04 novembre 2012

Journées Nationales des Observatoires 2013

http://www.resosup.fr/IMG/siteon0.jpgLes prochaines Journées Nationales des Observatoires se tiendront à Rouen du 5 au 7 juin 2013.
Un site dédié est déjà mis en place : http://ove-ur.wix.com/jno2013.

Le programme prévisionnel, les listes d’hôtels et les inscriptions aux différents repas vous seront proposés ultérieurement. Sans trop tarder en raison de deux évènements très touristiques: l’Armada 2013 et Normandie impressionniste.
Qui sommes-nous?

Résosup est une structure associative qui répond aux besoins exprimés depuis plusieurs années par les professionnels des observatoires:
- favoriser les échanges et les confrontations d’expériences,
- coordonner des actions d’information et de formation (formation et d’information),
- représenter les professionnels de ces structures auprès des différents interlocuteurs institutionnels (voir "les services >les partenaires"),
- développer et partager des outils méthodologiques utilisés dans les études ou les enquêtes,
- promouvoir les missions et les travaux des observatoires afin de les inscrire dans la durée.
Dès sa création, Résosup a souhaité devenir à la fois un partenaire des différentes instances nationales et un appui aux observatoires locaux sur le plan des méthodes d’observation des parcours et de l’insertion.
Ses représentants rencontrent [régulièrement] tous les acteurs nationaux intervenant dans son domaine.
Actuellement, l’association Résosup est impliquée dans plusieurs groupes de travail nationaux:
- Groupe de travail DEPP/DGES sur les indicateurs d’insertion,
- Coopération avec la commission de suivi des licences et des licences professionnelles,
- Groupe de travail questionnaire licences professionnelles de la DGES.
Résosup organise également des ateliers méthodologiques destinés aux professionnels des observatoires et offre différents services à ses membres (voir la rubrique "les services").
Les Journées Nationales des Observatoires 2012 ont eu lieu à Reims les 5/6/7 juin 2012. Voir le Programme JNO 2012.
http://www.resosup.fr/IMG/siteon0.jpg Οι επόμενες Εθνικές Εορτές Παρατηρητήρια θα πραγματοποιηθεί σε Ρουέν 5-7 Ιουνίου 2013.
Μια ιστοσελίδα αφιερωμένη έχει συσταθεί: http://ove-ur.wix.com/jno2013.

Το προσωρινό πρόγραμμα, τους καταλόγους των ξενοδοχείων και εγγραφή σε διαφορετικά γεύματα θα προσφέρονται αργότερα.
Χωρίς αδικαιολόγητη καθυστέρηση λόγω των δύο πολύ τουριστικές εκδηλώσεις: Armada 2013 και ιμπρεσιονιστών Νορμανδία. Περισσότερα...

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22 octobre 2012

La composition du conseil de l'OVE est connue

http://www.ove-national.education.fr/images/ove_minilogo.gifL’OVE a le plaisir de vous informer de la constitution de son conseil. Officialisé le 11 octobre 2012 par un arrêté du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, le conseil est constitué de 26 membres issus de l'enseignement supérieur et de la recherche, d'organisations étudiantes et de collectivités locales. La première réunion du conseil aura lieu le vendredi 9 novembre 2012 (plus d'informations sur la journée du 9 novembre).Consulter l'arrêté sur le site du MESR.
Composition du conseil
- Monique Ronzeau, présidente du conseil.
Au titre des neuf personnalités issues de l'enseignement supérieur et de la recherche, désignées par le ministre chargé de l'enseignement supérieur, qui constituent le collège scientifique de l'Observatoire:
- Catherine Agulhon, Maître de conférences à l'université Paris-Descartes.
- Jean-Claude Driant, Professeur des universités à l'université Paris-Est-Créteil.
- Madame Dominique Epiphane, Chargée d'étude au département « Entrées et évolutions dans la vie active » du Centre d'études et de recherches sur les qualifications.
- Jean-François Giret, Maître de conférences à l'université de Bourgogne, membre de l'Institut de recherche sur l'éducation.
- Yannick Morvan, Maître de conférences à l'université de Reims Champagne-Ardenne, chercheur associé à l'Inserm.
- Olivier Rey, Chargé d'étude au service Veille et analyse de l'Institut français de l'éducation.
- Mariangela Roselli, Maître de conférences à l'université Toulouse-2.
- Monsieur Gaël Ryk, Directeur de l'observatoire régional des études supérieures-PRES Université Lille-Nord-de-France.
- Cécile Van De Velde, Maître de conférences à l'École des hautes études en sciences sociales.
Au titre des huit représentants des étudiants désignés par le ministre chargé de l'enseignement supérieur sur proposition des organisations représentatives telles que définies à l'article L. 811-3 du code de l'éducation:
- Simon Bacik.
- Yanis Burgat.
- Steven Da Cruz.
- Laure Delair.
- Monsieur Sacha Feierabend.
- Cyprien Feilhes.
- Julien Groues.
- Laura Papachristou.
Au titre des deux représentants désignés par le ministre chargé de l'enseignement supérieur, sur proposition des mutuelles étudiantes:
- Cédric Chevalier.
- David Dobbels.
Au titre des six personnalités qualifiées désignées par le ministre chargé de l'enseignement supérieur dont deux représentants des collectivités locales:
- Anne-Julie Clary, Association des régions de France.
- Denis Lambert, Directeur du centre régional des œuvres universitaires et scolaires de Paris.
- Yannick Lung, Président de l'université Montesquieu Bordeaux 4, président de la commission de la vie étudiante et des questions sociales à la conférence des présidents d'université.
- Brigitte Regaldie, Association des villes universitaires de France.
- Martine Rosenbacher, Directrice du service universitaire de médecine préventive et de santé de l'université de Lorraine.
- Andrée Sursock, Secrétaire générale de l'Association européenne des universités.
Assistent en tant qu’observateurs aux séances du conseil:
- François Bonaccorsi, Directeur du CNOUS.
- Simon Bonnafous, Directrice Générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.
L’OVE participe aux Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche

