que deviennent-ils après leur passage par un dispositif aidé?
Au sommaire de cette rubrique:

Tableau de bord mensuel des politiques d’emploi et de l’accompagnement des restructurations.

Données Transversales.

Bilan annuel des politiques d’emploi.

Politiques d’emploi et accompagnement des jeunes.

Formation professionnelle.

Evaluation de programmes expérimentaux.

Enquêtes sur les politiques de l’emploi et de formation professionnelle menées par la Dares.

Publications Dares.

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg How many people benefit each month of employment subsidies, integration, training? And measures accompanying restructuring? What expenses were incurred in these devices, in France and abroad? Who benefits and what happens to them after they pass through a device helped? More...

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L’avenir des sources statistiques sur la formation continue

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgLe conseil scientifique de la fonction Recherche des ministères en charge du travail et de l’emploi a une vocation d’interface entre le monde académique et les ministères. Il permet de renforcer la place de la recherche au sein de ces ministères et de garantir la qualité des travaux de recherche financés, ainsi que leur intérêt pour les ministères et pour la spère sociale en général. Voir les Mission et composition du Conseil scientifique.
Comptes rendus des réunions du conseil scientifique.
Avis des personnalités scientifiques du Conseil scientifique sur l’avenir des sources statistiques sur la formation continue

Compte tenu des informations portées à leur connaissance, notamment lors de la réunion du conseil du 18 novembre 2011, les personnalités scientifiques du conseil scientifique s’inquiètent vivement de l’avenir des sources statistiques sur la formation continue, en particulier de celles qui ont trait à la formation continue des salariés, tant du point de vue des dépenses des entreprises que de l’accès à la formation des différentes catégories de salariés. Si les personnalités scientifiques du conseil peuvent comprendre que l’on cherche à alléger les « charges déclaratives des entreprises », elles s’étonnent que l’on puisse envisager de supprimer la source nationale de référence, que constituent les déclarations annuelles 2483 des employeurs relatives à leurs dépenses en matière de formation professionnelle continue, sans qu’une réelle alternative, de nature statistique ou administrative, ait été mise sur pied, tant techniquement que budgétairement. A ce propos, les membres scientifiques du conseil notent qu’une réflexion a été impulsée par la Dares, la DGEFP et le Céreq, sur les possibilités d’innovation pouvant notamment être envisagées à terme via les DADS pour ce qui est de l’accès à la formation.
Elles soulignent que, sans une telle source, le suivi et l’évaluation des pratiques de formation continue des employeurs, cadrées par les stipulations des accords collectifs nationaux et les dispositions législatives, deviendra impossible, à l’heure où, pourtant, la formation tout au long de la vie est érigée en priorité nationale et européenne. En outre, les membres scientifiques du conseil notent que le principe et l’essentiel du contenu de cette source annuelle sont posés par le Code du travail. Enfin il leur apparaît assez paradoxal que l’on envisage de supprimer une telle source alors que la Dares réalise des efforts importants pour la rendre représentative au niveau régional.
L’inquiétude des membres scientifiques du conseil est d’autant plus vive que l’enquête européenne en la matière, CVTS (Continuing Vocational Training Survey), réalisée environ tous les 4 ans et déjà simplifiée pour alléger la charge des entreprises, est elle aussi menacée à court terme. Sa conception et sa réalisation périodique ont pourtant représenté un investissement tout à fait considérable pour rendre les statistiques en la matière les plus comparables possible au sein de l’Union Européenne, en cohérence d’ailleurs avec le suivi des pratiques nationales tel qu’il est conduit au titre de la méthode ouverte de coordination (MOC), sous l’égide de la Commission Européenne et à la demande des Etats membres. Les membres scientifiques du conseil espèrent vivement que, tant au niveau national qu’européen, de telles sources essentielles du service public statistique, seront préservées.
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg~~V Det videnskabelige råd af søgefunktionen ministeriet for Arbejds-og beskæftigelsesminister har en ringe grænseflade mellem universiteter og ministerier. Det styrker forskningens rolle i disse afdelinger og til at sikre Kvaliteten af finansieret forskning og deres interesse i de afdelinger, og den generelle sociale spère. Se Mission og sammensætning af det videnskabelige råd. Referat af møder i Det Videnskabelige Råds. Indkaldelse af fremtrædende forskere fra Det Videnskabelige Råd om fremtiden for statistiske kilder på efteruddannelse. Mere...

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30 mars 2012

Regards sur la parité - Insee Références - édition 2012

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifFiches thématiques « Education, formation » - Regards sur la parité - Insee Références - édition 2012
Résumé

Quatre fiches: scolarisation et orientation; enseignement supérieur; diplômes; formation des adultes.
Fiche 2.2 Enseignement supérieur
La scolarisation des filles dans l’enseignement supérieur s’est plus fortement développée que celle des garçons. En 2009, 11,5% des filles de 25 ans sont scolarisées dans l’enseignement supérieur contre 9,8% des garçons, soit un écart de 1,7 point en faveur des filles. En 1990, les taux à 25 ans étaient de 6,5% et 6,7%, soit une légère avance des garçons. En près de vingt ans, les filles ont gagné 5,0 points contre 3,1 pour les garçons.
En 2010, 56% des étudiants de l’enseignement supérieur sont des filles. Depuis 1980, le nombre d’étudiantes dépasse celui des étudiants en France. La proportion d’étudiantes a modérément progressé depuis dix ans (+ 1 point). Sur cette période, la progression de la part des étudiantes est importante dans les écoles d’ingénieurs (+ 4 points en dix ans) et dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie, + 5 points). En revanche, la proportion d’étudiantes est stable en IUT.
La part d’étudiantes varie considérablement selon le type d’études: les scolarités du supérieur sont, comme celles du secondaire, très clivées selon le sexe. Dès l’expression des choix d’orientation en classe de terminale et quels que soient leurs origines sociales et leurs parcours scolaires, les filles se portent globalement moins que les garçons vers les filières sélectives, qui regroupent les CPGE, les études de santé et formations sociales, les STS et les IUT. Cette sous-représentation des filles dans les filières sélectives est observée dans l’ensemble mais il y a des exceptions. Les garçons représentent 60% des effectifs des CPGE et des IUT. Ils sont notamment très majoritaires dans les filières sélectives à caractère scientifique: ils représentent presque les trois-quarts (74%) des effectifs dans les écoles d’ingénieurs et plus des deux-tiers (69%) des étudiants de CPGE en filière scientifique. Les filles sont en revanche largement majoritaires dans les formations paramédicales ou sociales (80%) et majoritaires dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie, 62%). Elles sont globalement minoritaires dans les IUT mais, au sein des IUT, sont globalement à parité dans le secteur des services et en particulier majoritaires en information-communication (80%) et dans les carrières sociales (79%) ou juridiques (78%). Les garçons quant à eux sont majoritaires dans les IUT de production (76% des étudiants).
Ces clivages se retrouvent à l’université où les jeunes femmes représentent globalement 57% de la population étudiante. Les étudiantes sont proportionnellement plus nombreuses en cursus master (60%) et en cursus licence (57%) qu’en cursus doctorat où elles sont minoritaires, même si leur part augmente (48% en 2010).
C’est également dans les disciplines plus « littéraires » que la part des femmes est plus élevée: en langues (74%) ou en lettres-sciences du langage (71%). Les hommes sont en revanche très majoritaires en sciences fondamentales et applications (72%).
Plus nombreuses dans l’enseignement supérieur, les femmes sont également plus diplômées que les hommes. On estime que 46% des jeunes d’une génération sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur en 2009. Cette proportion est de 54% pour les femmes et 39% pour les hommes.
Fiche 2.4 Formation des adultes

