12 mai 2011

French Universities at a Crossroads

http://chronicle.com/img/banner_promo.jpgBy Ben Wildavsky. Arriving in Paris for a visit of a few days, I’ve been pondering the state of French higher education. I’ve written before about the system’s shortcomings, as have many others. In an excellent piece last June, the Chronicle’s Aisha Labi noted that “the defining ethos for French universities”  – like their counterparts elsewhere in Europe – “has been egalitarianism, with institutions largely indistinguishable from one another in terms of mission and institutional profile.” In his 2009 book The Great American University, Columbia University sociologist Jonathan Cole cites some of the challenges France faces in creating a great university system. Despite some excellent (mostly small) institutions, and preeminence in fields like mathematics, biology, and engineering, Cole argues that these strengths may not be enough to overcome serious structural obstacles to reform.
Cole points to the problem of brain drain, noting that even relatively small numbers of departing academics can mask a significant problem if those are disproportionately the most productive scholars. He criticizes the disconnect between the elite grandes écoles and the universities attended by most students (“A system of higher learning cannot afford to siphon of the top talent in the nation.”) And he deplores the tenure system at the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), which supports most research in France; new hires are immediately given lifetime tenure “with only perfunctory” later reviews, he writes, and thus lack incentives to perform. There’s more, too – enough to make an observer think that President Nicolas Sarkozy’s far-reaching university reforms, announced amid massive controversy in 2007, have little chance of making any headway.
And yet. When I’ve touched on these topics in public forums and private conversations, a couple of thoughtful defenders of the French system have challenged this narrative – not to argue that all is fine, but to suggest that there is more variety in the system, and more progress being made, than many critics acknowledge. One correspondent contends, for example, that an ethos of competition has entered the research world – with teams of scholar being dissolved when their work is deemed inadequate, and many projects being launched under strict performance contracts. He notes, too, that even the oft-criticized mass access public universities are more selective than one might think – it’s much harder to be admitted to a master’s program than into the initial degree programs to which all holders of a baccalauréat are automatically admitted.
Particularly positive news for the new reforms came in January when the French government agency that evaluates research and higher education released a four-year, 600-page report reporting significant progress in many areas. It cited numerous results of the increased autonomy being granted to universities, including new collaborations between universities and research centers, universities and other institutions of higher education, and universities and business. It noted a “boom in the big cities” resulting from the government’s Opération Campus initiative, which has devoted billions of Euros to a competitive program intended to create a small group of world-class research universities, as well as from the “big loan” – a government initiative to raise significant new funds for higher education.
I suspect the forces of tradition (and reaction) cited by Cole and other observers will continue to make serious changes in the French higher ed system tough. But I’m looking forward to learning more about the situation this week. And I’m pleasantly surprised to find out how much reform-minded activity is going on already.

