26 novembre 2013

A case for principal investigators as independent contractors

http://www.universityaffairs.ca/images/BlogTheBlackHole.pngBy Jonathan Thon. In my previous blog post, I highlighted the fact that despite their academic laurels, publically funded research institutes are no less aware of their bottom line and profit margins, and no less risk-averse, than private businesses. The problem is that while research departments are run like corporations, few principal investigators see themselves as small business owners. The result is a clear lack of push-back from academic faculty against institutional policies that ultimately take advantage of the basic research lab. More...

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14 novembre 2013

Loi de finances pour 2014 - Audition de Mme Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

Sénat - Un site au service des citoyensLa commission procède à l'audition de Mme Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le projet de loi de finances pour 2014.

Mme Marie-Christine Blandin, présidente. - Nous écoutons Mme la ministre Geneviève Fioraso sur son projet de budget pour 2014. Espérons que nous y retrouverons les ambitions de la loi pour l'enseignement supérieur et la recherche qu'elle a menée à bonne fin.

Mme Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. - J'ai le plaisir de vous présenter un budget en progression, le troisième de l'État après l'éducation nationale et la défense, si l'on excepte le remboursement de la dette. C'est un budget sérieux, parce qu'il tient compte de la situation de nos finances publiques et comporte une programmation pluriannuelle des moyens. Cela dit, la meilleure programmation est la loi de refondation de l'école : plus de réussite scolaire en amont améliorera la réussite étudiante et grossira le flux de jeunes d'une même classe d'âge qui obtiennent un diplôme.

Le budget de la mission interministérielle « Recherche et enseignement supérieur » (MIRES) dépasse pour la première fois les 26 milliards d'euros, en augmentation de 121 millions d'euros par rapport à 2013 et de 648 millions d'euros par rapport à 2012. Pour mon seul ministère, il s'élève à 23,04 milliards, soit une augmentation de 112 millions d'euros par rapport à 2013 et de 593 millions d'euros par rapport à 2012. Pour l'avoir suffisamment reproché à mes prédécesseurs, je n'additionnerai pas les ressources extrabudgétaires issues du grand emprunt à ces crédits budgétaires. Pour autant, il n'est pas inutile de rappeler que 5,3 milliards d'euros iront à l'enseignement supérieur et la recherche sur les 12 milliards du second programme d'investissements d'avenir, le PIA 2.

Notre objectif prioritaire est la réussite étudiante, surtout en premier cycle où elle est de 60 % en Allemagne, contre 33 % en France. Cela implique d'abord de revaloriser les bourses : 150 millions d'euros supplémentaires pour payer le dixième mois en 2012, promis mais jamais budgété par mes prédécesseurs, 149 millions en 2013 puis 158 millions en 2014. Voilà la première étape de la réforme : un effort de 457 millions d'euros en trois ans qui préfigure l'allocation d'études prévue par l'engagement n° 39 du Président de la République. Plutôt que de saupoudrer, nous avons dégagé trois priorités, concertées avec les organisations étudiantes. En premier lieu, les 57 000 étudiants les plus modestes parmi les 135 000 étudiants exonérés de frais de sécurité sociale et de droits d'inscription. Cette catégorie zéro bis recevra une aide à raison de 1 000 euros sur dix mois. Nous plaçons le curseur sur 15 heures de petit boulot par semaine ; au-delà, il devient difficile de mener des études. En deuxième lieu, les 35 000 étudiants les plus modestes, la catégorie sept, toucheront désormais 5 500 euros au lieu de 4 697 euros auparavant. En troisième lieu, nous renforçons l'aide aux 7 000 étudiants en rupture familiale : elle passera de 5 500 à 6 600 euros.

L'amélioration des conditions de vie passe également par un meilleur accès au logement, en particulier en Ile-de-France, et dans les cinq métropoles de Lille, Bordeaux, Toulouse, Grenoble et Lyon. À Paris, le loyer peut représenter jusqu'à 70 % du budget des étudiants. Nous avons consolidé, en base pour 2014, les 20 millions d'euros supplémentaires de subventions déjà accordées au réseau des oeuvres universitaires en 2013.

