08 avril 2011

No Better Export: Higher Education

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifBy Francisco Sánchez, under secretary for international trade at the U.S. Commerce Department.
In his State of the Union address, President Obama, who has emphasized the importance of higher education in our nation, said we must "out-innovate, out-educate, and out-build the rest of the world. ... That's how we'll win the future." From my perspective, a crucial element of winning the future is an increased focus on exports—and among our most valuable exports is education.
This week I have been joined by recruiters from 56 colleges and universities across the country, from Columbia University to the University of Texas at San Antonio, for a weeklong education mission to Jakarta, Indonesia, and to Ho Chi Minh City and Hanoi, Vietnam. The purpose of the trip is to explore opportunities for student recruitment and partnerships with higher-education institutions in those two countries. In each city, we are meeting with students and their families, and the participating American colleges will promote their international-study programs in the United States. We have also organized networking sessions and education symposia to promote university-to-university partnerships, such as faculty exchanges, student exchanges, and research projects.
Why do this? Why now?

At the International Trade Administration, in the U.S. Commerce Depart­ment, my primary objective is to spur job creation and aid the nation's economic recovery by doubling U.S. exports within five years. You might not think of students as part of our export strategy, but, in fact, higher education ranks among the country's top 10 service exports, right between environmental services and safety and security. We are the largest destination for international students seeking higher education; tuition and living expenses paid by those students and their families brought nearly $20-billion to the U.S. economy during the 2009-10 academic year. According to the Institute of International Education, that dollar figure is expected to continue rising.
More than 20,000 students from Indonesia and Vietnam are already enrolled in colleges and universities in the United States, and most of them pay full tuition. That opens opportunities for more American students to receive financial aid and scholarships. The purchasing power of international students who study in the United States remains strong after they graduate and return home. And as they become part of the growing middle class, regardless of where they live in the world, they will have a better understanding and appreciation of American products and services, and will be more likely to remain our customers.
We are focusing on Jakarta, Ho Chi Minh City, and Hanoi for a number of reasons

Expanding educational opportunities for students in emerging economies like Indonesia's and Vietnam's is critical to developing a middle class in those markets. The new middle-class consumers emerge with increased resources to participate in both local and global markets, including that of the United States.
In Jakarta, education is the No. 1 priority of the U.S. Embassy, and doubling the number of Indonesian students in the United States by 2014 is one of its top goals. This mission will help meet that goal and ultimately benefit both our educational institutions and our economy. We used our domestic network to recruit colleges and universities that are interested in exploring international partnerships and working toward a global educational approach on their campuses.
In Vietnam, with a population of 86 million, a steadily increasing per capita income, and the high value placed on education, there are significant opportunities for American providers of education services. Vietnam has more than 20,000 students studying abroad, paying about $200-million in tuition and fees every year. It ranks ninth among countries sending students to the United States.
Expanding the educational opportunities for Indonesian and Vietnamese students will provide direct benefits to U.S. companies doing business with those critical markets in the future. Many of them seek out U.S.-educated distributors overseas because of their understanding of American culture, their English-language skills, and the resulting increased ease of doing business with them. This is a part of a long-term strategy to set America on strong footing in emerging global markets.
However, international competition is fierce, and the United States has seen a 30-percent decrease of its market share in the past decade, reinforc­ing the importance of its efforts to maintain its position as the world's leading higher-education destination. Building ties with international students not only helps American students gain a greater level of international understanding—a vital skill for success in the 21st-century global economy—but also familiarizes future global leaders with the American people and U.S. society. As we look to "win the future," I see no more valuable export than that.

