29 avril 2013

Trois disciplines pour les relations entreprises

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. S’il est trois méprises dans les relations entreprises, il faut pour les déjouer s’appuyer sur trois disciplines d’action dans un objectif simple et clair: bâtir ensemble à long terme.
La première discipline est de considérer l’entreprise comme un partenaire à long terme.

L’enjeu est de savoir construire dans l’intérêt mutuel des deux partenaires. La relation avec l’entreprise doit être bénéfique pour les deux parties et remplir au moins quatre objectifs ultimes:
- assurer à l’entreprise de pouvoir recruter les talents qui correspondent parfaitement à ses besoins;
- apporter à l’entreprise de nouveaux contenus et de nouvelles approches;
- apporter à l’Ecole ou l’Université des contributions pertinentes à l’évolution de son offre;
- contribuer à son développement en appuyant ses financements.
Atteindre ces objectifs ne se décrète pas. Le premier ingrédient de la réussite est la confiance réciproque, une confiance qui se construit patiemment et qui nécessite de passer par de nombreuses étapes. Elle repose sur une stratégie clairement définie ; il ne s’agit certainement pas de monter des opérations ponctuelles ou de gérer des opportunités. Pour les institutions d’enseignement supérieur cela revient à marcher sur une ligne de crête. Se limiter aux dimensions de recrutement et de financement se traduit par une équation simpliste : des financements contre des diplômés. C’est insuffisant et risqué. Suite de l'article...

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgDe réir Olivier Rollot. Má thrí botúin i gcaidreamh gnó, ní mór dúinn a bheith ag brath gníomh ar thrí disciplíní i sprioc soiléir agus simplí a chur ina éadan: a thógáil le chéile go fadtéarmach. Níos mó...

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21 mars 2013

Partenariat Région-Pôle emploi sur les aides individuelles à la formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le protocole d'accord Région-Pôle emploi signé le 24 janvier 2013 prévoit l’organisation d’un guichet unique de traitement des demandes d’AIF (Aides Individuelles à la Formation). Un co-financement Région-Pôle emploi des AIF a aussi été décidé pour des projets de formation, en priorité certifiantes, sans réponse dans l’offre existante. La mise en œuvre de ce nouveau dispositif partenarial à compter du 20 mars 2013 est précisée dans une convention entre les deux financeurs; la Région supprimant son Aide Régionale Individuelle à la Formation (ARIF) à cette date.
Pôle emploi et la Région se sont accordés sur des critères permettant de mobiliser le co-financement d’une AIF et sur une liste de formations exclues (voir les critères et la liste). La Région peut intervenir en cas d’absence de financement alternatif ou de réponse dans l’offre de formation collective existante (PRF dont SPRF…), et dans d’autres situations particulières (délai d’attente important, problème de mobilité…). Sauf cas particuliers, sont exclues les formations de plus de 2 ans, les reprises d’études après une sortie depuis moins d’un an du système éducatif et les formations de plus de 15 000€. Ne sont pas éligibles les demandeurs d’emploi ayant déjà bénéficié du financement d’une formation depuis moins d’un an (2 ans s’il s’agissait d’une formation certifiante).
Les demandes d’AIF, transmises par les prescripteurs habilités, seront étudiées par une commission régionale d’instruction associant les deux financeurs. Réunie hebdomadairement, elle statuera, au regard de la situation professionnelle des demandeurs d’emploi, sur chaque demande éligible à un co-financement et sur la hauteur de la participation éventuelle de la Région. Une priorité sera donnée aux projets des personnes les moins qualifiées. Les actions retenues seront co-financées par la Région dans la limite de 50 % des coûts pédagogique, par Pôle emploi et le cas échéant un 3ème financeur (ex pour un CIF CDD ou un DIF portable) pour assurer une prise en charge totale de l’action (sauf exception).
La rémunération des stagiaires et leurs frais annexes seront pris en charge dans les conditions habituelles d’une AIF (AREF ou rémunération publique de Pôle emploi et AFAF) et/ou par tout autre financeur mobilisé en complément (OPCA/OPACIF…).
Les autres formations de perfectionnement ou d’actualisation des connaissances, nécessitant une AIF, ne bénéficieront généralement que du seul financement de Pôle emploi dans les conditions prévues pour cette aide.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The MoU signed Region-employment center 24 January 2013 provides for the organization of a one-stop processing requests for AIF (Aid to Individual Training). Co-financing employment center of Region-AIF was also decided for training projects, primarily certified qualifications, unanswered in the existing supply. More...