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01 mars 2011

"Triplons notre capacité d'accueil" d'étudiants étrangers

http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gifPar PierreTapie, directeur général du groupe Essec, Président de la Conférence des Grandes Ecoles. Une politique volontariste à l'égard des étudiants étrangers permettrait à la France d'attirer et de fidéliser les futures élites du monde émergent.
Dans la compétition que la mondialisation a exacerbée entre les économies, émerge un espace d'importance croissante : celui de l'influence respective des pays, selon leur capacité à attirer les futures élites mondiales pour y étudier.
A long terme, les lieux d'études choisis par ces étudiants fondent une influence culturelle, dont les conséquences économiques peuvent être considérables. Quand on connaît les entreprises d'un pays, qu'on a pu en découvrir les compétences et y tisser des réseaux relationnels, au retour on pensera naturellement à ces entreprises comme fournisseurs, à ces relations personnelles comme experts. Le temps des études est fondateur de la vie adulte; des amitiés s'y nouent, des valeurs et des représentations du monde s'y cristallisent: des étudiants qui ont séjourné deux ou trois ans dans un pays étranger en deviennent des ambassadeurs à vie.
Les Etats-Unis ont longtemps dominé la scène de l'émigration étudiante, avec des universités remarquables et riches, et le rêve d'une installation au pays des pionniers. La perception de l'Amérique dans le monde a changé au cours des années 2000; la panne de croissance et les restrictions à l'immigration ont affaibli l'attractivité de ces universités; les places y sont limitées. Aussi l'Europe apparaît-elle comme une option intéressante pour les jeunes de pays émergents, notamment asiatiques : terre de culture et de sciences, terre d'équilibre entre l'économique et le social, terre habitée depuis des millénaires par des populations à forte densité démographique qui a dû apprendre à gérer des ressources naturelles rares, l'Europe multilingue a créé un espace pacifique de prospérité.
Ces éléments attirent des jeunes étudiants brillants venus de pays riches d'histoire et de culture, qui veulent connaître différents modèles de développement pour inventer le leur. Dans ce contexte, la France garde une aura certaine, que nous aurions tort de dédaigner: pays des droits de l'homme, terre de paysages, de gastronomie, de littérature, de sciences, de médecine, de ruptures technologiques... cette alchimie particulière représente une "marque France" que nous pouvons mieux mettre en valeur. La France est déjà la troisième destination mondiale pour l'accueil d'étudiants étrangers, avec 246000 étudiants en 2009. C'est la première destination non anglophone. La France accueille surtout des étudiants du Maghreb et d'Afrique subsaharienne, cinq pays représentant 62% du total des étudiants étrangers en France: Maroc, Algérie, Tunisie, Cameroun et Sénégal. La Chine est désormais à la deuxième place. L'enjeu pour notre pays est de changer d'ambition pour l'accueil d'étudiants étrangers.
La Conférence des grandes écoles propose de tripler, en dix ans, le nombre total d'étudiants étrangers formés par des établissements français, pour qu'il passe de 246000 aujourd'hui à 750000 demain, soit environ 500000 étudiants étrangers de plus en dix ans. Ces derniers représentent aujourd'hui 12% du total des étudiants en France. Cette évolution amènerait à une proportion d'étrangers d'environ 30% du total des étudiants. Dans un certain nombre d'institutions, essentiellement des grandes écoles, ces proportions sont déjà dépassées aujourd'hui. Notre expérience indique qu'à partir de cette proportion les comportements des étudiants changent les uns vis-à-vis des autres: les étrangers ne sont plus une poignée minoritaire qui vit au rythme et selon les moeurs des étudiants français; ils exigent de contribuer, d'être respectés pour la diversité et l'expérience apportée à la classe : ils défient les comportements parfois potaches des étudiants français et les obligent à sortir de leur confort, car leur motivation et leur brio sont une concurrence. Ils obligent alors leurs collègues français à révéler le meilleur d'eux-mêmes, comme ils savent très bien le montrer quand eux-mêmes vont étudier à l'étranger. Ils changent la relation entre enseignant et apprenant.
Si on adhère à cette ambition, si on en mesure les enjeux à long terme, on doit se demander: est-ce réaliste? Comment le faire? C'est assez simple. En termes de taille tout d'abord, plus 500000 étudiants en dix ans signifie simplement plus 50000 étudiants par an, soit + 2% par an en moyenne par rapport au nombre total. Gérer des croissances de +2% correspond à des évolutions normales du milieu universitaire, dès lors que cela est construit et planifié. La question-clé est celle du financement. Nous faisons une proposition très simple: le coût moyen d'une formation d'un étudiant en France, qui varie bien sûr considérablement selon les secteurs, est de 11000 euros par an, tous secteurs confondus. Nous proposons que 80% des étudiants paient 125% de cette somme pour que 20% puissent disposer d'une bourse gratuite sur critères sociaux et/ou, de mérite.
Aujourd'hui, les 246000 étudiants étrangers, accueillis essentiellement gratuitement par la France, représentent un coût pour le budget de l'Etat d'environ 2,5 à 3 milliards d'euros. Avec ces mesures, nous serions capables d'accueillir 750000 étudiants en assurant la gratuité à la moitié d'entre eux environ, l'autre moitié payant, en moyenne, 13 500 euros par an, et la France investissant 2,5 à 3 milliards d'euros dans un vaste système de solidarité. Ces frais de scolarité annuels représentent environ la moitié de ceux demandés par une université américaine au niveau "Bachelor", 40000 dollars (29000 euros), à peu près les frais demandés en Grande-Bretagne ou en Australie. Nos institutions se croiraient-elles tellement moins bonnes que leurs confrères qu'elles ne l'oseraient? Est-ce un principe tabou? Les étudiants étrangers considèrent souvent que ce qui est gratuit n'a pas grande valeur.
Les étudiants européens, comme les français, continueraient à bénéficier d'une quasi-gratuité pour leur scolarité en Europe continentale. Mais les impôts des Français, insuffisants à équilibrer les comptes publics, n'ont pas à financer des formations de haute qualité que des familles étrangères seraient prêtes à payer le double aux Etats-Unis. S'interdire ce réalisme économique signifierait s'interdire l'ambition susdécrite. Pour le développement des établissements universitaires français, les sommes en jeu sont considérables : les 400 000 étudiants payants apporteraient 5,4 milliards d'euros de ressources annuelles nouvelles, soit + 25% des budgets publics de l'enseignement supérieur et de la recherche, et sept fois la partie "enseignement supérieur et recherche" du grand emprunt.
Les obstacles sont avant tout psychologiques. Il faut penser que l'influence future de la France dépend de l'ambition d'y former à grande échelle les prochaines élites mondiales. Il faut se dire que les espaces universitaires seront transformés si un tiers des étudiants y deviennent des étrangers qui auront fait le choix de la France. Il faut alors accepter d'en tirer les conséquences financières, qui iront concourir à la qualité des formations par les ressources nouvelles créées, alors que certaines charges seront marginales. Il faut enfin accepter qu'une partie significative de ces enseignements puisse être donnée en langue anglaise, et abolir la loi Toubon dans l'enseignement supérieur.
Le nombre de jeunes étrangers capables de suivre des cours en anglais est à peu près vingt fois supérieur à ceux capables de le faire en français. En les sélectionnant sur les critères adaptés à leur formation, et en intégrant une pratique obligatoire de la langue française en fin de formation, on défendra mieux la langue de Molière en développant des francophiles, qui, en un second temps, deviendront francophones de surcroît, que si l'on impose à des jeunes de cultures différentes, qui ont déjà fait un effort considérable en apprenant l'anglais, de comprendre un français de niveau universitaire dès le début de leur séjour. Cela ne serait ni raisonnable ni efficace par rapport à l'objectif poursuivi. C'est en faisant découvrir et aimer la langue française à de nouveaux publics qu'elle rayonnera, comme conséquence de la francophilie.
Accueillir en dix ans 500 000 étudiants de plus dans les établissements français, sur le territoire français comme sur de nouveaux campus en terre lointaine basés sur notre ingénierie pédagogique et scientifique, et le faire pour contribuer à une mondialisation multipolaire où la France mérite d'être influente: voilà une ambition que toutes les écoles et universités françaises volontaires peuvent construire comme dessein partagé. C'est un projet qui se déclinera établissement par établissement, dans la culture de l'autonomie et de l'initiative constitutive du monde universitaire. Les établissements seront transformés par les conséquences concrètes qu'il en résulte. Et cela sera autofinancé. Ce serait un des moyens pour augmenter les dépenses de recherche & développement françaises, auxquelles il manque 15 à 20 milliards d'euros par an pour rester compétitifs. Pourquoi attendre ?
http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gif By PierreTapie, Director of ESSEC Business School, Chairman of the Conference of Grandes Ecoles . A proactive policy towards foreign students would allow France to attract and retain future leaders of the emerging world. In the competition that globalization has exacerbated between economies, emerging space of growing importance: the influence of the respective countries according to their ability to attract future global elites to study. More...