En 2010, en France métropolitaine, 21% des adultes de 25 à 64 ans ont suivi au moins une formation au cours de l’année, que ce soit dans un but professionnel ou personnel. Cette part est un peu plus importante parmi les femmes (22%) que parmi les hommes (20%). Elle diminue avec l’âge: au-delà de 45 ans, la probabilité d’avoir suivi une formation dans l’année décroît sensiblement; elle devient très faible à partir de 55 ans.
Les personnes appartenant à la population active se forment nettement plus fréquemment que celles qui sont inactives. Parmi les actifs, les chômeurs se forment moins souvent; les formations qu’ils suivent sont en revanche d’une durée plus élevée en moyenne.
Ce sont les salariés, et notamment les salariés en contrat à durée indéterminée (CDI), qui ont les meilleures opportunités de formation: 26% des hommes et 28% des femmes en CDI ont suivi une formation dans l’année. Quel que soit le statut d’emploi, les femmes se forment davantage que les hommes; l’écart entre les hommes et les femmes est particulièrement prononcé parmi les non salariés et parmi les salariés en CDD.
L’accès à la formation varie beaucoup selon les catégories socio-professionnelles: les cadres et professions intermédiaires se forment davantage que les employés et les ouvriers, alors que ce sont déjà les personnes aux niveaux de formation les plus élevés. En 2010, 35% des cadres et 33% des professions intermédiaires ont eu accès à une formation dans l’année. C’est le cas de 23% des employés et 17% des ouvriers. Le plus grand recours des femmes à la formation, que l’on observe dans les différents statuts d’emploi, s’observe aussi au sein de certaines catégories socioprofessionnelles: les femmes cadres se forment davantage que les hommes cadres (41% contre 31%), les femmes exerçant une profession intermédiaire davantage que les hommes de la même catégorie socio-professionnelle (37% contre 30%). En revanche, au sein des employés et des ouvriers, les hommes se forment davantage que les femmes.
Ces écarts s’expliquent beaucoup par la structure sous-jacente des emplois occupés par les hommes et les femmes et par la forte segmentation du marché du travail selon le sexe. Le secteur d’activité et, pour les salariés, la taille de l’entreprise, sont deux variables clés de l’accès à la formation. Ainsi, le plus grand accès des femmes cadres à la formation s’explique notamment par leur plus grande présence dans les secteurs de l’enseignement, de la santé et de l’administration publique. En effet, les différents secteurs d’activité ont des taux de recours à la formation très disparates: les formations sont plus fréquentes dans les secteurs de l’administration publique, de l’enseignement et de la santé humaine, dans celui des activités scientifiques et techniques et de l’informatique ainsi que dans certains secteurs industriels tels que la fabrication de denrées alimentaires ou celui de la fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques et de machines. Les formations sont en revanche beaucoup plus rares dans les secteurs de l’hébergement et de la restauration ou de la construction.
Suivre une formation nécessite souvent de réorganiser sa vie personnelle, notamment pour les mères d’enfants très jeunes, qui doivent revoir les conditions de garde de leurs enfants: ces contraintes expliquent que les mères de famille accèdent moins à la formation que les femmes sans enfant (l’écart étant de l’ordre de 30% avec les mères d’enfants de moins de six ans). En revanche, la présence d’enfants de moins de six ans ne joue pas sur la probabilité d’accès à la formation des hommes.

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifFaktablade "Uddannelse" - perspektiver for ligestilling - INSEE Referencer - 2012 udgave
Oversigt
Fire plader: tilmelding og orientering, videregående uddannelse eksamensbeviser, voksenuddannelse. Mere...

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17 février 2012

Key Data on Education in Europe 2012

http://eacea.ec.europa.eu/education/eurydice/img/covers/134EN.jpgKey Data on Education in Europe 2012: HIGHLY EDUCATED PEOPLE HAVE BETTER EMPLOYMENT OPPORTUNITIES BUT MANY TERTIARY GRADUATES ARE NOW OVERQUALIFIED FOR THEIR POSTS  
Chiffres clés de l'éducation en Europe 2012 est une publication phare d'Eurydice retraçant les principaux développements des systèmes éducatifs européens au cours de la dernière décennie.

Le rapport combine des données statistiques avec des informations qualitatives pour décrire l'organisation, la gestion et le fonctionnement de 37 systèmes éducatifs européens, de l'éducation préprimaire à l'enseignement supérieur. Plus précisément, les 95 indicateurs inclus dans le rapport abordent les thèmes suivants: le contexte démographique, les structures éducatives, la participation, les ressources, le personnel enseignant et de gestion, les processus éducatifs et les niveaux de qualification, et la transition vers le marché de l'emploi.
Par rapport à l'édition précédente, la version 2012 de Chiffres clés de l'éducation a été améliorée par l'insertion de séries temporelles plus longues, rendant plus facile l'identification de développements spécifiques affectant divers aspects des systèmes éducatifs et l'analyse de la situation actuelle au regard du passé.
Chiffres clés de l'éducation 2012 est une publication conjointe avec Eurostat et est basée sur des données rassemblées par les unités nationales du réseau Eurydice, Eurostat, et l'enquête internationale PISA 2009. Rapport complet. L'essentiel. Communniqué de presse européen.
MAIN FINDINGS

The present edition of Key Data on Education analyses the developments in European education systems over the last decade. The various chapters in this publication cover many of the priority areas for European cooperation in education and training (ET 2020) as well as the broader European strategy for smart, sustainable and inclusive growth over the coming decade (EU 2020).
This Key Data report shows that structural and organisational reforms to education systems have been implemented with a view to reducing early school-leaving rates and, in some cases, to ensure that all students obtain a certificate of basic education. The most significant reform in this area is the extension of compulsory schooling in some countries. A further organisational trend that emerges from the study is an overall high level of autonomy for schools and local level authorities to manage financial and human resources  a similar trend is also evident in the management of academic staff in higher education.
The development of quality assurance systems is an important lever for achieving the strategic objective of improved educational quality and efficiency, consequently, the quality of education is increasingly being evaluated across Europe. The focus of this evaluation may be the education system as a whole, or it may be individual schools or teachers. Moreover, European countries have adopted varied and contrasting policies related to school accountability based on student performance.
In the majority of countries, investment in education has remained largely unchanged during the last decade up until 2008 just before the economic downturn. In response to the crisis, some governments have taken specific steps to ensure that existing funding levels have not been changed in order to guarantee the continued functioning of the system and to safeguard the reforms implemented over the last decade.
The professional development of teachers and school heads is a key factor in ensuring successful outcomes for students. This report shows that many countries intended to improve the education and training of teachers and to provide them with the necessary support for their teaching. However, it is also clear that efforts must be increased to attract more suitably qualified people to the profession and to combat the teacher shortages that may face many European countries in the future. Finally, the proportion of young people aged 20-24 and 30-34 who have completed tertiary education has continued to increase; for the latter group, the proportion has been expanding steadily since 2000. However, young people’s entry into the labour market is a concern in many countries since it has been detrimentally affected by the economic crisis. The results show that a growing number of young people appear to be overqualified for the type of employment they find. This suggests the need for more efficient forecasting of the short- and long-term needs of the labour market with a view to providing reliable educational and careers guidance to students so that improvements can be made in matching young people’s educational qualifications with actual employment opportunities.
In the next paragraphs, the main findings of the report are grouped in six major areas.
EDUCATION STRUCTURES AND ORGANISATION: TREND TOWARDS LONGER PARTICIPATION IN EDUCATION

