16 décembre 2013

Présidents : plus d’1 million de $

http://blog.educpros.fr/pierredubois/wp-content/themes/longbeach_pdubois/longbeach/images/img01.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Pay for U.S. College Presidents Continues to Grow, Tamar Lewin, The New York Times, December 15, 2013 (signalement par Samuel Bliman). 
Forty-two presidents of private colleges were paid more than a million dollars in 2011, up from 36 for the previous two years, according to the Chronicle of Higher Education’s annual analysis of the colleges’ latest available tax forms… In a recent report, which included 550 presidents at the 500 private United States colleges with the largest endowments, the median total compensation was $410,523, up 3.2 percent over the previous year. The median base salary was $301,299, a 0.4 percent increase… 
Certes, il s’agit de paies de présidents de Private Colleges. En France, le désengagement financier de l’État conduira à la multiplication des établissements supérieurs privés. Voir l'article entier...

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Les universités à l’assaut de la formation professionnelle et de l’apprentissage

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgBlog Headway - Olivier Rollot.
Comparons les classements de l’Etudiant et du Figaro pour tenter de comprendre ce qui les sépare. À cet effet j’ai la semaine dernière – vous avez d’ailleurs été très nombreux à venir le consulter sur notre blog – compilé les trois grands critères de l’Etudiant (excellence internationale, excellence académique et proximité de l’entreprise) afin de créer un véritable classement tel que l’Etudiant en publiait auparavant - See more at: http://www.headway-advisory.com/blog/les-classements-en-question-letudiant-face-au-figaro/#sthash.XkHxxshw.dpuf
 «Les universités auraient du mal à en faire moins en matière de formation continue», m’expliquait il y a deux semaines Jean-Loup Salzmann, le président de la Conférence des présidents d’université, dans un entretien en prélude au colloque qu’il a consacré à la formation professionnelle et à l’apprentissage les 27 et 28 novembre. Et il est vrai qu’avec 388 millions d’euros de chiffre d’affaires et 5% du marché de la formation continue (15% dans le supérieur), les universités ont encore beaucoup à faire pour s’imposer face aux organismes spécialisés
«Les universités auraient du mal à en faire moins en matière de formation continue», m’expliquait il y a deux semaines Jean-Loup Salzmann, le président de la Conférence des présidents d’université, dans un entretien en prélude au colloque qu’il a consacré à la formation professionnelle et à l’apprentissage les 27 et 28 novembre. Et il est vrai qu’avec 388 millions d’euros de chiffre d’affaires et 5% du marché de la formation continue (15% dans le supérieur), les universités ont encore beaucoup à faire pour s’imposer face aux organismes spécialisés - See more at: http://www.headway-advisory.com/blog/les-universites-a-lassaut-de-la-formation-professionnelle-de-lapprentissage/#sthash.MX5EKYPQ.dpuf
. Suite...

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Les entreprises préférées des jeunes Européens

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgBlog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. Comme chaque année Universum publie son classement des entreprises préférées des jeunes Européens. Si du côté des étudiants en commerce/management, Googlereste le grand gagnant, le reste du Top 5 a été bouleversé : EY(anciennement Ernst & Young) 2ème et L’Oréal3ème ont échangé leurs places sur le podium. Coca-Colaintègre le Top 5 et se retrouve 4ème quand PwC(PricewaterhouseCoopers) en gagnant quatre places, ferme la marche. 
Pour les élèves en ingénierie, le Top 5 est moins bouleversé. On retrouve les mêmes que l’an passé, dans un ordre différent. Siemenspasse 1er en gagnant deux places, BMW Groupet IBMperdent chacun une place et sont 2ème  et 3ème alors que Googleet Microsoftconservent la 4ème et la 5ème place. 
En ce qui concerne les entreprises françaises, L’Oréal reste la première en Europe (3ème) pour la filière Commerce/Management devant LVMH(22ème), Danone(31ème), EADS(36ème) et la Société Générale(47ème). Chez les ingénieurs, EADSest 8ème suivie de L’Oréal(21ème), Alstom(32ème), EDF(34ème), Renault(37ème) et Schlumberger(41ème). Lire la suite...