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19 février 2011

Lancement officiel du site du 50ème anniversaire de l’AUF

http://auf-50ans.org/IMG/logo.pngL’Agence universitaire de la Francophonie, fête cette année ses cinquante ans d’existence. L’adresse du site est la suivante: http://auf-50ans.org/.
L’année 2011 marque le 50e anniversaire de l’Agence universitaire de la Francophonie. Évènement majeur dans l’histoire de notre institution, cet anniversaire sera l’occasion de célébrer l’AUF en tant qu’agent fédérateur de la communauté scientifique et académique francophone. Se situant dans un contexte planétaire, ces événements, qui s’étaleront tout au long de l’année 2011, se tiendront sur tous les continents où l’AUF comme la Francophonie, est présente.
À cette occasion, l’Agence est fière de vous annoncer que le site Web accompagnant cet événement est désormais en ligne. Il permettra de connaître le programme détaillé des activités prévues. Les manifestations qui ponctueront cette célébration seront illustrées à travers un ensemble d’articles, de communiqués, d’allocutions, de photos et de vidéos. Ces célébrations permettront de mettre en lumière, tout en les valorisant, les réalisations de l’Agence, unique opérateur de la Francophonie pour l’enseignement supérieur et la recherche. L’AUF vous invite à prendre part à cet événement en étant nombreux à visiter ce site et vous convie à contribuer à son enrichissement et à son évolution.
Pour marquer son 50ème anniversaire, l’Agence a lancé un jeu-concours autour du thème : « Qu’est ce que ma francophonie ? ».
L’AUF informe que les résultats des gagnants de ce concours seront communiqués le 20 mars 2011, date commémorative de la Journée internationale de la Francophonie. L’annonce des résultats et des gagnants sera effectuée par affichage aussi bien sur le site institutionnel de l’Agence: http://www.auf.org/ que sur le site du 50ème anniversaire de l’AUF : http://auf-50ans.org/.
Les gagnants seront informés personnellement par courrier électronique.
Rappelons que les prix de ce concours étaient les suivants :
* 1er prix : Une invitation à participer à la manifestation du 50ème anniversaire de l’AUF à Montréal (Canada) : 1 aller retour Ville d’origine – Montréal (Canada) avec hébergement et frais de restauration pris en charge par l’AUF, selon les modalités en vigueur à l’Agence.
* 2ème prix : Une invitation à participer à la manifestation du 50ème anniversaire de l’AUF à Paris : 1 aller retour Ville d’origine – Paris (France) avec hébergement et frais de restauration pris en charge par l’AUF, selon les modalités en vigueur à l’Agence.
* 3ème prix : 1 mini-ordinateur portable (processeur : 1.66Ghz, mémoire vive : 1Go, stockage : 250Go, écran : 10.1 ").
http://auf-50ans.org/IMG/logo.png Ajans inivèsite la Francophonie, fèt ane sa a li senkant lane ekzistans. Adrès sit la se sa: http://auf-50ans.org/.
Ane 2011 mak la 50e anivèsè Ajans inivèsite la Francophonie
. Aprè...