- A general trend towards longer compulsory schooling to guarantee the acquisition of core competences has been observed in almost all education systems since 1980. In ten countries, the start of compulsory education has been brought forward by one year (or even two in the case of Latvia). At the other end of the scale, thirteen countries extended the duration of full-time compulsory education by one or two years, and by three years in Portugal following recent reforms (see Figure B2).
- Children start formal education at an increasingly early age. Over the period 2000 to 2009, on average in the EU-27, the participation rates of 3-year-old, 4-year-old and 5-year-old children in pre-primary or primary education increased by 15.3, 7 and 6.3 percentage points respectively, reaching around 77%, 90% and 94% in 2009. The participation of 3-year olds in pre-primary education was almost comprehensive in Belgium, Denmark, Spain, France and Iceland in 2009, reaching more than 95% (see Figure C2).
- An even distribution of students exists between general education and vocational programmes at upper secondary level. At the EU-27 level, between 2000 and 2009, the proportion of students in general education as a percentage of all students in upper secondary education increased by 5.5 percentage points, reaching 50.4% in 2009. This can be partly explained by the requirements for a general education certificate rather than a vocational certificate for continuing university studies. Male participation in vocational education was higher in almost all European countries (see Figure C5).
- Most 15-year-olds in Europe attend schools with large numbers of students. In comparison with 2003, in half of all the countries examined, the mean school size increased by 50 to 100 students. However a decrease of more than 70 students per school can be seen in Belgium (Germanspeaking Community), Austria and Poland. As a general tendency, between 2003 and 2009 student numbers in the group of very large schools fell slightly (see Figure B6).
- In 2009, across Europe, the student/teacher ratio in primary education was 14:1, and 12:1 in secondary education. Since 2000, the ratio has declined in two thirds of countries by an average of two pupils per teacher in primary education and by one pupil in secondary education. In the same period, the regulations on the upper limits of class sizes were not modified significantly (see Figures F8, F9 and F10).
- In 2009, almost 90 % of 17-year-old Europeans were still in education, and post-compulsory participation rates in education have improved or remained stable during the last ten years. Bulgaria, Malta and Romania, the three countries with the lowest participation rates one and two years after the end of compulsory schooling in 2000, were among the countries with the most significant improvement during the last decade. However, in 2009, one year after the end of compulsory education the participation rate in those countries was still less than 80 % (see Figures C6 and C7).
- During the period 2000-2009, on average in the EU-27, the tertiary education population increased by around 22% (2.7% annual growth rate), reaching almost 19.5 million individuals in 2009. In the European Union, on average, 124 women were enrolled in tertiary education for every 100 men. Since 2000, the number of women students increased by almost 10% with a constant annual rate (see Figures C9 and C11).
HIGH LEVELS OF AUTONOMY FOR SCHOOLS AND HIGHER EDUCATION INSTITUTIONS

- Despite a general trend for increasing school autonomy in Europe, there are still significant differences between countries. Whilst around a third of countries grant a high degree of autonomy to schools for managing financial and human resources, in a small group of countries – Germany, Greece, France (primary education), Cyprus, Luxembourg (primary education), Malta and Turkey – schools have very limited or no freedom in this area (see Figure B13).
- Autonomy is more likely to be given to schools in some areas than in others. Schools generally have more autonomy for managing their operational expenditure than capital expenditure, and decisions about the management of teaching staff are usually taken at school level while those relating to the post of school head are very often under the control of a higher level education authority (see Figure B13).
- The school admissions process is becoming more flexible. While students in public schools are generally allocated to a specific school, in an increasing number of countries parents may request an alternative school either at the start of the admissions process or when a proposed school has reached its maximum enrolment capacity (see Figure B5).
- The compulsory core curriculum is defined at central level in all countries either in terms of it basic content or as goals to be achieved. However, schools have much more freedom in everyday education activities, such as the choice of teaching methods and textbooks, the grouping of pupils for learning activities and the setting of internal assessment (see Figure B13). Within schools, teachers are more often involved in decisions on teaching methods, setting internal assessment criteria and the choice of textbooks than on decisions about pupil grouping (see Figure B14).
- There is a growing autonomy for schools to decide how to distribute annual taught time between subjects. In many countries, the official recommendations on taught time envisage a shorter learning period at the beginning of primary education (generally for the first two years), then the number of hours steadily increases through the period of compulsory education, with a significant increase in the later stages of secondary education (see Figures F1, F2 and F3).
- Increased institutional autonomy can also be seen in higher education for the management of academic staff. Nevertheless, central authorities in the great majority of countries are still responsible for defining the categories of staff and their related qualifications as well as basic salary levels. In a dozen countries or regions, these elements are defined jointly between central and institutional levels. Institutions themselves are almost completely responsible for the evaluation and promotion of academic staff (see Figure E18).
- Central or regional authorities share powers with Higher education institutions in setting student numbers in tertiary education and in many counties institutions organise their own student selection procedures (see Figures E19 and E20).
QUALITY ASSURANCE SYSTEMS IN PLACE OR UNDER DEVELOPMENT IN ALL COUNTRIES

- Both school and teacher evaluation have been given more importance over recent years. In the vast majority of countries, schools are evaluated externally, generally by an inspectorate, and internally by school staff and sometimes other members of the school community. Individual teacher evaluation has been introduced or strengthened recently in several countries (Belgium [Flemish Community], Portugal, Slovenia and Liechtenstein), sometimes in the framework of a general performance evaluation system for all public bodies (see Figure B7).
- The majority of countries use students' results in external tests together with findings from school evaluation procedures in order to monitor the performance of their education systems (see Figure B12). More than half of European countries administer national tests to pupils that aim primarily to monitor the school and education system performance (see Figure F16).
- The routine publication of school results in national tests is not the norm in Europe although this does occur in a minority of countries, and several others allow schools to decide this matter for themselves. In Belgium (French Community), Spain and Slovenia, official documents prohibit the ranking of schools on the basis of their national test results (see Figure B9).
GREATER EFFORT NEEDED TO ATTRACT MORE PEOPLE TO THE TEACHING PROFESSION

