28 avril 2013

Les 40 ans de la CGE

http://www.cge-news.com/contenus//783/cms_pc/encadre/631/m_185_145_crop_130425150903_enregistrement.jpgLa naissance de la Conférence des grandes écoles, par le sénateur Pierre Laffitte, président d'honneur de la CGE.
La CGE a été créée informellement en 1968 et a acquis le statut d’association en 1973. De 1973 à 1979, Pierre Laffitte en a été le secrétaire général. De 1979 à 1985, il en a été le président, époque où il était le directeur de l'Ecole des Mines de Paris.
Mai 1968, la grande contestation étudiante touche surtout les universités, mais aussi, marginalement, les grandes écoles. Ce mouvement a permis à certains établissements, dont l’Ecole des Mines de Paris, une remise en cause de leur mode de fonctionnement afin d’y d’introduire de l’innovation.
Ainsi, à ma demande, il a été proposé aux étudiants de noter les cours auxquels ils assistaient, en explicitant les parties qui n’atteignaient pas leur objectif. Ce processus a été bien entendu très mal perçu par les professeurs. Mais ceux-ci ont bien vite reconnu les avantages de ce « retour » et ont pu améliorer ce qui était pour les élèves peu compréhensible. Effet collatéral mais non moins intéressant, les élèves ont eux-mêmes suggéré d’organiser des classes de neige, pour aborder des parties de cours de mathématiques particulièrement ardues. Effet d’aubaine certes, mais témoignant de nouveaux liens entre étudiants et enseignants. Les résultats très positifs de cette nouvelle approche ont été constatés par tous. Cette anecdote démontre par ailleurs qu’en pédagogie, comme en toute chose, la motivation est essentielle.
Pour les responsables d’écoles, la traditionnelle hostilité universitaire vis-à-vis des grandes écoles, renforcée par le Colloque de Caen (colloque de novembre 1966 avec Pierre Mendès-France), se manifestait fortement. On les accusait (déjà!) de détourner de la recherche scientifique les meilleurs étudiants. Je pensais, pour ma part, que le lien naturel entre les grandes écoles et les forces vives de la nation, notamment dans le domaine industriel, devait, au contraire, conduire les écoles d’ingénieurs à plus de contacts avec la recherche et les technologies nouvelles. Tel était déjà le cas, par exemple, dans certaines écoles d’application de Polytechnique, mais pas de façon coordonnée. D’autres établissements avaient des démarches similaires. Certes, les directeurs d’écoles d’ingénieurs parisiennes se rencontraient, mais de façon informelle ne permettant pas d’envisager la structuration de ces évolutions.
Mon idée, très concrète, était de fournir un outil commun permettant de gérer des contrats de recherche avec l’industrie. C’est dans ce but qu’est née ARMINES, acronyme de « Association de Recherche pour les Méthodes INdustrielles Et les Sciences », créée sur le modèle de l’AEPA de l’Ecole de l’Armement.
Ceci a été une première étape vers la création de structures comparables aux Instituts Fraunhofer de nos voisins germaniques que sont les Instituts Carnot dont Armines reste le meilleur représentant. Je note que chez nos voisins germaniques 50% des dépenses menées dans les Fraunhofer sont prises en compte par l’Etat. En France, nous sommes encore loin du compte: la dépense publique s’élève à 20% en moyenne. ARMINES gère chaque année 1000 contrats de recherche pour le compte de diverses écoles (pour l’essentiel, Mines ParisTech).
Mai 1968 a aussi renforcé la coopération entre écoles par la création de la Conférence des grandes écoles. Elle a permis la mise en commun des bonnes pratiques en matière de pédagogie et de recherche, la création de filières communes, les reconnaissances de certaines unités d’enseignement, la création des filières de troisième cycle et de doctorat d’ingénieurs communes, etc.
Lors de la création initiale de la Conférence des grandes écoles (dont j’étais le secrétaire général), nous avons constitué trois commissions: la commission des Etudes, la commission de la Recherche et la Commission des Affaires générales.
Ces commissions ont été autant de liens renforçant de façon pragmatique la coopération entre les établissements. Cela était d’autant plus nécessaire que j’ai souhaité élargir la Conférence à l’ensemble des écoles délivrant le titre d’ingénieur en France.
Pour les écoles de commerce et de gestion, de niveaux très divers, un Chapitre a été créé afin de s’assurer du sérieux des établissements adhérant à la Conférence.
Enfin, la Conférence s’est attachée à établir des passerelles à partir de diplômes tels que DUT, BTS, licence.
Autre projet: nous avons ensuite proposé d’organiser des « masters ». Mais n’ayant pas déposé le titre, nous avons été pris de court par une décision universitaire.. C’est ainsi qu’ont été créés les « mastères spécialisés »... mais ceci est postérieur à 1973 et donc hors de ce propos.
Pierre Laffitte, Sénateur..
Les 12 grandes écoles fondatrices de la CGE:
    * Ecole Centrale des Arts et Manufactures (ECP)
    * Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC)
    * Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)
    * Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace (ENSAE)
    * Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (Paris) (ENSAM)
    * Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris (ENSM.P.)
    * Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées (ENSTA)
    * Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications (ENST)
    * Ecole Polytechnique (EP)
    * Ecole Supérieure d’Electricité (ESE)
    * Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de la Ville de Paris (ESPCI)
    * Institut National Agronomique Paris-Grignon (INA-PG).
Tá an bhreith an Chomhdháil Grandes Ecoles an Seanadóir Pierre Laffitte, uachtarán oinigh ar an CGE. Bunaíodh CGE neamhfhoirmiúil i 1968 agus fuair an stádas na comhlachais i 1973. Ó 1973 go 1979, bhí Pierre Laffitte an Ard-Rúnaí. Ó 1979-1985 bhí sé ina uachtarán, nuair a bhí sé an stiúrthóir ar an Ecole des Mianaigh de Paris. Bealtaine 1968, an agóidí mac léinn mór tionchar den chuid is mó ollscoileanna, ach freisin scoileanna beagán níos mó. Níos mó...