L’Observatoire national de la vie étudiante a été sollicité par le comité de pilotage des assises de l’enseignement supérieur de la recherche dans le but d’apporter ses contributions et pistes de recherches sur les trois thématiques centrales des assises:
- La réussite de tous les étudiants
- Une nouvelle ambition pour la recherche et l’enseignement supérieur, leur rôle dans la société, l’économie, la transition écologique et le rayonnement international du pays
- La recomposition du paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche, de ses articulations et collaborations.
A cette occasion, l’OVE organise un séminaire de réflexion le vendredi 9 novembre 2012 à 14h30 dans ses locaux. Membres du conseil de l’Observatoire national de la vie étudiante et acteurs extérieurs auront la possibilité d’échanger autour de ces thématiques sous l’angle particulier de la contribution des conditions de vie étudiante à la réussite universitaire. Le séminaire se tiendra dans la bibliothèque de la résidence universitaire Concordia, CROUS de Paris, 41, rue Tournefort, 75005 Paris (Métro 7 stations Censier-Daubenton ou Place Monge).
http://www.ove-national.education.fr/images/ove_minilogo.gif OVE is pleased to inform you of the constitution of the council. Formalized October 11, 2012 by a decree of the Ministry of Higher Education and Research, the Board consists of 26 members from higher education and research, student organizations and local communities. The first board meeting will be held Friday, November 9, 2012 (more information on the day of 9 November). See the order on the website of MoR. More...

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07 octobre 2012

Projets du réseau des Observatoires

Suite à la réunion du 21 septembre, le conseil d’administration de Résosup a rédigé un communiqué concernant l’élection du nouveau bureau, la nouvelle organisation du réseau et certains projets pour l’année universitaire 2012/2013.
Télécharger le Communiqué du CA du 4-10-2012. Un billet reprenant une partie du contenu du communiqué est en ligne sur le blog "Histoires d’universités".
Communiqué du CA du 4-10-2012

Les membres du conseil d’administration de Résosup se sont réunis vendredi 21 septembre 2012 et ont élu un nouveau bureau. Loïc Gojard prend le relais de Marc Boudier à la Présidence de Résosup. Nous tenons à remercier Marc Boudier (ancien Président) et Marc Dalaut (ancien Secrétaire) pour tout le travail accompli depuis la création de Résosup. Marc Boudier, élu au conseil d’administration, poursuit son action au sein de Résosup, notamment en participant activement au passage de témoin.
Caroline Calmus et Céline Monicolle continuent d’assurer respectivement leur fonction de Vice-Présidente et Trésorière. Muriel Savarit remplace Marc Dalaut au poste de secrétaire de Résosup.
Les activités de Résosup s’organisent maintenant en 5 pôles. Des référents ont la charge d’animer, coordonner, dynamiser, initier différents projets au sein de leur pôle. Ce sont les personnes à contacter pour tout nouveau projet, nouvelle proposition ou demande d’informations. Pour cela, envoyer un mail à contact@resosup.fr.
- Pôle « Échanges de pratique – formation »: Pierre-Yves Steunou et Muriel Savarit
- Pôle « Relations institutionnelles »: Loïc Gojard, Caroline Calmus et Marc Boudier
- Pôle « Groupes de travail, ateliers thématiques »: Stéphane Bertolino
- Pôle « Communication »: Dominique Le Jacques
- Pôle « Aide à l’organisation des journées nationales des observatoires »: Marc Boudier
Résosup prépare une contribution pour les assises nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche de façon à exposer le point de vue de ses membres, tous professionnels des observatoires. A la fin du mois de novembre 2012, Résosup organise la première journée d’accueil des nouveaux arrivants dans les observatoires en 2012. Tout au long de l’année universitaire 2012/2013, 4 groupes de travail exploreront les thématiques suivantes de façon à faire des propositions à l’ensemble du réseau:
- les conditions de vie d’apprentissage des étudiants,
- le suivi des docteurs et des doctorants,
- le suivi des étudiants, notamment des sortants de licence sans diplôme
- les relations entre observatoires régionaux, de PRES et d’établissement.
L’année universitaire se terminera par les neuvièmes journées nationales des observatoires de l’enseignement supérieur. Elles se dérouleront du 5 au 7 juin et seront organisées par l’Université de Rouen avec le soutien de Résosup.
Pour connaître l’actualité de Résosup, un site internet: www.resosup.fr. Pour nous contacter, une adresse mail: contact@resosup.fr. Composition du conseil d’administration de Résosup élu par l’Assemblée générale du 6 juin 2012: Loïc Gojard (Président), ORES, PRES Centre Val de Loire Université, Caroline Calmus (Vice-Présidente), OSIPE, Université de Reims, Céline Monicolle (Trésorier), ORESIPE, Université de Strasbourg, Muriel Savarit (Secrétaire), ORPEA, Université de Bordeaux, Stéphane Bertolino, OFIVE, Université Lille 3, Cosima Bluntz, SOFIP, Université Paris 5, Marc Boudier, OFIP, Université Toulouse 1 - Capitole, Danielle Carré, OFIP, Université Toulouse 1 - Capitole, Dominique Le Jacques, Pôle enquêtes, Université d’Angers, Nina Lendrin, OFEIP, Université Grenoble 1, Gérard Martin, Observatoire, Université de Savoie, Pierre-Yves Steunou, BAIP, Université du Maine, Eva Walker, OVE, Université Toulouse 3. Pour le conseil d’administration de Résosup, Loïc Gojard, Président.
Blog Educpros de Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgLe billet reprenant une partie du contenu du communiqué sur le blog "Histoires d’universités"
Le communiqué de presse du Réseau des Observatoires de l’enseignement supérieur (Résosup). Loïc Gojard, responsable de l’Observatoire Régional de l’Enseignement Supérieur, PRES Centre Val de Loire, a pris le relais de Marc Boudier à la Présidence du Résosup.
Nouvelle organisation en cinq pôles
: “échanges de pratiques, relations institutionnelles, groupes de travail, ateliers thématiques, communication, aide à l’organisation des journées nationales des observatoires”. Quatre groupes de travail: “tout au long de l’année universitaire 2012/2013, ils exploreront les thématiques suivantes de façon à faire des propositions à l’ensemble du réseau: conditions de vie d’apprentissage des étudiants, suivi des docteurs et des doctorants, suivi des étudiants, notamment des sortants de licence sans diplôme, relations entre observatoires régionaux, de PRES et d’établissement”.
Résosup organise chaque année les Journées nationales des Observatoires. Les prochaines auront lieu à Rouen du 5 au 7 juin 2013. 150 photos des Journées de Strasbourg en 2010 (l’une d’entre elles ci-dessous). Chronique sur les Journées de Toulouse en 2011.
Assises nationales
. “Résosup prépare une contribution pour les assises de façon à exposer le point de vue de ses membres, tous professionnels des observatoires”. Je la publierai sur ce blog.
Bon vent au nouveau Conseil d’administration et à tous les responsables des Observatoires. Je suis persuadé qu’ils auront cœur de publier davantage de Cahiers du réseau, et accentueront le rythme de publication des Résosup info.
Voir aussi Mesurer pour classer - indicateurs d'insertion et classement des universités, L'évolution des enjeux de suivi de l'insertion professionnelle pour l'enseignement supérieur, L'Observatoire Régional des Formations Supérieures, 2e enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés des universités, Le palmarès des universités fait polémique, Palmarès des universités selon Résosup, De l’observation à l’action: information, orientation, pilotage, Communiqué de presse du RESOSUP sur l'insertion, 5e Journées nationales des observatoires de l'enseignement supérieur, Marseille, 18, 19, 20 MARS 2009.
Following the meeting of September 21, the board issued a statement Résosup concerning the election of new officers, the new network organization and some projects for the academic year 2012/2013.
Download the Press Board of 4-10-2012.
A ticket repeating some of the content of the press release is posted on the blog "Stories of universities". More...

