17 décembre 2013

Les docteurs : une longue marche vers l'emploi stable

Les docteurs : une longue marche vers l'emploi stablePar Julien Calmand - Bref , n° 316, 2013, 4p. Après trois ans de vie active, les étudiants ayant obtenu leur thèse en 2007 ont un taux de chômage de 10 %. Pour la première fois depuis plus de 10 ans, ce taux est inférieur à celui des titulaires d’un master 2 universitaire. À court terme,l’emploi à durée indéterminée est loin d’être acquis pour tous les docteurs visant des carrières dans la recherche publique.Toutefois, après cinq ans sur le marché du travail, 94 % des docteurs sont en emploi, avec 86 % d’emplois à durée indéterminée. Télécharger la publication
L’accès à l’emploi, et notamment à l’emploi stable, des diplômés de doctorat ne va pas de soi. L’interrogation en 2010 des diplômés de 2007 confirme ainsi deux résultats classiques. D’abord, les docteurs accèdent difficilement à l’emploi à durée indéterminée, principalement du fait de la spécificité des modes de recrutement dans la recherche publique. Ensuite, malgré le rapprochement université/ entreprise mis en oeuvre depuis plusieurs années, leur accès aux emplois du privé est limité. En revanche, contrairement aux autres diplômés de l’enseignement supérieur, leur taux de chômage après trois ans de vie active n’est pas supérieur à celui de leurs homogues diplômés en 2004.
En 2012, les mêmes individus ont été réinterrogés afin de mieux comprendre les mécanismes en oeuvre lors des débuts de carrières des docteurs. Cette nouvelle enquête pointe une nette amélioration de leurs conditions d’emploi au fil du temps. Elle montre aussi que les différences dans et en dehors de la recherche, qu’elle soit publique ou privée, se maintiennent. 
Des docteurs épargnés par la crise
L’amélioration des conditions d’insertion des docteurs est tout d’abord notable d’une génération à l’autre. Les docteurs diplômés en 2007 sont entrés sur le marché du travail dans une conjoncture économique qui s’est détériorée à partir de juillet 2008. Pourtant, alors que globalement les conditions d’insertion des sortants du système éducatif en 2007 se dégradent par rapport à la cohorte de 2004, celles des docteurs s’améliorent.
En effet, en 2010, si leur taux de chômage reste élevé, il se stabilise à 10 %. De plus, pour la première fois depuis 2001, il est légèrement inférieur à celui des titulaires de master universitaire (cf. graphique 1 page suivante). Les évolutions du taux de chômage des docteurs sont moins directement liées aux changements de conjoncture que celles des autres diplômés du supérieur. Plusieurs hypothèses permettent d’expliquer cette relative embellie. Premièrement, malgré le ralentissement de l’activité économique, la dépense intérieure de recherche et développement a augmenté entre 2009 et 2011 pour atteindre 2,25 % du produit intérieur brut (État de l’enseignement supérieur et de la recherche, 2013). Le recrutement de chercheurs dans la recherche (privée ou publique) a donc été favorisé sur la même période. Deuxièmement, malgré la réduction des effectifs au sein de la fonction publique entamée depuis plusieurs années, l’enseignement supérieur a été épargné par la logique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, conduisant à une hausse du nombre d’enseignants du supérieur de 5 % entre 2007 et 2010 (RERS, 2012).
L’amélioration d’ensemble des conditions d’accès au marché du travail cache cependant de grandes disparités par discipline et conditions de réalisation de la thèse. Ainsi, les docteurs en lettres et sciences humaines et sociales (LSHS), en sciences de la vie et de la terre (SVT), ont des conditions d’insertion plus délicates que les autres docteurs (cf. tableau 1 page 3) ; de même pour ceux n’ayant pas bénéficié de financement. Les travaux antérieurs du Céreq ont montré que la discipline de thèse, la concurrence d’autres diplômés de l’enseignement supérieur sur certains segments du marché du travail comme la R&D privée et enfin les conditions de réalisation de la thèse sont déterminantes dans l’insertion des docteurs dans les trois premières années de vie active.