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24 mars 2013

Histoire d'organismes de formation à distance

Histoire d'organismes de formation à distanceHistoire d'organismes de formation à distance - Mardi 26 mars 2013 à Paris (ETSUP)
Troisième séance du séminaire "La longue histoire inachevée de la formation à distance (1840-2012)" proposé par l'association Groupe d'étude - histoire de la formation des adultes (Gehfa).
Au cours de cette séance, sera retracée l'histoire de deux organismes emblématiques de la formation à distance:
- le Centre national d'enseignement à distance (Cned), le plus important et le plus ancien organisme de formation à distance en France, créé en 1839, qui revendique aujourd'hui plus de 200 000 inscrits dont deux tiers d'adultes
- la Télé-université du Québec (Téluq), université francophone à distance créée en 1972 et regroupant quelque 18000 étudiants.
De 15 h 30 à 17 h 30, à l'ETSUP, 8 villa du parc Montsouris à Paris (14ème).
En savoir plus sur les différentes séances du séminaire.

Contact:
Gehfa, 35C rue de la Beaune - 93100 Montreuil - contact@gehfa.com
Consulter le site Internet du Gehfa.

Histoire d'organismes de formation à distance Stair na n-eagraíochtaí cianfhoghlaim - Dé Máirt 26 Márta, 2013 i bPáras (ETSUP)
Tríú seisiún an tseimineáir "An stair fhada na foghlama fad neamhiomlán (1840-2012)" a mhol an Painéal comhlachas - Stair an Oideachais Aosaigh (Gehfa).
Dul i gcomhairle leis an Gehfa láithreán gréasáin. Níos mó...

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29 décembre 2012

Histoire des IAE

http://www.reseau-iae.org/images/stories/histoire.jpgNaissance dans les années 50
L'origine des IAE remonte aux années 50. A l'époque, en France, il n’existait pas en encore de filière gestion au sein de l'université. Aux Etats-Unis, en revanche, l'essor économique est alimenté par des fournées d'ingénieurs et de gestionnaires issus des meilleures Business Schools rattachées aux universités. En pleine reconstruction, la France manque cruellement de cadres alors que s'amorcent les Trente Glorieuses. En 1955, Gaston Berger, Directeur de l'enseignement supérieur au ministère de l'Education nationale, crée les Instituts d'administration des entreprises en s'inspirant du modèle américain, pour offrir un savoir universitaire de gestion qui complète le savoir-faire professionnel et rapprocher l’université du monde de l’entreprise.
Les premiers IAE ont d’abord été les instituts d’un seul diplôme, le CAAE - Certificat d’Aptitude à l’Administration des Entreprises, avec un positionnement pionnier sur la « double compétence ». Ce diplôme avait pour but de donner une compétence en gestion aux ingénieurs et étudiants diplômés des facultés de Droit, de Lettres et de Sciences, principalement. Diplôme-phare des IAE, conçu de façon à pouvoir être suivi en un an en cours du soir, c'est un mini-MBA à la française : l'enseignement repose sur la méthode des cas, approche innovante à l'époque. Il a été, pendant près de 20 ans, le tronc unique de la plupart des IAE en devenant DESS-CAAE et se poursuit aujourd’hui à travers le MAE (Master Administration des Entreprises).
Fortes évolutions dans les années 70

Les IAE ont « grandi » dans les années 70 avec d’une part la reconnaissance progressive des sciences de gestion au sein des universités (diplômes d’Etat, Concours d’Agrégation, DEA et programme doctoraux, accueil de la gestion au CNRS) et d’autre part le développement novateur dans l’univers universitaire de partenariats avec le tissu économique et le monde des affaires (professionnalisation des diplômes, formation continue, conseils aux entreprises). La création de diplômes de référence en management se fera au cours de cette période avec la MSG (Maîtrise de Sciences de Gestion), la MSTCF (Maîtrise des sciences techniques comptables et financières) et les DESS.
Nouveau virage dans les années 2000
En 2005, la réforme LMD change la donne et le paysage de l’enseignement supérieur.  Dans ce nouveau schéma, les IAE sont très bien placés pour drainer les meilleurs candidats et devenir des filières d'élite, car la transformation des MSG et des DESS en masters, n’a fait que renforcer la ressemblance déjà grande avec les écoles privées ou consulaires. Aujourd’hui, le Réseau compte 31 IAE, aux histoires singulières dans leur contexte propre, universitaire et régional.
Les dates clés

