30 mai 2014

Nazis, French Porn, and Film Studies: Bernard Natan's Strange Saga

subscribe todayBy Thomas Doherty. Mention Bernard Natan to even the most obsessive connoisseur of French cinema and you’re liable to get a blank stare. If recognized at all, the name might call up a vague association with sleaze and scandal. Natan, a new documentary from Ireland by the filmmakers David Cairns and Paul Duane, sketches in the full and fascinating picture—enumerating Natan’s achievements, debunking the allegations, and reconstructing a legacy lost to malign neglectRead more...

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18 mai 2014

The Day-to-Day Handshake of Empire

By David Silbey. Imperial powers gain much of their strength from their global networks. The British – by owning the oceans in the 19th century – controlled how much of the world’s commerce moved. In that same century, much of the world’s information moved over British telegraph networks. They gave Britain power. The Zimmerman Telegram, which had much to do with bringing the United States into World War I against Germany, went through a telegraph clearing house in London, where the British intercepted it, decoded it, and passed it on to the United States, much to Germany’s dismay. More...

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17 mai 2014

Audible's Lost MobilePlayer

By Joshua Kim. How many of us audiobook fanatics and Audible Stockholm Syndrome customers realize that Audible once sold hardware?
Back in 1998 (or late 1997 - Wikipedia is a bit unclear), Audible released the MobilePlayer. You connected the thing through the serial port on your computer, fired up Windows 95, and downloaded your maximum of 2 hours of audio to the device. Read more...

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A Defense of Liberal Learning

HomeBy Glenn C. Altschuler. In 1869, Charles W. Eliot, a professor at the Massachusetts Institute of Technology, wrote an essay in The Atlantic Monthly entitled “The New Education.”  He began with a question on the mind of many American parents: “What can I do with my boy?” Parents who were able to afford the best available training and did not think their sons suited for the ministry of a learned profession, Eliot indicated, sought a practical education, suitable for business “or any other active calling”; they did not believe that the traditional course of study adopted by colleges and universities 50 years earlier was now relevant. Less than a year later, Eliot became president of Harvard. Among the reforms he initiated were an expansion of the undergraduate curriculum and substantial improvement in the quality and methods of instruction in the law school and the medical school. Read more...

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05 mai 2014

Université de Cologne : 1388

Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Suite des chroniques sur les universités des villes riveraines du Rhin. L’université de Cologne (deux sources principales : site de l’université – version en anglais ; pas de version en français mais une version en chinois), Wikipédia). 1. Histoire de l’université. 2. Faits et chiffres contemporains (2nde partie de la chronique). Suite...

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29 avril 2014

La formation continue dans les universités de 1996 à 2011

Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la RechercheDans les publications du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, la Formation Continue Universitaire fait l'objet d'études régulières. Le premier document disponible a été publié en Avril 1999 et porte sur l'activité Formation Continue des Universités en 1996 : DEPP 99.10 - La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.
Le dernier accessible est la note de Septembre 2013 portant sur l'activité Formation Continue des Universités en 2011 : NI DEPP 13.20 - Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011.
Nous avons regroupé dans cet article ces études de la plus récentes à la plus anciennes. Nous tenons à souligner le travail de tous ceux qui ont contribué à ces notes si importantes quand il s'agit d'analyser les tendances et les perspectives à l'aide de données étayées. Nous souhaitons saluer une collègue qui a rédigé la première et la dernière des notes mentionnées dans cet article : Joëlle Grille, Bureau des études statistiques sur la formation des adultes, l'apprentissage et l'insertion des jeunes - DEPP A1.
Le blog ouvert en mars 2008 a consacré bien des articles à ce sujet, voir entre autres :
Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011,
La formation continue universitaire en 2010 est dynamique,
La formation continue universitaire poursuit sa croissance en 2009
,
La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008,
Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008,
La formation continue universitaire offre des stages de plus en plus courts en 2007,
La formation continue universitaire connaît un bilan positif en 2006,
La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.

Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011NI DEPP 13.20 - Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011
Date de parution
: Septembre 2013
Contributeur : Joëlle Grille

En 2011, les établissements supérieurs publics (universités, écoles, CNAM) ont réalisé un chiffre d'affaires de 411 millions d'euros au titre de la formation continue pour un public composé de 448 000 stagiaires, avec un volume de 69 millions d'heures-stagiaires plutôt stable par rapport à 2010. Pour les universités, les trois quarts des recettes sont d'origines privées, dont la moitié est abondée par les entreprises qui restent ainsi le premier contributeur de la formation continue, pour un public composé de près d'un tiers de salariés. La part des fonds publics ne représente que 22 % des ressources, dont l'essentiel provient des régions (55 %). D'autres sources de financement abondent la formation continue universitaire, comme la vente de formation à d'autres prestataires. À l'université, plus de la moitié des stagiaires inscrits préparent un diplôme, soit un diplôme national (30 %), soit un diplôme d'université (22 %), pour un total de 71 000 diplômes délivrés dont 67 % de diplômes nationaux. Par ailleurs, la durée moyenne de formation se maintient à 143 heures, mais avec une baisse de 7 heures pour les salariés envoyés au titre du plan de formation (87 heures au lieu de 94). Télécharger la note Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011.
http://cache.media.education.gouv.fr/image/2011/68/3/ni1108formationcontinue_172683.jpgNI DEPP 12.22 - La formation continue universitaire en 2010 est dynamique
Date de parution : Décembre 2012
Contributeur : Joëlle Grille
Note d'information - N° 12.22.
La formation continue universitaire dispensée dans les universités, le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) et les écoles d'ingénieurs publiques compte 447 000 stagiaires en 2010, soit une hausse de 2% par rapport à l’année précédente. Elle délivre 10% des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. L’augmentation de 10% du nombre de contrats de professionnalisation et l’allongement de la durée moyenne des stages pratiques en entreprises sont autant de signes manifestant le renforcement de la place prise par l’entreprise dans la formation continue à l’université.L’essentiel, Chiffres-clés, L’infographie, Repères, Approfondissement.
L’essentiel
Les trois quarts des recettes proviennent de fonds privés dont 43% pour les entreprises et les organismes paritaires collecteurs agréés par l'État (Opca). Elles constituent les premiers contributeurs de la formation continue en université, alors que les salariés des entreprises privées ou publiques ne représentent que 39% des stagiaires. Les 14 000 contrats de professionnalisation signés en 2010 ainsi que l’allongement de la durée des stages en entreprise témoignent que l’alternance a trouvé sa place à l’université, plus particulièrement dans les instituts universitaires de technologie (IUT). Le quart des stagiaires suit une formation longue (d’une durée de 330 heures en moyenne) menant à des diplômes nationaux ou à des titres inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles. Le nombre d’inscrits dans les formations courtes (28 heures en moyenne) se maintient à 28% des stagiaires. Télécharger la note La formation continue universitaire en 2010 est dynamique.
http://media.education.gouv.fr/image/2011/68/3/ni1108formationcontinue_172683.jpgNI DEPP 12.07 - La formation continue universitaire poursuit sa croissance en 2009
Date de parution : Mai 2012
Contributeur : Joëlle Grille

En 2009, la formation continue universitaire dispensée dans les universités, le Cnam et les écoles d'ingénieurs publiques compte 448 000 stagiaires, soit une hausse de 3% par rapport à l’année précédente. Elle délivre 9% des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. L’augmentation d’un tiers du nombre de contrats de professionnalisation et l’allongement de la durée moyenne des stages pratiques en entreprises sont autant de signes manifestant le renforcement de la place prise par l’entreprise dans la formation continue à l’université. Télécharger la version imprimable "La formation continue universitaire poursuit sa croissance en 2009".
Les trois quarts des recettes proviennent de fonds privés avec une part croissante pour les organismes collecteurs (OPCA). Les entreprises financent à elles seules la moitié des recettes. Elles deviennent les premiers contributeurs de la formation continue en université, bien que les salariés du privé ne représentent qu’un tiers des stagiaires. Télécharger la note La formation continue universitaire poursuit sa croissance en 2009.