- With the Bologna reforms in higher education, the minimum qualification and length of training for teachers has changed. Most countries now require a Bachelor’s degree as the minimum entry qualification for becoming a pre-primary teacher or its equivalent. For prospective primary teachers, the minimum qualification has increased so that in nine countries a Master's level degree is required and this usually takes five years to complete (see Figure E2).
- Support measures for new teachers have become more widespread. While in 2002/03 only 14 countries offered formal assistance under central regulations or recommendations, in 2010/11, 21 countries reported that central guidance on support measures for new teachers existed. These measures include, in particular, regular discussions of progress and problems and assistance with the planning of lessons and student assessment. In several countries schools have fully autonomy to decide which types of support they will provide (see Figure E4).
- According to the latest PISA results, many students in Europe are being taught in schools where teaching is hindered by a lack of qualified teachers in the core subjects (language of instruction, mathematics and science). In Germany, the Netherlands and Turkey, the percentages are high not only for the core subjects but also for other school subjects (see Figure E3).
- In many European countries, the majority of teachers currently employed are in the highest age groups (40-49 and older than 50). In Germany, Italy and Sweden, nearly half of all teachers in primary education are older than 50; at secondary level, this age group is the most strongly represented in almost all countries (see Figures E10 and E11). This situation could exacerbate teacher shortages and more qualified teachers are therefore needed.
- Although the official retirement age and/or the minimum retirement age with full pension entitlement has increased since 2001/02 in around a third of all European countries, the majority of teachers retire from the profession as soon as they become eligible. However, in Denmark, Germany, Italy, Cyprus, Poland, Finland, Sweden and Norway; in the Czech Republic, Estonia, Latvia, and Slovenia, more than 5% of teachers continue to work even beyond the official retirement age (see Figure E12).
- At higher education level, there has been a significant fall in the proportion of graduates in the field of education and training. Some countries are particularly affected, Portugal (-6.7%), Iceland (-6%), Hungary (-5.2%) and Belgium (-4.5%). Such decreases are likely to pose further challenges for the future supply of qualified teachers (Figure G3).
- In all European countries, teachers’ absolute salaries increased over the last decade but these increases were not always sufficient to maintain teachers' purchasing power. In some cases, salary increases over the last ten years were higher than 40%. However, the absolute increase in salaries does not always represent a real increase if the cost of living is rising faster (see Figures E13 and E14)
- Even though the overall number of working hours has not changed over recent years, the average number of hours that teachers have to be actively engaged in teaching increased from between 18 and 20 hours a week in 2006/07 to between 19 and 23 hours a week in 2010/11 (see Figure E8).
- Continuing Professional Development has gained importance over recent years. While in 2002/03 it was optional for teachers to participate in CPD activities in around half of European countries, it is now considered a professional duty in 26 countries or regions. In Spain, France, Lithuania, Romania and Slovenia, participation in CPD is a prerequisite for career advancement and salary increases (see Figure E7).
FINANCING EDUCATION : THE MAJOR CHALLENGE IN TIMES OF ECONOMIC CRISIS

- The European Union continued to spend around 5 % of its GDP on education until 2008. Furthermore, although total public expenditure on education as a percentage of GDP remained stable between 2001 and 2008 at the EU-27 level, the expenditure per student increased (see Figures D1 and D2).
- Expenditure per pupil increases also with the level of education. In the EU, the average annual cost per secondary school pupil (ISCED 2 to 4) is higher (PPS EUR 6 129) than that of primary school pupils (ISCED 1, PPS EUR 5 316). The average cost per student in tertiary education in the EU was almost twice as high as for primary pupils (PPS EUR 9 424).
- Private funding of education remains marginal. Given that the majority of students attend public schools (see Figure B4), the proportion of private funding in most countries is determined to a large extent by the policies for the funding of education-oriented pre-primary schooling (see Figure D6) and tertiary education (see Figure D11) i.e. whether fees are payable by pupils and students and, if they are, the level of those fees.
- Non-compulsory pre-primary education is increasingly provided free of charge. This clearly facilitates access to pre-primary education for all children and especially for those who belong to low income families. In addition, countries also often adjust the fees paid for non-compulsory preprimary education according to family income and other criteria. All these measures may explain the increasing participation in education at this level (see Figures D6 and D7).
- On average, countries of the European Union allocate 6.4 % of their total public expenditure to direct public-sector support for pupils and students in all education levels. In addition, family allowances and tax relief are widely used methods of supporting families with school-age children (see Figures D9 and D10).
- Over the last decade an increasing number of countries introduced different types of fees to be paid by tertiary education students. At the same time, the provision of targeted financial support to particular students mitigated the effects of universal schemes for charging administrative and/or tuition fees. Grants and loans for students at tertiary level are a major strand of public expenditure on education and account for more than 16.7% (see Figures D11 and D 12).
HIGHLY EDUCATED PEOPLE HAVE BETTER EMPLOYMENT OPPORTUNITIES BUT MANY TERTIARY GRADUATES ARE NOW OVERQUALIFIED FOR THEIR POSTS

- Seventy-nine per cent of young people in Europe aged 20-24 successfully completed upper secondary education (ISCED3) in 2010, confirming the upward trend shown across Europe since 2000 (see Figure G1). The EU average percentage of persons with a tertiary qualification has increased for all age groups since 2000 (see Figure G2).
- In spite of the overall increase in the number of tertiary graduates, a growing proportion appears to be overqualified for the type of employment they find. More than one in five tertiary graduates are over-qualified for their job, and this proportion has increased since 2000 (see Figure G7).
- In addition, imbalances in student participation in the various academic disciplines at tertiary level continue to register and, in some cases, deepen. Since 2000, the most noteworthy variation in the distribution of tertiary graduates across the disciplines is the reduction from around 12% to 9% in the proportion of graduates in science, mathematics and computing. Since 2006, a significant fall in the proportion of graduates in the field of education has also been registered (see Figure G3).
- Tertiary education graduates integrate into the job market two times more quickly than people with at most lower secondary education. At European Union level, the average duration of the transition to the first significant job was only 5 months for people with tertiary qualifications, close to 7.4 months for the upper secondary level and up to 9.8 months for people with lower education levels (see Figure G6).
- Finally yet significantly, a gender gap in the employment rates of higher education graduates to the disadvantage of women still persists, although it has narrowed since 2000. Although women outnumber men in almost all academic fields, they still remain, on average, more likely to be unemployed than men (see Figure G8).

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27 janvier 2012

Le programme annuel des collectes d'informations statistiques et de contrôle de gestion en 2012 des directions d'administration

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpgTexte adressé au doyen de l'inspection générale de l'éducation nationale ; au chef du service de l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche ; au secrétaire général ; aux directrices et directeurs généraux d’administration centrale ; aux directrices et directeurs d’administration centrale ; aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur de l'académie de Paris ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-directrices et directeurs des services départementaux de l'éducation nationale ; aux responsables d’établissements scolaires ; aux responsables d’établissements d’enseignement supérieur et d’organismes de recherche.
Vous trouverez ci-joint le programme annuel des collectes d'informations statistiques et de contrôle de gestion prévues au cours de l'année 2012 par les directions d'administration centrale. 
Ce programme, élaboré en collaboration avec vos services, vise à informer des collectes d'informations prévues l'ensemble des acteurs qui concourent à l'alimentation des systèmes d'information sur l'enseignement supérieur et la recherche. Il est constitué, d'une part, des enquêtes statistiques et des évaluations d'acquis conduites par la SDSIES et la DEPP ; d'autre part, des opérations de contrôle de gestion menées par les directions dans le cadre de leurs missions. Il indique la finalité, le champ et le calendrier de chaque opération, la nature, la date de disponibilité et les modalités de diffusion des résultats. Il distingue les remontées d'information informatisées des collectes par voie de questionnaire. Chaque opération y est caractérisée par le(s) programme(s) Lolf de référence.
La parution régulière du programme des opérations statistiques et de contrôle de gestion au B.O. sert également de référence et constitue le programme officiel du ministère en matière d'opérations statistiques et de contrôle de gestion. Pour le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et par délégation, le sous-directeur des systèmes d'information et des études statistiques, Olivier Lefebvre
Note liminaire

Les opérations statistiques et de contrôle de gestion des directions d'administration centrale constituent des outils d'aide au pilotage et à la gestion du système éducatif. Leurs résultats sont généralement réservés à un usage interne à l'administration. Certains résultats connaissent toutefois une diffusion sur le site du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ou alimentent des rapports et études.
Depuis 2009, le programme du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche et le programme du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative font l'objet de deux publications distinctes. Certaines opérations à caractère transversal figurent dans les deux Bulletins officiels. Concernant les opérations statistiques et de contrôle de gestion du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, on se reportera au B.O.EN correspondant.
Dans ce Bulletin officiel, on distingue:
A - Opérations statistiques et d'évaluation lancées par la SDSIES et la DEPP
, dont certaines sont demandées par d'autres directions.
B - Opérations de contrôle de gestion des autres directions de l'administration centrale
, c'est-à-dire remontées d'informations nécessaires aux directions pour le suivi de certaines activités, informations recueillies le plus souvent auprès des services rectoraux ou départementaux.
Dans chacune des parties A et B, les opérations sont classées par thème.
Thème 1 :
Effectifs d'étudiants et d'apprentis.
Thème 2 :
Personnels:
- caractéristiques des personnels, services d'enseignement, actions sociales ;
- emplois et postes.
Thème 3 :
Établissements d'enseignement supérieur.
Thème 4 :
Aspects financiers et contentieux consacrés à l'enseignement supérieur ou à la recherche.
Thème 5 :
Vie universitaire, examens, diplômes et bourses.
Thème 6 :
Formation continue.
Thème 7 :
Insertion, liaison formation-emploi.