La réussite étudiante implique une profonde rénovation du premier cycle universitaire. Les moyens alloués aux universités augmenteront de 106 millions d'euros pour refléter une université en mouvement, loin de l'image misérabiliste qu'elle véhicule parfois. L'État assure 90 % des recettes des universités à travers la masse salariale : aucune ne mettra la clé sous la porte, malgré les difficultés liées au passage aux responsabilités et compétences élargies, les RCE, notamment celles liées à l'absence de prise en compte du glissement vieillesse technicité (GVT) positif. C'est pourquoi nous avons procédé à une programmation pluriannuelle en toute transparence avec la Conférence des présidents d'université (CPU). Nous poursuivons les créations d'emploi : 1 000 postes en 2013 et en 2014, tous fléchés sur le premier cycle. L'université devra faire avec les licences ce qu'elle a réussi avec les mastères sur lesquels l'effort doit se prolonger. Au premier clic sur Admission post-bac, on vous propose 11 000 parcours de mastères. Ce n'est ni lisible ni sérieux pour les étudiants et leurs familles. Simplifions leurs intitulés, mutualisons-les, voire redéployons-les vers les licences. Il existe encore trop de mastères, hors disciplines rares, qui comptent moins de quinze étudiants.

Nous poursuivons le plan de déprécarisation dans le cadre de la mise en oeuvre de la loi « Sauvadet » : après 1 775 agents en 2013, dont beaucoup de catégorie C indispensables au fonctionnement des universités, 2 200 agents par an en bénéficieront à partir de 2014, grâce à un abondement annuel de 40 millions d'euros. Nous reparlerons des difficultés d'une quinzaine d'universités. Elles sont plus prégnantes depuis le passage aux RCE. En cause, la saturation des plafonds d'emplois, des recrutements trop nombreux ou trop rapides, une offre de formation trop dispersée et trop coûteuse, la mauvaise anticipation de la rénovation des locaux. Accompagnons-les : l'apport en ingénierie de mon ministère peut éviter de faire appel au rectorat et à une mise sous tutelle déresponsabilisante. L'immense majorité d'entre elles se redressent, comme Le Havre, Paris-VI ou encore Angers qui avait embauché 98 personnes la première année de passage aux RCE.

Je ne voudrais pas éluder le délicat problème du GVT positif, sur lequel les établissements ont une prise limitée. Il aurait fallu prévoir un lissage dès 2007. À mon arrivée en 2012, j'ai tenu à ce que le ministère le finance pour moitié, à hauteur de 18 millions d'euros. Je ne peux pour l'instant prendre l'engagement ferme de reconduire cette mesure pour les trois ans à venir, j'en discute avec le ministère du budget qui me renvoie encore au fonds de roulement des universités et à leur trésorerie, qui sont souvent très importants, ce dont je me félicite. Un effort conjoint, j'en suis persuadé, serait bienvenu pour accompagner les établissements vers la responsabilité.

De nouveaux financements partenariaux et territoriaux viennent s'ajouter à ces perspectives avec les prochains contrats de plan État-régions. L'année 2014 sera de transition : nous redéployerons 100 millions d'euros d'autorisations d'engagement provenant d'anciens partenariats public-privé (PPP) abandonnés au profit de projets urgents mais qui ne sont pas encore programmés. Les opérations Campus entrent en régime de croisière : de 158 millions d'euros seulement débloqués cinq ans après la première vague, elles passent à 255 millions d'euros en 2014. C'est la fin du tout PPP, puisque 61 % des opérations y échappent ; on utilise désormais d'autres outils : la maîtrise d'ouvrage définie par la loi relative à la maîtrise d'oeuvre publique ou encore les fameuses sociétés de réalisation avec la Caisse des dépôts et consignations, comme l'a fait l'université de Bordeaux. Cette diversification des procédures juridiques a débloqué les plans Campus.