Le post-doctorat
Entre 2007 et 2012, 47 % des docteurs diplômés en 2007 ont connu au moins une expérience post-doctorale. Prenant la forme d’un emploi à durée déterminée, elles peuvent s’effectuer en France ou à l’étranger et se succéder. Parmi les docteurs ayant connu ce type d’expérience, un tiers a effectué au moins un postdoctorat à l’étranger. Les destinations les plus prisées sont les USA, l’Allemagne, le Canada et l’Angleterre. Les diplômés de doctorat en SVT sont les plus concernés par ce type de postes (57 %). Près de 60 % des docteurs en emploi dans la recherche publique et académique en 2012 ont eu au moins une expérience post-doctorale, contre 26 % de ceux employés dans la recherche privée.
L’instabilité des contrats de travail, une norme en début de carrière dans la recherche publique
Pour les docteurs, le non-accès au contrat stable reste le principal écueil. Au premier emploi, 70 % des docteurs diplômés en 2007 sont en emploi à durée déterminée (EDD). Trois années après la soutenance de thèse, en 2010, 30 % sont toujours dans cette situation (contre 25 % pour les diplômés de master et 7 % pour ceux des écoles d’ingénieurs).
Les docteurs ont une préférence pour la recherche publique et académique. Elle se traduit dans les projets professionnels affichés au moment de la soutenance de thèse : en 2007, 70 % des docteurs souhaitaient s’insérer dans ce secteur. Elle se concrétise ensuite, près de la moitié d’entre eux ayant trouvé un emploi dans la recherche publique au bout de trois ans de vie active. Or, dans ce secteur, la précarité en début de carrière est presque la norme (cf. graphique 2 ci-contre). La recherche publique et académique est le débouché principal pour l’ensemble des docteurs diplômés, quelle que soit la discipline, à l’exception des sciences de l’ingénieur. En outre, en France, les diplômés de doctorat sont peu nombreux dans la recherche privée. En 2009, 54 % des chercheurs en entreprise possèdent un diplôme d’ingénieur, 15 % un M2 et seuls 13 % ont un doctorat (État de l’enseignement supérieur et de la recherche, 2013).
La forte proportion de docteurs sans contrat stable provient donc en partie de la part élevée d’emplois à durée déterminée au sein de la recherche publique et académique, où 40 % des docteurs en emploi en 2010 ont un contrat de travail à durée déterminée contre 15 % dans la R&D privée. La part des docteurs en EDD dans la recherche publique atteint 55% pour les diplômés de SVT. Pour l’accès à certains postes permanents de la recherche publique ou académique, les docteurs doivent se forger des expériences post-doctorales, afin de publier, ou plus largement de développer des compétences valorisables au moment des recrutements (cf. encadré ci-contre). Elles permettent aux pairs d’observer les qualités scientifiques des futurs recrutés sur une période plus longue.
La norme d’emploi dans le secteur de la recherche publique est un autre aspect explicatif. En effet, la part croissante de la recherche financée sur projet a entraîné une augmentation du recours à l’emploi non permanent. De plus, si le nombre d’enseignants titulaires a augmenté au cours des dernières années (+ 6 % entre 2004 et 2012 pour les professeurs), celui des enseignants non permanents s’est accru de 22 % pour atteindre 27 % des effectifs d’enseignants du supérieur en 2012.
Le bonheur est-il dans la recherche ?
L’enquête conduite en 2012 auprès des docteurs ayant répondu une première fois dans le cadre de Génération 2007 montre que les conditions d’insertion des diplômés s’améliorent, et que des phénomènes de rattrapage interdisciplinaire apparaissent. Entre 2010 et 2012, le taux d’emploi des docteurs passe de 88 % à 94 % (cf. tableau 1 ci-dessus). Seuls les diplômés en SVT ont des taux d’emploi qui évoluent peu. La part de docteurs en emploi à durée déterminée se résorbe entre les deux interrogations pour atteindre 14 %. Cette réduction est notamment le résultat des fins de contrats « post-doc » dans la recherche publique et académique. Dans ce secteur, la proportion de docteurs en EDD passe de 40 % en 2010 à 15 % en 2012. Les docteurs accèdent donc plus progressivement que les autres diplômés aux contrats stables. La part de cadres augmente sensiblement entre 2010 et 2012, même chez les docteurs de LSHS qui restent les moins nombreux à accéder à ce statut.