Thème 6 : formation continue
Remontées de fichiers et collectes informatisées
DEPP A1 - Bilan des actions de formation continue dans l'enseignement supérieur
Référence Lolf : programme 150, formations supérieures et recherche universitaire, responsable de programme directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle.
Finalité : décrire l'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur.
Champ : France métropolitaine, Dom. Établissements publics d'enseignement supérieur sous tutelle du MESR: universités y compris IUT, écoles d'ingénieurs rattachées aux universités et autres composantes des universités, écoles d'ingénieurs autonomes, grands établissements (environ 450 unités).
Collecte de l'information : les établissements d'enseignement supérieur saisissent les données à partir d'un questionnaire électronique.
Historique : enquête lancée sous le n° 6, effectuée depuis 1981, rénovée en 1997 et par Internet depuis 1999. Annuelle.
Résultats et publications : par établissement, activités de formation réparties par stagiaires, heures-stagiaires, heures d'enseignement, volumes financiers par source de financement, niveau de formation, spécialité de formation et statut des stagiaires.
Les résultats sont publiés dans une Note d'information et dans Repères et références statistiques.
Calendrier
Lancement : mai 2012.
Date d'observation : année civile 2011.
Limite des retours : septembre 2012.
Résultats : fin 2012.

Collectes par questionnaire
DEPP A1 - La validation des acquis de l'expérience dans l'enseignement supérieur
Référence Lolf : programme 150, formations supérieures et recherche universitaire, responsable de programme directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle.
Finalité : évaluer le développement de la validation des acquis de l'expérience (VAE).
Champ : France métropolitaine, Dom. Établissements d'enseignement supérieur sous tutelle du MESR : universités et INP, Cnam et son réseau, établissements publics administratifs (EPA) autonomes, établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP) pratiquant la VAE.
Collecte de l'information : un questionnaire est renseigné par les responsables des services de formation continue des universités.
Historique : enquête lancée sous le n° 67, effectuée depuis 1999. Annuelle.
Résultats et publications : description des modes d'organisation de la mise en œuvre de la VAE ; estimation du nombre de demandes et de bénéficiaires et évolution pour chacune des entités enquêtées ; répartition par type de formation, cycle et statut d'activité : actifs occupés, demandeurs d'emploi, particuliers.
Les résultats sont restitués aux établissements. Ils sont publiés dans une Note d'information et dans Repères et références statistiques.
Calendrier
Lancement : janvier 2012.
Date d'observation : année civile 2011.
Limite des retours : mars 2012.
Résultats : septembre 2012.

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19 novembre 2011

Disponibles en ligne - les statistiques de la formation continue dans l'enseignement supérieur

http://www.education.gouv.fr/bcp/css/images/LogoMED.JPGBase de données statistiques du système éducatif français
Cette base propose un ensemble de vues thématiques sur le système éducatif français. Les données statistiques, actualisées annuellement, sont documentées et historisées depuis les années 1994 et 1996 pour la plupart des thèmes, depuis 1985 pour certains.
Les sources proviennent du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que d'autres ministères ayant la tutelle d'établissements de formation, comme le ministère de l'agriculture ou le ministère de la santé.
Le Ministère a simplifié l'accès aux données. Elles n'étaient disponibles que sur l'Infocentre du Ministère (voir sur le blog).
Dorénavant, elles sont accessibles directement sur le site du Ministère, rubrique "Statistiques" tout en haut à droite, une fois sur cette page, il faut cliquer sur "Bases de données de références", une fois sur cette page il suffit de choisir la rubrique "La formation continue dans l'enseignement supérieur".
Choix d'un document sur
La formation continue dans l'enseignement supérieur
A1-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par université.
A2-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par le CNAM et ses centres régionaux
.
A3-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par les écoles
.
A4-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par IUT
.
B1-Origine des ressources selon les financeurs dans les universités et les Universités de technologie
.
B2-Origine des ressources selon les financeurs au CNAM et dans les centres du CNAM
.
B3-Origine des ressources selon les financeurs dans les écoles et GE
.
B4-Origine des ressources selon les financeurs dans les IUT
.
C1-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les universités et UT
.
C2-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi au CNAM et centres associés
.
C3-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les écoles et GE
.
C4-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les IUT
.
D1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les universités et UT
.
D2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation au CNAM et dans les centres du CNAM
.
D3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les écoles et GE
.
D4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les IUT
.
E1-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les universités et UT
.
E2-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau au CNAM et dans les centres du CNAM
.
E3-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les écoles et GE
.
E4-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les IUT
.
F1- Diplômes délivrés en formation continue dans les universités (IUT inclus) et UT
.
F2- Diplômes délivrés en formation continue par le CNAM
.
F3- Diplômes délivrés en formation continue par les écoles et GE
.
F4- Diplômes délivrés en formation continue dans les IUT
.
G1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les universités et UT
.
G2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) au CNAM et dans les centres du CNAM
.
G3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les écoles et les GE
.
G4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les IUT
.

Autres thématiques disponibles
L'enseignement supérieur

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des étudiants, répartition selon les filières de formation, poids des cycles universitaires, nouveaux bacheliers étudiants étrangers.
Les diplômes

Résultats aux examens de l'enseignement secondaire et supérieur: baccalauréat général, technologique et professionnel, diplômes professionnels, brevet de technicien supérieur.
L'apprentissage
Effectifs des centres de formation par l'apprentissage, répartition territoriale des apprentis, répartition par niveaux de diplômes et spécialités, organismes gestionnaires des formations.

Les personnels

Répartition des enseignants par âge, grade et discipline.
Données transversales

Effectifs d'élèves et d'étudiants, taux de scolarisation.
L'enseignement secondaire

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des élèves, taille des collèges et des lycées, carte des formations, séries, options et spécialités.
Voir aussi L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur.

http://www.education.gouv.fr/bcp/css/images/LogoMED.JPG Statistical database of the French education system
This database provides a set of views on topics the French educational system. Statistical data, updated annually, are documented and historized from the years 1994 and 1996 for most areas since 1985 for some.

Sources from the Department of Education, Youth and community life, ministry of higher education and research, and other departments with the authority of training institutions, such as the Department of Agriculture or the Ministry of Health.

The
Ministry has simplified access to data. They were only available on Ministry Information Centre (see the blog). Now they are available either on the site of the Ministry, under the heading "Statistics" at the top right, once on this page, you must click on "Databases references" once on this page just choose the heading "Continuing education in higher education". More...