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23 septembre 2010

La France est le pays le plus représenté dans les formations Erasmus Mundus

http://www.campusfrance.org/img/logoCampusFrance.jpgCampusFrance vient de publier sa note N°25 - Etudiants et alumni Erasmus Mundus: quelle expérience du séjour en France? Version anglaise.
Le programme Erasmus Mundus, financé par l’Union européenne, est destiné à renforcer la coopération européenne et les liens internationaux dans le domaine de l'enseignement supérieur. Ce programme permet aux étudiants du monde entier d'effectuer leurs études dans deux pays européens au minimum. Un grand nombre d’entre eux choisit des établissements d’enseignement supérieur français, la France étant le pays le plus représenté dans les formations Erasmus Mundus depuis le lancement du programme. Dans le cadre de ce programme, les étudiants Erasmus Mundus sont donc amenés à connaître plusieurs pays européens dans des conditions comparables. Comment évaluent-ils leur séjour d’études en France, en comparaison avec d’autres pays européens ? Quels sont les points forts du programme et de sa mise en oeuvre en France ? Telles sont les questions qui ont été posées dans une enquête auprès des étudiants et des alumni Erasmus Mundus, menée par les Agences CampusFrance et Europe-Education-Formation-France (2E2F). Cette enquête comporte des questions comparatives sur tous les aspects liés au séjour d’études y compris la qualité des cours et les méthodes d’enseignement, les procédures administratives, le logement, les services d’accueil et la vie sociale étudiante. Elle prend également en compte la motivation des étudiants pour venir en Europe, l’apprentissage de la langue ainsi que leur appréciation du programme d’études et de la France. L’enquête est basée sur un questionnaire en anglais composé de 66 questions ouvertes et fermées dont 28 questions comparatives. Tous les étudiants et alumni ayant répondu à l’enquête
ont effectué un séjour en France. Ils ont pu comparer ce séjour à un ou deux autres pays dans lesquels ils ont également séjourné. Au total, ces autres pays sont au nombre de 20, à la tête desquels se place l’Espagne (25%), suivie de l’Italie (15%), du Portugal (13%), du Royaume-Uni (11%) et de l’Allemagne (9%)3. Ce sont ces cinq pays qui fournissent l’objet principal de la comparaison avec la France.
Les sondés ont étudié dans 27 villes françaises dont le plus grand nombre à Paris ou en Ile-de-France (22%), à Poitiers (10%), à Aix-en-Provence (8%), à Angers (8%) et à Rennes (8%).
79% des étudiants et des alumni ayant participé à l’enquête trouvent que la notation est “très sévère” ou “sévère” en Allemagne. La France suit son voisin germanique et se place en deuxième position (72%). La notation est perçue comme beaucoup moins sévère au Portugal (54%) et en Espagne (53%). L’Italie (70%) et le Royaume-Uni (61%) se situent en position médiane. En comparaison avec les autres pays examinés, le niveau d’interactivité en classe est le plus faible en France (65% d’“élevé” ou “plutôt élevé”). Le pays où le niveau d’interactivité est le plus élevé est l’Italie (75%), suivie par l’Allemagne et l’Espagne en deuxième position (71%). Le Royaume-Uni et le Portugal se placent en troisième position (69%).
C’est en France que les étudiants Erasmus Mundus ont le plus de chances de pouvoir faire un stage: 30% d’entre eux indiquent que cette possibilité leur a été offerte. Ils sont 25% en Allemagne, 24% en Espagne, 23% au Royaume- Uni, 20% au Portugal et 8% en Italie. De nombreux établissements français offrent également la possibilité de participer à une formation professionnelle complémentaire (31%). Seul le Portugal (avec 41%) présente une offre plus importante.
C’est en Italie que le pourcentage d’étudiants et d’alumni ayant rencontré des difficultés pour obtenir un permis de séjour est le plus élevé (29%). La France suit en deuxième position (15%). Aucun étudiant n’indique avoir eu des difficultés en Allemagne ni au Royaume-Uni. En France, 53% des étudiants Erasmus Mundus ont rencontré leurs nouvelles relations grâce aux activités organisées par le programme et par leur établissement et 47% grâce aux activités para-universitaires. Ces pourcentages sont similaires pour tous les autres pays.
La possibilité d’indiquer les aspects les plus positifs et les plus négatifs a également été offerte concernant les séjours en France: 366 aspects positifs ont été mentionnés contre 252 négatifs Les étudiants et les alumni Erasmus Mundus insistent. L’aspect positif le plus souvent cité est la vie culturelle en France, avec son art de vivre culinaire, la richesse de son architecture ou de ses musées (28%). 20% des aspects positifs concernent la qualité de l’enseignement, 16% les services (par exemple, le logement ou les avantages sociaux) et les infrastructures et 15% les rencontres avec des étrangers et des Français sympathiques. Les participants à l’enquête font également des éloges sur la beauté du pays (11%) et évoquent la possibilité d’apprendre le français (10%). surtout sur les aspects négatifs liés à la lourdeur de l’administration, à la qualité relative des infrastructures et au coût de vie (39%). En deuxième lieu, suivent les problèmes de langue, avec le constat que peu de gens parlent anglais. 15% des remarques concernent le comportement et l’attitude des Français et 13% la qualité des cours et des enseignants.