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02 mars 2013

Practical considerations for international partnerships

By Suzanne Alexander, Director, International Office, University of Leicester, UK. Having a large number of partnerships around the world will not necessarily guarantee that your higher education institution raises its international profile and reputation, but it can play an important role in achieving these objectives. International partnerships provide opportunities to attract a more diverse student body, and to promote greater mobility of staff and students. These partnerships also have the potential to make an impact on curriculum development, collaborative teaching programmes and research networks.
Partnerships provide multiple benefits

Partnerships can make a significant contribution to institutional internationalisation objectives, but only if those objectives are articulated and understood within the institution and shared with the partners. At an institutional level, partnerships provide opportunities for learning from each other, sharing knowledge and experience and benchmarking, but many institutions simply see partnerships in a more narrow and constrained way, in terms of the benefits they provide to those students/staff who engage in the mobility programmes.
Partnerships are for the long term

Setting up partnerships and negotiating agreements can be very time-consuming. For this reason, unless you see the relationship in terms of your institution’s medium- to long-term interests, it is probably best not to enter into it in the first place. Partners need time to get to know each other. Even if you have researched and perhaps visited your partner, there will be gaps in your knowledge about each other, and maybe some surprises! Partnerships will also evolve over time. There will be internal changes, such as leadership, staffing, funding arrangements, institutional strategy and perhaps external changes too, such as government policy. Read more...

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28 novembre 2012

Partnerships in tertiary education hold tremendous potential

By Vandana Ramnani. In a freewheeling interview, minister for education and skills in the Welsh Government, Leighton Andrews, talks about issues such as the withdrawal of the post-work visa options for students, future plans of Welsh universities and comments on recent media reports that university professors in the UK are often pressurised to accept sub-standard work by overseas students for financial reasons.
How have tough visa rules and withdrawal of the post-work visa option impacted the number of Indian students planning to pursue their higher studies in the UK, especially Wales. What corrective measures/alternative options have been worked out to check the likelihood of the numbers going down?
While immigration is not a devolved matter, the Welsh Government is aware of the potential impact of the UK Government's immigration policy on the ability of Welsh higher education institutions to attract international students. 
The introduction of tighter controls is aimed at identifying bogus institutions and students and this is welcomed by me and the higher education sector. More...

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02 octobre 2012

Partenariat Fongecif-Cned

Logo Ministère de l'éducation nationale, Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherchePartenariat entre des Fongecif et le Cned pour développer l'accès à la formation à distance des salariés dans le cadre du congé individuel de formation (Cif)
Quatorze Fongecif vont signer chacun une convention cadre de partenariat avec le Cned pour favoriser l'accès à la formation ouverte et à distance (FOAD) des salariés bénéficiaires du congé individuel de formation (Cif). Cette convention fait suite à une expérimentation menée entre 2009 et 2012 avec sept Fongecif, qui a confirmé l'intérêt de la formation ouverte et à distance (Foad) comme véritable alternative à la formation en présence dans le cadre de parcours de formation continue.
Ce nouvel accord de partenariat reconduit les modalités de collaboration du Cned avec les Fongecif ayant participé à l'expérimentation et l'étend dorénavant à sept Fongecif supplémentaires. Il a pour objectif de développer l'accès à des parcours de formation ouverte et à distance pour les salariés bénéficiaires du congé individuel de formation (Cif) dans un cadre contractuel répondant aux exigences de qualité, de suivi et de sécurisation des parcours de formation.
L'expérimentation menée depuis 2009 a démontré tout l'intérêt de la Foad qui, par sa souplesse, permet, quels que soient le lieu de résidence et la situation professionnelle ou personnelle, de s'engager dans un  parcours de formation pour des salariés en demande de reconversion ou d'évolution professionnelle et d'accéder à des formations diplômantes ou à des titres professionnels.
Les formations proposées par le Cned dans le cadre de ce partenariat comprennent une formation à distance (contenus et services), un accompagnement individualisé du parcours du stagiaire et des prestations complémentaires en présence. En plus du suivi habituel de formation, le Cned a mis en place un accompagnement spécifique qui garantit au stagiaire une présence active à ses côtés à chaque temps fort du parcours: un tutorat d'accueil, un bilan intermédiaire et un entretien de fin de formation.
Les premiers salariés bénéficiaires de ces formations pendant la phase d'expérimentation ont particulièrement apprécié le tutorat d'accueil pour une meilleure prise en mains de la formation (descriptif des outils et ressources pédagogiques, repères méthodologiques et conseils d'organisation, explication du rôle des tuteurs, etc.).
Des premiers constats ont été établis pour identifier les profils des personnes bénéficiant de ce partenariat (96% de femmes, 80% en reconversion professionnelle) et les formations réunissant le plus de demandes (CAP petite enfance pour 41%, BTS 38%, des titres professionnels de niveau IV 16%). Le taux de réussite moyen était de plus de 80% en 2011.
A propos