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06 mai 2010

Les diplômes français s'exportent à l'étranger

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesL’enseignement supérieur n’échappe pas à la mondialisation. Des établissements français font le choix de délocaliser certains de leurs diplômes à l’étranger.
Du côté des établissements français, le travail que demande la mise en place d’un diplôme délocalisé est compensé par diverses contreparties. Pour Jérôme Rive, les partenariats étrangers valent avant tout sur la durée : "nous avons d’abord eu un diplôme délocalisé avec l’institut franco-tchèque de gestion de l’université d’économie de Prague, ce qui nous a permis de développer ensuite ensemble un double diplôme". Pour le directeur de l’IAE de Lyon, ce type de partenariat est également avantageux pour le réseau qu’il permet de constituer, "une illustration concrète est notre réseau d’anciens, les diplômés de nos cursus délocalisés deviennent ensuite des cadres connaissant notre formation, ce qui signifie des offres potentielles de stages ou d’emplois à l’étranger pour nos étudiants de Lyon".
Les diplômes délocalisés peuvent également être un moyen pour les établissements de réaliser un "sourcing" des étudiants étrangers, de repérer les meilleurs élèves qui pourront ensuite poursuivre leur cursus en France. C’est enfin un élément de prestige pour l’établissement, qui affiche sa dimension internationale, et participe au rayonnement de l’enseignement supérieur français.
Il faut néanmoins se garder de tout idéalisme, car les diplômes délocalisés traînent une réputation sulfureuse. Sans crier au trafic généralisé de diplômes, le problème de la qualité de ces certifications est souvent mis en avant et les motivations mercantiles évoquées. L’enseignement supérieur étant devenu un marché mondialisé "il y a des marchands de soupe", dénonce sans complaisance Jacques Gelas. Les obligations légales, fixées par un décret du 11 mai 2005, laissent une large marge d’interprétation. Ce décret stipule principalement que le diplôme français doit avoir été habilité par l’Etat, que l’établissement partenaire doit pouvoir délivrer un diplôme de même niveau et oblige à établir une convention.
Néanmoins certains établissements peuvent n’être que très peu impliqués dans la formation et n’envoyer qu’un nombre minimal de collaborateurs enseigner ou participer aux jurys de diplômes. Les raisons qui expliquent l’échec de la délocalisation d’une formation sont multiples, et vont de la mauvaise volonté à la préparation insuffisante, en passant par des choix de partenaires peu réfléchis. Une dérive existe enfin pour les universités publiques dont les subventions de l’Etat sont calculées sur le nombre d’étudiants inscrits. Les étudiants des diplômes délocalisés, qui font augmenter les quotas d’effectifs, peuvent alors se révéler une véritable manne financière.
Promouvoir les bonnes pratiques
L’Etat et les organisations de l’enseignement supérieur se sont émus devant le danger de voir la réputation de l’enseignement français écornée à l’étranger. Leur réaction a pris la forme d’un groupe de travail, composé de représentants de la conférence des présidents d’université (CPU), de la CDEFI et des ministères de l’éducation, de l’enseignement supérieur et des affaires étrangères. Leurs réflexions ont débouché en 2008 sur la rédaction d’une "charte de bonnes pratiques".
Des travaux avaient en outre commencé afin de compléter cette charte par la publication d’un guide de bonnes pratiques à destination des établissements et la mise en place d’un label. Le décès brutal d’Elie Cohen, ancien président de l’Université Paris-Dauphine, qui dirigeait le groupe de travail, a stoppé ces projets, mais le flambeau devrait être repris par la DGESIP (direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle).
Une exigence de qualité
Les établissements eux-mêmes sont conscients de la nécessité d’avoir une politique de qualité et, certains, ont développé leur propre charte. C’est le cas de l’IAE de Lyon, qui finalise actuellement la sienne. "Il est nécessaire d’être vraiment vigilant sur ce type de partenariats", explique Jérôme Rive, qui reçoit une à deux propositions par semaine de la part d’établissements étrangers. "Nous ouvrons au maximum un nouveau diplôme par an" explique-t-il, "notamment pour une raison de ressources humaines internes". L’IAE de Lyon exige en effet que plus de 50 % de ses enseignants participent à ses diplômes délocalisés et qu’ils soient majoritaires dans les jurys d’examens. Enfin, l’ouverture d’un diplôme à l’étranger exige de s’assurer de la pérennité de son financement. "Nous avons souvent des soutiens de la part d’institutions lors de la mise en place des projets, mais il est nécessaire d’avoir un équilibre en cas de retrait", explique le directeur de l’IAE de Lyon.