1955 : Création des 5 premiers IAE: Aix-en Provence, Bordeaux, Dijon, Rennes et Toulouse.
1956 : Création des IAE de Caen, Grenoble, Lille, Montpellier, Paris et Poitiers.
1957 : Création de l’Association nationale des IAE (Réseau des IAE) et des IAE de Lyon, Nancy et Strasbourg
1958 : Création de l’IAE de Nantes
1963 : Création des IAE de Pau-Bayonne et de La Réunion
1966-67 : Création des IAE de Clermont-Ferrand et de Nice
1974 : Création de l’IAE d’Amiens
1985 : Création de l’IAE d’Orléans
1988 : Création de l’IAE de Metz
1990-91 : Création des IAE de Corse, Perpignan et Rouen
1996 : Création des IAE de Tours et Valenciennes
2001-2002 : Création des IAE de Brest et Toulon
2007 : Création de l’IAE de Créteil – Gustave Eiffel
2007 : Création de l’IAE de Limoges.
Réseau IAE, 31 Ecoles Universitaires de Management en France:
IAE Aix, IAE Amiens, IAE Bordeaux, IAE Brest, IAE Caen, IAE Corse, EUM - IAE Clermont-Ferrand, IAE Dijon, IAE Eiffel, IAE Grenoble, IAE La Réunion, IAE Lille, IAE Limoges, IAE Lyon, IAE Metz, IAE Montpellier, ISAM IAE Nancy, IEMN IAE Nantes, IAE Nice, IAE Orléans, IAE Paris, IAE Pau Bayonne, IAE Perpignan, IAE Poitiers, IGR IAE Rennes, IAE Rouen, EM Strasbourg, IAE Toulon, IAE Toulouse, IAE Tours, IAE Valenciennes.
http://www.reseau-iae.org/images/stories/histoire.jpg Γεννήθηκε στη δεκαετία του '50
Η καταγωγή του πίσω ΙΑΕ για τη δεκαετία του '50. Εκείνη την εποχή, στη Γαλλία, δεν υπήρχε ακόμη η διαχείριση της αλυσίδας μέσα στο πανεπιστήμιο. Ηνωμένες Πολιτείες, όμως, η οικονομική ανάπτυξη τροφοδοτείται από τις παρτίδες των μηχανικών και των διαχειριστών από τα καλύτερα σχολεία των επιχειρήσεων που συνδέονται με τα πανεπιστήμια. Σε στάδιο ανασυγκρότησης, Γαλλία λείπει απολύτως καρέ, ενώ για να ξεκινήσει η μεταπολεμική έκρηξη. Το 1955, ο Γκαστόν Berger, Διευθύντρια της Ανώτατης Εκπαίδευσης, Υπουργείο Παιδείας, Institute of Directors δημιουργεί τις εταιρείες που βασίζονται στο μοντέλο των ΗΠΑ, για την παροχή ακαδημαϊκής διαχείρισης της γνώσης που συμπληρώνει την επαγγελματική τεχνογνωσία που συνδέει το πανεπιστήμιο και τον κόσμο των επιχειρήσεων. Περισσότερα...

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25 novembre 2012

30 années d'action des Missions locales

http://www.defi-metiers.fr/forms/images/illu_header_journeepro.png30 années d'action du réseau des Missions locales au service de l'insertion professionnelle des jeunes: « un passé plein d'avenir... » Vendredi 14 Décembre 2012 - de 9h00 à 16h30, Amphithéâtre de la MGEN, 3, Square Max Hymans, 75015 Paris (Métro Montparnasse Bienvenüe). Pour vous inscrire, rendez-vous à l’adresse suivante : http://www.defi-metiers.fr/.
Les « journées professionnelles » permettent à l'ensemble des professionnels d'un territoire de partager les réflexions sur une thématique dans une approche permettant à la fois de resituer les questions par une réflexion générale et de mettre en avant les implications sur les pratiques professionnelles du quotidien.
Cette journée, organisée pour la première fois au niveau régional en Ile-de-France, sera l'occasion de réfléchir sur les évolutions des publics et des pratiques des Missions locales qui fêtent leurs 30 années d'existence et des conditions de mise en oeuvre des politiques publiques.
La matinée sera consacrée à une mise en perspective des variétés des situations et pratiques de la jeunesse et aux évolutions constatées dans le public des Missions locales. La prise en compte des nouveaux modes de communication entre les professionnels et leur public en sera une des composantes.
L'après-midi sera organisée autour de la mise en oeuvre des « emplois d'avenir », dont les Missions locales seront les opérateurs principaux. Celle-ci conduit à une évolution des modes d'accompagnement dont il s'agira de mesurer les nécessités et les compétences attendues pour les professionnels.
Programme
Matinée

9 h 30 Les mots de bienvenue et de présentation de la journée par Hella Kribi-Romdhane, présidente du GIP Défi métiers et conseillère régionale d’Ile-de-France, et Emmanuel Maurel, vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France, chargé de la formation professionnelle, de l’apprentissage, de l’alternance et de l’emploi (sous réserve)
10 h 00 « La jeunesse aujourd’hui » par Joaquim Timotéo, chargé d’études et d’évaluation (INJEP)
10 h 45 Questions-réponses (15 mn)
11 h 00 Table ronde: « L’évolution de la relation entre les jeunes et les professionnels »
• Les nouveaux modes relationnels entre les jeunes et les structures d’accueil: l’utilisation des outils numériques, quelles expériences? par Gérard Marquié, chargé d’études et de recherche (INJEP)
• L’évolution des besoins et des attentes des jeunes en insertion professionnelle: témoignages de professionnels.
Après-midi
14 h 15 Les enjeux de l’accompagnement des jeunes dans le cadre des emplois d’avenir par Michel Abhervé, professeur associé à l’Université de Paris Est Marne-la-Vallée.
15 h 15 Table ronde: « L’évolution des fonctions d’accompagnement de jeunes »
• Évolution des accompagnements en entreprise: des jeunes… et des entreprises: Témoignages de professionnels
• Évolution d’élaboration des parcours. Connaissance de l’offre de formation Ingénierie de parcours et de formation: Témoignages de professionnels
16 h 15 Conclusions par Laurent Vilboeuf, directeur de la DIRECCTE Ile-de-France (sous réserve)
http://www.defi-metiers.fr/forms/images/illu_header_journeepro.png 30 χρόνια Ιεραποστολική τοπική υπηρεσία επαγγελματική ένταξη του δικτύου των νέων: "ένα παρελθόν γεμάτο από το μέλλον..." Την Παρασκευή 14 Δεκεμβρίου, 2012 - εννιά η ώρα - 16:30, . MGEN αμφιθέατρο, 3 στην πλατεία Max Hymans, 75015 Παρίσι (Montparnasse Bienvenue του μετρό) Για να εγγραφείτε, επισκεφθείτε την ακόλουθη διεύθυνση: http://www.defi-metiers.fr/. Περισσότερα...