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11 septembre 2011

La FCU et les Stages dans Repères et références statistiques - RERS 2011

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2011/69/4/rrs2011_191694.79.jpgCette publication de référence apporte une information statistique détaillée sur tous les domaines de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que ceux liés à l'Éducation nationale. Plus de 150 thèmes remis à jour d'année en année sont répartis en douze chapitres, complétés des données publiques. Des textes clairs et synthétiques commentent les tableaux, graphiques et cartes. Télécharger la brochure Repères et références statistiques (édition septembre 2011).

La formation continue dans l’enseignement supérieur
Présentation

En 2009, les universités (78% des stagiaires), les écoles d’ingénieurs publiques (3%) et le CNAM (19%) ont formé 448000 stagiaires contre 465000 en 2008 [Tableau: Répartition des stagiaires (milliers) et heures-stagiaires (millions) par type de dispositif, année civile 2009]. Cette baisse de 4% est due à la diminution des stagiaires dans les universités (-5%) car, pour sa part, le CNAM regagne 4 % d’auditeurs par rapport à 2008. Les stagiaires de la formation continue sont en majorité des particuliers inscrits à leur initiative (47%) et des salariés (34%); les demandeurs d’emploi représentent 10% du total. Dans les universités, les particuliers inscrits à leur initiative diminuent de 20% en 2009 alors que les effectifs des salariés augmentent de 8% et ceux des demandeurs d’emploi de 16%. Continuant sa progression, le nombre des stagiaires sous contrat de professionnalisation augmente de 27% (12800 contrats en alternance signés). Le volume d’heures-stagiaires dispensées dans les universités augmente de 8%, et notamment celui des stagiaires salariés (+17%). La durée moyenne des stages gagne 18 heures en une année et s’établit à 136 heures. Cette hausse est principalement due à l’allongement de la durée moyenne des stages des salariés envoyés au titre du plan de formation de l’entreprise qui passe de 85 à 91 heures.
Le chiffre d’affaires de la formation continue dans l’enseignement supérieur atteint 360 millions d’euros en 2009, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2008 [Tableau: Les ressources de la formation continue dans l’enseignement supérieur en 2009]. Les recettes des universités, qui représentent 60% de l’ensemble, progressent de 5% ainsi que celles des écoles; celles du CNAM restent stables (30% du total). L’origine privée des ressources de la formation continue dans le chiffre d’affaires des universités se confirme avec un ratio de 69% des fonds privés dont 45% en provenance des entreprises et des OPCA, et 24% des individuels payants. Les ressources publiques diminuent encore d’un point pour ne représenter que 24% de l’ensemble des financements; la part des subventions régionales (13,8%) se resserre également. Avec deux millions d’euros, les fonds en provenance de Pôle emploi ne représentent que 2% des fonds publics (soit 0,6% de l’ensemble).
Définitions
Champ
- Tous les établissements sous tutelle du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche dont la mission est de faire de l’enseignement supérieur. Ces établissements sont classés en fonction de leur catégorie juridique telle que définie par la loi du 26 janvier 1984. On regroupe, sous la catégorie « universités », les universités et leurs composantes, les 3 INP et les deux centres interuniversitaires de formation continue (CUEFA de Grenoble et CUCES de Nancy), les universités de technologie et Paris-Dauphine. La seconde catégorie « grands établissements et écoles » comprend l’INALCO, l’IEP PARIS, les écoles rattachées aux universités (IEP, IAE, ingénieurs), les écoles normales supérieures et quelques grands établissements, les écoles et instituts extérieurs aux universités. La dernière catégorie du champ de l’enquête se compose du CNAM et des centres régionaux associés de l’Arcnam. À la suite des instituts de promotion sociale du travail (IPST) créés dans les universités au début des années cinquante, la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur introduit, pour la première fois en 1968, la formation continue comme une mission fondamentale des universités, laquelle sera placée par la loi Savary de 1984 au même rang que la formation initiale. La loi n°2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU ou loi Pécresse) offre plus d’autonomie et de souplesse aux universités pour développer la formation continue notamment à travers la création de fondations.
INP - Institut national polytechnique.
OPCA - Organismes paritaires agréés qui collectent les fonds des entreprises pour la formation continue des salariés des PME.
Le DAEU - Diplôme d’accès aux études universitaires successeur de l’ESEU, créé en 1957, il permet à des personnes d’entrer à l’université sans posséder le baccalauréat.
DIF - Créé par la loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures.
Les stages effectués dans les universités
Présentation

En 2009-2010, 32 % des étudiants inscrits en formation initiale dans une université française en licences professionnelles, en licences LMD, en masters LMD, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie ont suivi un stage. Ils sont fréquents dans les formations professionnelles et émergents dans les formations générales. La proportion de stagiaires croît au fur et à mesure que l’on progresse dans les cursus. Quatre stages sur dix durent moins de deux mois. Environ la moitié des stages sont gratifiés, le montant de la gratification dépendant notamment de la durée du stage. Les stages effectués à l’étranger demeurent assez rares (8 %).
L’obtention de la licence professionnelle est conditionnée par la réussite du stage. Sur l’année d’étude, le stage dure plus de deux mois pour neuf étudiants sur dix. Au total, 80 % des stages sont gratifiés et parmi eux, 82 % le sont d’au moins 417 euros.
En licence LMD, 13 % des étudiants inscrits ont fait un stage : 3 % en L1, 11 % en L2 et 30 % en L3. Les stages sont courts : 68 % durent moins de deux mois. Trois stages sur quatre ne sont pas gratifiés et 64 % des gratifications se situent au moins à 417 euros.
En master LMD, les stages sont fréquents : 41 % des étudiants de première année et 63 % de seconde année en font un. Ils sont très majoritairement d’une durée d’au moins deux mois : 65 % en première année et 90 % en année terminale du cursus. Un stage sur deux est gratifié en première année alors qu’ils sont trois sur quatre (77 %) en seconde année, et parmi eux, plus de huit stages sur dix (83 %) sont gratifiés pour un montant de 417 euros ou davantage.
S’agissant des formations d’ingénieurs, 65 % des étudiants ont effectué un stage en première année, 81 % en deuxième année et 93 % en troisième année. La durée des stages, la proportion des stages avec gratification et le niveau de celle-ci croissent au fur et à mesure que l’étudiant avance dans son cursus. En troisième année, 98 % sont gratifiés, fréquemment pour un montant supérieur à 417 euros. Enfin, la proportion de stages effectués à l’étranger culmine à 33 % en deuxième année.
Les étudiants en instituts universitaires de technologie font au moins un stage pour obtenir leur diplôme, le plus souvent en seconde année. 95 % des stages durent moins de deux mois en première année. Un sur dix est gratifié. La seconde année est différente, 74 % des stages duren deux mois ou plus et deux stages sur trois (66 %) sont gratifiés généralement à hauteur de 417 euros au moins.
Définitions
Champ
: Dans les 81 établissements concernés (dont 79 en France métropolitaine et les DOM et 2 dans les COM et Nouvelle-Calédonie), est pris en compte, en formation initiale et en inscription principale au 15 janvier 2010, l’ensemble des étudiants inscrits en licences professionnelles, en licences et masters LMD, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie. Les autres formations (études de médecines, diplôme d’université, etc.) ne sont pas comptabilisées. Les étudiants inscrits dans les écoles rattachées aux universités qui ont le statut d’établissement public à caractère administratif selon l’article 43 de la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 ou L719-10 du code de l’éducation qui leur conservent la personnalité morale et l’autonomie financière, les étudiants inscrits dans les instituts d’études politiques rattachés à une université et enfin les étudiants inscrits dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) n’entrent pas dans le champ.
Universités: Les 81 universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y a également assimilé le centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) d’Albi.
Stage: Période de formation, d’apprentissage ou de perfectionnement dans une entreprise, un service ou une association. Il a pour objet, d’une part, l’application pratique en milieu professionnel de l’enseignement théorique dispensé à l’étudiant dans le cadre de son cursus, et, d’autre part, de faciliter la transition entre le monde de l’enseignement supérieur et celui du travail.
Gratification: Rémunération minimale mensuelle de 417,09 euros net lorsque la durée du stage excède deux mois consécutifs.
L1, L2, L3: Licence LMD première, deuxième et troisième année.
Voir aussi La Formation Continue Universitaire dans "Repères et références statistiques".