Concernant la recherche, nous avons engagé l'agenda stratégique autour de dix grands axes prioritaires, en cohérence avec la stratégie européenne Horizon 2020, les trente-quatre projets des nouveaux investissements d'avenir présentés par le Président de la République et les perspectives à 2030 du rapport de Mme Anne Lauvergeon. L'enseignement supérieur et la recherche doivent être au coeur de la stratégie de redressement de notre pays et non pas une île en dehors de la vie réelle. Dans les pays dynamiques, ils sont au service du projet politique, du projet de développement, du projet de croissance. Les réussites d'Airbus, le robot intelligent Nao sont la face émergée de l'iceberg. La France est le deuxième pays au monde en termes de publications sur le sida, le deuxième contributeur au fonds mondial qui le combat et la patrie du prix Nobel décerné à Françoise Barré-Sinoussi et à Luc Montagnier. Pour autant, aucune de ces avancées ne serait possible sans une industrie de la robotique, qui nous manque, ou une industrie du numérique qui se déploie. Contre le retour de vieilles lunes, telles que la dichotomie entre recherche et usages, entre hardware et software, ayons une vision plus systémique, plus moderne et plus dynamique de la recherche et de l'innovation.

Les crédits budgétaires du ministère consacrés à la recherche représentent 7,77 milliards d'euros, comme en 2012, soit 82 millions d'euros de moins qu'en 2013. La baisse est concentrée sur les programmes de l'Agence nationale de la recherche (ANR). Nous n'irons pas plus loin. Il s'agit, en effet, d'un juste dimensionnement de son budget en rapport avec sa capacité. Tous les programmes seront maintenus. Sa trésorerie, de 300 millions d'euros, atteste qu'elle accumulait du retard dans la réalisation de ses projets. Or un programme non réalisé est un programme dépassé. Avec plus de 600 millions d'euros, elle revient à son niveau de 2008-2009. Nous n'avons pas sorti ces propositions de notre chapeau : les Assises de l'enseignement et de la recherche ont appelé à un rééquilibrage entre appels à projet et crédits récurrents et au rétablissement des programmes pluriannuels pour la recherche fondamentale. Les chercheurs ont mieux à faire que de se préoccuper de la paperasserie administrative. Ils pourront davantage se consacrer aux financements européens, que nous mobilisons cinq fois moins que sous le quinquennat précédent. Les dotations récurrentes aux organismes seront supérieures de 3 % par rapport à 2012.

La hausse du budget du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) n'est qu'apparente, elle résulte du provisionnement pour le démantèlement de centrales nucléaires dans le cadre de la transition énergétique. La baisse réelle de sa subvention se justifie par le fait que le CEA fait largement appel à des recettes extérieures, sa direction de la recherche technologique fonctionne d'ailleurs à plus de 50 % avec des financements privés. Cela ne doit pas nous chagriner. La part du privé dans les 2,2 % du PIB consacrés à la recherche et développement est faible parce que notre appareil productif a fondu, avec 750 000 emplois en moins. La différence est patente avec l'Allemagne où les crédits consacrés à la recherche atteignent 2,9 % du PIB grâce à l'investissement privé. Nous devons mieux irriguer l'industrie via la recherche technologique et continuer d'investir dans la recherche publique.

Les crédits de l'ANR baissent de 82 millions d'euros pour se stabiliser à 605 millions. La recherche spatiale, qui intéresse beaucoup d'entre nous, voit son budget augmenter de 58 millions d'euros pour atteindre 1,43 milliard d'euros. La légère baisse du budget du Centre national d'études spatiales (CNES) est complètement artificielle ; nous abondons les crédits de l'Agence spatiale européenne (ESA - European Spatial Agency), pour atteindre les objectifs fixés au dernier Conseil interministériel de Naples. Cela s'est fait en bonne intelligence avec le CNES, son directeur m'a même adressé une lettre de remerciements.

Ne mélangeons pas crédits budgétaires et ressources extrabudgétaires. Si j'avais ajouté à mon budget le crédit d'impôt recherche, le PIA 1 et le PIA 2, j'aurais pu afficher une hausse de plus de 30 %. Mais je ne le ferai pas, bien sûr !