La Formation continue universitaireNI DEPP 11.08 - La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008
Date de parution : Avril 2011
Contributeur : Joëlle Grille

En 2008, la formation continue universitaire compte plus de 466 000 stagiaires, soit une hausse de 6 points par rapport à l’année précédente. Elle délivre 9 % des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant avec le doublement des contrats de professionnalisation et l'allongement de la durée des stages en entreprise. Télécharger la note de la DEPP-2011-08 Formation Continue Universitaire.
Un financement de la formation continue dans les universités assuré de plus en plus par les entreprises et les OPCA
Sur les 216 millions d’euros de chiffre d’affaires dégagés par les universités (France métropolitaine + DOM), les grandes entreprises deviennent les principaux financeurs avec 63 millions d’euros (29% du chiffre d’affaires), soit une augmentation de 3 points. À cela s’ajoutent les 36 millions d’euros collectés par les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés) pour le compte des petites entreprises de moins de dix salariés, soit 17% du chiffre d’affaires. En deuxième position viennent les pouvoirs publics, avec 25% du chiffre d’affaires (en baisse de 3 points), puis les individuels payants et les stagiaires avec 23% du chiffre d’affaires (également en baisse de 3 points). Le reste est abondé par d’autres fonds comme la vente de brevets ou d’ingénierie, dont la contribution reste stable à 6%. Télécharger la note La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008.

Couverture de la publication NI DEPP 11.02 - Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008
Date de parution : Janvier 2011
Contributeur : Joëlle Grille

Depuis 2003, l'évolution de la formation professionnelle se traduit, dans les universités, par un accroissement de la place des entreprises qui se manifeste davantage par leur contribution financière que par le nombre de leurs salariés formés. En effet, la moitié des fonds qui abondent la formation continue universitaire provient des entreprises (96 millions d'euros) alors que leurs salariés ne représentent que le tiers des stagiaires (119 000). Parmi ces stagiaires, 81 % s'inscrivent au titre du plan de formation de leur entreprise, 11 % au titre d'un congé individuel de formation et 8 % au titre d'un contrat de professionnalisation. La loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle et au dialogue social, a donné un coup d'accélérateur aux contrats en alternance, principalement dans les instituts universitaires de technologie. L'approche régionale montre qu'en dépit de stratégies universitaires très différentes, la place des entreprises s'affirme à peu près partout au sein de la formation professionnelle universitaire.
Entre 2003 et 2008, la part des entreprises dans le financement de la formation continue est passée de 38 à 46 %. Dans le même temps, celle des fonds publics a suivi une tendance inverse, elle est passée de 32 % à 25 %. En effet, d'un relatif équilibre en 2003 avec seulement 6 points d’écart, le fossé s’est creusé entre l’apport financier des entreprises et celui des pouvoirs publics pour atteintre 21 points en 2008. Télécharger la note Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008.
Couverture de la publication NI DEPP 10.05 - La formation continue universitaire offre des stages de plus en plus courts en 2007.
Date de parution : Mars 2010
Contributeur : Joëlle Grille

En 2007, les établissements supérieurs publics ont réalisé un chiffre d'affaires de 323 millions d'euros au titre de la formation continue pour un public de 454 000 stagiaires, dont 77 % dans les universités. Le nombre de stagiaires sous contrat de professionnalisation a doublé depuis 2005. Les formations courtes sont en hausse (diplômes d'université), de même que les masters professionnels et les licences professionnelles. L'enseignement à distance, dont 16 % au CNAM, ne bénéficie qu'à une minorité de stagiaires. En encadrés : sources, champ et définitions.
En 2007, les établissements supérieurs publics ont réalisé un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros au titre de la formation continue pour un public de 454 000 stagiaires, dont 77 % dans les universités. Les premiers financeurs de la formation continue du supérieur sont les entreprises avec 36 %des recettes pour un public composé de 31 %de stagiaires salariés. Les particuliers inscrits à leur initiative et les actifs non salariés constituent 57 % des stagiaires mais fournissent seulement un quart des recettes. La part des fonds publics ne représente que 28 % des ressources, dont l’essentiel provient des régions. La part de l’État se maintient à hauteur de 10 %, dont la moitié pour ses propres agents. Dans les universités, la durée moyenne des formations dispensées ne cesse de diminuer depuis 2005 et s’établit à 120 heures en 2007. Un quart des stagiaires universitaires sont inscrits à une formation conduisant à un diplôme national et 20 % à un diplôme d’université ; les stages courts (moins de 100 heures) accueillent toujours plus de monde (30 % des stagiaires). Au total, 57 000 diplômes ont été délivrés par les universités et leurs composantes, dont plus de la moitié (31000)sont des diplômes nationaux. Télécharger la note La formation continue universitaire offre des stages de plus en plus courts en 2007.
Couverture de la publicationNI DEPP 09.06 - La formation continue universitaire connaît un bilan positif en 2006.
Date de parution : Avril 2009
Contributeur : Joëlle Grille
En 2006, 429 000 stagiaires ont suivi un stage de formation continue dans un établissement d'enseignement supérieur public, dont 81% dans les universités. Les employeurs sont les principaux financeurs de la formation continue auprès des universités. On constate une forte augmentation des inscrits en formations courtes ; la préférence se confirme pour les diplômes nationaux, dont plus d'un tiers sont de niveau 2 (licences professionnelles) et près d'un tiers de niveau 1 (masters professionnels). En encadrés : sources, champ et définitions ; zoom sur l'activité propre des IUT en formation continue.
En2006,lesétablissementssupérieurs publicsontréaliséunchiffred’affaires de 317 millions d’euros au titre de la formation continue, pour un public composé de 429 000 personnes, dont 81 % dans les universités. Les premiers contributeurs de la formation continue universitaire sont les entreprises avec 38 % des206millionsd’eurospourunpublic de 31 % de stagiaires salariés. Les particuliers inscrits à leur initiative et les actifs non salariés constituent plus de la moitié des stagiaires (51 %) mais ne fournissent qu’un tiers des recettes. La part des fonds publics continue de décroître pour ne représenter que 29 %des ressources. En 2006, alors que la part des stagiaires préparant un diplôme national se maintient à 25 %, les formations courtes font le plein avec 29 % des inscrits, au détriment des formations conduisant à un diplôme d’université qui n’attirent plus que 19 % des stagiaires. La durée moyenne des formations dispensées dans les universités est plutôt en baisse : 124 heures en 2006 contre 125 heures en 2005. Les 28 000 diplômes nationaux délivrés par les universités dans le cadre de la formation continue sont principalement des DAEU (diplômes d’accès aux études universitaires), des licences professionnelles et des masters professionnels. Télécharger la note La formation continue universitaire connaît un bilan positif en 2006.
Couverture de la publicationNI DEPP 08.07 - L'activité de la formation continue universitaire fléchit en 2005 ; 2 - Diplômes délivrés et chiffre d'affaires.
Date de parution : Janvier 2008
Contributeur : Joëlle Grille

En 2005, 47 000 diplômes ont été délivrés par les universités, dont plus de la moitié sont des diplômes nationaux. En 2005-5006, le réseau CNAM a délivré 8000 diplômes, dont 44 % dans les domaines économie-gestion et 27 % dans ceux des sciences et techniques de l'information et de la communication. Le chiffre d'affaires des universités a diminué de 1 %, mais celui du réseau CNAM a augmenté (2 %). En encadré : sources.
Au total, en 2005, 47 000 diplômes ont été délivrés par les universités, dont plus de la moitié sont des diplômes nationaux. Un tiers de ces diplômes sont des licences et un autre tiers des masters, le reste est principalement constitué de diplômes universitaires de technologie (D.U.T.) et de diplômes d'accès aux études universitaires (D.A.E.U.). En 2005-2006, le réseau CNAM  a délivré 8 000 diplômes, dont 44 % dans les domaines économie-gestion et 27 % dans ceux des sciences et techniques de l'information et de la communication.
Avec 316 millions d'euros en 2005, les ressources de la formation continue des établissements publics du supérieur ont augmenté de 2 %. Si le chiffre d'affaires des universités (dont I.U.T.  et I.N.P. ) - soit 61% du total - a diminué de 1 %, celui du réseau CNAM, qui représente le tiers restant, a augmenté. Les financements privés en provenance des entreprises, des organismes collecteurs (O.P.C.A.) et des particuliers représentent une part prépondérante (60 %) du financement de la formation continue universitaire, celle des particuliers s'accroît au fur et à mesure que celle des entreprises diminue.
L'activité de la formation continue universitaire fléchit en 2005 - 2 - Diplômes délivrés et chiffre d'affaires télécharger (102.25 Ko, pdf)[archive]
Données des tableaux et des graphiques télécharger (68 ko, xls). Télécharger la note L'activité de la formation continue universitaire fléchit en 2005.
Couverture de la publication NI DEPP 07.29 - La place de la formation continue universitaire s'affirme entre 2002 et 2004.
Date de parution : Juin 2007
Contributeur : Joëlle Grille