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Le nouveau site de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des universités - ORSU

http://orsu.afev.eu/images/orsu_accueil_02.pngDécouvrez dès aujourd’hui, le nouveau site de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des universités.
Véritable plateforme d’échanges d’informations et de réflexions ainsi que d’expériences, ce site a pour vocation de faire vivre la responsabilité sociétale des universités, au fil des témoignages que chacun pourra y rapporter, des points de vue que chacun pourra y exprimer, etc.
Avec ce nouvel outil, l’ORSU réalise ses objectifs de promouvoir ceux qui s’engagent tant en paroles qu’en actes en faveur de la responsabilité sociétale des universités, et d’inciter à l’initiative dans ce domaine.
Bonne navigation!
Présentation
1. Contexte

A l’heure où l’économie se mondialise et où notre organisation évolue vers une société de la connaissance, le niveau de formation, les performances en termes de recherche et d’innovation technologique deviennent des enjeux majeurs. Les universités sont au cœur de ces enjeux.
Leur nouvelle mission est double puisqu’elle consiste à allier la proximité à l’excellence. Tout en favorisant le développement de leur activité scientifique, les universités sont implantées sur des territoires spécifiques, avec des attentes particulières en termes de formation et d’insertion professionnelle de la population locale, de développement de l’activité économique du territoire…
L’engagement des universités envers les territoires où elles sont implantées s’avère une réponse à ce double enjeu d’ancrage territorial et de performance scientifique. La citoyenneté des universités peut contribuer à leur attractivité: notamment parce qu’elle induit le transfert d’innovations sociales et technologiques entre acteurs locaux et universités.
C’est dans ce contexte que l’Afev (Association de la fondation étudiante pour la ville) et l’Unicef France, avec la participation de l’ARF, l’AVUF, la CPU, et le soutien de la MGEN, ont décidé de mettre en commun leurs efforts pour promouvoir l’engagement des universités et de tous leurs acteurs dans des initiatives de solidarité et de développement local ou international.
Cela, en créant un Observatoire de la responsabilité sociale/sociétale des universités.
2. Qu’est-ce que la responsabilité sociétale des universités?

La Responsabilité sociétale des universités est un concept initialement porté par l’Afev, qui recouvre le rôle générateur des universités en matière d’engagement solidaire sur le territoire. Ce qui permet d’allier la formation de citoyens responsables au développement des territoires par les universités.
C’est l’intégration par les universités de toutes les préoccupations culturelles, socio-économiques et environnementales dans leurs activités et leurs relations avec le monde du travail, les collectivités territoriales et les autres composantes de la société.
La RSU se décline en trois axes d’action:
- d’abord, participer à l’inscription territoriale des universités.
Les universités, loin d’être cantonnées à une mission de recherche et d’enseignement ont un rôle à jouer comme acteurs de développement local. L’autonomie accrue des établissements, leur nouveau rôle concernant l’accueil, l’orientation et l’insertion de leurs étudiants, vont leur donner un rôle essentiel dans la formation du plus grand nombre à l’échelle d’un territoire.
- Ensuite, faire de la société de la connaissance une réalité pour tous.
La démocratisation de l’enseignement supérieur doit permettre d’atteindre les objectifs de cohésion sociale et de compétitivité économique qui, ensemble, contribuent à l’émergence d’une économie de l’innovation. Cette dynamique en œuvre positionne l’université comme un acteur central pour conduire le plus grand nombre de jeunes au plus haut niveau possible et contribuer à la formation tout au long de la vie.
- Enfin, favoriser l’engagement de la communauté université, étudiants et personnels, en faveur des territoires.
L’engagement des étudiants dans des actions associatives développent des compétences transversales complémentaires aux savoirs académiques dispensés par les universités, qui peuvent être un véritable plus pour leur insertion professionnelle. De même, l’engagement des personnels, BIATS, enseignants-chercheurs, élus permet de donner une utilité sociale, à la vie de l’établissement en général qui comprend tant son fonctionnement quotidien que ses activités de recherche scientifique. C’est l’idée que le territoire n’est pas seulement un terrain d’expérimentation pour les acteurs de l’université mais est également une ressource en termes de savoirs et de compétences.
C’est dans le but principal de développer et de renforcer le concept de RSU qu’est né le projet d’un Observatoire de la RSU.
3. L’ORSU : missions et actions

L’Observatoire de la responsabilité sociale des universités a pour mission principale de valoriser les bonnes pratiques en matière de responsabilité sociétale des universités vis-à-vis de leurs territoires. Il est davantage à prendre comme une boîte à outils plutôt que comme un nouvel instrument d’évaluation pour les universités.
Il permet de dresser un état des lieux de ces bonnes pratiques afin d’identifier les freins et les leviers de la mise en œuvre de la responsabilité sociale ou sociétale des universités. Le but étant d’inciter à faire, en collectant, valorisant et modélisant l’existant.
Les trois axes de travail de l’ORSU sont:
   1. Valoriser l’engagement étudiant, les préparer à une vie citoyenne, les inscrire en ressources pour le territoire.
   2. Faire de l’université une ressource éducatrice pour son territoire (accès et réussite à l’université, formation tout au long de la vie).
   3. Rendre l’université actrice du rayonnement territorial, en mettant ses compétences à la disposition des territoires et inversement.
Afin de mener à bien ces objectifs, l’Observatoire adopte la démarche suivante:

- mener des actions de sensibilisation à la RSU auprès des établissements d’enseignement supérieur;
- servir de lieur d’échange des bonnes pratiques;
- faire connaître les opérations les plus innovantes;
- valoriser les démarches menées en termes de reconnaissance de l’engagement de la communauté universitaire dans le domaine de la RSU comme un élément positif des parcours, notamment étudiants.
Le projet actuel de l’Observatoire de la RSU est d’arriver à mesurer l’impact de l’engagement de la communauté universitaire pour un territoire, à savoir quelles en sont les plus-values, à partir d’un état des lieux de l’engagement universitaire et de sa valorisation dans les cursus. C’est l’objectif d’une enquête en cours menée auprès des étudiants, des collectivités territoriales et des universités.
http://orsu.afev.eu/images/orsu_accueil_02.png Ανακαλύψτε σήμερα τη νέα ιστοσελίδα του Παρατηρητηρίου της κοινωνικής ευθύνης των πανεπιστημίων.
Αληθινό πλατφόρμα για την ανταλλαγή πληροφοριών και ιδεών και εμπειριών, αυτό το site έχει ως στόχο να φέρει στη ζωή την κοινωνική ευθύνη των πανεπιστημίων κατά την απόδειξη ότι ο καθένας μπορεί να αφορούν, τις απόψεις που ο καθένας μπορεί να εκφράσει κλπ. Περισσότερα...

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30 septembre 2012

Occupations and skills observatories: tools for shaping the future

Occupations and skills observatories: tools for shaping the futureOccupations and skills observatories: tools for shaping the future, Alexandra d'Agostino, Anne Delanoe, Training and Employment, n°99, 2012, 4 p. Télécharger la publication.
Occupations and skills observatories produce tools that can be used by industries, firms and employees. The various actors in vocational training regard them as playing an important role. This being so, their position is in need of strengthening; more specifically, their profile needs to be raised and their value better understood.

In 2011, there were 126 registered occupations and skills observatories (OSOs) in France. Their function is to help in anticipating the skill requirements of firms and employees and to provide the social partners with information that can be used in developing training policies in individual sectors and industries.
This large number of OSOs was set up in successive waves as part of a process initiated by the social partners at industry level. Two important phases in this process should be singled out. The first is the conclusion of the national interindustry agreement of 5 December 2003 on employee access to training throughout the working life, which encouraged the social partners at industry level to set up this type of organisation. Their value in making career trajectories more secure was subsequently reaffirmed in the inter-industry agreement of 5 October 2009 on the development of lifelong vocational training. This agreement also encouraged the observatories to extend the scope of their operations and to work in synergy with each other.
Until now, what has been missing is a general overview of these observatories, which have become firmly institutionalised. Such a conspectus is now available in the form of an appraisal of their functioning and work conducted by Céreq at the request of the social partners.
Newly established organisations in a highly fragmented socio-occupational landscape

The gradual establishment of the 126 OSOs is testament to the vitality of collective bargaining and the dynamic set in motion by the inter-industry agreement of 2003. Only 11% of the observatories were in existence before this agreement, such as those in automobile services, retailing, IT, engineering, consulting and advisory services, etc. Their proliferation was concentrated into the next three years: three quarters of the OSOs were set up by industry agreements between 2004 and 2006 and the rest (14%) from 2007 onwards. Thus in 2010, at the time of the survey, the average and median age of the observatories was 4 years, with three quarters having been in operation less than 5 years. Their socio-occupational fields of references reflect the fragmentation of occupational sectors in France. While some observatories cover several occupational sectors (up to 17 national collective agreements in the case of Observia, the occupations and skills observatory for certain sectors of the food industry), eight out of ten cover asingle sector. In particular, the breakdown by firms and jobs shows that half of the OSOs cover a relatively restricted field (fewer than 2,000 firms and 42,000 jobs).
Although the space in which OSOs operate turns out to be highly atomised, the situations of individual observatories vary considerably. According to those in charge of them, their fields of reference may vary from ten firms to more than 450,000 depending on the sector in question and from fewer than 1,000 jobs to 1.5 million.
On the eve of the reform of the OPCAs (organismes paritaires collecteurs agréés, the authorised joint collection bodies set up to collect, pool and redistribute employers’ training levies), the OSOs’ occupational fields of reference covered 39 OPCAs. In 23 cases, the occupational field of reference linked one OPCA to one observatory. In 13 cases, each OPCA covered at least two observatories. Quite logically, the two inter-industry OPCAs covered the largest number of observatories: Agefos PME was in first position with 27 observatories, ahead of Opcalia with 10 observatories. A number of sector-based OPCAs, such as Uniformation (9), Afdas (7), OPCA transport (6) and Habitat formation (6), were also linked with a fairly large number of observatories. Finally, construction and public works constituted an exception, since the sector’s three OPCAs (Bâtiment, Opca Travaux publics, FAF SAB) were linked with a single observatory.
‘Operational units’ lacking visibility