Les 14 Fongecif signataires
Alsace - Aquitaine - Basse-Normandie - Bourgogne - Bretagne - Centre - Franche-Comté - Ile-de-France - Languedoc-Roussillon - Lorraine - Martinique - Pays de la Loire - Poitou-Charentes - PACA
Le catalogue des formations proposées (fichier pdf)
Assistant (e) de comptabilité et d'administration, CAP Petite enfance, Secrétaire médical ( e) et médico-social (e ), BTS management des unités commerciales, BTS comptabilité et gestion des organisations, BTS diététique, BTS informatique de gestion, etc.
Les Fongecif
Le réseau des 26 Fongecif et du FAF TT intervient dans le champ de l'accompagnement et  du financement des projets individuels des salariés en CDI et en CDD (ou ex CDD). Il mobilise plusieurs dispositifs: congé individuel de formation, bilan de compétences, validation des acquis de l'expérience et, depuis 2010, formation hors temps de travail. Au cours de l'année 2008, plus  de 300 000 salariés ont contacté  les Fongecif et le FAF TT. 100 000 d'entre eux ont bénéficié d'un entretien. 48 000 CIF ont été financés, 30 000 bilans de compétence et plus de 8 000 dossiers de VAE. Par leur proximité, leur  accompagnement et leurs financements, les Fongecif et le FAF TT contribuent à sécuriser les démarches d'évolution et de transition professionnelle des salariés, que ces transitions soient subies ou choisies.
Le Cned
Le Cned, organisme de formation professionnelle continue (77 000 personnes par an), offre aux adultes ayant un projet d'évolution professionnelle, la possibilité d'acquérir des diplômes ou des certifications, par la formation ouverte et à distance ou par l'accompagnement à distance de la validation des acquis de l'expérience. Il propose des formations accessibles à tous, en tout lieu du territoire, et travaille avec un réseau de partenaires locaux qui assurent des prestations en présence dans le cadre de parcours de formation.

Λογότυπο Υπουργείου Εθνικής Παιδείας, Υπουργείο Τριτοβάθμιας Εκπαίδευσης και Έρευνας Εταιρικής σχέσης μεταξύ Fongecif CNED και να διευρυνθεί η πρόσβαση στους υπαλλήλους της εξ αποστάσεως εκπαίδευσης στην ατομική άδεια κατάρτισης (CIF)
Δεκατέσσερα κάθε Fongecif θα υπογράψουν μια συμφωνία-πλαίσιο με το CNED εταιρική σχέση για την προώθηση της πρόσβασης για να ανοίξει και εξ αποστάσεως εκπαίδευσης (ΑΑΕ) οι εργαζόμενοι δικαιούχοι ατομική άδεια κατάρτισης (CIF).
Η συμφωνία ακολουθεί μια πείραμα που πραγματοποιήθηκε μεταξύ 2009 και 2012 με επτά Fongecif, η οποία επιβεβαίωσε τη σημασία της ανοικτής και εξ αποστάσεως εκπαίδευσης (Foad) ως μια πραγματική εναλλακτική λύση για την εκπαίδευση στην τάξη μέσα από τη συνεχιζόμενη εκπαίδευση μαθήματα. Περισσότερα...

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15 juin 2012

Building Partnerships in an Unequal World

 