En 2004, la formation continue dans l'enseignement supérieur accueille 427 000 stagiaires, dont une part toujours plus grande de demandeurs d'emploi et d'individuels payants. L'enquête a porté sur l'ensemble des établissements publics sous tutelle du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Huit tableaux donnent l'évolution de la formation continue dans l'enseignement supérieur entre 2002 et 2004, la répartition des stagiaires par type de statut, les diplômes délivrés en formation continue, les publics de particuliers inscrits aux conférences inter-âges, les vingt premières universités qui proposent des formations à distance, la répartition des stagiaires selon les spécialités de formation en 2002-2004 dans les universités (y compris IUT et INP), la répartition des recettes de la formation continue dans les universités et INP, écoles et CNAM (en %). En graphiques : répartition des stagiaires selon le type de formations dans les universités, évolution de la durée de formation par statut des stagiaires des universités entre 2002 et 2004. En encadré : le champ de l'enquête.
La formation continue dans l'enseignement supérieur accueille 427 000 stagiaires en 2004 dont une part toujours plus grande de demandeurs d'emploi et d'individuels payants. 47 000 diplômes ont été délivrés dans les universités et établissements assimilés en 2004, soit 40 % de plus qu'en 2002, auxquels il convient d'ajouter les 8 600 diplômes délivrés par le C.N.A.M. (conservatoire national des arts et métiers). Parmi les 26 400 diplômes nationaux délivrés par les universités, ceux de niveaux I et II (licence et plus) occupent une place toujours plus importante. Toutefois, en 2004, la proportion d'inscrits aux formations menant à un diplôme national ou d'université marque le pas. Par ailleurs, si la durée moyenne des formations augmente, celles destinées aux demandeurs d'emploi diminuent de 25 % par rapport à 2002. Ce sont les services aux personnes, avec la santé, suivis des sciences humaines et du droit qui accueillent le plus de stagiaires. La formation continue universitaire est financée à 60 % par des fonds privés avec une part toujours croissante des individuels payants qui atteint en 2004 le quart des recettes.
La place de la formation continue universitaire s'affirme entre 2002 et 2004 télécharger. Télécharger la note La place de la formation continue universitaire s'affirme entre 2002 et 2004.
Couverture de la publication NI DEPP 05.06 - La formation continue universitaire consacre une part toujours plus importante aux formations diplômantes.
Date de parution : Février 2005
Contributeur : Joëlle Grille

En 2002, 325 000 stagiaires ont été formés en formation continue dans l'enseignement supérieur. L'enquête a porté sur l'ensemble des établissements publics sous tutelle du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Huit tableaux donnent l'évolution de la formation continue dans l'enseignement supérieur entre 2001 et 2002, l'évolution du nombre de stagiaires par université, leur répartition, en 2002, selon leur statut (salariés, demandeurs d'emploi ou particuliers), la répartition des types de diplômes délivrés ; selon les régions : le nombre de stagiaires, heures-stagiaires en formations à distance, la part des fonds régionaux dans le chiffre d'affaires de la formation continue universitaire ; les universités, grands établissements et écoles publiques d'ingénieurs sont classés selon leur chiffre d'affaires. Quatre graphiques illustrent la répartition des stagiaires selon le type de formation, la part des stagiaires inscrits dans des formations diplômantes selon les régions, l'évolution entre 2001 et 2002 de la durée moyenne des formations, la part des différentes sources de financement. En encadré : le champ de l'enquête.
Avec 325 000 stagiaires en 2002, la formation continue dans l'enseignement supérieur poursuit sa progression, mais avec de grandes inégalités d'une université à l'autre. Au sein des formations suivies, la part des formations diplômantes s'accroît, comme celle des diplômes nationaux parmi les diplômes délivrés. Au total, en 2002, 33 500 diplômes ont été délivrés par les universités dont 19 300 diplômes nationaux. Les financements privés occupent une part déterminante (59 %), notamment les fonds en provenance des entreprises qui représentent plus de 45 % des ressources en Alsace, en Auvergne et en Île-de-France.La formation continue universitaire consacre une part toujours plus importante aux formations diplômantes télécharger (221.44 Ko, pdf). Télécharger la note La formation continue universitaire consacre une part toujours plus importante aux formations diplômantes.
Couverture de la publication NI DEPP 00.27 - La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur relevant du ministère de l'Education nationale. 2. La production de certification en 1998.
Date de parution : Août 2000
Contributeurs : Joëlle Grille, Odile Wolber