Like the CPNEs (commissions paritaires nationales pour l’emploi, joint national employment commissions), the occupations and skills observatories are established by collective agreement (see box opposite), although this does not always mean that they have their own independent legal or even physical existence. Thus OSOs tend to be defined in terms of the tasks assigned to them, which usually consist of a series of specific projects, rather than as operational entities with their own dedicated teams. With a few exceptions (9%), the observatories do not have their own separate legal identity: the vast majority of them are described as ‘jointly managed bodies’ that form part of either an OPCA (42%) or an employers’ organisation (20%). This organisational structure provides them with the technical, logistical and human support essential to their functioning, particularly in the light of the limited human resources available to them. Indeed, half of the observatories employ just one person, and even then not on a full-time basis (half of the observatories operate with one person working half-time at most). Fewer than 20% of the observatories have a dedicated team (more than one FTE and up to 5 FTEs). This characteristic reflects the distinction between ‘contracting body’ and ‘project manager’, but it must obviously also be viewed in the context of the financial resources available to the OSOs. The overall sums are low, with half of the OSOs having an annual budget of less than 50,000 euros. Here too, however, individual situations vary considerably, ranging from the total absence of any dedicated budget at all to a budget of 2 million euros allocated to one observatory in 2010. There is a direct parallel with the scope of their occupational field of reference, since 80% of their budgets comes from activities in the field of professional development.
On the basis of these data, three modes of operation can be identified, depending on the time at which the observatories were established. Those set up before the 2003 agreement have an independent legal status, a dedicated team and a budget of at least 250,000 euros; those established just after the 2003 agreement employ one or two people (one FTE) and have budgets of at least 90,000 euros; finally, those founded since 2008 have limited human and financial resources (1/10 of an FTE and fewer than 35,000 euros). In practice, observatories in this latter group operate in one of two ways: either as working groups set up within a joint industry body or with the support of a project manager in the research department of an OPCA working for several observatories.
A tool at the service of industry actors
Although they operate in a variety of different ways, OSOs are very similar in terms of their activity and output. Surveys and analyses are the common denominator, since these are activities undertaken by two out of three observatories (63%), regardless of their mode of operation. When an OSO undertakes only one type of work, priority is given to surveys and analyses. Nevertheless, the range of themes is very extensive and includes, by order of mentions: industry reports, occupation surveys, forward-looking jobs and skills management, training, recruitment needs, forecasting, age management, certification schemes, equality at work, etc.
The next activity in order of importance is the production of statistical databases (59%) and the mapping/listing of occupations (56%). Projects of this kind, which make it possible to build up a panoramic overview of the field, give structure to the observatories’ activity when they are set up. The ad hoc surveys carried out by the observatories themselves constitute their initial source of data (43% of mentions), making them producers of original, ‘custommade’ data.
Beyond improving knowledge of the jobs and occupations in a given industry, the observatories’ work is markedly operational in nature. After all, it is their role to embrace a dynamic of change and to support firms as they implement change. In three quarters of cases, the observatories’ output serves as a basis for drawing up recommendations and in half of cases it is the basis for formulating actions and tools. These tools are essentially intended for use by firms and workers in the industry in question. They are more informative than normative and in some cases may be specific plans or measures. They include everything relating to the publication and circulation of job factsheets, lists of training programmes, etc. Specifically HR tools are also developed and made available; they cover a range of different areas, such as recruitment, training, support for internal or external mobility, performance appraisal interviews, support for forward-looking jobs and skills management, etc.
A number of measures are also targeted specifically at young people (information on particular industries and their occupations, on initial training programmes and on blockrelease training programmes, whether in the form of apprenticeships or the so-called ‘contrats de professionnalisation’, for young people without qualifications or who have been unemployed for some time).
Half of observatories say they have carried out or initiated forecasts

In contrast to the other types of work (surveys and analyses, statistical databases, introductions to occupations), the probability of observatories undertaking forecasting studies is all the greater the more expertise (established for five years or more and completion of several surveys and analyses), human resources (≥ one FTE), funding (≥ budget of 250,000 euros) and databases (statistics and occupations) they have accumulated.
These studies are mainly of two kinds: occupation surveys, many of which include a section on the future of the occupation in question and a forecast of the likely skill requirements; actual forecasting studies, which relate to the industry in question and are intended to identify the factors impacting on it and its occupations in the medium term, with or without socio-economic scenarios and with or without projections of employment levels, retirements and recruitment needs.
Observatories subjected to conflicting demands

The OSOs are in an unusual position, caught up as they are in the tension between a mode of governance based on joint management and their mission to produce knowledge and analyses for use in their industry. The ‘production of shared diagnoses’ causes difficulties, as 83% of observatory heads noted. These difficulties affect both the observatories’ work (access to company data, for example) and their functioning (funding, management, monitoring of activity).
It would seem perfectly natural, therefore, that the expectations articulated by observatory heads were inextricably institutional and operational. The survey was conducted immediately before the reform of the OPCAs was implemented and observatory heads were unanimous in calling for the future of their organisations to be clarified. Their other priorities were raising the profile of the observatories and their work and gaining greater recognition of their value, both to firms and employees in the various industries, to the social partners, to national public organisations (including the SPE) and even to the general public. This would require a real communication campaign, at both sectoral and inter-industry level. Finally, the survey revealed a strong desire for the observatories to work in synergy with each other, reflecting both a frequently expressed feeling of isolation and the need to share results, tools and methods. Télécharger la publication.

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15 août 2012

Les Observatoires d'Uniformation

http://www.uniformation.fr/design/uniformation/images/logo.pngLes Observatoires
L’observatoire de l’aide à domicile.
Un processus d’unification

Créée en 1993, la branche de l’aide à domicile continue sa démarche de structuration en s’engageant dans un processus d’unification conventionnelle. Ce dynamisme existait déjà au travers de quelques accords comme celui de la formation qui a permis de mettre en œuvre une politique de professionnalisation ambitieuse, d’initier un observatoire de branche et d’imaginer la création des commissions paritaires régionales de l’emploi et de la formation (CPRE).
Dates et chiffres clés

1993 : création de la branche
2004 : création de l’observatoire
La branche Aide à domicile, c’est notamment 5 000 structures adhérentes auprès d’une des 5 fédérations (ADESSA, ADMR, A DOMICILE Fédération nationale, FNAAFP/CSF, et UNA) et 180 000 salariés (données 2006).
L’observatoire de l’aide à domicile

Dès sa création, la branche s’est dotée d’une Commission Paritaire Nationale de l’Emploi (CPNE) chargée de mettre en œuvre la politique de l’emploi et de la formation. En 2004, la branche a réaffirmé le rôle de la CPNE en l’outillant notamment d’un observatoire prospectif des métiers et des qualifications dont le comité de pilotage est composé des mêmes membres.
Ses objectifs

    * Collecter et synthétiser les informations sur les métiers, les emplois et les qualifications et les mettre à disposition de la CPNE,
    * Contribuer à identifier les facteurs d’évolution risquant d’affecter les métiers du secteur grâce à des outils de veille et de diagnostic,
    * Constituer une instance de réflexion prospective.
L’observatoire de l’animation.
Une histoire, un objectif

Issue des mouvements d’Education populaire, l’animation socioculturelle apparaît au milieu des années 70, et signe sa convention collective en 1988.
Trois ans plus tard, la Commission Paritaire Nationale Emploi Formation (CPNEF) est créée. C’est en 2001 que la branche abandonne son appellation de “socioculturelle”. Son objectif est clairement affiché : développer les activités d’intérêt social dans les domaines culturels, éducatifs, de loisirs et de plein air.
Dates et chiffres clés

1988 : 1ère convention collective
1991 : création de la CPNEF
2001 : création de l’observatoire, confirmé dans l’accord du 4 octobre 2004
La branche Animation c’est 12 000 entreprises adhérentes représentant 150 000 salariés (Personnes physiques) (données 2006).
L’observatoire de l’animation

Il se dote d’un comité de pilotage composé d’un membre de chaque organisation syndicale de salariés et autant de membres pour le collège employeur CNEA ainsi qu’un membre de la présidence de la CPNEF.
L’observatoire du golf.