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21 octobre 2012

L’institutionnalisation de la formation continue vingt ans après

bannièrePar Christian de Montlibert, Regards Sociologiques, revue de sciences sociales, numéro 2011 41/42, pp. 171-174.
En 1990, dans l’introduction d’un livre consacré à « l’institutionnalisation de la formation permanente » (Montlibert Christian de, L’institutionnalisation de la formation permanente, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 1991), j’écrivais: « en trente années environ, la formation continue d’incertaine, aléatoire, balbutiante qu’elle était vers 1960 (les hésitations dans les dénominations font foi de cette incertitude: à l’époque était-ce le perfectionnement, le recyclage, l’éducation permanente, la formation continue, l’éducation des adultes, la formation des adultes…) est devenue un système doté d’un appareillage administratif, d’agents, de locaux, de budgets ».
Qu’en est-il aujourd’hui ? Revenir sur l’institutionnalisation de la formation continue, comme le fait ce numéro de Regards sociologiques, se révèle particulièrement intéressant pour saisir les relations qui se tissent entre les caractéristiques d’une situation sociale et ses effets ou, pour le dire autrement, ce qu’il en est des transformations d’une structure qui, rapidement, s’était organisée autour des intérêts des entreprises.
Dans un langage plus précis, le retour sur la formation continue permet de bien saisir comment s’est mise en place cette institutionnalisation qui nécessitait, pour ce faire, une vision relativement cohérente du monde, des agents pour la partager et la mettre en oeuvre et des moyens pour qu’elle se réalise. Cela permet de saisir en quoi les relations étroites entre la division du travail et l’organisation de la formation ont pu non seulement se maintenir mais encore se renforcer en développant des manières de voir, de penser et de faire de plus en plus adaptées aux exigences économiques et surtout de plus en plus sophistiquées pour accroître leur efficacité. Ceci implique de voir, dans un premier temps, en quoi la dynamique de construction de ce qui peut s’apparenter à un univers ayant ses spécificités a contribué à modifier les formes de l’exercice des rapports de domination pour mieux les maintenir en l’état. Ce faisant cette dynamique, en se centrant sur l’adaptation aux divisions sociales du monde économique, contribuait à la mise à l’écart de l’utopie d’une éducation permanente qui visait à réduire les inégalités d’accès au savoir et à permettre une culture pour tous...
En somme l’institutionnalisation de la formation permanente s’est poursuivie en accentuant sa liaison avec la division du travail et a su renforcer son efficacité avec des procédures qui, en pratiquant l’individualisation des parcours de formation, contribuent à l’adhésion à l’ordre établi du champ économique et, ainsi, à défaire des collectifs toujours susceptibles de le contester. Article entier.
Regards Sociologiques, revue de sciences sociales
Depuis sa création en 1991, le projet éditorial de la revue Regards Sociologiques repose sur la volonté de permettre à des chercheurs confirmés de diffuser leurs travaux à côté de ceux de jeunes chercheurs pour leur permettre de faire connaître le fruit de leurs recherches ou leurs élaborations. Ce, qu’il s’agisse strictement de sociologie ou d’ethnologie, d’anthropologie, de science politique de géographie ou encore de psychosociologie pour des travaux nationaux ou internationaux.
Au sommaire du n°41/42 L’essor de la formation continue
Emmanuel de Lescure, “[Introduction] De la ‘seconde chance’ à la ‘sécurisation des parcours professionnels’. Les ambivalences du développement de la formation continue” [Lire] [Version pdf]
Philippe Fritsch, “Les sciences humaines et sociales dans l’import-export de l’éducation permanente” [résumé] [Version pdf]
Paul Arnault, “Travail pédagogique tertiaire et géopolitique. Sociogenèse des Training groups en France (1946-1956)” [résumé] [Version pdf]
Hélène Stevens, “De l’intervention psychosociologique au ‘développement personnel’ dans l’entreprise. Esquisse d’une généalogie des relations entre management et psychologie en France” [résumé] [Version pdf]
Nathalie Ethuin, Karel Yon, “La double nature de la formation syndicale à la CGT et à FO. Entre militantisme et professionnalité” [résumé] [Version pdf]
Guy Brucy, “Former une élite ou former la masse des salariés ? Les contradictions de la formation en entreprises des années 1920 aux Trente glorieuses”[résumé] [Version pdf]
Emmanuel Quenson, “Les salariés des grandes entreprises face à l’individualisation de la formation”[résumé] [Version pdf]
Ariel Sevilla, “S’approprier des savoir-faire dans l’entreprise. Ouvriers temporaires et permanents de l’automobile devant la formation”[résumé] [Version pdf]
Fabienne Maillard, “La certification professionnelle pour tous comme instrument de la flexicurité. Eléments de réflexion sur un consensus improbable”[résumé] [Version pdf]
Xavier Zunigo, “L’étayage du rapport au travail des jeunes faiblement qualifiés. L’exercice du métier de formateur dans les dispositifs d’insertion et de formation professionnelle”[résumé] [Version pdf]
Christian de Montlibert, “L’institutionnalisation de la formation continue vingt ans après” [lire] [Version pdf]
Christian de Montlibert, “Le centre de formation (photographies)” [lire].
λάβαρο Με Christian de ματιά Montlibert Κοινωνιολογική κοινωνικές επιστήμες περιοδικό, αριθμός 2011 41/42 , σ.. 171-174.
Το 1990, η εισαγωγή ενός βιβλίου με θέμα «τη θεσμοθέτηση της δια βίου μάθησης" (Montlibert της χριστιανικής, Η θεσμοθέτηση της συνεχούς εκπαίδευσης, Strasbourg, Στρασβούργο University Press, 1991), έγραψα: "σε τριάντα χρόνια ή έτσι, η εκπαίδευση των αβέβαιο, τυχαία, ήταν διστακτικοί για 1960 (σε ονομαστικές αξίες δισταγμούς πιστοποιούν αυτή η αβεβαιότητα εκείνη την εποχή ήταν ότι η ανάπτυξη, την επανεκπαίδευση, τη συνεχή εκπαίδευση, συνεχή εκπαίδευση, εκπαίδευση ενηλίκων, εκπαίδευση ενηλίκων...) έχει γίνει ένα σύστημα με ένα διοικητικό μηχανισμό, παράγοντες, τοπικούς προϋπολογισμούς"
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09 septembre 2012