Répartition des actions de formation continue dans les établissements publics d'enseignement supérieur selon la nature et le niveau de formation en 1998. Nombre de diplômes nationaux et types de diplômes délivrés en 1997 et 1998. Diplômes d'établissements délivrés selon le niveau pour ces deux années. Répartition des diplômes délivrés selon leur nature et le statut des établissements en 1997 et 1998. Définitions et sources.
La formation continue dans les établissements d’enseignement supérieur relevant du ministère de l’Éducation nationale 2. La production de certification en 1998
Le poids de la formation continue réalisée en application de conventions ou de contrats de formation professionnelle dans la production de certification de l’enseignement supérieur, et notamment dans les universités, apparaît modeste : en 1998, sur environ 490 000 diplômes nationaux délivrés par les universités et les instituts nationaux polytechniques, 17 100 ont été préparés en formation continue. Les formations diplômantes du supérieur ont accueilli 181 130 stagiaires de la formation continue, soit une baisse de 9 % depuis 1996. Ce fléchissement, déjà observé en 1997 (- 2 %), s’est nettement accentué en 1998 (- 7 %). La majorité (65 %) des stagiaires de ces formations prépare un diplôme d’établissement. Les 36 350 diplômes délivrés se répartissent équitablement entre diplômes d’établissement (51 %) et diplômes nationaux (49 %). La baisse annuelle de 4 % du nombre de diplômes nationaux délivrés en 1998 n’affecte pas les filières à vocation professionnelle. La progression de 6 % des diplômes d’établissement concerne plus particulièrement les diplômes d’université et les formations de niveau I.
L'’ouverture aux adultes des cycles d’études de l’enseignement supé- rieur fait expressément partie des missions du service public de l'’enseignement supérieur. De fait, la plupart des formations diplômantes du supérieur sont actuellement accessibles par la voie de la formation continue. Seule une faible proportion des personnes inscrites dans des formations préparant à des diplômes relève du régime juridique de la formation continue.
En 1998, sur 490 000 diplômes nationaux dé- livrés par les universités et instituts nationaux polytechniques (INP), 17 100 ont été préparés en formation continue (tableau I). Ce constat ne prend pas en compte, au titre de la formation continue, les personnes qui, bien qu’inscrites à l’université sous le régime juridique de la formation initiale, présentent des caractéristiques proches de celles des publics de la formation continue (voir l’encadré p. 6).
Dans l’enseignement supérieur, le développement de la production de certification par la voie de la formation continue repose en grande partie sur l’aménagement des cursus : le découpage des formations en modules capitalisables permet aux adultes engag és dans la vie active de fractionner dans le temps leur effort ; –une mise à disposition des programmes combinant différents modes de participation (accès à des centres de ressources, formation ouverte et à distance, tutorat) facilite la poursuite des études en dehors du temps de travail ; les parcours de formation peuvent être allégés par la validation des études et des acquis professionnels.
Ces dispositifs n’'en sont qu’à leurs débuts dans la plupart des établissements. Notamment, dans le cadre de la validation d’'acquis, 8 400 étudiants universitaires ont obtenu, en 1998, une dispense du titre requis pour l’'accès à la préparation d’un dipl ôme national (décret de 1985) et 840 une dispense d’'une partie des enseignements et épreuves du diplôme postulé (décret de 1993).
Les possibilités d’aménagement des diplômes nationaux sont limitées : les cursus sont organisés selon desmodèles qui fixent notamment le contenu des enseignements et les conditions d’'accès. Pour répondre à des besoins de formation que les diplômes nationaux ne peuvent pas toujours prendre en compte, les établissements d’'enseignement supérieur ont été amenés à créer des diplômes d’établissement ayant des objectifs et des durées très variés.
RÉPARTITION ÉQUITABLE ENTRE DIPLÔMES NATIONAUX ET DIPLÔMES D’ÉTABLISSEMENT
En 1998, 181 130 stagiaires de la formation continue préparent un diplôme national ou un diplôme d’établissement dans un établissement public d’enseignement supérieur (tableau II). Dans un contexte plus favorable à l’emploi, les adultes ont été moins nombreux à entreprendre une formation de longue durée débouchant sur un diplôme : en 1998, le nombre des inscriptions a baissé de 9 % par rapport à 1996. Globalement mieux adaptés aux contraintes et aux besoins des publics en reprise d’études, les diplômes d’établissement du supérieur accueillent une large majorité (65 %) de ces stagiaires. Environ 36 350 diplômes préparés en formation continue ont été délivrés par les établissements publics de l’enseignement supérieur en 1998. Ils se répartissent équitablement entre diplômes d’'établissement (51 %) et diplômes nationaux (49 %).
Deux raisons possibles peuvent être avancées pour expliquer ce rééquilibrage des reçus en faveur des diplômes nationaux : –
- l’'adaptation des cursus est plus fréquente pour les diplômes d’établissement et permet aux inscrits d’'étaler leur formation dans le temps par l’'acquisition progressive de modules capitalisables ; –
- les diplômes du CNAM ne sont délivrés aux stagiaires que s'’ils en font la demande à l'’issue de leur formation. Le nombre de stagiaires qui ont validé un nombre suffisant d’'unités de valeur pour obtenir le diplôme est ainsi supérieur au nombre de diplômes effectivement délivrés chaque année par le CNAM.
RÉORIENTATION DE LA DEMANDE VERS LES FILIÈRES PROFESSIONNALISÉES POUR LES DIPLÔMES NATIONAUX
La baisse du nombre de diplômes nationaux délivrés en 1998 (- 4 % par rapport à 1997) s’accompagne d’une réorientation de la demande vers les formations à vocation professionnelle. Près de 30 % des diplômes nationaux dé- cernés en 1998 sont de niveau IV (graphique 1). Il s’agit principalement des diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU) : accessibles uniquement aux publics de formation continue, les DAEU confèrent les mêmes droits que le baccalaur éat et ouvrent l’accès aux études universitaires, respectivement en lettres et sciences humaines (DAEU A) ou en sciences et techniques (DAEU B). Les diplômes nationaux de niveau IV ont enregistré un recul de 3 % en 1998. Les diplômes de niveau III représentent 22 % des diplômes nationaux délivrés en formation continue en 1998. Ce sontmajoritairement des diplômes universitaires de technologie (DUT) (67 % des diplômes de niveau III). Le succès des filières courtes se confirme auprès des étudiants en reprise d’études : le nombre de DUT délivrés augmente de 18 % en 1998.
À l’'inverse, le diplôme d’études universitaires générales (DEUG), qui ouvre l’'accès au second cycle universitaire, enregistre une baisse de 23 % du nombre de reçus. Les diplômes nationaux de niveau II représentent 22 % des diplômes décernés en 1998. La baisse du nombre de reçus (- 14 %) s’'explique par un certain désintérêt pour les filières générales. Les formations à visée professionnelle enregistrent une croissance modérée, sans doute en raison du caractère sélectif de ces filières. Les maîtrises professionnalisées (16 % des diplômes de niveau II) ont progressé de 3 % en 1998.
Les diplômes de niveau I correspondent à un peu plus de 26 % des diplômes décernés. Ce niveau est très largement dominé par les formations à vocation professionnelle : les diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS), qui représentent déjà la majorité (78 %) des diplômes décernés au niveau I, ont enregistré une hausse de 12 % en 1998. Les diplômes et titres d’'ingénieurs, qui nécessitent un investissement beaucoup plus long en formation, sont en recul de 24 % par rapport à 1997. Les diplômes d’'études approfondies (DEA), premier maillon des études doctorales, ne représentent que 4% des diplômes de niveau I et sont également orientés à la baisse (- 28 % en 1998).
POUR LES DIPLÔMES D’ÉTABLISSEMENT, FORTE CROISSANCE DU NOMBRE DES REÇUS AU NIVEAU I
L’'ensemble des diplômes d'’établissement a progressé de 6 % en 1998. Il s'’agit majoritairement de diplômes de niveau II (43 % des diplômes d’établissement) (graphique 2). Viennent ensuite les diplômes de niveau I (32 %) et de niveau III (25 %). L'’évolution par cycle suit globalement la tendance observée pour les diplômes nationaux : en 1998, le nombre de diplômés a reculé de 10 % environ aux niveaux III et II, et augmenté de 75 % au niveau I.
OFFRE DE FORMATION DIFFERENCIÉE SELON LE STATUT DES ÉTABLISSEMENTS
Les universités, les instituts nationaux polytechniques (INP) et les établissements publics administratifs (EPA) qui leur sont rattachés délivrent presque la totalité (95 %) des diplômes nationaux préparés en formation continue (graphique 3). 70 % des diplômes nationaux d'’ingénieurs sont décernés par les écoles d’'ingénieurs internes aux universités et les EPA rattachés. Les 30 % restants sont préparés dans les EPA autonomes, les écoles d'’ingénieurs extérieures aux universités et les grands établissements (hors CNAM), La presque totalité (91 %) des diplômes délivrés par les EPA autonomes, les écoles d’'ingénieurs extérieures aux universités et les grands établissements sont des diplômes d’ingénieurs.