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifThe following is a guest post by Adam Habib, the deputy vice-chancellor of research, innovation, and advancement at the University of Johannesburg.
Internationalization is the new buzzword in higher-education circles around the world. Global conferences are held on the subject and bilateral and multilateral partnerships have been established, and many more are currently being developed. Part of the impetus for this is the international rankings, all of which use internationalization as a positive variable in their calculations. Some of this is driven by resources made available by governments who want to pursue their political and geopolitical goals through higher-education partnerships. Yet others are driven by well-intended academics and university leaders who recognize that our world is becoming smaller, our social and environmental challenges increasingly cross borders, and a new generation of global institutional relationships is required to manage our world.
Perhaps it is because of the latter that so much of this debate on internationalization is constructed on romanticized terms as if it is simply an unqualified positive development. But is this really true? The multiple voices, many from the developing world, raising concerns at the recent Going Global 2012 conference in London suggest that that there may be many self-centered relationships being initiated under the guise of internationalization. Let me demonstrate this from my own personal experience.
I am the deputy vice-chancellor for research, innovation, and advancement, so the institution’s international office has reported to me over the last few years. This means that I have been centrally involved in some of our more important international engagements. Two come particularly to mind, both with leading North American universities. The first began with an approach from what I will call American University 1. It had decided to capitalize on resources made available by the U.S. government to start an educational partnership with African institutions. The partnership was to be with universities in two countries – South Africa and another on the continent – in two distinct areas in the humanities and social sciences. The institution’s president and other officials subsequently visited South Africa to negotiate and formally start the arrangement.
At a meeting with the delegation, our team listened to their presentation and then responded. We indicated our interest in the two areas they had identified, and recommended a third, one we were beginning to build in the natural sciences. We received a polite rebuff and were told that their thematic areas had been painstakingly negotiated through their faculty senate, and that it would be very difficult to consider a third. This was done with no sense of irony. After all, if their faculty leaders were required to approve thematic areas of collaboration, why would they imagine that ours would not have the same level of authority? The meeting ended, the delegation departed, and I subsequently informed one of the executives that while we would circulate their documents and be open to our academics engaging in their initiative, we would not be giving it any institutional weight or priority. Being a relatively well-resourced institution, we could afford to walk away.
The engagement with American University 2 was an altogether different experience. Here we had identified the need to undertake a capacity-building project for principals in primary and secondary schools because of a systemic need in South Africa. The matter subsequently came up in a fortuitous interaction between some academics from both our institutions, and colleagues from American University 2 expressed an interest in supporting the project. Both sets of scholars told administrators at their respective universities about the project. A series of meetings and interactions followed, including presidential visits, to establish the partnership. It was recognized that significant resources would be needed for the effort, and the fund-raising offices of both our institutions put together a team to raise the required money. This team tapped into the alumni base of both universities and donor networks in the two countries.  It was agreed that the funds raised would be equally located at both institutions, but its spending would be jointly determined. Moreover, while the project would be jointly academically managed, its academic and managerial fulcrum would shift to my institution after three years given that it is a South Africa-focused program. The teaching collaboration was coupled with research that involved academics from both institutions. All in all, this was a project started in the spirit of academic equality and solidarity.
The first experience is, in my view, a transnational transaction. The second is internationalization at its best, a partnership with an intention to establish an equitable institutional relationship. The former is a business relationship driven by either a desire to tap into available resources, or at best is an expression of corporate social investment.  The latter is a civic relationship undertaken in a spirit of solidarity between fellow academic institutions located in different parts of the world.
It must be noted that the former experience is not an isolated one. There is sufficient negative empirical evidence about transnational partnerships to warrant collective concern. It is well known, for instance, that study-abroad partnerships are often unequal and defined largely by one-way traffic of students. They have essentially become a means for some universities in the Global South to supplement their inadequate resources, and run the risk of skewing expenditure away from immediate institutional needs. Should we be comfortable with this, or should we be collectively thinking about ways to make this an equitable experience from which all of our students can benefit?
Similarly, should there not be a concern about many of the foreign campuses that are being established by American and European universities?  Are these being established to expand the educational experience to those less fortunate? If so, can we truly say that these campuses are of equivalent academic stature to their home bases? Is it not ironic that so many public universities have established foreign campuses that operate as private entities? Can this really be held up as an example of internationalism?  Or should these experiences be understood as the padding of one’s domestic balance sheet by capitalizing on the desperation of citizens in the developing world for scarce educational opportunities? Should all of this not warrant a collective rigorous ethical interrogation of current internationalization experiences?
At one of the final sessions of the Going Global 2012 conference, after these issues had been repeatedly raised, a leader of one of the top British universities stood up exasperatedly and said that we have to accept that our world is unequal and that we have mandates developed by and responsibilities to our respective governments. What was important, he remarked, was not having equitable partnerships but according respect to each other. I wondered after this whether this was code for “know your place in the hierarchy that exists, and we will pretend we equal when we engage each other.” My response to this is that you are perfectly within your rights to establish such transnational interactions. But then let us not pretend that this engagement is any more than what it is, a business relationship with an exchange of services between two institutional entities. As a result, I will treat this engagement no different from any other private-sector relationship; maximize what I get for the least cost incurred.
There is of course another way to imagine these relationships between universities. We could conceive ourselves as part of an international commons that recognizes that our challenges are increasingly global in character. We could also recognize that knowledge has no boundaries, and we are not only collectively stronger through equitable international partnerships, but these also enable us to better address the global challenges we collectively confront. We would be aware of our different contexts and mandates and relationships with our respective governments, but we would also be committed to and work within a global commons to act as advocates for getting all of our governments to understand the nature of the academy, the global challenges we collectively confront, and the importance of equitable research and institutional partnerships to address these.
This is an internationalization that I would be enamored by. It is also a partnership that I would be willing to actively participate in and canvass for because it would make me an activist in a global commons to transform our world.