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13 novembre 2013

Getting a Degree without breaking the Bank

Best Value Schools

The cost of a college or university degree is a major investment, and you want to be sure that you are getting your money’s worth when deciding what degree to get and what school to attend. How much a college education will cost depends on the type of degree, the specific college or university, and, at public institutions, whether you are an in-state resident student or attending an institution out-of-state. Generally, the tuition cost for in-state students at public colleges is about one half as much as the cost for attending an institution out-of-state.  
According to information from the National Center for Education Statistics, the annual cost of tuition for in-state students at public institutions ranges from $8,650 to $22,260. Private not-for-profit schools had average tuition of $43,289 annually, and private universities came in at an average of $23,500 per year. These figures are for four year, undergraduate programs. The average cost of a two year Associate degree, according to the same source, was $8,734 a year. We focus on affordability and value in education. For example, see our top 10 cheap online degrees
These cost are for tuition. Tuition is the cost of instruction, but it is not the only cost for a college degree. In addition, there are fees for services like registration, ID cards, health insurance, parking, library and laboratory use fees, and Internet access. Beyond that, there is also the cost of room and board for students not living at home. The average cost of room and board is about $10,000 a year. Textbooks are another expense, and it is not uncommon for a single, new textbook to cost as much as $100.

From the site Best Value Schools

Getting a Degree Without Breaking the Bank

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Scottish academics 'would lose billions in funding' after independence

The Guardian homeBy . Science minister warns Scotland's universities that their generous share of UK research grants would end if country separates. Scientists and academics in Scotland would lose access to billions of pounds in grants and the UK's world-leading research programmes if it became independent, the Westminster government has warned. David Willetts, the UK science minister, said Scottish universities were "thriving" because of the UK's generous and highly integrated system for funding scientific research, winning far more funding per head than the UK average. Unveiling a new UK government paper on the impact of independence on scientific research, Willetts said that despite its size the UK was second only to the United States for the quality of its research. More...

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05 novembre 2013

Jean-Loup Salzmann (CPU) : "Il nous faudrait un milliard d'euros de plus par an"

http://www.vousnousils.fr/wp-content/themes/vousnousils_theme/images/logo-vousnousils.pngPar Quentin Duverger. Jean-Loup Salzmann, pré­sident de la Conférence des pré­si­dents d'université (CPU) revient sur les consé­quences de la loi ESR votée cet été, et par­tage sa vision de l'université de demain.
Suite au vote de la loi "ESR" cet été, quels en ont été les pre­miers effets concrets dès la ren­trée 2013 ?
Le pre­mier effet était inat­tendu : nous avons vu aug­men­ter dès cette année le nombre de bache­liers pro­fes­sion­nels dans les STS, et de bache­liers tech­no­lo­giques dans les IUT. Alors que la loi n'était pas encore entrée en vigueur, beau­coup d'acteurs ont anti­cipé sa mise en appli­ca­tion. 
Un autre effet notable est que les établis­se­ments du supé­rieur se sont mis au tra­vail sur la rédac­tion des sta­tuts des com­mu­nau­tés d'universités et d'établissements (regrou­pe­ments d'établissements d'enseignement supé­rieur et de recherche créés par la loi ESR, ndlr), et à réflé­chir en interne sur les consé­quences de cette mesure. Suite...

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Il faut revoir entièrement le système de financement de la formation professionnelle

http://www.solutions-ressources-humaines.com/logo/e227bb344af67d5logo_formaguide_gf.gifPropos recueillis par Christina Gierse. Le constat fait consensus : la formation professionnelle en France ne profite pas à ceux qui en ont le plus besoin. La réforme annoncée pour 2014 a pour principal enjeu de revoir en profondeur un système qui ne marche pas. Arnaud Chéron, directeur du pôle de recherche en économie de l’EDHEC Business School, travaille sur le sujet depuis plusieurs années. Afin d’alimenter le débat, Il fait un certain nombre de propositions. 
Quel est le principal problème auquel se heurte la formation professionnelle actuellement ? 