66 % des diplômes d’'établissement sont délivrés par les universités et 34 % par le réseau du CNAM. Les diplômes d'’établissement homologués constituent l’'essentiel (92 %) de la production de certification du CNAM et de son réseau.
À L’UNIVERSITÉ, SUCCÈS DES DUT, DES DIPLÔMES D'’IUP ET DES DESS
Analogue à l’'évolution observée pour l’ensemble des établissements, la baisse du nombre de diplômes nationaux délivrés par les universités et les INP (- 6 %) ne concerne que les filières générales. Près des deux tiers des diplômes nationaux de niveau III sont des DUT, dont la majeure partie (61 %) est délivrée dans trois spécialités : gestion des entreprises et administration, techniques de commercialisation, informatique (tableau III p.6). La baisse du nombre de reçus au diplôme d’'études universitaires générales (DEUG) et au diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques (DEUST) affecte toutes les disciplines à l’exception des sciences économiques, des sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) et des filières des instituts universitaires professionnalisés (IUP). Au niveau II, seulement 20 % des reçus aux diplômes nationaux ont suivi une formation professionnalisée.
Les diplômes de niveau II sont pour la plupart (78 %) obtenus dans trois disciplines : les sciences humaines, les sciences économiques et les sciences et technologie. Les filières à vocation professionnelle ont progressé à un rythme modéré pour lesmaîtrises de sciences et techniques (MST), les maîtrises de sciences de gestion (MSG) et les maîtrises de méthodes informatiques appliquées à la gestion (MIAGE) (+ 3 %) et à un rythme beaucoup plus soutenu pour les licences et maîtrises IUP (+ 16,9 %).
Plus de 80 % des diplômes nationaux de niveau I sont des DESS, dont la majorité (86 %) est délivrée en sciences économiques, sciences humaines, et sciences et technologie. La forte hausse (+ 10 %) du nombre de reçus au DESS concerne tout particulièrement les sciences économiques et les filières d’ingénierie. Les diplômes d’ingénieur et les DEA ont enregistré des baisses comparables (d’environ 30 %). Le nombre de diplômes d’établissement délivrés en formation continue par les universit és a augmenté de 16 % par rapport à 1997. La baisse observée aux niveaux III et II (- 9 %) affecte les lettres et arts, les sciences et technologie et les sciences économiques. Le nombre de reçus aux diplômes d’établissement de niveau I a doublé par rapport à 1997.
AU CNAM, BAISSE DES DIPLÔMES D’ÉTABLISSEMENT ET HAUSSE DES DIPLÔMES NATIONAUX
L'’ensemble du réseau du CNAM a délivré 6 810 diplômes en 1998, soit une baisse annuelle de 5 % par rapport à 1997 (tableau IV p.6). Cette baisse affecte toutes les spécialités (informatique, sciences et techniques, tertiaire) aux niveaux III et II. Au niveau III, l’informatique est le seul secteur en recul (- 12 %). À l’inverse, le nombre de reçus du tertiaire a presque doublé par rapport à 1997 : dans cette spécialité, l’extension récente de l’offre de formation du CNAM est en adéquation avec la croissance de la demande.
Les diplômes nationaux délivrés par le CNAM suivent la tendance observée dans les universités. Les DUT et les DESS enregistrent une forte croissance, notamment en informatique et sciences et techniques. À l'’inverse, les DEA sont plutôt orientés à la baisse.
L’'homologation des titres et des diplômes
L'’homologation consiste à situer un titre dans l’échelle des cinq niveaux de formation. L'’homologation des titres et diplômes de l’enseignement technologique a pour base l’'article 8 de la loi d'’orientation sur l’'enseignement technologique du 16 juillet 1971. Les mesures d’application de ce texte sont aujourd’'hui fixées par le décret n°923 du 8 janvier 1992. La loi de 1971 n’'en donne pas une définition explicite mais elle est d’'abord une consécration, par l’'autorité publique, de la validité de la formation conduisant à la délivrance du titre homologué et à son classement dans un niveau de formation.
Ce système permet une évaluation officielle et publique à caractère interministériel et donne lieu à une publication au Journal officiel. Les demandes sont examinées, à partir d’un rapport, par une commission dans laquelle siègent aussi bien des représentants des ministères que du monde socioprofessionnel.
La loi de 1971 a consacré deux modes d’'homologation : le premier repose sur la compétence du ministre de l’'Éducation nationale et du ministre de l’'Agriculture. Tous les titres et diplômes délivrés par eux ou sous leur autorité sont homologués de droit. La commission mentionnée plus loin n’'a alors aucun rôle ; le second résulte d'’un système qui fait intervenir un organe consultatif – la commission technique d’'homologation des titres et diplômes de l’enseignement technologique –chargé de soumettre au Premier ministre (ou par délégation de celui-ci au ministre chargé de l’emploi) des propositions d'’homologation donnant lieu, lorsqu’elles sont retenues, à des arrêtés publiés au Journal officiel.
La Commission technique d’homologation doit examiner si la formation répond réellement au besoin professionnel identifié par le demandeur d’'homologation. Le titre doit correspondre à un métier précis ou une fonction précise. L'’homologation se donne aussi comme objectif l’'examen de l’'insertion professionnelle des trois dernières promotions de stagiaires. Une demande d’'homologation ne peut être instruite que si elle fait l’'objet d'’une saisie émanant d’une des autorités énumérées à l’article 4 du décret du 8 janvier 1992.
Chaque titre est désormais réexaminé par la Commission technique d’homologation au bout de trois années. L'’homologation permet notamment aux organismes de formation d’'améliorer la lisibilité de leurs formations par la reconnaissance et le positionnement des titres auxquels ils préparent. Jean-Michel Hotyat, Direction de l’'enseignement supérieur, Mission à l’emploi. Télécharger la note La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur relevant du ministère de l'Education nationale.
Couverture de la publicationDEPP 99.10 - La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.
Date de parution : Avril 1999
Contributeurs : Joëlle Grille, Patrick Midy
Origine des ressources pour la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur, par type d'établissement.
Chiffre d'affaires de formation continue des universités et INP.
Répartition des stagiaires et des heures-stagiaires selon le dispositif et suivant le type de stagiaires.
Répartition des actions selon la nature de l'action et le niveau de formation. Diplômes délivrés en formation continue : par les universités et INP, selon le niveau de diplôme et la filière disciplinaire ; par les IUT selon le département d'enseignement ; par le CNAM selon le type de diplôme, son niveau et la spécialité.
Encadrés : l'organisation de la formation continue universitaire ; le réseau du CNAM ; le champ de l'enquête. Télécharger la note La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.
Voir aussi sur le blog L'enseignement supérieur dans l'état de l'École 2012, 10 ans de la VAE - Rappel des textes pour l'Enseignement Supérieur, La formation continue dans l'enseignement supérieur, La Formation Continue dans L'état de l'enseignement supérieur et de la recherche (n°5 - décembre 2011), La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur/5000ème article sur le blog, La VAE dans les établissements d'enseignement supérieur en 2010, Nomination des Coordonnateurs à la formation continue dans l’enseignement supérieur, L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur, le nouveau site, La validation des acquis dans l’enseignement supérieur en 2009, Rapport d'activité de la CNCP: le Supérieur à l'honneur, La validation des acquis dans les établissements de l’enseignement supérieur en 2009, La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur, La formation continue dans l'enseignement supérieur, Le Supérieur dans l'enquête Génération 2007, L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur, La Formation Continue dans L'état de l'enseignement supérieur et de la recherche (n°4 - décembre 2010), L'état de l'enseignement supérieur et de la recherche (n°3 - décembre 2009), La validation des acquis dans l’enseignement supérieur en 2008, La validation des acquis dans l’enseignement supérieur en 2007, Bilan global 2007 de la Formation Continue dans l'enseignement supérieur, Certifications et Validation des Acquis de l’Expérience dans l’enseignement supérieur, VAE: Spécificités de l’enseignement supérieur, La Formation Continue dans l'indicateur LOLF OBJECTIF n° 4 : Faire de l’enseignement supérieur un outil performant de formation tout au long de la vie, 4.1: Pourcentage de diplômés en formation continue par rapport au nombre total de diplômés, 4.2: Nombre des validations des acquis de l’expérience dans les universités, L'apprentissage attire de plus en plus, notamment dans le supérieur, La formation continue dans l'enseignement supérieur: bilan global, Le rapport de la DEPP sur la VAE en 2007 ne prend pas en compte les Universités et le Supérieur, Le supérieur dans le rapport 2008 de la CNCP, La formation continue dans le cadre de la formation tout au long de la vie au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, OCDE: Élargir l’accès à l’enseignement supérieur et à la formation continue, La validation des acquis dans l'enseignement supérieur.