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03 juin 2012

Guidelines updated on research partnerships

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Jan Piotrowski. More than 10 years after the first edition was published, a revised version of influential guidelines for encouraging greater effectiveness in international research partnerships was released late last month.
A Guide for Transboundary Research Partnerships, published by the Swiss Commission for Research Partnerships with Developing Countries or KFPE, highlights 11 principles that make partnerships between developed and developing nations more productive and equitable.
Capacity-building and the integration of partners' activities remained at the core of the guide.
Reed the Complete article.

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20 mai 2012

The Power of Partnerships

http://www.international-sustainable-campus-network.org/images/stories/ISCN-logo-green.pngThe 2012 International Sustainable Campus Network (ISCN) Symposium – The Power of Partnerships, will take place from 19 to 21 June at the University of Oregon in Eugene, Oregon, USA.
The 2012 Symposium will focus on expanding sustainability initiatives beyond traditional campus boundaries to incorporate local and regional efforts. The organisers note that “colleges and universities are forging powerful partnerships with local government, the corporate sector, and non-profits to tackle common challenges, accelerate technology transfer, and promote knowledge exchange”. 
This 6th annual event will present examples and methods of how to successfully foster partnerships, and will include in-depth working sessions, networking opportunities, and the ISCN Sustainable Campus Excellence Award ceremony.
To learn more, please visit the ISCN website.
The 2012 Symposium will focus on the importance of expanding sustainability initiatives beyond traditional campus boundaries to incorporate local and regional efforts.  Colleges and universities are forging powerful partnerships with local government, the corporate sector, and non-profits to tackle common challenges, accelerate technology transfer, and promote knowledge exchange.  This year's ISCN Symposium will present concrete examples and methods of how to successfully foster partnerships, and will feature our familiar format of in-depth working sessions, networking opportunities, and the ISCN Sustainable Campus Excellence Award ceremony.
Conferences & Symposia
    Eugene 2012.
    Gothenburg 2011.
    Shanghai, July 2010.
    Lausanne, June 2009.
    Zurich, April 2008.
    Zurich, April 2007.

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11 mai 2012

L’APEC et l’UPEC renouvellent leur convention partenariale

http://www.u-pec.fr/images/logo.gifLe lundi 14 mai 2012 à 11h30, Bertrand HEBERT, Directeur général de l’Apec et Luc HITTINGER, Président de l’Université Paris-Est Créteil renouvelleront la convention partenariale signée pour la première fois en 2000. L’objectif est de poursuivre le développement et renforcer des actions concrètes pour aider les étudiants à mieux préparer leur insertion professionnelle.
Se préparer à la recherche du premier emploi

Les étudiants et jeunes diplômés doivent disposer de compétences particulières pour mener à bien leur recherche d’un premier emploi. Pour l’aider dans cette mission, l’Université Paris-Est Créteil est associée depuis 2000 à l’Apec, partenaire des établissements d’enseignement supérieur. Pour Bertrand Hébert, son Directeur Général: « En s’engageant au côté des établissements d’enseignement supérieur, l’Apec souhaite apporter son appui dans l’élaboration d’un plan d’action commun visant à organiser, coordonner et faire fonctionner les activités d’aide à l’insertion professionnelle tout au long du cursus de formation ».
« L’université porte une attention particulière à l’ouverture de ses étudiants sur le monde contemporain. Elle travaille depuis toujours avec les acteurs économiques de ses territoires d’implantation en faveur de la professionnalisation de ses formations », précise Luc Hittinger, Président de l’UPEC.
Renforcer le partenariat