40 ans de formation professionnelle avec Demos

Revenir à l'accueil d'AGEFOS PME PARTOUT EN FRANCEDans le dossier de presse du 4 septembre dernier diffusé à l'occasion des 40 ans d'existence de Demos, Joël Ruiz, Directeur Général d'AGEFOS PME, intervient sur les évolutions des OPCA au cours des 40 dernières années. L'organisme de formation profite de cet événement pour faire une grande rétrospective des 40 ans du secteur de la Formation professionnelle continue (FPC). Instaurée en 1971 à l’initiative de Jacques Delors, la FPC représente l’un des enjeux majeurs pour le développement économique, social et environnemental de notre société. Malgré quelques remarques formulées quant à sa grande complexité, le système de formation professionnelle dispose de solides atouts. En effet, il repose sur un financement conséquent et un principe de mutualisation; il donne un rôle central aux partenaires sociaux; il accroît l’individualisation du droit à la formation en cherchant à rendre le salarié acteur de sa formation. Enfin, les réformes successives lui ont permis de s’adapter aux évolutions du monde du travail.
Les évolutions des OPCA au cours des 40 dernières années - Interview de Joël Ruiz, Directeur Général d'AGEFOS PME

A la croisée de politiques multiples tant éducatives et d’insertion que de développement économique, liées à des rapports de force entre les acteurs du monde des entreprises et les pouvoirs publics, le financement de la formation est emblématique de l’histoire des transformations de ce secteur. Mais les instruments d’intervention inventés dans les années 70 restent encore les meilleurs moyens pour accompagner les mutations du marché du travail.
4 étapes pour 4 décennies

Pour beaucoup de regards extérieurs, le secteur de la formation professionnelle continue et son financement semblent complexes. Les empreintes des années 70 en sont la cause : faire de ce secteur ni une simple duplication de l’école, ni un marché non régulé. C’est un entre-deux qui, depuis l’origine, rend sa lecture si singulière ainsi que son financement. La multiplicité des ambitions ajoute à la singularité du secteur visant l’éducatif, l’appui à l’économique et l’aide à l’emploi. Il s’agissait aussi bien d’élever le niveau et favoriser la promotion sociale que d’adapter au mieux les besoins en emploi et en compétences des entreprises et construire des passerelles pour faciliter l’accès au marché du travail. Les mécanismes financiers seront issus de cette liberté de choix pour créer un organisme de formation ou pour former dans les entreprises mais encadrée par une obligation légale de financement et dont la régulation relève des partenaires sociaux. Les contrats aidés en entreprise (contrat Emploi-Formation), qui feront florès plus tard avec l’alternance, instaurent un mécanisme de forfait de prise en charge et des formations des demandeurs d’emploi sous la responsabilité des pouvoirs publics qui en fixent l’agrément et le paiement à l’heure stagiaire.
Les années 80 posent deux nouvelles réformes:
la promotion sociale relève du Congé individuel de formation avec des organismes spécialisés (Fongecif) et l’insertion des jeunes par l’alternance du monde du travail par les contrats en alternance, l’ensemble sous l’empire des partenaires sociaux. Les années 90 élargissent le financement des entreprises aux TPE et aux secteurs professionnels habituellement exclus. Ce sont les nouveaux OPCA (loi quinquennale de 1993) qui sont concernés. L’effort de formation des entreprises va connaître une croissance continue durant 20 ans dans un contexte de mutation technologique en accélération. Les pouvoirs publics resteront majoritairement les financeurs du marché mais au pluriel, la décentralisation vers les régions passera désormais par là.
Les années 2000 sont la dernière étape avec deux retournements.
D’un côté, il y a une accélération des réformes législatives et conventionnelles avec une loi en moyenne tous les 3 ans. Il faut dire que l’enjeu stratégique de la formation atteint un niveau sans précédent avec 1 salarié sur 3 qui change de métier en 10 ans dont 1 jeune sur 2 en 5 ans dans un contexte nouveau de tensions sur les finances publiques.
D’un autre côté, les entreprises stabilisent puis diminuent leur investissement surtout les plus grandes et les obligations légales ou conventionnelles deviendront plus encore le levier de cet effort mais pour l’insertion et les transitions professionnelles. Le multifinancement, source de rapport de force entre financeurs privés et paritaires ou publics, deviendra la réalité d’une offre de formation qui se concentre, renforce la qualité et l’évaluation.
Efficience et taille critique : la réforme continue des OPCA