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Le diplôme d'accès aux études universitaires - DAEU - Date de parution : Juin 2000

Couverture de la publicationNI DEPP 00.17 - Le diplôme d'accès aux études universitaires.
Date de parution : Juin 2000
Contributeurs : Bernard Claval, Michel Desaboulin
Effectifs d'étudiants préparant le DAEU (diplôme d'accès aux études universitaires). Répartition selon le sexe, l'option (littéraire ou scientifique), l'âge. Evolution des effectifs par académie de 1996-97 à 1998-99. Rappel de l'ESEU (examen spécial d'entrée à l'université). Fonctionnement du DAEU. Source de l'enquête.
NI DEPP 00.17 - Le diplôme d'accès aux études universitaires
Le baccalauréat constitue la porte d’entrée dans l’'enseignement supérieur mais, pour ceux qui n’en sont pas titulaires, il y a la possibilité de préparer à l’université, sous certaines conditions d’'âge ou d’'activité professionnelle, le diplôme d’'accès aux études universitaires (DAEU). En 1998-1999, cette préparation assurée dans soixante et onze universités a concerné 12 394 personnes, dont 10 168 pour le DAEU à orientation littéraire (option A) et 2 226 personnes pour le DAEU à caractère scientifique (option B). La proportion de femmes est de 63 % (67 % dans l’option A). Les étudiants de l’'option scientifique sont un peu plus jeunes que ceux de l’'option littéraire.
Que peut faire une personne désireuse de suivre des études supérieures qui n’a pas obtenu le baccalauréat ? Outre la capacité en droit, il existe un diplôme intitulé diplôme d'’accès aux études universitaires (DAEU). Institué en 1994, il a fait suite à l’examen spécial d’entrée à l’université (ESEU) dont l’idée remonte à 1956 (voir l’encadré p.3). Au cours de l’année universitaire 1998-1999, la préparation au DAEU a concerné 12 394 personnes, dont 10 168 pour le DAEU à orientation littéraire (option A) et 2 226 personnes pour celui à caractère scientifique (option B) (voir l’encadré p.4). Sur les soixante et onze universités qui assurent la préparation à ce diplôme, quarante et une ont mis en place des formations à la fois pour les options A et B, dix-neuf uniquement pour le DAEU option A et onze uniquement pour le DAEU option B (tableau I).
DES EFFECTIFS EN LÉGER DÉCLIN
À la rentrée 1998, 12 394 personnes sont inscrites à la préparation au DAEU. La comparaison de cet effectif avec ceux des années précédentes n’est pas simple, en raison de la qualité inégale des remontées d’information au cours du temps. On avait compté 11 486 inscrits en 1996 et 11 052 en 1997, mais certaines universités n’'avaient pas remonté d’information à ce sujet en 1997-1998. Une estimation à champ constant, en s’appuyant sur les dix académies les plus représentées (Paris, Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Nice et Créteil qui représentent 70 % de la population totale), indique que les effectifs auraient décliné légèrement (d’environ 5 %) sur les deux dernières ann ées (tableau II p.3). Les effectifs ont augmenté dans dix académies et ont baissé, parfois de façon importante (en particulier à Lyon et Montpellier), dans treize académies.
LILLE DEVANT PARIS ET NANTES
En termes de nombre d’inscrits à la préparation au DAEU, il y a d’importantes disparit és entre les académies. Dix-sept académies regroupent des effectifs inférieurs à 350. Dans cinq académies (Aix- Marseille, Bordeaux, Créteil, Lyon, Toulouse), les effectifs sont compris entre 600 et 1 000, tandis que trois académies (Lille, Nantes et Paris) réunissent 4 509 inscrits et représentent 36 % de la population totale. L’académie où les inscrits en 1998 sont les plus nombreux est celle de Lille (2 036), suivie d’assez loin par celles de Paris (1 431) et de Nantes (1 042). Ces trois acad émies occupent les trois premières places depuis 1996. En termes d’établissements universitaires, c’est l’université de Toulouse II qui accueille le plus d'’inscrits au DAEU (839, inscrits uniquement au DAEU A) puis celles de Nantes (685) et d’Artois (641).
L'’OPTION LITTÉRAIRE EST LARGEMENT SUIVIE
L'’orientation littéraire du DAEU est très prisée sur l’'ensemble du territoire français. Si 10 168 personnes étaient inscrites à l’option A (soit 82 % des DAEU), seulement 1 342 avaient opté pour l’option B (18 %). Cette forte majorité est stable dans le temps et dans l’'espace : depuis la création de l’'examen, environ 80 % des inscrits le sont au module A. Avec 79 %, les trois académies de Lille, Paris et Nantes sont légèrement en deçà de la moyenne nationale, et ce n’est que dans l’'académie de Strasbourg que les effectifs sont équilibrés entre les deux options.
UNE MAJORITÉ DE FEMMES
Depuis trois ans, la proportion de femmes parmi les inscrits au DAEU est remarquablement stable. Avec 63 %, elle est supérieure à celle observée en premier cycle (56 %). Dans l’option A du DAEU, il y a 67 % de femmes. Cette proportion atteint 70 % dans l’académie de Grenoble et 76 % dans l’académie de Lille, tandis qu’elle n’est que de 52 % dans l’académie de Paris. Pour le module B, les hommes sont en majorité (55 %). Cette proportion varie selon les académies de 48 % à Lille à 60 % à Bordeaux et Nice. Cette répartition par sexe selon les modules reste à l’image des filières générales du baccalauréat où les garçons sont plus nombreux dans les séries scientifiques (58 % à la session 1998) et les filles dans les séries littéraires (82 %).
UN RENOUVELLEMENT IMPORTANT
La durée de préparation du DAEU est au minimum d'’un an, mais elle peut s’échelonner sur deux, trois ou quatre ans. Pour des personnes qui ont arrêté leurs études quelques années auparavant afin d'’entrer dans la vie active, une telle formation implique un travail personnel important et une forte motivation. En fait, en tenant compte des difficultés inhérentes au suivi des étudiants (voir l’'encadré p.5), on peut estimer que, sur l’ensemble des inscrits au DAEU à la rentrée 1997, 9 % étaient inscrits l’année suivante à l’université (dont 8 % en DEUG), 19 % étaient encore en DAEU et 72 % avaient quitté l’université. Il y a donc un renouvellement important, d’une année à l’autre, de la population inscrite en DAEU et qui concerne avec à peu près la même ampleur les options A et B.
LES ÉTUDIANTS DE L’OPTION SCIENTIFIQUE SONT UN PEU PLUS JEUNES
Malgré ce renouvellement, les caractéristiques d’âge et de nationalité sont assez stables d’une année à l’autre. En 1998, comme en 1997, la majorité des inscrits au DAEU (59 %) ont moins de 30 ans. Au-delà de 30 ans, les personnes qui préparent le DAEU sont principalement les femmes. Les étudiants de l’option B sont un peu plus jeunes que ceux de l’option A. D’autre part, dans l’option B, la répartition par âge est la même pour les deux sexes, tandis que dans l’option A, les hommes sont plus jeunes (graphiques 1 à 3 p.4). Pour les trois académies les plus concernées par les préparations au DAEU, les étudiants sont un peu plus jeunes à Paris qu’à Lille et à Nantes. En 1998-1999, la proportion d’étrangers est de 8 %, légèrement supérieure à celle observée en premier cycle (6,9 %). La moitié de la population étrangère vient des pays du Maghreb (Algérie, Tunisie et Maroc) et est principalement inscrite dans la région Ile-de-France.