Rappel historique
Créée en 1912, la Fédération Française de Golf est à l’initiative de la signature, le 13 juillet 1998, de la convention collective, suivie, en 1999, par la création de la Commission Paritaire Nationale Emploi Formation (CPNEF). Si l’observatoire des métiers a été mis en place dans la foulée, c’est le 1er juillet 2005 qu’il sera créé officiellement.
Dates et chiffres clés

1998 : signature de la convention nationale du golf
1999 : création de la CPNEF
2001 : création de l’observatoire, confirmé dans l’accord du 4 octobre 2004
La branche Golf c’est 669 golfs employant 7 000 salariés (Personnes physiques) (données 2006).
L’observatoire du golf

Il est géré par un comité de pilotage paritaire composé d’un nombre égal de représentants des syndicats de salariés et d’employeurs membres de la CPNEF.
L’observatoire de la Retraite Complémentaire et de la Prévoyance.
Des acteurs essentiels de la protection sociale

Outre la gestion de la retraite complémentaire obligatoire, les groupes de protection sociale, dont la particularité tient à leur mode de gestion paritaire et à leur ancrage fort dans l’entreprise, développent des produits et des prestations d’assurance de personnes au service des entreprises, des salariés et des retraités.
Exerçant dans un secteur fortement réglementé, mais aussi très concurrentiel, ces groupes de protection sociale ont démontré une capacité constante d’adaptation et sont aujourd’hui un acteur essentiel de ce secteur en pleine mutation.
Dates et chiffres clés

1993 : signature de la CCN des institutions et de retraite complémentaire
2005 : création de l’observatoire des métiers et des qualifications
La branche Retraite complémentaire et Prévoyance, c’est 21 groupes de protection sociale métropolitains 5 institutions de département d’outre-mer 28 000 salariés Personnes physiques
L’observatoire des métiers et des qualifications

L’observatoire des métiers et des qualifications a pour mission d’informer, d’éclairer et de conseiller les instances de la branche professionnelle et les groupes de protection sociale sur l’évolution des métiers de la retraite complémentaire et de la prévoyance.
Pour ce faire, il produit des enquêtes statistiques sur les effectifs (Profil de branche…), des études prospectives sur les métiers, et des outils tels que le Répertoire des métiers, qui dresse l'inventaire détaillé de tous les métiers de la branche. L’ensemble de ces travaux permet de nourrir la réflexion des décideurs pour la mise en place d’actions d’accompagnement et de professionnalisation dans une dynamique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
L’observatoire des métiers et des qualifications a aussi pour finalité de faire connaître et de promouvoir les métiers de la retraite complémentaire et de la prévoyance.
Le “profil de branche” a pour objet de:
    * Réaliser une photographie des principales caractéristiques professionnelles des personnels de la branche retraite complémentaire et prévoyance,
    * Réaliser un recensement ordonné du poids de chaque catégorie professionnelle au regard de l’ensemble,
    * Mettre en lumière, au-delà des indicateurs quantitatifs obtenus, des éléments qualitatifs d’analyse et de constat,
    * Permettre à chaque groupe de l’ensemble du secteur de la retraite complémentaire et de la prévoyance,
    * Mettre à disposition des partenaires sociaux de la branche des éléments d’information et d’analyse utiles à leur réflexion.
L’observatoire de l’emploi et des métiers en mutualité.
Un outil d’expertise et de prospective

L’Observatoire de l’Emploi et des Métiers en Mutualité (OEMM) est un outil d’expertise, de prospective en matière d’emploi, de compétences et de formation au service de l’ensemble des partenaires sociaux : instance patronale, l’Union des Groupements des Employeurs Mutualistes (UGEM), et syndicales. Il est chargé de les éclairer et de leur donner une connaissance objective sur les problématiques posées en matière d’emploi, de formation, de compétences … Il n’est pas une instance de négociation mais apporte au sein des structures paritaires adéquates – Commission Paritaire Consultative, Commission Paritaire Nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle - des éléments indiscutables pour les négociations à venir.
Dates et chiffres clés

2000 : signature Convention Collective Nationale
2002 : confirmation de l’observatoire
La branche Mutualité, c’est 2 268 entreprises et 5 781 établissements 72 432 salariés (données 2005)
L’Observatoire de l’Emploi et des Métiers en Mutualité (OEMM)

Les résultats intermédiaires et finaux des études réalisées ainsi que les programmes de travail sont soumis à la plénière de l’OEMM composée des partenaires sociaux. La plénière se réunit deux fois par an. Par ailleurs, des groupes de travail sur les thèmes d’études ont été montés. L’OEMM n’a pas de statut juridique, il est hébergé par l’UGEM.
L’observatoire du tourisme social et familial.
Rappel historique

Le tourisme social et familial est lié à l’avènement des congés payés en 1936. La convention collective est signée le 28 juin 1979. La Commission Paritaire Nationale Emploi Formation (CPNEF) est créée le 27 décembre 1985. Et c’est en 2004, à la signature de l’avenant sur la formation professionnelle continue, le 16 novembre, que l’observatoire est mis en place.
Dates et chiffres clés

1979 : 1ère convention collective
1985 : création de la CPNEF
2004 : création de l’observatoire
La branche Tourisme social et familial, c’est 650 structures et 7 200 salariés (personnes physiques - données 2006).
L’observatoire du tourisme social et familial

Il comprend un comité de pilotage composé d’un nombre égal de représentants des syndicats de salariés et d’employeurs membres de la CPNEF. Un président et un vice-président y sont élus en alternance employeurs/salariés, avec une durée de mandat équivalente au mandat des membres de la CPNEF.
L’observatoire des Missions Locales et PAIO.
Un réseau d’accompagnement