Aux frais d’inscriptions demandés aux étudiants peut s’ajouter le soutien des entreprises. Pour mutualiser leurs ressources humaines et réduire les coûts, certains établissements français choisissent aussi de s’unir et de proposer un diplôme à l’étranger à plusieurs. Une pratique à encourager lorsqu’un établissement n’a jamais développé de diplôme délocalisé. S’adosser à des partenaires expérimentés peut dans ce cas permettre d’éviter bien des erreurs. L’enjeu est de taille, "c’est une question d’image" conclut Jérôme Rive, "car aujourd’hui tout se sait très vite". Il n’existe pour l’instant aucun diplôme d’ingénieur français délocalisé. La délivrance du titre d’ingénieur diplômé, soumis au strict contrôle de la commission des titres de l’ingénieur (CTI), est en effet soumis à une présence physique de l’élève ingénieur dans son école durant une durée minimum de quatre semestres (trois semestres lorsque le projet de fin d’études est réalisé hors de l’école).
L’enseignement supérieur français doit être ouvert sur le monde. Le mot d’ordre, lancé déjà depuis plusieurs années, semble avoir été suivi. La plupart des établissements, aussi modestes soient-ils, se targuent aujourd’hui d’au moins un partenariat de formation international.
Sous cet intitulé se dissimule néanmoins un grand nombre d’accords différents : diplômes conjoints, doubles diplômes, jusqu’aux campus décentralisés à l’étranger. "Dans les faits c’est presque toujours de la dentelle", complète Jacques Gelas, délégué aux affaires internationales de la CDEFI (Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs), "il y a toute une graduation d’intensité des partenariats, les accords peuvent être différents en fonction des statuts des établissements ou des étudiants, des disciplines et des partenaires."
Parmi ces partenariats, le diplôme délocalisé est le plus méconnu. Il permet à un étudiant étranger d’obtenir un diplôme français en effectuant la totalité de son cursus hors de l’hexagone. La mise en place d’un tel diplôme suppose que l’établissement français s’assure que l’enseignement prodigué à l’étranger sera comparable à celui que l’étudiant aurait pu recevoir en France. Il est en principe subordonné à une exigence identique dans la sélection des étudiants, leur notation ainsi que dans les contenus enseignés.
Des diplômes français prisés
Proposer un diplôme dans un pays étranger pose la condition d’un contingent suffisant d’élèves. Dès lors l’enseignement français dispose-t-il de suffisamment d’attrait ? De multiples raisons peuvent intervenir dans l’ouverture d’un diplôme délocalisé, selon Jérôme Rive, directeur de l’IAE de Lyon et vice-président des Développements internationaux du réseau des IAE. "En Europe de l’Est où nous avons établi des partenariats au début des années 90 les entreprises françaises souhaitaient être accompagnées dans la formation de leurs cadres locaux", cite-t-il en exemple, "en Afrique du Nord l’intérêt pour les diplômes d’Etat français répond plutôt à une exigence de qualité".
En Grèce, où le cursus d’études supérieures dépend des résultats de l’examen sanctionnant les études secondaires, les formations étrangères ont également la cote. "Les familles qui ont de l’argent inscrivent leurs enfants qui ont eu des notes insuffisantes à l’examen à des diplômes étrangers, souvent anglo-saxons mais parfois aussi français, selon les affinités culturelles et le prestige encore accordé à l’enseignement français", ironise Ilias, qui a obtenu une licence de l’université Paris XIII à Athènes. Une situation qui se retrouve en Chine, où les établissements d’enseignement supérieur ne peuvent absorber tous les élèves obtenant le "gaokao", sésame obligatoire pour passer dans le supérieur.
学校与商界:职业学校和商业伙伴关系高等 教育也不能幸免于全球化。 法国机构都选择在国外一些外包的程度。
至 于法国机构,涉及的工作中建立的文凭是各对手搬迁补偿。
对于杰罗姆尔,主要外国合作伙伴关系价值的时间:“我们有第一学位与法国,捷克 管理学院在布拉格经济大学,这使我们能够开发搬迁然后设置一个双学位。 作者:里昂误差性能指标的董事,该伙伴关系的类型也为网 络优势,可以“一个具体的例子是我们的校友网络,我们的课程的毕业生则成为我们的搬迁负责人熟悉训练,这意味着潜在的为我们提供实习或就业的学生里昂国 外。 更 多...