De l’'ESEU au DAEU : aperçu historique
La genèse de l’'examen spécial d’'entrée à l’'université (ESEU) remonte à 1956. Un arrêté du 2 septembre 1969 a créé deux examens spéciaux d’entrée dans les universités destinés aux non-bacheliers soucieux de pouvoir suivre des études supérieures (les ESEU A et B correspondant respectivement aux domaines littéraire et scientifique).
Le 10 mars 1986, l’'ESEU a été remplacé par l’'examen d’'accès à l’enseignement supérieur (EAES). Les conditions d’admission se sont assouplies, le nombre des épreuves est passé de trois à quatre et l'’accès à l’enseignement supérieur s’'est réduit à une université pour une inscription dans une formation de premier cycle déterminée.
L’'ESEU a été rétabli le 1er octobre 1986 en approfondissant et en conservant certains points issus du texte précédent. L'arrêté a fixé à quatre ans (au lieu de trois) le délai maximum entre la première inscription et l’obtention de l’examen, a explicité la possibilité de contrôle continu et la mise en place d’unités de valeurs capitalisables. Enfin, il a pris en compte la vocation de l’'ESEU en sanctionnant « des aptitudes du niveau du baccalauréat, équivalentes à celles requises pour le classement d’un titre au niveau IV de la nomenclature des niveaux de formation. »
Un certain nombre de difficultés ont perduré : comptabilisation de la durée d’activité professionnelle, inscription des ressortissants étrangers et des candidats handicapés, choix du centre d’examens, nature et validation des épreuves. Ces imprécisions ont trouvé une réponse dans la circulaire du 14 octobre 1993. Si l’'ESEU était exclusivement destiné à la poursuite d’études supérieures et interdisait à ses lauréats de passer des concours de niveau IV, la mise en service d'’un nouveau dispositif, institué par le décret n° 94-684 du 3 août 1994, intitulé diplôme d’'accès aux études universitaires (DAEU) permet de s’inscrire dans tous les établissements ouverts aux bacheliers ou de postuler aux concours de la fonction publique de niveau baccalauréat.
Le fonctionnement du DAEU
Le diplôme d’'accès aux études universitaires (DAEU) est destiné aux personnes n'’ayant pas obtenu leur baccalauréat. Si aucun titre n’'est exigé pour y accéder, il faut néanmoins respecter certaines conditions d’'âge au moment de l’inscription. Il est en effet nécessaire d’être âgé : – soit de 20 ans au moins en justifiant de deux années d’'activité professionnelle salariée (à temps plein ou à temps partiel, ayant donné lieu à cotisation à la sécurité sociale) ; – soit de 24 ans au moins, sans condition d’emploi.
Dans le premier cas de figure, sont assimilés à une activité professionnelle le service national, l'’inscription à l’'ANPE, toute période consacrée à l’éducation d’un enfant, la participation à un dispositif de formation professionnelle ou l'’exercice d'’une activité sportive de haut niveau.
Le DAEU est délivré après une année de formation correspondant à 224 heures d’'enseignement au minimum et comporte deux options (A et B). L'’option A répond à une orientation littéraire tandis que l’option B est à dominante scientifique. Le choix de ces options se fait en fonction des études supérieures visées.
Les disciplines obligatoires et optionnelles varient selon l’'option choisie.
Pour le DAEU A, les deux disciplines obligatoires sont le français et une langue vivante et deux disciplines optionnelles choisies par le candidat dans une liste spécifique à chaque université.
Deux modifications s’'appliquent à l’option B : parmi les disciplines obligatoires, les mathématiques remplacent la langue vivante et parmi les disciplines optionnelles doivent figurer, au minimum, physique, chimie, sciences de la nature et de la vie.
Les candidats doivent valider quatre matières et ont le choix entre deux procédures distinctes de présentation à l’'examen : –
par compensation : les quatre matières sont obligatoirement présentées à l’examen, la même année, une moyenne générale de 10 est nécessaire et les notes sont compensables d’une matière à l'’autre ; –
ou par capitalisation : le candidat présente une à quatre matières par an. Une moyenne de 10 à chaque matière est exigée et le bénéfice des notes égales ou supérieures à 10 est conservé pendant quatre ans.
Source des données sur les effectifs inscrits en DAEU
Chaque année, un extrait des fichiers de gestion des principaux établissements universitaires français permet de recenser les inscriptions des étudiants (opération EFU / SISE). Le champ de cette opération couvre, en 1998-1999, quatre-vingt-dix établissements : universités, instituts nationaux polytechniques, universités technologiques, l’Institut d’études politiques (IEP), l’'Institut de physique du Globe, l'’Observatoire de Paris et l'’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO). Les inscriptions prises dans les différentes composantes internes (article 33 de la loi d’orientation n° 84-52 du 26 janvier 1984 : UFR, IUT, écoles, etc.) sont recensées dans cette opération. Durant l’'année 1998-1999, soixante et onze universités étaient habilitées à délivrer le diplôme d’accès aux études universitaires. Soixante et une ont indiqué des effectifs inscrits en DAEU avec, au total, 12 394 inscrits dont 10 168 en option A et 2 226 en option B. Les informations recueillies sont hétérogènes en raison de la présence de deux formats distincts qui ont donné son nom à l’opération : les formats SISE et EFU. En 1997-1998, sur les soixante et onze universités habilitées à délivrer le DAEU, quarante d’entre elles ont transmis les informations en format SISE tandis que les trente et une autres l’ont fait en utilisant le format EFU.
Pour l’'année 1998-1999, le nombre d’établissements est passé à soixante au format SISE avec l’un ou l’autre des quatre types de logiciels existants (APOGEE, ATHENA, SCOLAR ou un logiciel interne) contre onze au format EFU qui ont ensuite été recod és au format SISE. De ce fait, certaines des variables qui n’existent que dans SISE ne sont pas renseignées pour les établissements EFU. Le suivi des étudiants pose des problèmes d’identification et de réimmatriculation. Pour repérer un étudiant une ann ée donnée et le retrouver l’année suivante, on utilise depuis la rentrée 1995 un numéro appelé identifiant national étudiant (INE). Ce numéro est théoriquement attribué une seule fois, l’étudiant le conservant tout au long de sa scolarit é même en cas de changement d’université.
Deux catégories d'’étudiants existent : – ceux qui sont gérés préalablement par le système Scolarité disposent dans l’'enseignement secondaire d’un numéro BEA (base élèves académique) qui leur est attribué par le rectorat et qui doit être repris au moment de la première inscription dans un établissement d’enseignement supérieur ; – et ceux qui se présentent pour la première fois à l’université sans avoir été auparavant immatriculés et se voient attribuer un INE de première inscription. Les étudiants en DAEU, majoritairement issus de la seconde catégorie, donnent lieu souvent à des réimmatriculations entraînant un suivi difficile à effectuer. Télécharger la note Le diplôme d'accès aux études universitaires - DAEU - Juin 2000.