Les Misions Locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes et les PAIO se sont développées à partir de 1982 par la volonté conjointe des communes et de l’Etat. Elles coordonnent localement leurs interventions au service des jeunes en quête d’un emploi pérenne. Elles constituent aujourd’hui un réseau placé au coeur des politiques publiques d’insertion des jeunes. Confortées par l’intégration de leurs missions dans le Code du travail et dans leur action au sein du service public de l’emploi, les missions locales et les PAIO sont chargées de l’accompagnement des jeunes dans la perspective de leur insertion professionnelle et sociale. Elles ont notamment en charge de proposer des solutions aux jeunes sortis chaque année du système scolaire sans qualification et doivent s’appuyer pour cela sur les dispositifs mis en place par l’Etat, les régions, les départements et les communes, chacun en fonction des compétences définies par la loi.
Dates et chiffres clés

2001 : 1ère convention collective
2001 : création de la CPNEF
2005 : création de l’observatoire
La branche Missions Locales PAIO c’est 550 entreprises adhérentes représentant 11 000 salariés (données 2006).
L’observatoire des Missions Locales et PAIO

La branche, créée en 2001, met en place, dès 2005, un Observatoire prospectif des métiers et des qualifications. Les missions, le fonctionnement et le financement de cet observatoire sont formalisés dans l’accord de branche de décembre 2007.

http://www.uniformation.fr/design/uniformation/images/logo.png~~VΠαρατηρητήρια
Το παρατηρητήριο της βοήθειας στο σπίτι
Η διαδικασία της ενοποίησης
Ιδρύθηκε το 1993, η οικιακή βοήθεια στο σπίτι συνεχίζει την προσέγγισή της για δόμηση από τη συμμετοχή σε μια συμβατική διαδικασία της ενοποίησης. Η δυναμική αυτή υπήρχε από μερικές συμφωνίες, όπως η εκπαίδευση, που συνέβαλαν στην υλοποίηση μιας φιλόδοξης πολιτικής της επαγγελματοποίησης, να ξεκινήσει ένα παρατηρητήριο του υποκαταστήματος και να φανταστείτε τη δημιουργία κοινών επιτροπών των περιφερειακών και την απασχόληση κατάρτισης. Περισσότερα...

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10 août 2012

Observatory for Adult Education in Latin America and the Caribbean

http://uil.unesco.org/uploads/media/Instutute.plus.flags.pngIn order to  implement the commitments adopted  by the regional CONFINTEA Follow-up meeting on May 2011 in Mexico City, “From Commitment to Action: Taking the CONFINTEA Agenda Forward”, three members of the Mexican National Institute for Adult Education (INEA), headed by  its General Director, visited the UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL) on 14 June to present the Observatory for Adult Education for the region of Latin America and the Caribbean.
The Observatory will monitor policies for adult education and will provide feedback to policy makers and other stakeholders for defining and implementing those policies, as well as to academics and participants in the field, through the integration, analysis and dissemination of information.
During the meeting, the structure of the Observatory project was defined. It will consist of a Governing Board formed by seven members, including representatives from international agencies and Member States. There will also be a Consultative Board involving the 33 Member States of the LAC region. A work plan for the first phase of the Observatory was designed with which operations are expected to start in the first quarter of 2013.
The meeting ended with the signature of a Memorandum of Understanding between both institutions.

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19 juillet 2012

Le Céreq souligne l'accompagnement d'AGEFOS PME dans le cadre des Observatoires de branche

http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gifDans le dernier numéro de revue Bref, le Céreq publie une analyse du panorama des 109 Observatoires prospectifs des métiers et des qualifications (OPMQ) de branche.
AGEFOS PME y apparaît comme l'OPCA abritant le plus d'Observatoires avec 27 OPMQ en 2011, soit près de 1 sur 4.
Cette analyse met en avant leur rôle auprès des branches professionnelles, des entreprises et des salariés et milite pour un renforcement de leur positionnement notamment par une amélioration de leur visibilité et une meilleure connaissance de leur utilité.
Commanditée par le comité observatoires et certifications du CPNFP, le Céreq a réalisé un état des lieux sur les OPMQ en deux étapes:
    * La première a consisté à recenser tous les OPMQ créés depuis 2003, c’est-à-dire tous ceux pour lesquels un accord conventionnel de branche en stipule la création.
    * La seconde étape s’est attachée à dresser un état des lieux du fonctionnement des OPMQ et de leurs travaux grâce à une enquête réalisée auprès de l’ensemble des responsables d’observatoires préalablement recensés.
Principaux enseignement

Les OPMQ sont producteurs d'outils visant à anticiper les besoins en emploi et en compétences des entreprises et des salariés afin d'alimenter les partenaires sociaux dans la définition de leur politique Emploi-Formation.
Adjoint aux services de leur OPCA pour la plupart d'entre eux, les OPMQ sont un appui organisé autour de projets spécifiques et réalisant des travaux de deux natures:
    * les études métiers (cartographie des métiers, référentiels métiers/activités/compétences...),
    * les analyses prospectives (identification des facteurs d'impact, élaboration de scénarios socioéconomiques, projections d'emploi et de besoins en recrutement...).
Dans son analyse le Céreq propose de favoriser les échanges de pratiques et de renforcer les outils/méthodes d'observation et de prospective entre les OPMQ.
Pour plus d'informations, consultez le Bref, le rapport complet et l'annuaire des OPMQ en ligne.
Pour accéder aux productions des OPMQ accompagnés par AGEFOS PME, consultez la rubrique Etudes Observatoires.

http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gifΣτο τελευταίο τεύχος του περιοδικού ολίγοις, Céreq δημοσίευσε μια ανάλυση του πανοράματος των 109 παρατηρητηρίων που αναζητούν θέσεις εργασίας και τα προσόντα (OPMQ) υποκατάστημα.
AGEFOS ΜΜΕ εμφανίζεται ως χώρος OPCA η πιο Παρατηρητήρια OPMQ με 27 το 2011, σχεδόν 1 στους 4.

Η ανάλυση αυτή αναδεικνύει το ρόλο τους με τους επαγγελματικούς κλάδους, οι επιχειρήσεις και οι εργαζόμενοι και οι εκστρατείες για την ενίσχυση της θέσης τους, ιδίως με τη βελτίωση της προβολής τους και μια καλύτερη κατανόηση της χρησιμότητάς τους
. Περισσότερα...