La convention signée entre l’Apec et l’Université Paris-Est Créteil a permis de mettre en place des actions communes à destination des étudiants et des personnels visant à renforcer l’aide que l’UPEC apportait déjà à ses étudiants: travail sur le projet professionnel, meilleure connaissance du marché de l’emploi pour accéder plus facilement au premier emploi…
La nouvelle convention consolide le partenariat entre l’Apec et l’UPEC par la mise en place ou le renforcement des actions auprès des étudiants et des enseignants:
- La création et l’animation des modules d’aide à l’insertion professionnelle;
- La formation des enseignants et des personnels de l’université permettant de mieux appréhender le marché de l’emploi;
- Le développement des activités mettant en relation les étudiants avec les entreprises;
- La découverte des services sur mesure mis en place par l’Apec à destination des étudiants et jeunes diplômés – notamment sur son site Internet www.jd.apec.fr ou http://services-surmesure.
apec.fr/les-services-jd/
.
Cette nouvelle convention montre la volonté de ces deux structures d’assurer à l’étudiant un accompagnement de très grande qualité.
A propos de l’Apec: Acteur du marché de l’emploi des cadres, l’Apec apporte aux entreprises toute son expertise pour leur recrutement et la gestion des compétences, et elle accompagne et conseille les cadres et jeunes diplômés dans leur parcours professionnel. Aujourd’hui plus de 48 000 entreprises et 800 000 cadres utilisent les services de l’Apec via Apec.fr, site leader de l'emploi cadre en France, ou dans ses 46 centres implantés dans toute la France. Avec plus de 800 collaborateurs, dont plus de 640 professionnels du recrutement et de la gestion de carrière, l'Apec apporte des conseils personnalisés et des solutions sur-mesure aux cadres et aux entreprises. Retrouvez toutes les informations de l’Apec sur le site Apec.fr, rubrique « Espace Presse ».
A propos de l’UPEC: Avec 30 000 étudiants et 12 facultés et instituts, l’Université Paris Est Créteil (UPEC) est la plus
grande université multidisciplinaire d’Ile-de-France. Elle a depuis son origine mis l’insertion professionnelle des étudiants et des adultes en reprise d’études au coeur de ses réflexions stratégiques. Son offre de formation articule l’excellence académique et la professionnalisation: 10 DUT, 23 licences, 31 licences professionnelles,97 masters, 50 formations par apprentissage, 3 diplômes d’Etat de santé, 90 diplômes et certificats d’universités et un diplôme d’ingénieur. Membre fondateur du PRES Université Paris-Est, l’UPEC a un potentiel de recherche d’excellence autour de 31 laboratoires qui soutient ses formations.
Dans le cadre de son Schéma directeur d’aide à l’insertion professionnelle l’UPEC a constitué un réseau de correspondant BAIP au sein des 12 facultés et Instituts. Ce réseau bénéficie d’un accompagnement en central du SCUIO-BAIP en matière de formation continue des personnels et de mise à disposition d’outils. Il permet ainsi à l’UPEC d’être visible auprès des étudiants et des entreprises en matière d’insertion professionnelles.
Contacts presse
APEC : Carine Nagot – Paulina Ciucka - Tél : 01 40 52 20 29 – presse@apec.fr
UPEC : Bénédicte Ray – 01 45 17 44 95 – benedicte.ray@u-pec.fr.
http://www.u-pec.fr/images/logo.gif På mandag, maj 14, 2012 kl 11:30, forny Bertrand Hebert, administrerende direktør for APEC og HITTINGER Luke, formand for universitetet Paris-Est Créteil partnerskabet er indgået for første gang i 2000. Formålet er at videreudvikle og styrke konkrete tiltag for at hjælpe eleverne bedre kan forberede deres beskæftigelsesegnethed. Mere...

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24 avril 2012

Safran signe un partenariat avec le Cnam

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngLe Groupe Safran a signé une convention de partenariat avec le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), afin de "développer les compétences de ses collaborateurs en France et à l'international".
Conclu pour une durée de trois ans, sur la période 2012-2015, ce partenariat se concrétisera au sein de l’université interne du Groupe, la Safran Corporate University, auquel le Cnam apportera sa compétence d'ingénierie de la formation.
L'expertise du Cnam au service de la formation professionnelle de Safran
En 2012, le partenariat portera sur les domaines Economie-Finance, Méthodes, Supply Chain et Passerelles (soutien aux parcours professionnel des salariés) et s'élargira les années suivantes.
Le Cnam apportera son savoir-faire sur trois axes prioritaires : certification des formations, conception et animation de nouveaux parcours de formation, ainsi que l’accompagnement des salariés dans le cadre de la Validation des acquis de l’expérience (VAE).

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