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La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996

Couverture de la publicationDEPP 99.10 - La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.
Date de parution : Avril 1999
Contributeurs : Joëlle Grille, Patrick Midy
Origine des ressources pour la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur, par type d'établissement. Chiffre d'affaires de formation continue des universités et INP. Répartition des stagiaires et des heures-stagiaires selon le dispositif et suivant le type de stagiaires. Répartition des actions selon la nature de l'action et le niveau de formation. Diplômes délivrés en formation continue : par les universités et INP, selon le niveau de diplôme et la filière disciplinaire ; par les IUT selon le département d'enseignement ; par le CNAM selon le type de diplôme, son niveau et la spécialité. Encadrés : l'organisation de la formation continue universitaire ; le réseau du CNAM ; le champ de l'enquête.
L’organisation de la formation continue universitaire
Selon les termes de l’article 4 de la loi du 26 janvier 1984 sur l’enseignement supérieur, la première des « missions du service public de l’enseignement supérieur » est «la formation initiale et continue ». Pour les quatre-vingts universités et les trois instituts nationaux polytechniques (INP) (assimilés à des universités) il est prévu la création de « services communs de la formation permanente assurant les fonctions d’intérêt commun nécessaires à la cohérence de l’intervention de l’établissement dans le domaine de la formation continue. » (décret du 18 octobre 1985 sur les activités de formation continue dans l’enseignement supérieur). Ce cadre juridique autorise, de fait, une grande variété des modes d’organisation des activités de formation continue universitaires qui (selon une typologie développée par Michel Feutrie, vice président de l’université de Lille I) empruntent, à des degrés divers, à chacune des trois configurations suivantes :
– un mode d’organisation centralisé, où le service commun anime et coordonne effectivement l’ensemble de l’activité de formation continue ;
– un mode d’organisation autonome où ce service se comporte comme un organisme de formation continue indépendant, ayant des contacts restreints avec le reste de l’université ;
– un mode d’organisation éclaté où le service ne contrôle pas l’ensemble de l’activité de formation continue de l’établissement.
Dans cette configuration ce sont souvent certains instituts universitaires de technologie ou écoles d’ingénieurs qui, ayant mis en place leurs propres services de formation continue, disposent d’une relative indépendance. Cette diversité organisationnelle, cohérente avec le principe de l’autonomie universitaire, ne facilite pas la collecte de l’information sur l’activité de formation continue des différentes composantes de l’université.
Le champ de l’enquête
Les établissements de formation continue
– Les universités et instituts nationaux polytechniques (INP) (y compris leurs composantes : UFR, IUT, IUP , instituts ou écoles non personnalisés) et les établissements publics administratifs rattachés aux universités (écoles nationales supérieures d’ingénieurs, instituts d’études politiques de province, IAE de Paris).
– Le réseau du CNAM, en distinguant le CNAM de Paris (non compris ses instituts), les instituts du CNAM, les centres régionaux associés du CNAM (pour la plupart il s’agit d’associations selon la loi de 1901 ayant reçu l’agrément du CNAM mais ils comprennent également quelques composantes agréées d’autres entités, notamment d’universités).
– Les autres établissements d’enseignement supérieur sous tutelle du ministère chargé de l’enseignement supérieur : les établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel autres que les universités et INP (instituts nationaux de sciences appliquées, écoles centrales de province et grands établissements tels que l’ENSAM, l’IEP de Paris, l’INALCO, les écoles normales supérieures, l’École centrale des arts et manufacture, le Muséum national d’histoire naturelle) et les établissements publics autonomes (principalement les écoles nationales d’ingénieurs).
Les activités retenues
– Toutes les activités de formation continue au sens de la loi d’orientation de 1984 sur l’enseignement supérieur et de son décret d’application de 1985 qui vise « les missions de formation professionnelle continue et d’éducation permanente définies au livre IX du Code du travail (loi de 1971). La formation des adultes en reprise d’études, seulement inscrits en formation initiale et non identifiés comme stagiaires de la formation continue n’est pas prise en compte.
– S’agissant du réseau du CNAM, notamment du CNAM de Paris, outre les activités de formation continue selon la définition précédente, sont également prises en compte les activités de formation en cours du soir et toute l’activité de promotion supérieure du travail.
Les stagiaires
Les nombres de stagiaires en formation résultent de la totalisation des nombres de personnes ayant participé à tout stage dont au moins une partie s’est déroulée au cours de l’année civile 1996. C’est-à-dire qu’une personne ayant suivi,par exemple, deux stages différents au cours de l’année sera comptabilisée pour deux stagiaires. Une personne suivant un stage commençant au cours d’une année civile n et se terminant au cours de l’année n + 1 sera comptablisée une première fois au titre de l’année puis une seconde au titre de l’année n + 1. Pour trois universités et un centre associé du CNAM, aucune information n’a été obtenue. L’absence de ces réponses minore de un à trois points de pourcentage les évaluations nationales présentées ici.
La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996
En 1996, les établissements d’enseignement supérieur sous tutelle du ministère ont accueilli 371 000 stagiaires correspondant à 47 millions d’heures-stagiaires pour un volume financier de 1,5 milliards de francs, soit une progression de 25 % par rapport à 1991. Le financement est assuré par les employeurs (deux cinquièmes), par des fonds publics (deux cinquièmes) et par les stagiaires eux-mêmes (un cinquième). Près de 80 % des heures-stagiaires produites le sont en formation diplômante. Près de deux stagiaires sur dix sont inscrits dans des formations qui préparent des diplômes nationaux. La diversité des niveaux de développement des missions de formation continue mises en œuvre par les universités se reflète dans la dispersion du chiffre d’affaires qui varie de moins de 2,5 millions de francs (pour six universités) à plus de 25 millions de francs (pour quatre autres). En 1996, les universités ont délivré 26 500 diplômes préparés en formation continue (soit une progression de 30 % par rapport à 1991).
E n 1996, le montant total des ressources financières de la formation continue dans l’enseignement supérieur s’établit à 1 511 millions de francs. Les prescripteurs et financeurs sont les suivants (tableau I p.3) :
– les employeurs privés soumis à la loi de 1971, c’est-à-dire à l’obligation de consacrer une certaine proportion de leur masse salariale à la formation de leurs salariés (au moins 1,5 % pour les entreprises de dix salariés et plus) soit directement (327 millions de francs en 1996), soit par l’intermédiaire des organismes collecteurs paritaires agréés (138 millions de francs) ;
– les employeurs publics pour la formation de leurs agents (89 millions de francs) ;
– les particuliers (175 millions de francs) et les stagiaires qui contribuent au financement de leur formation (94 millions de francs) ;
– les personnes publiques pour la formation de publics autres que leurs employés (600 millions de francs, dont 304 millions de francs des régions et 234 millions de francs de l’État).
Les autres ressources financières proviennent de contrats de sous-traitance avec d’autres organismes de formation (27 millions de francs) et d’activités ou de la vente de produits annexes (61 millions de francs). S’agissant de la formation continue produite par les universités et les trois instituts nationaux polytechniques (voir p.2), la très large dispersion des chiffres d’affaires s’explique pour partie par des différences portant sur la gamme des spécialités enseignées, par la tradition et l’histoire plus ou moins récente de ces établissements et par des facteurs socio-économiques régionaux. Dans certaines universités, l’importance de la formation continue par rapport aux autres activités est marginale ; dans d’autres, elle correspond mieux à l’exercice effectif d’une mission fondamentale.
En 1996, les dispositifs de formation continue de l’enseignement supérieur sous tutelle du ministère chargé de l’enseignement supérieur ont accueilli 371 000 stagiaires pour un volume de 47,3 millions d’heures-stagiaires (tableau II p.3), dont 123 000 salariés du secteur privé et d’agents d’employeurs publics pour 15,9 millions d’heures-stagiaires, 43 000 demandeurs d’emploi (pour 12,4 millions d’heures-stagiaires), 189 000 particuliers inscrits à leur initiative (17,6 millions d’heures-stagiaires) et 16 000 actifs de professions non salariées (1,4 million d’heures-stagiaires). La durée moyenne des formations des particuliers (92 heures) et celle des actifs non salariés (92 heures) sont proches de celles des formations financées par les employeurs dans le cadre de leur plan de formation (90 heures). En moyenne, les stages destinés aux demandeurs d’emploi durent 286 heures. La formation continue dans les établissements d’enseignement supérieur conduit principalement à des diplômes de niveaux I et II (tableau III p.4).
– 17 % des stagiaires (64 000 personnes) suivent des formations préparant à des diplômes nationaux (18,6 millions d’heures-stagiaires) et 37 % des stagiaires (139 000 personnes) préparent des diplômes d’établissement (18 millions d’heures-stagiaires). Seulement 22 % des heures-stagiaires produites le sont pour des formations professionnelles non diplômantes ou pour des formations générales à caractère culturel ;
– 38 % des stagiaires (140 000 personnes) participent à des formations de niveau I ou II et 23 % à des formations de niveau III (84 000 personnes). Pour 27 % des stagiaires, le niveau de la formation est indéterminé, c’est-à-dire non renseigné ou non significatif compte tenu de la nature de la formation suivie. Seuls 12 % des stagiaires sont déclarés inscrits dans des formations de niveau inférieur au niveau III ;
– plus de la moitié des stagiaires en formations diplômantes (111 000 personnes) suivent des formations de niveau I ou II.
En 1996, les universités ont délivré 26 500 diplômes préparés en formation continue dont 4 000 en sciences humaines, 5 000 en lettres et arts, 5 000 en sciences et technologie, 4 800 en médecine-pharmacie et odontologie, 3 650 en sciences économiques, gestion et comptabilité et 1 700 DUT (tableaux IV et V) .En deuxième cycle (10 230 diplômes dont 5 180 diplômes d’université) et troisième cycle (5 380 diplômes dont 2 770 diplômes d’université), la répartition des diplômes entre diplômes d’université et diplômes nationaux est sensiblement égale. 1 205 diplômes ou titres d’ingénieurs préparés en formation continue ont été décernés en 1996. Le CNAM et son réseau (tableau VI) ont délivré 6 800 diplômes en 1996, dont 3 600 au niveau II et 1 610 au niveau I.
L’éventail des spécialités de formation continue dans l’enseignement supérieur est particulièrement large. Parmi les quatre-vingt-treize spécialités de formation – selon la nomenclature élaborée par le Conseil national de l’information statistique – quatre-vingt-huit donnent lieu à un accueil effectif de stagiaires. Vingt spécialités suivies par au moins 5 000 stagiaires regroupent 80 % de l’ensemble des stagiaires. Télécharger la note La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.

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20 avril 2014

First Emoticon: 1648?

By David Silbey. Everything is older than you think it is:
We interrupt our blogging of Daniel Deronda to share breaking news: In reading some of Robert Herrick’s poetry last night, I discovered what looks to be the first emoticon! It appears at the end of the second line of “To Fortune,” which was published in Hesperides in 1648.
Here’s a scan of the original printing:

Tofortune png CROP promovar mediumlarge

Only, no, probably not. As Ben Zimmer at Slate points out, punctuation inside parentheses was fairly common in the 17th century, and there are numerous examples of colons appearing just before a parenthetical close. More...

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13 avril 2014

Papyrus Referring to Jesus’ Wife Is Probably Not a Forgery, Scientists Say

http://chronicle.com/img/photos/biz/Ticker%20revised%20round%2045.gifBy . New testing of a fragment of papyrus that is said to refer to Jesus’ being married shows that it is very likely ancient and not a modern forgery, according to research described by The New York Times and The Boston Globe.
The existence of the papyrus fragment was revealed by Karen L. King, a historian of early Christianity at Harvard University’s divinity school. Ms. King has said that the text does not prove that Jesus was married. Her presentation of the fragment, at a conference in Rome in 2012, prompted heated criticism—the Vatican declared it to be a fake, and skeptics later raised questions about why the analysis was taking so long. More...

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