AGEFOS PME, agréée en janvier 1973, a été créée en 1972 à partir de quelques régions phares. Durant ces 40 années écoulées, elle se hisse au 1er rang des OPCA. Pourquoi un tel succès?
Elle a été dans le sillon des multiples réformes. Si les Fonds de formation des origines étaient restés à leur seul métier initial (collecteur d’une taxe parafiscale), ils auraient disparus. Mais ils vont peu à peu devenir le bras armé de la politique de formation dans les entreprises et les branches professionnelles. Deux réformes interviennent sur leur taille critique. Celle de 1993 interdit aux collecteurs d’être formateurs et réduit le nombre de 200 organismes à 50. Puis celle de 2009 reconnaît le rôle de financeurs et de service aux entreprises et aux branches et réduit encore le nombre d’OPCA à une vingtaine aujourd’hui plus gros et plus contrôlables.
C’est le multifinancement de la formation, adossé à un accompagnement de service de proximité plus efficient, qui contribue aussi à la réussite des OPCA : ce fut la stratégie d’origine d’AGEFOS PME. Désormais, le quart des fonds de formation est dans leur périmètre. Mais une nouvelle frontière devra être passée, celle d’une approche plus territorialisée des besoins de formation et une articulation plus renforcée avec la politique de l’emploi à l’instar de ce que font les équivalents des OPCA dans un grand nombre de pays industrialisés.
Rétrospective par Demos
Les années 70 : la Promotion Sociale

Demos est créé par Jean Wemaëre en 1972 dans la foulée de la loi de 1971 sur la formation professionnelle.
L’activité de formation est positionnée sur des formations d’expertise, principalement pour des cadres, dans les domaines de la Finance, de la Gestion et du Droit. Les actions sont organisées en inter et en intra.
Les années 80 : l’investissement formation

Les années 80 sont marquées par une croissance constante des dépenses de formation des entreprises.
L’Etat accompagne cet effort en mettant en place, notamment, le crédit d’impôt formation. Ce sont pendant les années 80 que le marché de la formation connaîtra sa plus forte croissance.
A partir du milieu des années 80, les formations managériales, ressources humaines et en communication viennent compléter la gamme des prestations réalisées par Demos.
Les années 90 : l’Europe et la GPEC

Le début des années 90 voit le développement de la GPEC. Les pratiques d’entreprise sont toutefois moins tournées vers l’anticipation et la prévision, que vers une appréhension de la qualification du salarié à travers la notion de compétences. Ce mouvement s’inscrit dans celui, plus vaste, de l’individualisation croissante des pratiques de gestion des ressources humaines.
Parallèlement, les programmes européens se développent et incitent à la conclusion de partenariats. Demos adopte au milieu des années 90 deux orientations stratégiques qui demeurent les piliers de son développement près de 20 ans plus tard: l’internationalisation et les nouvelles technologies éducatives.
Les années 2000 : certification et évaluation

Les pratiques de certification, dont la VAE, connaissent un fort développement, associées à une exigence accrue d’évaluation et de retour sur investissement (ROI).
En 2007, l’entrée en bourse de Demos contribue à la croissance externe par le rachat d’Hemsley Fraser (Angleterre, avec une filiale aux Etats-Unis) mais également dans le domaine des nouvelles technologies de Mind On Site (MOS – 2008) et de STS (2009). En parallèle, l’offre continue de s’enrichir et devient l’offre la plus large du marché.
Les années 2010 : pédagogie multilatérale et nouvelles technologies

Les années 2010 devraient être marquées par des bouleversements pédagogiques liées à la diffusion des outils d’accès à la connaissance. La généralisation des ressources numériques, les possibilités d’accès à la connaissance déplacent le rôle du formateur, qui n’est plus au centre de l’acquisition des compétences mais à la périphérie. Son rôle est moins de transmettre que de faire acquérir grâce à des ressources pédagogiques diversifiées.
Cette évolution rencontre la stratégie de fort investissement de Demos dans les technologies éducatives qui devrait permettre au Groupe de prendre une position forte sur le marché du e-learning.
En savoir plus sur le groupe Demos

Demos réalise 103 millions d’euros de chiffre d’affaires, il emploie 800 salariés et près de 8 000 experts dans 17 pays.
Επιστροφή στο σπίτι για τις ΜΜΕ AGEFOS ΠΑΝΤΟΥ ΣΤΗ ΓΑΛΛΙΑ Στο δελτίο Τύπου της 4ης Σεπτεμβρίου μεταδίδει η 40η επέτειος του Δήμου, Joel Ruiz, CEO της AGEFOS ΜΜΕ, μίλησε για την εξέλιξη των OPCA τα τελευταία 40 χρόνια. Η εκπαίδευση χρησιμοποιεί αυτό το γεγονός σε μια μεγάλη αναδρομική έκθεση των 40 ετών στον τομέα Συνεχιζόμενης Επαγγελματικής Ανάπτυξης (CPD).
Ιδρύθηκε το 1971 με πρωτοβουλία του Jacques Delors, η FPC είναι μία από τις μεγαλύτερες προκλήσεις για την οικονομική, κοινωνική και περιβαλλοντική κοινωνία
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20 avril 2012

40 ans de formation professionnelle continue, 10 ans de VAE

http://colloque-fcu2012.u-bourgogne.fr/images/stories/colloque/bandeau_fcu2012.jpg40 ans de formation professionnelle continue, 10 ans de VAE quelle place pour l’enseignement supérieur?
39e Colloque annuel de la Conférence de Service Universitaire de Formation Continue à l'Université de Bourgogne, Dijon, les 27, 28 et 29 juin 2012.
40 ans de formation professionnelle continue, 10 ans de V.A.E - quelle place pour l’enseignement supérieur?