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08 juillet 2012

126 observatoires des métiers et des qualifications!

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Le CEREQ vient de publier une étude (BREF n° 297-2, mars 2012) sur les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications (OPMQ). Sous l’impulsion des accords interprofessionnels de 2003 et de 2009 relatifs à la formation les branches professionnelles ont mis en place ces entités supposées, selon le CEREQ, illustrer la « vitalité»  de la négociation collective et contribuer à « l’enjeu de la sécurisation des parcours» … Une constellation de 126 micro-observatoires nationaux s’est ainsi mise en place, certains mono-branches, d’autres multiprofessionnels avec des périmètres d’observation allant d’une dizaine d’entreprises pour 1000 emplois à 450 000 entreprises pour 1 million et demi d’emplois!

La moitié de ces observatoires fonctionne avec un demi équivalent temps plein (ETP) au plus et un budget annuel inférieur à 50 000 euros. 20 % des OPMQ s’appuient sur une équipe dédiée oscillant entre 1 et 5 personnes et des budgets plus conséquents pouvant atteindre 2 millions d’euros. On peut estimer que ces OPMQ mobilisent environ 200 personnes dotées d’instruments prospectifs à géométrie variable. On peut regretter que le CEREQ ne publie pas le budget global et les effectifs de ces 126 OPMQ… Un annuaire 2011 des OPMQ a, par ailleurs, été coproduit par le CEREQ et le CPNFP et fait état de la grande variété des champs professionnels observés. Le lien entre les OPCA et les OPMQ est également analysé par le CEREQ sans que l’on puisse en mesurer les conséquences opérationnelles…
Cette approche kaléidoscopique des métiers et des qualifications répond-t-elle à la compréhension des mutations des métiers et des secteurs d’activité ? On ne peut être que dubitatif devant une telle dispersion des moyens consacrés à un chantier qualitatif nécessaire pour compléter les approches macroéconomiques et statistiques de l’emploi. En fait, les spécificités sectorielles ont trop souvent contribué à une fuite en avant inflationniste dans les descriptions des besoins en qualification, en niveau de diplôme et en critères d’embauche. Si chaque branche est légitimement portée à trouver des critères d’attractivité, il n’est pas certain que cette réponse soit la plus pertinente. Ce sont les politiques salariales, statutaires et de conditions de travail qui définissent l’image d’une branche ou d’une entreprise. Par contre l’écart entre ces critères et l’exigence en termes de niveau de formation n’est pas tenable…
Si l’anticipation en matière d’emploi et de formation professionnelle est fortement conditionnée par l’appréciation des contenus de qualification, cette investigation ne peut pas être seulement menée en tuyaux d’orgue, branche par branche, métiers par métiers… Il est déterminant d’avoir une traduction plus transverse et plus intersectorielle des évolutions. Or ce sont les caractéristiques locales du tissu économique, du marché de l’emploi, des mobilités et de la structure de l’appareil de formation qui permettent d’établir des scénarios réalistes en matière d’accompagnement des politiques du travail. Ce besoin explique en partie le poids des OPCA interprofessionnels dans le périmètre de rattachement des OPMQ, l’Agefos PME en regroupant 27 et OPCALIA en regroupant 10… Cette situation ne résout cependant pas la question des modalités de mutualisation des travaux des OPMQ et des OREF qui avaient initialement en charge la question de la relation emploi/formation dans les régions…
Voir aussi 126 Observatoires Prospectifs des Métiers et des Qualifications ont été recensés, Observatoires Prospectifs des Métiers et des Qualifications.

By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. CEREQ just published a study (BRIEF No. 297-2, March 2012) on observatories looking for jobs and qualifications (OPMQ). Spurred interprofessional agreements of 2003 and 2009 on training professional sectors have set up these entities assumed, according CEREQ, illustrate the "vitality" of collective bargaining and contribute to "the challenge of securing of course". A constellation of 126 micro-national observatories is well established, some mono-branches, with other multiprofessional perimeters observations up to a dozen companies in 1000 to 450,000 jobs companies for one and a half million jobs! See also 126-Looking Observatories Trades and Skills have been identified, Looking Observatories Trades and Skills. More...

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23 juin 2012

New Public Funding Observatory update reports on trends in higher education funding

http://www.eua.be/Libraries/Newsletters_2012/Public_funding_observatory_map_NL.sflb.ashxParticipants at EUA’s first Funding Forum were given a preview of the association’s new update report of the Public Funding Observatory. The latest in a series of updates on the impact of the economic crisis on public higher education funding includes for the first time a full overview of developments over the period 2008-2012.
The full report, published today, confirms that while the impact of the crisis on national systems varies widely across Europe, no national higher education system has been left completely unaffected. The report groups countries in four categories: increased public funding to universities; stable funding; cuts of up to 10%; and cuts of more than 10% (over the period in comparison to 2008).
The analysis shows that a number of countries mainly in the south and east of Europe, some of which already have lower overall public investment levels in higher education, have made major or substantial cuts in higher education budgets since 2008. EUA believes that this poses the risk of creating deep divisions across Europe (in terms of higher education funding), as some countries that already had higher-than-average GDP expenditure on higher education have maintained or increased funding to universities over the period.
The report points out that this situation is unsustainable both for the affected countries and Europe as a whole. Reduced investment weakens countries’ research capacities and knowledge base, and impacts negatively on the development of their knowledge economy. In addition, diverging investment trends decrease the potential for cross-border academic and scientific cooperation and put the completion of the European Higher Education and Research Areas at risk.
This trend could also risk provoking a ‘brain drain’ of talented researchers from these countries and could make it harder for universities in these countries to participate in European funding programmes which work under the principle of co-funding (i.e. the university must provide funding alongside the European funding for projects).
During the Forum, EUA insisted that European funding programmes take these risks into account and allow participants to claim reimbursement on the basis of the full costs of their activities, notably in Horizon 2020, successor to the EU’s 7th framework programme for research.
In the context of the current economic climate, EUA maintains that stable, sufficient and flexible public funding for higher education and research is crucial to ensure Europe’s future as a dynamic competitive global region.
EUA also reaffirms that funding of higher education should not be seen by European governments as expenditure but as an investment for Europe's future, and that increased investment in higher education and research is a way to help European countries out of the economic crisis. Find out more about EUA's Public Funding Observatory.

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