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Bernard Ramanantsoa (HEC) : « Pourquoi nous lançons nos MOOCs »

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgBlog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot.La plus prestigieuse des écoles de commerce françaises sera aussi la première à lancer ses cours en ligne gratuits, les fameux MOOCs, sur le site Coursera dès février 2014. Elle sera également présente sur le site français FUN. Bernard Ramanantsoa, son directeur général, revient avec nous sur ses motivations sans éluder les questions qui se posent encore sur le modèle économique des massive open online courses (MOOC). 
Olivier Rollot : Vous allez diffuser deux MOOCs sur le site américain Coursera. Qu’est-ce qui vous a décidé à vous lancer ? 
Bernard Ramanantsoa : Il s’agit d’abord pour nous de comprendre ce qui se passe avec les MOOCs et d’apprendre en quoi c’est différent d’enseigner dans un environnement totalement ou partiellement (ce qu’on appelle le « blended learning ») numérique. Il y a de nouveaux savoirs faire à acquérir et une question à se poser : la gestion peut-elle s’apprendre à distance comme par exemple la chimie ? La finance comme le droit ? Il y a peut-être des règles du jeu différentes. Au final peut-être va-t-on se dire que les MOOCs ne changent pas grand-chose ou au contraire que cela change tout ! Produire des MOOCs nous permettra en tout cas de peser un peu plus sur les règles qui vont peu à peu voir le jour. Lire la suite.

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La mobilité internationale est une chance pour notre jeunesse, pas une menace pour la France

Suite à l'article du quotidien Le Figaro, intitulé "Ces jeunes qui ne voient plus leur avenir en France", Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la vie associative, et Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée aux Français de l'étranger, souhaitent apporter un complément d'information sur la réalité de la mobilité internationale des jeunes et ses motivations.

Accéder à la mobilité internationale est une chance dans la construction du parcours d'un jeune. L'horizon des jeunes aujourd'hui est mondial. Poursuivre ses études à l'étranger, acquérir une expérience professionnelle dans un autre pays, faire un volontariat hors de nos frontières sont des opportunités irremplaçables. Pour l'apprentissage de nouvelles connaissances, l'enrichissement culturel ou l'acquisition de son autonomie... Cette chance doit être encouragée, et non pas crainte ou stigmatisée. Cessons de répandre l'idée que les jeunes qui font ce choix fuient la France ou n'aiment pas leur pays. Avoir envie d'explorer d'autres horizons est, au contraire, une marque positive d'ouverture, la qualité d'un pays qui ne vit pas replié frileusement sur lui-même, mais qui va à la rencontre des autres, qui respire et s'enrichit ! Ce n'est ni menace, ni une malédiction. 

La mobilité est une avancée majeure pour relever les défis de la connaissance, de la compétitivité et de l'employabilité des jeunes : un jeune Français qui part forger son expérience à l'étranger revient dans 80% des cas. Il revient plus fort, mieux équipé pour s'intégrer sur le marché du travail, pour créer une entreprise, pour créer des emplois. Et ce talent, c'est la France qui en profite. 

Le véritable enjeu de la mobilité internationale est aujourd'hui de permettre à toujours plus de jeunes d'accéder à ces opportunités sans discrimination de ressources et quelle que soit leur origine sociale, afin qu'elles ne soient pas réservées à quelques privilégiés ou aux surdiplômés.

180 000 jeunes Français partent chaque année à l'étranger dans le cadre des différents programmes nationaux ou européens pour leur formation, un stage, un échange sportif ou culturel, un projet associatif ou un volontariat. Le Gouvernement a déployé une stratégie nationale de mobilité européenne et internationale visant à augmenter le nombre de jeunes qui partent et à diversifier les bénéficiaires, pour que davantage de jeunes issus de milieux modestes puissent y accéder : 

  • augmentation de plus de 40 % du budget du programme de mobilité européen 2014-2020 "Erasmus plus" et démocratisation du dispositif, avec un fléchage vers les filières technologiques et professionnelles, à la demande des ministres ; 
  • engagement à augmenter de 25% le nombre de bénéficiaires en trois ans du Volontariat International en Entreprise ; 
  • doublement des moyens dédiés à la mobilité des jeunes ultramarins dans les domaines associatif, éducatif, culturel et sportif ; 
  • augmentation du budget consacré à l'Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) ;
  • renforcement des programmes franco-québécois soutenus par l'Office franco-québécois pour la jeunesse (O.F.Q.J.) ; 
  • mise en place de nouveaux outils de coordination pour informer les jeunes sur les opportunités...

 Aujourd'hui encore, au Brésil, à l'occasion du voyage officiel du Président de la République, un accord visant à accroître les opportunités de mobilité pour les jeunes Français et jeunes Brésiliens sera signé.