Cinq années après la soutenance de thèse, les trois-quarts des docteurs en emploi exercent dans la recherche, un peu plus de la moitié dans la recherche publique et académique et un quart dans la recherche privée. Déjà visibles lors de la première interrogation, les disparités en termes de conditions d’emploi dans la recherche et en dehors se maintiennent (cf. tableau 2 ci-dessous). Au bout de cinq ans sur le marché du travail, les différences s’atténuent peu, et sont particulièrement sensibles sur les salaires et sur la satisfaction dans l’emploi.
En 2012, le salaire net médian mensuel des docteurs en emploi est de 2 470 euros. En dehors de la recherche, publique ou privée, il ne dépasse pas 2 000 euros. Les docteurs également diplômés d’écoles d’ingénieurs (soit 22 % de l’échantillon), ont des salaires supérieurs ; plus spécifiquement dans la recherche privée (respectivement 3 000 euros contre 2 700 euros) où ils sont 40 % à travailler en 2012.
Plus de la moitié des docteurs en emploi en dehors de la recherche se considèrent mal payés. Au-delà de l’aspect financier, ne pas travailler dans la recherche est un motif d’insatisfaction, qui peut alors s’accompagner d’une volonté de changer d’emploi. En 2012, plus de 20 % des docteurs travaillant en dehors de la recherche déclarent être en quête d’un autre emploi, contre seulement 14 % de ceux travaillant dans la recherche académique et 12 % dans la R&D privée. Un des motifs d’insatisfaction tient au fait qu’en dehors de la recherche, près d’un tiers des docteurs considèrent être employés endessous de leur niveau de compétences. Ce chiffre tranche avec la situation des docteurs en emploi dans les secteurs de la recherche : seuls 16 %, dans le public, et 21%, dans le privé, estiment être dans cette situation.
La reconnaissance du doctorat dans les organisations
Moins satisfaits et moins bien rémunérés, les docteurs exerçant en dehors de la recherche peineraient donc à se faire une place et à voir reconnaître leur diplôme. Sur cette question, des actions sont d’ores et déjà engagées. Ainsi, la loi du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche vise à mieux valoriser le doctorat en permettant à ses titulaires de bénéficier de sa prise en compte pour l’accès à des corps de catégorie A de la fonction publique de l’État. Dans le secteur privé, cette même loi prévoit la mise en oeuvre de négociations pour la reconnaissance du doctorat dans les conventions collectives de branche d’ici au 1er janvier 2016.
Cependant, l’accès à la recherche privée reste limité et concurrencé par les diplômés d’écoles d’ingénieurs. Le profil « docteurs ingénieurs » y est valorisé, mais surtout il exclut de fait une grande partie des docteurs venant des lettres et sciences humaines. À cela s’ajoute une méfiance des employeurs envers la formation doctorale, comme l’avait notamment montré une étude du Céreq sur les docteurs employés dans la branche ingénierie, informatique, études et conseil.
Dans la recherche publique et académique, l’accès aux contrats stables s’assimile parfois à un parcours du combattant. Les réformes récentes au sein de la fonction publique vont-elles accélérer la stabilisation? La loi Sauvadet de 2012 prévoit la titularisation d’une partie des agents de la fonction publique en emploi à durée déterminée, mais son application exclut les emplois de la recherche publique de type ATER (allocataire temporaire d’enseignement et de recherche). La loi sur l’enseignement supérieur de juillet 2013 vise à encadrer le nombre de recrutements en CDD dans les appels à projets de l’Agence nationale pour la recherche (ANR). Ces réformes auront probablement un impact limité sur les trajectoires professionnelles des docteurs. Télécharger la publication