http://www.campusfrance.org/img/logoCampusFrance.jpg CampusFrance juuri julkaissut hänen huomata Nro 25 - Opiskelijat ja alumnit Erasmus Mundus: Millaisia kokemuksia asumisesta Ranskassa? Versio Englanti.
Erasmus Mundus-ohjelma, jota rahoitetaan Euroopan unionin tarkoituksena on vahvistaa eurooppalaista yhteistyötä ja kansainvälisten suhteiden alalla korkea-asteen koulutuksen. Ohjelman avulla opiskelijat kaikkialla maailmassa voivat suorittaa tutkimuksia kahdessa Euroopan maassa ainakin. Monet heistä valitsi Ranskan korkeakoulujen, Ranska on maa, eniten edustettuina Erasmus Mundus kurssit jälkeen ohjelma alkoi. Lue lisää...

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17 juillet 2010

CampusFrance: le projet de loi adopté

http://www.assemblee-nationale.fr/commun/images/bandeau-t.jpgLe projet de loi sur l'action extérieure de l'État a été adopté par l'Assemblée nationale et le Sénat lundi 12 juillet 2010 en séance plénière. Cette loi prévoit notamment (article 5) la création de l'Epic CampusFrance, issue de la fusion du groupement d’intérêt public CampusFrance et de l’association Égide.
Principales dispositions du texte
Le projet de loi a pour objet d'adapter notre outil diplomatique à l'évolution des enjeux internationaux.
Titre 1er: Dispositions relatives aux établissements publics contribuant à l'action extérieure de la France
Article 1er: création et définition des missions des deux établissements publics industriels et commerciaux (EPIC) :
- un établissement public pour l'expertise et la mobilité internationale ayant pour objet la promotion des études en France, l'accueil des étudiants étrangers, la gestion des bourses et l'expertise technique internationale.)
- un établissement public pour l'action culturelle extérieure. Dont l'objet est la rénovation profonde de notre diplomatie d'influence.
Article 2: organisation et fonctionnement des deux EPIC
Article 3: catégories de ressources
Article 5: création de l'établissement public pour l'expertise et la mobilité internationale destiné au renforcement de l'attractivité et au rayonnement de la France, notamment à travers la promotion de la mobilité internationale des étudiants. Cet article organise le transfert des activités précédemment exercées par « Egide », « Campus France » et « France coopération internationale » et celui des personnels des trois entités dissoutes.
Article 6: création de l'établissement public pour l'action culturelle extérieure destiné à remplacer « Cultures France » et transfert des personnels.
http://www.assemblee-nationale.fr/commun/images/bandeau-t.jpgBill op de externe optreden van de overheid is goedgekeurd door de Nationale Assemblee en de Senaat de maandag 07.12.2010 in de plenaire vergadering. Cette loi prévoit notamment (article 5) la création de l'Epic CampusFrance, issue de la fusion du groupement d'intérêt public CampusFrance et de l'association Égide. De wet voorziet (hoofdstuk 5) de oprichting van Epic CampusFrance gefuseerde het algemeen belang en van vereniging CampusFrance groep Aegis. Meer...