e qui coince aujourd’hui, c’est l’inégalité d’accès à la formation des salariés et des demandeurs d’emploi et, parmi les salariés, des cadres et des ouvriers. L’accès à la formation est ainsi trois fois plus élevé pour les cadres et professions intermédiaires que pour les ouvriers non qualifiés. Pourquoi ? Essentiellement parce que le retour sur investissement est plus important chez les personnes déjà diplômées. Et comme l’obligation légale de formation laisse l’employeur libre dans la répartition des dépenses de formation au sein de sa main d’œuvre, il va choisir de former en priorité les salariés les plus éduqués. Suite...

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Finances : les présidents d'universités tirent la sonnette d'alarme

http://www.boursier.com/Content/img/logo_footer.jpgDans une motion publiée vendredi, les présidents d'université français tirent la sonnette d'alarme sur leur situation financière : "Elle est la conséquence de l'absence de compensation par l'Etat de l'augmentation mécanique de la masse salariale des fonctionnaires. La liste des charges transférées non compensées est longue et finit par peser lourdement sur leur budget", écrivent-ils. Suite...

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04 novembre 2013

Financial aid priorities fall short of student needs

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ0lw26p798sJsV1EdXMKFsKQF1Lr51RVLjpvVvXNfXwjqs6BkOXha9yF9TBy James Goodman and Sean Lahman. As the cost of attending college in the Rochester area has climbed, the amount of financial aid schools give to students has grown at an even faster rate — by tens of millions of dollars in recent years.
But for students such as Jerome Nathaniel, it isn't enough.
Nathaniel got more than $20,000 in financial aid from the University of Rochester in three out of his four years as a student. Now, the student from Brooklyn has a degree, a job and about $45,000 of student loan debt.
Colleges play an important role in making their often hefty price tags more affordable for students by offering financial assistance to those struggling to pay. This assistance is especially important for students at private colleges, such as UR and Rochester Institute of Technology, where tuition can be a particularly difficult reach for students of modest means. More...

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02 novembre 2013

Financer la formation - Intergros

http://www.intergros.com/sites/all/themes/intergros2//logo.pngIntergros, les régions, l'Etat, l'Union européenne… De nombreux acteurs peuvent financer vos projets de formation.
Il convient de vous assurer que votre projet de formation est bien éligible aux financements, c'est à dire qu'il entre dans le champ d’application des dispositions relatives à la formation professionnelle continue et qui est, à ce titre, imputable sur la participation de l’entreprise au développement de la formation. Pour cela il doit  respecter certaines conditions de fond et de forme. Veuillez en parler avec votre conseiller INTERGROS.

Les financements du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels

Intergros a obtenu le soutien financier du FPSPP pour financer plusieurs projets destinés à la sécurisation des parcours professionnels des salariés fragilisés dans leur emploi ou des demandeurs d'emploi :

  • les formations visant à renforcer les compétences clés. Ces formations dispensées par des organismes qualifiés sont destinées aux salariés de 1er niveau de qualification de la fonction logistique du commerce interentreprises. 500 salariés sont concernés, pour un budget total de 690 K€ qui doit permettre de financer l'intégralité des coûts pédagogiques et des rémunération des stagiaires. 
  • la mise en place de la Préparation Opérationnelle à l'Emploi - POE.
Les financements IntergrosLes aides publiques à l'emploi et à la formation

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01 novembre 2013

Dispositifs et financements - Uniformation

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS-XmtqtQSX1l9K1mdaNtFm5lmrCF1PK5vnGGBbmAVSmGYZodeL4n3ruRsLa formation professionnelle tout au long de la vie est organisée en dispositifs de formation. Définis par la loi et les partenaires sociaux, ceux-ci définissent, entre autres, les contributions payées par les entreprises, les publics visés et les conditions de départ en formation. Ils sont une réponse aux politiques d’emploi nationales et régionales et prennent en compte les enjeux des secteurs professionnels.

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