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16 décembre 2013

Synthèses des évaluations : un besoin des Régions !

AERESEntretien avec Daniel Guedalia, délégué scientifique, responsable du groupe de travail chargé de produire des synthèses régionales des évaluations.
Pourquoi l’AERES a t-elle constitué ce groupe de travail ? 
« Il faut remonter à l’automne 2011. A cette époque, l’Agence a consulté les Régions pour connaître leur usage des évaluations de l’AERES et identifier d’éventuels besoins. Leur principal besoin était de disposer de synthèses régionales, la consultation de chaque rapport d’évaluation ne permettant pas d’avoir une vision globale de l’enseignement supérieur et de la recherche dans une région. Ainsi, à l’automne 2012, le président de l’AERES a décidé de mettre en place un groupe chargé d’établir ces synthèses. » 
Comment ce groupe a t-il été composé et quelle est sa méthodologie ? 
« Le groupe a été composé de six délégués scientifiques, représentants les trois sections de l’agence (établissements, unités de recherche et formations). Pour chaque synthèse, l’objectif était de ne pas dépasser une trentaine de pages afin de disposer d’un texte « lisible ». Chacune comporte un tiers de données quantitatives (sous forme de tableaux) et deux tiers d’analyses qualitatives, la priorité étant donnée aux points forts/faibles et au positionnement national/international. Pour mettre au point cette méthodologie, deux régions pilotes de la vague B ont été volontaires : la Bretagne et le Centre. Les deux synthèses ont été finalisées début janvier 2013 et présentées aux deux Régions. Ces dernières ont donné un avis très positif et ont réaffirmé l’utilité de ces synthèses, en particulier pour établir leurs schémas régionaux et leurs appels d’offres. » 
Quel a été le retour d’expérience ? 
« Compte tenu des retours positifs des deux régions pilote, l’AERES a décidé de rendre ces synthèses systématiques après chaque campagne d’évaluation. Le groupe a donc poursuivi son travail avec les régions de la vague C (Alsace, Lorraine et Corse). Les trois synthèses ont été terminées en juin 2013 et transmises aux régions respectives. En septembre 2013, l’Agence a par ailleurs organisé une réunion avec les représentants des Régions pour faire un bilan d’étape. A cette occasion, les Régions ont exprimé unanimement leur intérêt pour ces synthèses et confirmé ainsi la stratégie de l’AERES. » 
Quelles sont les prochaines actions à venir ? 
« Pour continuer ce travail, le groupe a été élargi à 8 délégués scientifiques au vu de l’importance de la vague D (Paris). Ma mission est aujourd’hui terminée et c’est Luc Dugard, délégué scientifique, qui prend désormais la responsabilité du groupe. Les synthèses seront également transmises aux différents partenaires des Régions (chefs d’établissement, délégués régionaux des EPST, responsables des organismes nationaux de recherche, etc.), tout comme aux deux directions du Ministère, la DGRI et la DGESIP qui encouragent la politique de site. »

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Assurance qualité des programmes d’enseignement supérieur transfrontalier - QACHE

AERESL’assurance qualité de l’enseignement supérieur transfrontalier est le thème du projet Erasmus Mundus « QACHE » (Quality Assurance of Cross-Border Higher Education), sélectionné par la commission européenne en 2013 et coordonné par l’ENQA (the European Association for Quality Assurance in Higher Education). 
 Il s’agit du second projet Erasmus Mundus auquel participe l’AERES, après le projet « CEQUINT » qui vise à l’élaboration d’un label qualité de l’internationalisation des établissements. Dans le cadre de ce nouveau projet, l’AERES travaillera avec l’ENQA, les agences d’évaluation anglaise, espagnole et australienne (QAA, ANECA, TECSA), le conseil d’accréditation allemand GAC, le réseau des agences Asie-Pacifique APQN et le réseau arabe des agences qualité ANQAHE.
L’objectif du projet est de mieux évaluer les activités transfrontalières des établissements nationaux d’enseignement supérieur telles que les campus off-shore, les franchises d’établissement, les délocalisations. Ces activités, mal connues, sont rarement évaluées par le pays d’origine des établissements et répondent à des défis que les agences nationales d’assurance qualité souhaiteraient mieux cerner.
Dans un premier temps, un bilan de ces activités est à dresser par pays. S’agissant de l’AERES, quels établissements français sont concernés ? Des établissements étrangers choisissent-ils la France ? Quelles sont les motivations de ces choix ? Comment ces activités se concrétisent-elles ?… Ce travail s’appuiera sur différentes enquêtes, réalisées au cours du projet, qui serviront de base à la rédaction d’un rapport pour chaque pays. Dans un second temps, des événements régionaux seront organisés en Europe, dans les pays du Golfe et en Asie. A l’issue de ces rencontres, il est envisagé d’élaborer un code de bonnes pratiques ou des principes communs pour l’évaluation des activités transfrontalières. L’ensemble de ces travaux fera l’objet d’une conférence finale, organisée par l’organisme français d’évaluation à Paris, en novembre 2015.
QACHE