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2011/69/4/rrs2011_191694.79.jpg This reference publication provides detailed statistical information on all areas of Higher Education and Research as well as those related to Education. Over 150 themes updated from year to year are divided into twelve chapters, supplemented public data. Clear texts and comment on the synthetic tables, graphs and maps. Download brochure Ready Reference statistics (edition September 2011).
Continuing education in higher education
Presentation
In 2009, universities (78% of students), public engineering schools (3%) and the CNAM (19%) have trained 448,000 trainees against 465,000 in 2008 [Table: Distribution of students (thousands) and trainee-hour (millions) by type of device, calendar year 2009]. More...

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08 septembre 2011

3ème édition des « Portraits statistiques régionaux »

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le CNFPTLV a publié en juillet 2011 la troisième édition des « Portraits statistiques régionaux (2000-2007) », qui compare les politiques régionales de formation professionnelle, les conditions d'insertion professionnelle des jeunes et les contextes socio-économiques régionaux.
Ces portraits proposent des tableaux statistiques (population, PIB, solde migratoire, population active, taux d'emploi des femmes, etc.), des indicateurs relatifs à la formation initiale (taux de scolarisation par tranche d'âge, proportion de bacheliers…), à la formation professionnelle (taux d'accès à l'apprentissage et au contrat de professionnalisation des jeunes, proportion d'apprentis par niveau de diplôme, part des demandeurs d'emploi en formation, etc.) et à l'insertion professionnelle des jeunes formés dans la région (taux de chômage après trois ans de vie active, proportion de jeunes ayant une trajectoire éloignée de l'emploi…).
Le portrait du Poitou-Charentes montre que le secteur primaire occupe 6% des emplois de la région (3,1% en métropole). Il semble que l’industrie occupe aussi une place un peu plus importante qu’en moyenne. Malgré tout, il semble que le poids économique de l’industrie et de l’agriculture diminue au profit des activités de services. Le tertiaire occupe de plus en plus d’emplois. L’activité marchande et les services à la personne progressent, de même que l’emploi public. La situation économique régionale s’améliore: le taux de chômage, auparavant proche de la moyenne nationale, a diminué d’un point.
Le CNFPTLV précise que les jeunes de la région n’ont pas été impactés par la dégradation générale de l’économie; le taux de chômage et la proportion de jeunes marginalisés n’ont pas changé. En Poitou-Charentes, l’appareil éducatif semble relativement performant, la proportion de sorties sans qualification faisant toujours partie des plus basses de France. Au niveau de l’enseignement supérieur, le taux de scolarisation des 20-24 ans est plus faible qu’en moyenne.
Le Poitou-Charentes est une des deux régions où les jeunes s’orientent le plus vers des CAP ou BEP à l’issue de la troisième. Le poids de l’apprentissage parmi l’ensemble des jeunes de 16 à 25 ans est l’un des plus importants de l’Hexagone. Depuis le début des années 2000, l’apprentissage s’est également développé dans l’enseignement supérieur.
Enfin, le CNFPTLV fait un zoom particulier sur le secteur sanitaire et social en Poitou-Charentes, secteur en forte croissance et aux besoins de main d’œuvre importants. Consulter les « Portraits statistiques régionaux » (2000-2007) du CNFPTLV (juillet 2011, 174 p.).
http://a2.idata.over-blog.com/178x156/1/38/56/33/Logo.jpgProvence-Alpes-Côte d’azur
> Contexte

L’organisation spatiale de Provence-Alpes-Côte d’Azur est fortement contrastée: elle juxtapose des reliefs alpins à des plaines et des littoraux urbains. Ce littoral rassemble 70% de la population régionale sur une frange de 25 km de large. Ce continuum urbain est formé de 11 villes de plus de 50 000 habitants dont trois appartiennent aux dix unités urbaines les plus importantes de France: Aix-Marseille, Nice et Toulon. L’arrière-pays montagneux reste peu densément peuplé. L’agriculture régionale s’appuie sur les cultures fruitières, la vigne, le maraîchage et les cultures florales et occupe 2,2% des emplois de la région, ce qui est moins qu’en métropole (3,1%). L’activité économique de la région est très orientée vers le tertiaire (81,2% des emplois) et dans une moindre mesure vers l’industrie qui reste un secteur d’activité important pour l’économie régionale, même si les 10,2% d’actifs qui y sont directement rattachés représentent moins que la moyenne nationale (15,3%). Le département des Bouches-du-Rhône représente près de la moitié des emplois industriels de la région notamment avec la sidérurgie, les raffineries et les chantiers navals. Dans le sillage de pôles de recherche et de développement comme Sophia-Antipolis se trouvent également des industries de composants électriques et électroniques. Ailleurs, l’économie dépend pour une large part du tourisme: après la Corse, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est celle dans laquelle la part de l’hôtellerie et de la restauration est la plus élevée dans l’emploi régional. Les activités marchandes liées au tourisme, aux activités résidentielles, mais aussi celles en lien avec le négoce et la logistique induites par le port de Marseille font du commerce une activité importante dans l’emploi régional (14,5%). La région compte aussi une part d’emplois publics particulièrement importante (3e rang national). Au final, PACA est l’économie la plus tertiarisée de France, Île-de-France et régions d’outre-mer exceptées.
La région est caractérisée par un chômage important: en 2007, le taux de chômage est de 9,8% (contre 8% en moyenne nationale), soit l’un des trois plus élevés avec celui des régions Nord-Pas de Calais et Languedoc- Roussillon. Pour autant, la situation s’améliore depuis la fin des années 1990. Entre 2000 et 2007, le taux de chômage de la région a baissé en moyenne chaque année de 3,2% quand il ne baissait que de 1,1% au niveau national. Cette amélioration est à relier à la forte progression de l’emploi régional qui augmente plus de deux fois plus vite qu’en métropole: +1,6% par an en moyenne entre 2000 et 2007, contre +0,7% en moyenne.
Le dynamisme démographique accompagne cette augmentation de l’emploi régional. Après une croissance annuelle moyenne de 0,6% pendant les années 1990, la vitalité démographique s’est accélérée, la population de la région augmentant de 1% par an entre 2000 et 2007. Cette croissance de la population est avant tout alimentée par les migrations toujours importantes et ce quel que soit l’âge des individus. Provence-Alpes-Côte d’azur fait partie des sept régions de métropole qui captent les flux migratoires des 20-29 ans. C’est aussi l’une de celles connaissant la plus forte progression de jeunes de moins de 25 ans: entre 2000 et 2007, cette population a augmenté de 75 000 individus alors qu’entre 1990 et 1999 elle avait diminué de 26000.
> Formation initiale