N'oublions pas enfin que la France est passée du 5ème au 3ème rang des pays les plus attractifs pour les jeunes diplômés à l'échelle mondiale (source O.C.D.E.) : si 80 000 étudiants français partent chaque année à l'étranger pour consolider leur parcours, il faut aussi retenir que notre pays accueille chaque année 290 000 diplômés étrangers, soit plus de trois fois plus. Près de 95 % des étudiants plébiscitent la France pour la qualité de sa formation.

La recherche, l'enseignement supérieur et le marché du travail de haut niveau sont devenus plus que jamais mondialisés. Dans ce contexte de compétition internationale pour attirer les meilleurs talents, la France se situe parmi les destinations les plus attractives au monde.

L'accueil de ces étudiants et chercheurs étrangers est une richesse pour la France, et un enjeu majeur pour son rayonnement universitaire et scientifique, sa compétitivité, et sa politique d'influence. 

La mobilité, ce n'est pas "chercher une alternative à la France". C'est un atout pour les jeunes et le dynamisme de notre pays. 

Réjouissons nous que les jeunes Français s'ouvrent au monde, à la découverte de l'altérité et à l'invention de nouveaux possibles, à l'intérieur comme à l'extérieur de nos frontières.

Posté par pcassuto à 11:43 - - Permalien [#]
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Dotations 2014 aux Universités et établissements d'enseignement supérieur

Les dotations des universités et des établissements d’enseignement supérieur pour l’année 2014 sont toutes en progression entre 0,15% et 3% par rapport à l'année dernière.

Les dotations des universités et des établissements d’enseignement supérieur pour l’année 2014 ont été communiquées aujourd’hui par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Ces dotations progressent entre 0,15% et 3,0% par rapport à l'année dernière.

Le ministère de l’Enseignement supérieur a adressé aujourd’hui à tous les établissements d’enseignement supérieur les éléments détaillés de leurs dotations pour l’année 2014. Celles-ci sont toutes en progression sous l’effet des mesures pluriannuelles engagées dès le budget 2013 par la ministre et dont la mise en œuvre se poursuit en 2014.

La dotation globale des établissements, constituée d’une part "Masse salariale" et d’une part "Fonctionnement", est partout en hausse.

La part "Masse salariale" progresse de 0,2% à 3,0% selon les établissements, sous le triple effet du financement en année pleine des 1 000 créations d’emplois intervenues en 2013, des emplois nouveaux créés en 2014 et du financement des titularisations prononcées au titre du plan pluriannuel de résorption de l’emploi précaire.

La part "Fonctionnement" de la dotation, quant à elle, progresse pour les deux tiers des établissements et reste stable pour le dernier tiers grâce à la première étape de la "compensation boursière réelle", qui voit les exonérations de droits de scolarité dont bénéficient les étudiants boursiers compensées auprès des universités et des écoles en fonction des effectifs réellement constatés et non dans le cadre d’une compensation théorique.

Comme chaque année, ces notifications seront complétées en cours d’année par des crédits supplémentaires au titre notamment des crédits d’investissements et des opérations de mise en sécurité.

A cette occasion, Geneviève Fioraso, dans la lettre qu’elle a adressée à tous les présidents d’établissements, a demandé à ce que "ces créations d’emplois, qui représentent un engagement important de l’Etat vis-à-vis de la jeunesse, bénéficient aux actions les plus efficaces en faveur de la réussite en premier cycle, et notamment à l’orientation et à l’accompagnement des étudiants, à l'innovation pédagogique et aux développements numériques.".

Elle a exprimé sa confiance et ses remerciements aux établissements pour les initiatives déjà engagées en application de la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur et la recherche adoptée le 22 juillet dernier et souhaité que "l’année 2014 soit l'occasion de nouvelles initiatives et de projets innovants au service de la réussite des étudiants."

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20e anniversaire de l'Association des villes universitaires de France