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Publication des premiers résultats de l’OVE

Le 10 décembre 2013, l’Observatoire national de la Vie Étudiante (OVE) a publié les premiers résultats de son enquête triennale, à laquelle 41 000 étudiants ont répondu. La CPU est très satisfaite de la parution de ces résultats qui résulte d’un travail mené en étroite collaboration. 
La CPU a en effet contribué à la reformulation et à la précision de certaines questions de l’enquête telle qu’elle avait été menée en 2010, afin de rendre les données plus facilement lisibles et exploitables par les décideurs publics au niveau national. Elle a également favorisé la diffusion du questionnaire auprès des établissements afin d’obtenir un panel de réponses large et représentatif. Enfin, depuis un an, la CPU fait partie du conseil de l’OVE et participe ainsi aux orientations stratégiques des travaux de l’observatoire. 
Les Présidents d’université souhaitent disposer d’outils permettant une meilleure connaissance des conditions de vie et d’étude des étudiants, dans un souci de réussite, d’épanouissement et d’amélioration de ces conditions. L’enquête de l’OVE national va dans ce sens, de même que les enquêtes plus fines conduites par les observatoires locaux, dans les universités, en fonction des contextes propres à chaque territoire. 
La CPU, notamment à travers sa commission vie de l’étudiant et questions sociales, va se saisir de ces résultats afin d’alimenter ses réflexions en matière d’adaptation des politiques publiques et continuera à travailler avec l’OVE afin d’affiner encore davantage les résultats et d’éviter toute conclusion caricaturale et stigmatisante pour l’ensemble des étudiants français.

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CNESER 16 décembre 2013 : discours de Jean-Loup Salzmann

1)    Clarté et complétude des documents transmis
La CPU salue le travail de clarification apporté par la DGESIP dans les documents qui ont été transmis aux universités et au CNESER vendredi 13 décembre 2013. La CPU remercie le MESR d’avoir envoyé cette année, dans un même courrier, les moyens notifiés et les résultats de Sympa actualisé. Les détails des calculs sont très utiles aux établissements que ce soit sur les crédits : individualisation  des CAS des titularisations Sauvadet par exemple, ou sur les emplois (notification spécifique des HU annoncée pour début 2014 qui rendra compte de la procédure de révision des effectifs 2014, par exemple).
Ces éléments et précisons apportés par le MESR évitent aux universités de perdre un temps considérable à essayer de reconstituer les montants de leur notification, comme cela avait été le cas en 2012 notamment.  C’était le souhait que la CPU avait exprimé au MESR au CNESER l’année dernière et avait renouvelé dans le cadre du groupe de travail mis en place en 2013 par le MESR sur l’actualisation de la masse salariale. Il est en effet très important pour les universités d’avoir une visibilité sur les modes de calcul et que  chaque ligne budgétaire puisse être individualisée et assortie d’explications. C’est le cas cette année avec les fiches qui nous ont été transmises sur l’actualisation  de la masse salariale, sur la compensation boursière, et sur la mutualisation Elsevier. La CPU ne peut que s’en réjouir. More...

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Horizon 2020 : lancement du programme européen pour la recherche et l'innovation

Lancement du programme Horizon 2020 Ce lundi 16 décembre 2013, à la Sorbonne, Geneviève Fioraso a donné le coup d'envoi d'Horizon 2020, le nouveau programme 2014-2020 pour la recherche et l'innovation de l'Union européenne. Horizon 2020 recentre les financements sur trois priorités : l'excellence scientifique, la primauté industrielle, les défis sociétaux. Entrée en vigueur : 1er janvier 2014. 
Ce lundi 16 décembre, à la Sorbonne, Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a lancé le nouveau programme cadre pour la recherche et l'innovation Horizon 2020, en présence d'Androulla Vassiliou, commissaire européenne à l'éducation, la culture, le multilinguisme et la jeunesse, de M. Robert Jan Smits, Directeur Géneral de la Recherche et de l'Innovation, représentant Mme Maire Geoghegan Quinn, commissaire européenne à la recherche, de Dainius Pavalkis, ministre de l'Education et de la Science, représentant la présidence lituanienne et d'Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger. More...