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06 mars 2010

Tripler les étudiants étrangers à 12000 euros en France sur 10 ans

Retour à la page d'accueilTripler en 10 ans le nombre d'étudiants étrangers dans les établissements supérieurs français, mais en laissant la liberté à ces établissements de fixer les frais de scolarité pour ces étudiants : c'est la proposition faite mardi par la Conférence des grandes écoles (CGE). Il s'agit d'un "projet pour l'enseignement supérieur français", car il concernerait les grandes écoles et les universités, a expliqué lors d'une conférence de presse le président de la CGE Pierre Tapie. La CGE prône de faire passer le nombre d'étudiants étrangers de 250.000 aujourd'hui (pour 2,2 millions d'étudiants au total) à 750.000 en 2020, ce qui représenterait alors 30 % du total des étudiants en cas de stagnation de la démographie étudiante française d'ici cette date. Selon le projet, 80 % des 500.000 nouveaux étudiants étrangers paieraient par an 12.000 euros de frais de scolarité (ce qui rapporterait à terme chaque année 4,8 milliards d'euros) et 20 % auraient la scolarité gratuite et des bourses.
Mais cela "nécessite deux mesures principales" que défend la CGE : la liberté pour les établissements de fixer les frais de scolarité des étudiants non européens (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui), et l'assouplissement de la loi Toubon qui limite les cours pouvant être dispensés en langue étrangère. Interrogé "plusieurs fois" par la CGE sur l'autonomie des droits de scolarité pour les étudiants étrangers, le ministère de l'Enseignement supérieur a été "dans l'incapacité de donner une réponse", selon M. Tapie.
Quant à la loi Toubon, "elle est inadaptée à notre métier", a-t-il dit, car "former largement en anglais n'est pas complètement autorisé", alors que les établissements français devront "augmenter la proportion du nombre de cours donnés en anglais" s'ils veulent accueillir beaucoup plus d'étrangers. Le projet de la CGE concerne aussi bien les étudiants étrangers venant en France que les établissements supérieurs français s'implantant à l'étranger. L'Inde vient d'autoriser l'implantation chez elle d'établissements supérieurs étrangers sous leur propre marque, ce qu'avait fait la Chine il y a une dizaine d'années, a rappelé M. Tapie.
Back to HomeTripled in 10 years the number of foreign students in French higher education institutions, but allowing the freedom to these institutions to set tuition for these students: the proposal made Tuesday by the Conference of Grandes Ecoles (CGE) . This is a "project for the French higher education" as it concerns the major schools and universities, said at a press conference the President of CGE Pierre Tapie. The CGE advocates to increase the number of foreign students to 250,000 today (for 2.2 million students in total) to 750,000 in 2020, which would then represent 30% of all students in case of stagnant French student population by that date. Under the project, 80% of the 500,000 new students would pay 12,000 euros per year for tuition (which ultimately yield annual 4.8 billion euros) and 20% have free tuition and scholarships. More...

 