Une succession d’accords et de lois a marqué depuis plus de 40 ans le paysage de la formation des adultes.
La Formation Professionnelle Continue, connue en France sous le sigle « FPC » peine à s’inscrire dans le  cadre international qui accorde plus de place aux apprentissages qu’à la formation strictement professionnelle. Cette orientation très européenne, le « lifelong Learning » (pour apprendre tout au long de la vie) met l’accent aussi bien sur l’individu qui augmente ses compétences, développe ses connaissances et savoir-faire quelque soit les situations, que sur l’environnement. Ce dernier doit être mis en place pour favoriser et reconnaître ces apprentissages.
La loi de modernisation sociale a crée la validation des acquis de l’expériencelogo_sufcob_b (ou VAE) qui permet à un  individu d’obtenir un titre ou un diplôme en valorisant son expérience. Cette loi a, contre toute attente,  fait passer notre pays dans le club très fermé des pays où cette procédure est formellement établie et s’impose à tous.
L’enseignement supérieur en France, nonobstant l’enthousiasme de quelques militants de la première heure et les décisions historiques de quelques responsables politiques, ne s’était globalement pas montré très pro-actif pour développer l’accueil des adultes. Toutefois  les universités ont su profiter de cette loi de modernisation sociale (qui a par exemple créé le répertoire national des certifications professionnelles) pour bousculer les barrières tant administratives que mentales. Un processus de transformation irréversible est maintenant en marche  qui impacte jusqu’à la stratégie  des établissements.
Ce 39ème colloque national de la FCU a pour objectif de marquer ces anniversaires et de donner des impulsions décisives pour garantir ces transformations.
Nous allons, lors des conférences plénières mais aussi dans de nombreux ateliers thématiques,  donner la parole aux différents acteurs et observateurs de ces évolutions.
Nous allons croiser notre regard d’universitaire avec celui de nos différents partenaires.
Nous espérons qu’il en émergera un faisceau de propositions qui renforcera la place de l’enseignement supérieur dans la formation tout au long de la vie.
Plus d'infos: http://colloque-fcu2012.u-bourgogne.fr/inscription-au-colloque.html.
http://colloque-fcu2012.u-bourgogne.fr/images/stories/colloque/bandeau_fcu2012.jpg40 years of continuing professional education, 10 years of VAE - the place for higher education?
Annual Conference of the Conference of University Department of Continuing Education at the University of Bourgogne, Dijon, 27, 28 and 29 June 2012.
40 years of continuing professional education, 10 years of VAE - what role for higher education?

Une succession d'accords et de lois a marqué depuis plus de 40 ans le paysage de la formation des adultes. A succession of agreements and laws marked for over 40 years the landscape of adult education.

La Formation Professionnelle Continue, connue en France sous le sigle « FPC » peine à s'inscrire dans le cadre international qui accorde plus de place aux apprentissages qu'à la formation strictement professionnelle. Continuing Professional Education, known in France under the symbol "PFC" barely fit into the international framework that provides more room for learning than the strictly professional training.
Cette orientation très européenne, le « lifelong Learning » (pour apprendre tout au long de la vie) met l'accent aussi bien sur l'individu qui augmente ses compétences, développe ses connaissances et savoir-faire quelque soit les situations, que sur l'environnement. This orientation very European, the "lifelong learning" (learning throughout life) emphasizes both the individual increases his skills, develop knowledge and skills regardless of the situations, as on the environment. Ce dernier doit être mis en place pour favoriser et reconnaître ces apprentissages. It must be established to encourage and recognize this learning.
The Social Modernization Act created the validation of acquired experielogo_sufcob_bnce (VAE or) that allows an individual to obtain a degree or diploma in rewarding experience. This law, against all odds, puts our country in the exclusive club of countries where the procedure is formally established and applies to everyone.
Higher education in France, notwithstanding the enthusiasm of some advocates of early and historic decisions of some politicians, does not show overall was very pro-active to develop the adult home. More...

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25 mars 2012

60 years of UIL

http://www.unesco.org/new/fileadmin/MULTIMEDIA/HQ/ED/temp/UIL-bonne-qualit%C3%A9.jpg60 Years of UNESCO in Hamburg: Public events. On 24-25 May this year, the UNESCO Institute for Lifelong Learning, UIL, will be celebrating the 60th anniversary of UNESCO’s presence in Hamburg. The anniversary celebration will highlight the Institute’s impact on education policy and programmes throughout the 60 years of its work focussing on lifelong learning, adult learning and education, and adult literacy in all world regions. To register for either event, please send a message to uil@unesco.org no later than 30 April.
The international lifelong learning community and the wider public are cordially invited to attend two public events in cooperation with the University of Hamburg.
The first will be a public lecture on “Responding to Global Challenges through Lifelong Learning” on 24 May (see provisional programme).
Theme

In the international context, lifelong learning has received an unprecedented level of policy attention. But what are the trends and tendencies in international, regional and national strategies for lifelong learning: do we see convergence or divergence? What are the global challenges of lifelong learning and how do they affect the individual learner?
This UIL Public Lecture will offer a platform to hear renowned experts on these issues and to engage in a discussion with policy-makers and practitioners alike.
The second event is an international expert seminar on “The Role of Universities in Promoting Lifelong Learning” on 25 May (see provisional programme).
Theme

Albert Einstein was quoted as saying “Learning is not a product of schooling but the lifelong attempt to acquire it”. The idea of lifelong learning, not only as an organising principle for education reform, but also as a catalyst for social transformation and sustainable development is more topical than ever before. But what is and what can be the role of higher education in the context of lifelong learning, in particular? How can universities promote lifelong learning, through teaching, research and extension services? How is this embedded in universities’ missions and realised in practice?