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MOOC Research Initiative holds first conference to discuss early findings

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSZZe22GTTQ20BJpVUZirGINg2eVVmwhjCWqUWqHsw5MRSfwe_zrhbol9kOn December 5-6, 2013, over 200 MOOC researchers and practitioners convened to discuss the first findings from the MOOC Research Initiative. The main observation was that MOOCs have yet to live up to the hype. Given that the initial promise was to revolutionize global online education, the shortfall is hardly surprising.
The conference opened with a speech from George Siemens, who taught one of the first MOOCs. He addressed head-on the failure of MOOCs in relation to the media hype, but insisted that there is still a lot of potential in open online learning. The keynote speaker was Jim Groom, who argued that online tools should empower learners to create their own learning environments and pathways. More...

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The first Erasmus+ call for proposals now available

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSZZe22GTTQ20BJpVUZirGINg2eVVmwhjCWqUWqHsw5MRSfwe_zrhbol9kThe call for proposals under the new Erasmus+ programme has been published. The call is open to public or private bodies in the fields of education, training, youth and/or sport. Proposals will be accepted starting in January 2014. 
Erasmus+ is the new EU programme for education, training, youth and sport. It combines and replaces 7 existing EU programmes including Comenius and Leonardo da Vinci. It is a seven-year programme (2014-2020) that comes into effect in January 2014. The current call for proposals is for projects with a duration of 2-3 years. More...

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UNESCO and the EU Join Forces to Help Equip Adults with 21st-Century Skills and Competences

Experts from the EU and UNESCO Member States from the Pan-European region took part in a conference in Vilnius, Lithuania to assess implementation of the Renewed European Agenda for Adult Learning and the Belém Framework for Actionin light of recently published findings of the OECD’s Programme for the International Assessment of Adult Competencies (PIAAC).
The Conference, entitled Equipping adults for the 21st Century: Joining Forces for Action on Skills and Competences, was organized by the Directorate-General for Education and Culture of the European Commission (DG EAC) and the UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL), within the context of the Lithuanian Presidency of the European Union. 
More than two hundred participants, including National Coordinators for Adult Learning, members of the EU’s Thematic Working Groups on quality and financing adult learning, and representatives of regional and multilateral organizations, met to discuss policies that can increase access to and participation in adult education, while also improving quality and efficiency. The economic crisis, rapid changes in technology and industry, and demographic changes in Europe have highlighted the key role of adult and lifelong learning in promoting competitiveness, employability, equity, social inclusion, and active citizenship. The Conference has produced action points on how to ensure that all adults have access to relevant and high-quality learning opportunities to develop appropriate skills and competences throughout their lives.

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Programme & Priorities - The Greek Presidency 2014 of the European Union

Greece will hold the Presidency of the European Union in the first half of 2014, before handing over reins to Italy on 1 July 2014. It is the fifth time that Greece will hold the EU Presidency since its accession to the European Communities in 1981.

Read more about the Past Presidencies

Greece is assuming the Presidency of the Council of the European Union at a critical transitional juncture for Europe. The economic crisis forced the adoption of fiscal constraint policies aimed at ensuring financial stability and returning the economy to health. The extent and intensity of the crisis, as well as the resulting recession and unemployment undermined the trust of a significant number of European citizens in the ability of the European edifice to implement credible and effective policy for a return to prosperity, economic recovery and  high levels of employment. 
At the same time, facing up to the crisis by implementing policies of strict fiscal discipline has strongly impacted social cohesion, particularly in countries directly affected by the crisis. As such, the great challenge for prosperity and stability in the EU lies in reaffirming of the EU’s mission in the hearts and minds of European citizens.
In this context, Europe is currently being called upon to respond to the challenge of the economic crisis, to safeguard the common currency by deepening and reinforcing the EMU, while promoting direct policies tackling recession and unemployment by stimulating growth. European Parliament elections during the Greek Presidency are an additional factor determining the framework of this Presidency.
The priorities of the Greek Presidency of the Council of the EU were presented to the Greek Cabinet by the Deputy Prime Minister and Foreign Minister Evangelos Venizelos on 7 August 2013, and were unanimously approved. There follows a brief presentation of the priorities of the Greek Presidency 2014.

Growth – Jobs - Cohesion

Further Integration of the EU - eurozone

Migration-Borders-Mobility

Maritime Policies

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