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20 février 2010

Faire de Paris la plus belle métropole universitaire du monde

MESR Suite à la remise des conclusions définitives du rapport de Bernard Larrouturou sur l’immobilier universitaire parisien, Valérie Pécresse a pris des mesures très concrètes pour conforter quatre grands engagements pour l’enseignement supérieur parisien : accompagner la structuration des trois pôles de recherche et d'enseignements supérieurs, améliorer durablement le cadre de vie des étudiants, lancer immédiatement des opérations immobilières très attendues, notamment le Projet Poliveau, et mettre en place un dispositif d'accompagnement des établissements dans cette réorganisation, avec la création, d’ici le mois de juin, de l'EPAURIF, à partir de l’Etablissement Public du Campus de Jussieu (E.P.C.J.). Rapport complet de Bernard Larrouturou: Pour rénover l'enseignement supérieur parisien: faire de Paris la plus belle métropole universitaire du monde, c’est possible !. Installation de la mission sur l'évolution des établissements universitaires parisiens.
Trois Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) très prometteurs se dessinent désormais dans le paysage universitaire parisien, et sont structurés autour de logiques pédagogiques, scientifiques et territoriales cohérentes :
- le PRES Université Paris Cité tout d’abord, qui est finalisé et dont le lancement a été annoncé la semaine dernière avec l’ensemble des acteurs. La ministre se félicite à nouveau de la création de ce premier PRES, multidisciplinaire et transpériphérique, qui a joué un rôle clé pour lancer la dynamique des regroupements dans Paris ;
- ensuite, le projet de PRES baptisé "HESAM" à ce stade, qui regroupe l’université Paris 1, le CNAM, l’Ecole des Arts et Métiers ParisTech, l’EHESS, l’EPHE, l’ESCP Europe, l’Ecole française d’Extrême-Orient et l’Institut national d’histoire de l’art. Ce PRES aura vocation à franchir la barrière du périphérique lorsque le Campus Condorcet, situé à Plaine Commune, ouvrira ses portes. La dynamique de rapprochement des établissements est forte, structurée autour d’un projet de très grande ampleur pour les sciences humaines et sociales et les sciences de l’ingénieur, et Valérie Pécresse encourage les établissements à finaliser les statuts du PRES d’ici à la fin du mois de mars ;
- enfin, la ministre a souligné que le projet de PRES porté par Paris 2, Paris 4 et Paris 6, au potentiel très fort, doit encore être approfondi, notamment sur le statut juridique du PRES, le choix de son nom, et la présence éventuelle de grandes écoles. Valérie Pécresse a demandé au Directeur Général de l’Enseignement supérieur et de l’Insertion Professionnelle et au recteur de Paris de poursuivre le dialogue sur ces sujets avec les établissements concernés.
Par ailleurs, plusieurs établissements de la Montagne Sainte Geneviève (le Collège de France, l’ENS Ulm, Chimie ParisTech, l’ESPCI ParisTech, le Muséum national d’histoire naturelle et l’Observatoire de Paris), souhaitent se regrouper autour d’une Fondation de coopération scientifique. La ministre a rappelé que ce projet qui présente des synergies importantes entre ces établissements et contribuera fortement à l’attractivité de l’enseignement supérieur parisien, n’est pas un PRES. Elle a invité les établissements concernés à poursuivre leur travail, notamment sur la question de la participation des écoles de ce groupement aux PRES en cours de constitution avec les universités.
MESRPēc iesniegšanas galīgo konstatējumu Bernard Larrouturou ziņojumu par nekustamo īpašumu universitātē Parīzē, Valérie Pécresse ir veikusi ļoti konkrētus soļus, lai nostiprinātu četras galvenās saistības attiecībā uz augstākās izglītības Parīzes pavadīt strukturēšanu trīs pētniecības centriem un augstāko izglītību, uzlabot ilgtspējīgu dzīves vidi, lai skolēni varētu nekavējoties uzsākt darbību ar nepacietību gaida nekustamo īpašumu, tai skaitā projekta Poliveau, un izveidot mehānismu, lai atbalstītu skolām šajā reorganizāciju, ar radīšana mēnesi jūnijā EPAURIF no sabiedrības izveide Campus Jussieu (EPCJ). ziņojums Bernard Larrouturou pilnībā: Atjaunot Augstākās izglītības Paris: padarīt Paris skaistākajām universitātes pilsēta pasaulē ir iespējams!. Uzstādīšana misijas attīstību Parīzes universitātes. More...

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17 décembre 2009

Disparition de la DIACT, création de la DIATAR

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifUn décret rétablit une délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (DIATAR), service du Premier ministre qui reprend l’ensemble des missions de la délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT). Elle préparera les actions et programmes destinés à renforcer l'attractivité économique, la cohésion et la compétitivité des territoires, à accompagner les mutations économiques, à améliorer l'accessibilité et à promouvoir un aménagement durable, équilibré et cohérent des territoires ruraux et urbains. Elle contribuera à la politique visant à renforcer les réseaux territoriaux d'innovation.
Cette nouvelle institution devra conduire en particulier des actions en matière de mutations économiques, de revitalisation des territoires et de pôles de compétitivité. La DIATAR participera, au plan interministériel, aux actions d'anticipation et d'accompagnement des restructurations et à la revitalisation des territoires. Elle coordonnera les politiques d’aménagement du territoire mises en oeuvre par les préfets de région. Elle veillera à la cohérence de l’ensemble des aides de l’Etat et coordonnera les politiques d’implantation territoriale des administrations et des établissements publics de l’Etat. Par ailleurs elle élaborera une réflexion prospective et stratégique sur les métropoles. Décret n° 2009-1549 du 14 décembre 2009.
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifEtt dekret återställer en ministerdelegation till planering och regional attraktionskraft (DIATAR) under premiärministern som tar över alla uppgifter för den interministeriella delegationen för utveckling och konkurrenskraft (DIACT) . Den kommer att utarbeta åtgärder och program för att förbättra den ekonomiska dragningskraft, sammanhållning och konkurrenskraft i de territorier, att följa den ekonomiska utvecklingen, förbättra tillgängligheten och främja en hållbar, balanserad och sammanhängande stads-och landsbygdsområden. Det kommer att bidra till politiken för att stärka regionala nätverk för innovation. Dekret nr 2009-1549 av den December 14, 2009. Mer...