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16 décembre 2009

La formation continue de Sciences Po exporte au Maroc

http://www.formaguide.com/images/logo_formaguide.jpgSciences Po certifie les collaborateurs de Poste Maroc. Le mercredi 9 décembre à Sciences Po, 36 cadres du « Cycle Middle Management » lancé conjointement par Sciences Po et l’université d’entreprise de Poste Maroc (Université Barid Al-Maghrib – UBM), ont reçu des mains de la directrice de la formation continue de Sciences Po, Alexia de Monterno, un certificat attestant de leur réussite tout au long de cet ambitieux parcours de formation. Poste Maroc avait créé l’événement en avril dernier en annonçant la création de son université d’entreprise, devenant ainsi l’une des premières entreprises marocaines dotée d’une structure de soutien à la mutation des métiers de la Poste. Depuis juin 2009, ces collaborateurs de Poste Maroc suivent un cursus de sept modules – de la business unit au management de proximité en passant par le pilotage stratégique – ayant pour objectif de les accompagner dans l’acquisition d’un nouveau mode de management afin de soutenir, développer et déployer la stratégie générale de Poste Maroc à l’ensemble du personnel. Complété par des projets tutorés sur des problématiques liées à des domaines stratégiques du groupe, ce cycle de formation se veut innovant et porteur des changements ayant cours à Poste Maroc. C’est en mars dernier que Sciences Po Formation continue a remporté un appel d’offres international lancé par Poste Maroc. Sur un an et demi, environ 130 chefs de division et chefs de services soit huit groupes, seront formés par Sciences Po au Maroc et à Paris.
http://www.formaguide.com/images/logo_formaguide.jpgSciences Po certifies employees of Poste Morocco.Wednesday, December 9 at Sciences Po, 36 frames of "Round Middle Management" jointly launched by Sciences Po and the University Business Post Morocco (University Barid Al-Maghrib - UBM) received from the hands of the Director of Continuing Education Sciences Po, Alexia Monterno of a certificate attesting to their success throughout this challenging training course. Post Morocco had created the event last April in announcing the creation of its corporate university, becoming a leading Moroccan companies with a support structure to transfer trades Ext. More...

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26 août 2009

Comment l’Allemagne exporte son enseignement supérieur ?

Revenir à l'accueil EducPros.fr, un site de l'EtudiantAprès Saigon et Almaty au Kazakhstan, c'est au tour d'Istanbul de voir s'implanter sur son sol une université en coopération avec l'Allemagne, la Deutsch-Türkische Universität (DTU). La création de cette université germano-turque, soutenue par le DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst), le ministère fédéral de l'Enseignement et de la Recherche et 22 universités allemandes, a fait l'objet d'un accord ratifié en avril 2009 par les ministères des affaires étrangères des deux pays.
La Deutsch-Türkische Universität (DTU) accueillera dès l'hiver 2010 quelque 5 000 étudiants dans cinq facultés différentes : sciences de l'ingénieur, sciences naturelles, sciences sociales et économiques, droit et sciences culturelles. Le consortium formé par les 22 entités universitaires allemandes émanant de la TU de Berlin, de l'Université libre de Berlin, ainsi que des universités de Postdam, d'Heidelberg, de Cologne, de Münster et de Bielefeld, concrétisera sur le terrain la volonté politique allemande d'offrir des cursus en langue allemande sanctionnés par des diplômes allemands.
Cette initiative supportée à hauteur de 3,5 millions d'euros par le ministère fédéral de l'Enseignement et de la Recherche s'articule autour de la participation du secteur privé, dont le montant n'a pas été précisé. Cette université de statut public répond en effet aux besoins des entreprises des deux pays de se fournir en ressources humaines disposant tant de formations pointues que de connaissances interculturelles. La DTU est par ailleurs appelée à devenir une plateforme de transfert technologique entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée aux entreprises. Au delà de cette vocation, elle devrait à moyen terme élargir ses activités à celle d'une interconnexion entre la recherche allemande voire européenne et la Turquie.

Mājās EducPros.fr, vietas StudentPēc Saigon un Almati ir Kazahstānas, tas savukārt Stambulas redzēt darboties augsnes sadarbībā universitātē Vācijā, Deutsch-Türkische universitāte (DTU). Ierosinātais universitātes Germano-turku atbalsta DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst), Federālā Izglītības un pētniecības un 22 vācu universitātēm ministrija, ir līgums ratificēts 2009 aprīlī ārlietu ministriju abās valstīs. More...

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30 mars 2009

Dauphine décline sa marque à Tunis

Le projet d’implantation de l’université de Dauphine à Tunis, annoncé depuis un an, prendra bien corps, en septembre 2009, avec l’ouverture de la L1, puis de la L2 (en novembre-décembre). Provisoirement, les étudiants seront accueillis dans des villas anciennement occupées par des militaires américains, situées près du parc du Belvèdère, en attendant la création d’un campus ex nihilo. Deux tiers de leurs enseignants seront recrutés localement pour la licence (la moitié seulement en master).
La scolarité sera payante – environ 6000 dinars en licence et 7000 en master (soit 3250 et 3795 euros)– et débouchera sur un double diplôme de l’université Dauphine-Tunis. C’est la première fois que l’établissement choisit de se délocaliser à l’étranger, l’université n’ayant jusqu’à présent exporté que des diplômes (à Saint-Pétersbourg et au Canada, par exemple). À l’instar de la Sorbonne à Abu Dhabi, Dauphine entend, elle aussi, surfer sur sa marque à l’étranger. Le coût de cette stratégie de communication s’élèverait à environ 450000 €... l’équivalent du montant de la participation de Dauphine à la société privée de droit tunisien qu’elle a créée avec deux grandes banques locales pour monter ce campus. Source.
Dauphine accetta il suo marchio a Tunisi. La scuola pagherà - circa 6000 dinari licenza e 7000 Master (vale a dire 3250 e 3795 euro) - e di portare ad un doppio grado di Tunisi-Dauphine University. Maggiori informazioni...  العربية.