A l'occasion du 20e anniversaire de l'Association des villes universitaires de France (AVUF), Geneviève Fioraso a rappelé que la réussite des étudiants est étroitement liée à leurs conditions de vie, à la qualité des campus et à leur environnement. Le prochain contrat de plan Etat-région sera l'occasion de fixer de nouvelles priorités centrées sur la qualité et l'attractivité des campus. 
Discours - 10.12.2013 Geneviève Fioraso
Je suis très heureuse de m'associer aujourd'hui à la célébration des 20 ans de l'Association des Villes Universitaires de France (AVUF). Je connais bien l'AVUF pour avoir souvent représenté la Ville de Grenoble, je mesure donc pleinement à quel point elle a contribué à transformer l'image et le concept du lien entre les campus universitaires et leur environnement. 
L'idée que les campus doivent être pleinement intégrés aux villes et à leur tissu économique, culturel, social, cette idée semble aller de soi. L'idée que les étudiants et les chercheurs doivent vivre et travailler dans la ville, participer à sa dynamique sociale, culturelle, citoyenne... elle aussi semble relever du bon sens. Et pourtant, pendant des années, le modèle qui a prévalu a plutôt été celui de campus périphériques, parfois "hors sol". Parce que les étudiants font un peu peur ? Parce que la science effraie ? 
Nous n'en sommes plus là heureusement, et l'AVUF a joué un rôle dans cette prise de conscience. Lors de notre rencontre dans le cadre de la préparation de la loi d'orientation sur l'enseignement supérieur et la recherche, publiée le 22 juillet dernier, nous avons partagé cette conviction : les universités, les lieux de recherche, jouent un rôle capital en termes d'attractivité, de compétitivité, mais aussi de lien social, de dynamique économique urbaine, d'animation culturelle. Suite du Discours...

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Réforme du statut des enseignants-chercheurs : peu de changements en vue

VousNousIlsPar Charles Centofanti. Le minis­tère de l'enseignement supé­rieur et de la recherche s'apprête à publier, au plus tard début jan­vier, un nou­veau décret sur le sta­tut des enseignants-chercheurs, modi­fiant légè­re­ment le décret « Pécresse » de 2009. Le SNESUP estime que le compte n'y est pas. Décryptage.
« Un simple toi­let­tage. » La for­mule émane du minis­tère de l'enseignement supé­rieur et de la recherche (MESR), pour qua­li­fier la réforme sta­tu­taire des enseignants-chercheurs. « Le pré­cé­dent décret de 2009 n'a été que très peu tou­ché », affirme-t-on au MESR, « nous n'avons fait qu'intégrer ce qui est rendu obli­ga­toire par la loi ESR  du 22 juillet der­nier, notam­ment sur la gou­ver­nance des uni­ver­si­tés et le fait que la car­rière des enseignants-chercheurs relève désor­mais du conseil académique ».Problème : la ques­tion, sen­sible mais cen­trale, du temps de tra­vail des 59 600 enseignants-chercheurs titu­laires, n'a pas été abor­dée. Et le Syndicat natio­nal de l'enseignement supé­rieur (Snesup) estime ne pas avoir été écouté : « nous avons l'impression que les échanges avec le MESR n'ont servi à rien. Les chan­ge­ments sont mineurs et, au final, le décret com­por­tera les mêmes risques que le décret Pécresse , avec des aggra­va­tions », cri­tique Marc Neveu, co-secrétaire géné­ral du Snesup. « Les aspects du décret jugés néga­tifs en 2009 auraient dû être sup­pri­més », poursuit-il, en poin­tant du doigt la modu­la­tion de ser­vice et l'évaluation individuelle. Suite de l'article...

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Ne pas se tromper de perspectives

http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/themes/default/images/bandeau_logo.gifPar Paul Santelmann, Responsable de la veille « emploi & qualifications » à l’AFPA. Dans un entretien accordé à la revue Alternatives Economiques (Hors-série n° 99 « Chômage : a-t-on vraiment tout essayé ? »), Eric MAURIN (directeur d’études à l’EHESS) réédite son discours récurrent sur la nécessité d’une systématisation de la poursuite d’études en brandissant l’argument tautologique que plus on est diplômé plus on est immunisé contre le chômage ! Bien plus, Eric MAURIN estime que le rendement du diplôme n’a jamais été aussi flagrant que ce soit en terme d’accès à l’emploi qu’en termes de revenu… Comme quoi l’enfer est pavé de bonnes intentions. Suite...

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Why It Matters To Think about Gender and Technology

http://www.hastac.org/files/imagecache/Small/hastac-icon.jpgBy Cathy Davidson. There's a parody/hoax happening on Bitbucket where a simplistic redaction of feminism conjoined with a lot of fake code is being put up to tempt the naive, I assume, to create a "feminist" programming language that will turn out to be bogus, a la the infamous hoax perpetuated against Lacanian critical theory long ago.  It's a trap, I gather, so that anyone who participates will be revealed to be silly, uninformed, and the whole enterprise fraudulent.  Really? Is that the best one can do with a serious issue that most of the world realizes deserves serious debate?  Personally, I'd avoid any part of this conversation that isn't a respectful engagement. Caveat emptor.   The mudslinging and name calling and reductionism are not what Ari Schlesinger's posts on feminism and programming (either the original or the follow up) are about. More...

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