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03 janvier 2009

Le dispositif de formation professionnelle continue en France

pcassuto | 03 janvier, 2009 19:27

  En France, les personnes tout au long de leur vie, peuvent avoir accès à la formation. Sommaire :
La formation professionnelle tout au long de la vie

La formation professionnelle continue
Les publics de la formation

Le financement de la formation professionnelle continue
Les prestataires de formation

Les structures d’information
Définitions

Mise en place dans sa forme actuelle au début des années 70 et largement réformée depuis, la formation professionnelle continue mobilise l’État, les conseils régionaux ainsi que les entreprises, les organismes de formation publics et privés, les organisations professionnelles, syndicales et familiales.
En fonction de leur statut et des problèmes spécifiques de formation que peuvent rencontrer les individus, les partenaires sociaux et l’État ont créé et mis en place différents dispositifs : les formations en alternance, le congé individuel de formation et plus récemment, les contrats et périodes de professionnalisation ainsi que le droit individuel à la formation. La formation professionnelle continue est un secteur économique important qui représentait 1,5 % du produit intérieur brut français en 2001.

Summary
Lifelong vocational training in France
Continuing Vocational Training in France
The Training Public in France
Funding for continuing vocational training in France
Training providers in France
The information structures in France
Definitions

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21 octobre 2008

La formation et l'enseignement professionnels en France

Le CEDEFOP, assure la coordination de la réalisation de deux documents ayant pour objet d’informer sur le système d’éducation et de formation professionnelles (EFP) de chaque pays de l’Union Européenne. Dans ce cadre, le Centre européen a sollicité le Centre INFFO en tant qu’animateur du réseau ReferNet, réseau européen constitués d’experts dans le domaine de la formation professionnelle, afin de réaliser le rapport intitulé « Formation et enseignement professionnels en France - Une brève description ».  Un blog consacré à l’EFP au cours de la présidence française de l’Union européenne (PFUE) propose également un accès à ces documents ainsi qu’à d’autres ressources documentaires dans différentes langues .
« Formation et enseignement professionnels en France - Une brève description »
La formation professionnelle est en France une question importante, dont les origines remontent au Moyen Âge. La France a inscrit le droit à l’éducation et à la formation professionnelle dans sa Constitution. Elle a mis en place des réformes majeures de son système de formation professionnelle depuis le début des années 2000 : répertoire des certifications en 2002 et transfert aux Régions de la pleine compétence en matière de formation professionnelle depuis 2004, notamment. Une nouvelle réforme est en cours et devrait être effective dès 2009. À l’heure où s’ouvre la présidence française de l’Union européenne, la France, aux côtés de l’Europe, est plus que jamais encline à faire de la formation professionnelle un enjeu majeur de sa politique de demain. Au cours de sa présidence, l’objectif affiché est de prendre en compte toutes les dimensions de l’éducation et de la formation tout au long de la vie et de poursuivre sur les priorités du processus de Copenhague : améliorer la qualité et l'efficacité des systèmes d'éducation et de formation dans l'Union européenne; faciliter l'accès de tous aux systèmes d'éducation et de formation; ouvrir au monde extérieur les systèmes d'éducation et de formation. La présidence française abordera la thématique de l’ouverture par la mobilité des étudiants, des jeunes en formation professionnelle, des jeunes chercheurs ainsi que des enseignants. En matière d’équité, la présidence française mettra l’accent sur l’orientation tout au long de la vie et la sécurisation des parcours professionnels, qui sont aujourd’hui un aspect essentiel pour rendre effectives l’éducation et la formation tout au long de la vie.
La coopération européenne dans le domaine de la formation professionnelle a créé des outils majeurs en faveur de la transparence des certifications/qualifications et au service de la mobilité. Dans la mesure où ils sont construits sur une approche «résultats d’apprentissage» et supposent des mécanismes d’assurance qualité pour permettre la confiance mutuelle, ils ont des incidences importantes sur les systèmes nationaux de formation professionnelle. La présidence française soulignera l’importance de mettre en oeuvre le cadre européen des certifications (CEC) par des méthodes appropriées et de veiller à la cohérence des différents instruments: CEC, ECVET (le système européen de crédits d’apprentissage pour l’enseignement et la formation professionnels) et Europass. Enfin, la présidence française soulignera le rôle des universités dans la formation professionnelle. Le présent rapport offre un aperçu du système français de formation professionnelle à travers une description de ses principaux aspects. Texte intégral : http://www.trainingvillage.gr/.
Capacitació i la formació professional a França. El CEDEFOP, coordina la producció de dos documents destinats a informar el sistema d'educació i formació professional (FP) a cada país de la UE. En aquest context, el Centre va sol licitar al Centre INFFO, com la xarxa ReferNet, xarxa europea d'experts en el camp de la formació professional a fi d'aconseguir l'informe titulat "Capacitació i Formació Professional en França - Un breu descripció. "Un bloc dedicat a la LRU durant la Presidència francesa de la Unió Europea (PFUE) també ofereix accés a aquests documents i altres recursos en diferents idiomes. Text íntegre: http://www.trainingvillage.gr/. Més informació...

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