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29 mars 2009

La Sorbonne ensablée

LePoint.frTrois ans après son implantation, la prestigieuse université de Paris-Sorbonne Abou Dhabi ne connaît pas l'engouement espéré. Les grands pontes en philosophie, histoire de l'art, sociologie ou littérature n'ont encore attiré que 400 élèves. « Il nous en faudra le triple dans dix ans », tremble Xavier Galmiche, le directeur à Abou Dhabi. Pas simple, car, pour fournir ces filières, il faut commencer par former les étudiants au français. Du coup, dans une première promo de 80 étudiants, on ne compte que cinq Emiriens. Voir : Les diplômes entièrement dispensés en anglais dans l'enseignement supérieur en France, Programs Taught in English 2009.
ЛеПоинт.фрТри године након оснивања престижном Универзитету Парис-Сорбонне Абу Даби не знам залуђени надао. Види: степени у цијелости подучавао на енглеском језику у високом образовању у Француској Програми подучавао на енглеском језику у 2009. Више...

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21 mai 2008

Les formations supérieures délocalisées à l’étranger : la situation française

L'image “http://www.campusfrance.org/img/logoCampusFrance.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

En conclusion
On peut constater que les “délocalisations à la française” se situent aujourd’hui entre plusieurs logiques :- une logique traditionnelle de coopération universitaire, de rayonnement culturel et d’aide au développement qui relaie les objectifs d’une politique nationale généreuse en la matière. Cette logique, encore dominante dans les projets de partenariats internationaux diplômants, est fortement encouragée par des accords gouvernementaux et aidée financièrement par des instruments financiers nationaux, bilatéraux ou multilatéraux ;
- une logique récente de maîtrise de la mobilité étudiante qui encourage les délocalisations comme moyen de sélectionner les meilleurs étudiants qui viendront par la suite terminer leurs études en France. Cette logique, qui s’inscrit également dans le cadre d’une politique nationale affirmée, peut également bénéficier d’incitations financières publiques ;
- une logique plus nouvelle “de marché” qui engage avant tout les établissements d’enseignement supérieur eux-mêmes avec, comme motivation principale, un accroissement de leur audience et des moyens financiers ou du prestige que celle-ci peut générer. On retrouve cette logique en oeuvre dans les pays où la demande est forte et où ce sont principalement les bénéficiaires qui financent leurs formations. On peut considérer que le développement d’une offre d’enseignement supérieur à distance, dont les enjeux à terme seront considérables, s’inscrira en grande partie dans cette logique.
Cette dernière logique, qui s’inscrit pleinement dans un secteur concurrentiel international où la dimension “mercantile” est de plus en plus présente, apparaît pour beaucoup plus hasardeuse et bouscule fortement les convictions d’une grande partie du monde universitaire français. C’est pourquoi on assiste actuellement à une réflexion sur les enjeux des délocalisations et sur les garde-fous destinés à éviter les dérives qui ont été constatées. De cette réflexion stratégique découleront les politiques publiques et les politiques d’établissements à venir. Pierre Antoine Gioan dans Les Notes de CampusFrance n°10 : NOTE_CAMPUSFRANCE_10.

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Delocalised giáo dục đại học ở nước ngoài: tình hình thực dân Pháp. Sau đó logic, có đầy đủ trong một chiều hướng cạnh tranh quốc tế nơi mà các "con buôn" là ngày càng nay, xuất hiện nhiều hơn nữa disrupts mạnh, nguy hiểm và niềm tin của nhiều người Pháp học tập trên thế giới. Đó là lý do tại sao chúng tôi có nhìn thấy một sự phản ánh về các thách thức về di chuyển và các biện pháp bảo vệ để ngăn chặn lạm dụng đã được báo cáo. Từ kết quả này chiến lược chính sách công và chính trị cơ sở tới. Xem thêm...

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