Les indicateurs globaux relatifs au système de formation initiale placent la région dans une situation très proche de la moyenne nationale: 81,6% des jeunes de 16-19 ans et 31,5% des 20-24 ans sont scolarisés, la part de bacheliers dans une génération est de 62,2% et on compte 39,1% de sortants diplômés du supérieur. En revanche, la proportion de sorties sans qualification y diminue moins qu’en moyenne, la région continuant ainsi de connaître une proportion de ces sorties élevée: 6,4% en 2007. La part des baccalauréats généraux dans l’ensemble des baccalauréats est la troisième plus élevée de France, juste derrière l’Île-de-France et la Corse, et l’université continue d’occuper un espace prépondérant au sein de l’enseignement supérieur. La région PACA est en effet, avec l’Aquitaine, la dernière région de métropole où plus d’un néo-bachelier sur deux continue de choisir l’université à son entrée dans l’enseignement supérieur.
> Formation professionnelle

L’offre régionale de formation est encore plutôt orientée vers les filières générales. Dans le secondaire, le poids des orientations en fin de troisième vers des Cap-bep (36,5%), bien qu’en progression, demeure parmi les plus bas de l’Hexagone, tout comme les orientations vers les filières professionnelles courtes à l’entrée du supérieur (33,6%). En revanche la part des baccalauréats professionnels s’est accrue et se rapproche du niveau moyen (19,4%). La très forte progression qu’avait connu l’apprentissage dans les années 90 s’est ralentie ces dernières années et la région se trouve désormais dans une position moyenne pour la diffusion de l’apprentissage: en 2007, 3,6 contrats ont été signés pour cent jeunes de 16 à 25 ans contre 3,4 en métropole. Dans ce contexte de ralentissement, les formations de niveau bac progressent néanmoins – en 2007, les apprentis représentent 33,7% des jeunes préparant des diplômes professionnels de niveau bac. De même que les formations du supérieur qui rassemblent la même année près de 17% des apprentis.
La baisse générale du recours aux autres contrats en alternance après 2004 et la création du contrat de professionnalisation est plutôt moins marquée qu’ailleurs, la région demeurant l’une des plus grandes utilisatrices de ces contrats qui, en 2007, concernent 1,9% des jeunes de 16-25 ans.
Les actions de formation en faveur des moins de 26 ans sont relativement développées (on compte 18,8 jeunes de moins de 26 ans en formation pour 100 demandeurs d’emploi de cet âge) et en très grande partie prises en charge par la région (qui finance 73,2% de ces formations, contre 69,5% en moyenne nationale). Du côté des publics adultes, les formations sont largement moins nombreuses et leur place a diminué depuis le début des années 2000: le nombre de plus de 26 ans en formation rapporté au nombre de demandeurs d’emploi de cet âge (5,9%) est l’un des plus faibles du pays en 2007. Si la région est toujours peu impliquée dans ces actions en faveur d’un public adulte, son intervention a cependant considérablement crû sur la période, passant de 19,9% des actions financées en 2000 à 35% en 2007.
> Insertion professionnelle

Les sortants de l’enseignement secondaire ont bénéficié sur la période d’une amélioration générale du marché du travail régional: si leurs conditions d’insertion restent un peu plus difficiles qu’au niveau national, elles se sont nettement moins dégradées qu’ailleurs. Ainsi, le taux de chômage trois ans après leur sortie du système scolaire n’a progressé que de 2% en moyenne par an (pour atteindre en 2007, 24,2% pour les femmes et 21,3% pour les hommes) alors que l’augmentation moyenne nationale est de l’ordre de 7% par an. L’observation plus longitudinale de leur arrivée sur le marché du travail va dans le même sens. Pour les jeunes hommes sortis de l’enseignement secondaire, on observe même une augmentation de la proportion de ceux qui se sont stabilisés en trois ans avec un emploi à durée indéterminée et une baisse de ceux restés éloignés de l’emploi.
La situation est très différente pour les jeunes sortis avec un diplôme de l’enseignement supérieur. Si les hommes connaissent des conditions d’insertion relativement proches de celles observées en moyenne nationale, les femmes rencontrent elles des difficultés bien plus grandes. Leur taux de chômage trois ans après la sortie de formation initiale atteint 10,7%, soit 3,8 points de plus que la moyenne, et elles sont 52,3% à connaître une trajectoire de stabilisation avec un emploi à durée indéterminée contre 56% au niveau national.
Voir aussi JALONS de la formation professionnelle du CNFPTLV.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The CNFPTLV published in July 2011 the third edition of "Portraits regional statistics (2000-2007)," which compares the regional policies of vocational training, conditions of employment of young people and regional socio-economic contexts. These portraits offer statistical tables (population, GDP, net migration, labor force, employment rate of women, etc.) Indicators on the initial (enrollment rates by age, proportion of graduates...) , vocational training (rate of access to learning and professional training contracts for young people, proportion of apprentices by level of education, proportion of jobseekers in training, etc.) and the employability of young people trained in the region (unemployment rate after three years of life, proportion of young people having a trajectory away from the job...).
http://a2.idata.over-blog.com/178x156/1/38/56/33/Logo.jpg Provence-Alpes-Côte d'Azur

> Background
The spatial organization of Provence-Alpes-Côte d'Azur is strongly contrasted: it juxtaposes reliefs alpine plains and coastal cities. This coast has 70% of the regional section of a 25 km wide. This continuum is comprised of 11 urban cities with over 50,000 inhabitants, of which three belong to the ten largest urban units in France: Aix-Marseille, Nice and Toulon. The mountainous hinterland is sparsely populated. Regional agriculture is based on fruit crops, grapes, vegetables and flower crops and occupies 2.2% of jobs in the region, which is less than in metropolitan (3.1%). Economic activity in the region is facing the tertiary sector (81.2% of employment) and to a lesser extent to industry remains an important sector for the regional economy, although 10.2 % of assets that are directly linked is less than the national average (15.3%). The Bouches-du-Rhône represents nearly half of industrial employment in the region including steel, refineries and shipyards. In the wake of centers of research and development as Sophia-Antipolis are also industries of electrical and electronic components. Moreover, the economy depends in large part of tourism: from Corsica, Provence-Alpes-Côte d'Azur is one in which the part of the hotel and restaurant is the highest in the regional employment. Market activities related to tourism, residential activities, but also those related to trading and logistics induced by the port of Marseille doing business in an important regional employment (14.5%). The region also has a share of public employment of particular importance (ranking third nationally). In the end, PACA is the world's most tertiarised de France, Ile-de-France region and overseas excepted. More...

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13 août 2011

Statistiques de la Politique de l’emploi et formation professionnelle

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/rubon78.jpgCombien de personnes bénéficient chaque mois des aides à l’emploi, à l’insertion, à la formation ? Et des mesures d’accompagnement des restructurations ? Quelles dépenses ont été engagées dans ces dispositifs, en France et à l’étranger ? Qui sont les bénéficiaires et que deviennent-ils après leur passage par un dispositif aidé ?

Au sommaire de cette rubrique :

Tableau de bord mensuel des politiques d’emploi et de l’accompagnement des restructurations

Données Transversales

Bilan annuel des politiques d’emploi

Politiques d’emploi et accompagnement des jeunes

Formation professionnelle

Evaluation de programmes expérimentaux

Enquêtes sur les politiques de l’emploi et de formation professionnelle menées par la DARES

Publications Dares

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/rubon78.jpg Ile osób otrzymywaniem pomocy w zakresie zatrudnienia, integracji społecznej, szkolenia? Oraz środki towarzyszące restrukturyzacji? Jakie koszty zostały poniesione w tych urządzeniach, we Francji i za granicą? Kim są beneficjenci i co się z nimi po ich przejściu przez urządzenie obsługiwane?

Treść tej sekcji:

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