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14 février 2012

L’actualité de la formation professionnelle, avec Raymond Vatier et Françoise Geng

pcassuto | 14 février, 2012 00:30

http://media.cnam.fr/images/logo_cnam.gifRaymond Vatier et Françoise Geng présentent leurs analyses et leurs propositions sur la formation professionnelle au cours d’une matinée débat au Conservatoire national des arts et métiers. Voir la vidéo (122mn). Télécharger le podcast.
Avec Raymond Vatier, auteur de "La formation continue: utopie en 1970, urgence en 2012" et Françoise Geng, membre du Conseil économique et social et environnemental, co-auteur de l'avis sur "40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives".
Introduction par le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam. Débat animé par Vincent Merle, professeur du Cnam, titulaire de la chaire Travail, emploi, acquisitions professionnelles.
Le mardi 24 janvier 2012, leConservatoire national des arts et métiers(CNAM)a organisé une matinée d'échanges en présence de Monsieur Raymond Vatier. Celui-ci a récemment publié un ouvrage intitulé La formation continue: utopie en 1970, urgence en 2012 (Editions ems, 24 novembre 2011).
Elle a permis de mettre en avant les analyses et propositions de Raymond Vatier en matière de formation professionnelle: les "nouvelles urgences pour la décennie". Elle apparaissent dans le document téléchargeable ci-dessous (pages 10 à 12). Texte de présentation au CNAM de Raymond Vatier (télécharger en pdf).
http://media.cnam.fr/images/logo_cnam.gif Raymond and Frances Vatier Geng present their analyzes and proposals on vocational training during a morning debate at the National Conservatory of Arts and Crafts. Watch the video (122mn). Download the podcast. More...

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21 janvier 2012

Utopie en 1970, urgence en 2012

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifUtopie en 1970, urgence en 2012? Paris, 24 janvier 2012. Le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers, accueillera Raymond Vatier à l'occasion d'un moment de réflexion entre responsables de l'établissement sur les métiers de la formation des adultes tout au long de la vie.
Raymond Vatier est l'inventeur des Greta, de l'Onisep, du Cereq et du Cesi.
Il vient de publier « Formation continue, utopie en 1970, urgence en 2012 » aux éditions EMS.
Il sera pour l'occasion accompagné d'Yves URIETA, rapporteur de l'avis du Conseil économique social et environnemental ''40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives''.
Le recteur Christian FORESTIER, administrateur général du CNAM, animera cette rencontre aux côtés de Vincent MERLE, professeur titulaire de la chaire de Travail, Emploi, Acquisitions Professionnelles.
Cet échange aura lieu le 24 janvier de 10h à 12h30 dans l'amphithéâtre Abbé Grégoire au Cnam - 292, rue Saint Martin - Paris IIIe.

Places limitées. Prière de signaler votre participation par retour de mail.
Contact: Gauthier Caron-Thibault, Conservatoire national des arts et métiers, Direction de la Communication, Chargé des relations presse/médias/communication externe. Tél: 01 40 27 29 50/06 24 15 58 60.
http://www.eyrolles.com/Scan/MidScan/9782847691443.gifCet ouvrage retrace les évolutions de la formation continue depuis sa création en 1970 par Olivier Guichard, ministre de l'Education nationale du Général de Gaulle, jusqu'à nos jours.

L'auteur, placé au coeur de ce projet dans les années soixante-dix et observateur attentif ensuite, a réuni documentation et nombreux témoignages d'acteurs de la formation continue. Nous découvrons ainsi que, malgré une mise en place difficile, freinée par la discontinuité ministérielle, la lourdeur et les procédures de l'administration, les dispositions alors arrêtées ont apporté, sur tout le territoire, des services appréciés. Le système mis en place a survécu. Il a permis de multiplier les types de prestations et d'innover selon les besoins.
Partant de ce constat, l'actualité économique et l'urgence des problèmes de l'emploi imposent aujourd'hui de mettre en évidence les conditions dans lesquelles cet ensemble pourrait rendre beaucoup plus de services. Car si la formation continue fonctionne sous de nombreuses formes, des progrès sont nécessaires pour renforcer son efficacité et agir sur la qualification, puis sur l'emploi. Plus que jamais, la formation continue doit permettre aux adultes de se perfectionner, d'évoluer, d'apprendre tout au long de leur vie. Au-delà de la formation continue, la société doit pouvoir désormais compter sur une éducation permanente des hommes et des femmes.
La dernière partie de cet ouvrage présente donc le contexte actuel et propose une série de nouvelles mesures afin de développer et mieux utiliser la formation continue. Organiser l'osmose entre recherche, formation, éducation, entreprise et industrie est devenu un véritable enjeu sociétal pour aider au renouveau industriel et économique de la France.
Voir aussi Histoire et perspective de la formation continue, Des adultes à l’école, Histoire et perspective de la formation continue dans le système éducatif autour de Raymond Vatier, OUVRIR L'ÉCOLE AUX ADULTES, Une mission originale à l'éducation nationale 1970-1974, par Raymond Vatier.

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif Utopia in 1970, 2012 emergency? Paris, January 24, 2012. The Rector Christian Forestier, deputy head of the National Conservatory of Arts and Crafts will host Raymond Vatier at a moment of reflection between officials of the institution on the trades of adult education throughout life. Raymond Vatier is the inventor of Greta, the Onisep, CEREQ and Cesi.
He has just published "Continuing Education, Utopia in 1970, Emergency 2012" published by EMS. He will be accompanied for the occasion Yves Urieta, rapporteur for the opinion of the Economic Social and Environmental ''40 years of vocational training: assessment and prospects''. More
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