21 avril 2012

Trois nouveaux Idex dont le A Midex d'Aix-Marseille Université

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Cartographie/06/0/invest_avenir_465x310_207060.79.jpgTrois nouvelles conventions ont été signées dans le cadre de l'appel à projets "Initiatives d'excellence" du programme Investissements d'avenir. Par ailleurs, la convention du projet ISTEX, vaste programme d'acquisition d'archives scientifiques, a également été signée, marquant le lancement du projet.
L'Etat représenté par Laurent Wauquiez, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et Pascale Briand, directrice générale de l'Agence nationale pour la recherche (A.N.R.) ont signé le 19 avril les conventions de l'Initiative d'excellence du projet SUPER (Sorbonne Université) dotée de 900 millions d'euros, de P.S.L. (Paris Sciences et Lettres) dotée de 750 millions d'euros et de Saclay dotée de 950 millions d'euros. Ces signatures interviennent après celles de l'Idex de Bordeaux (700 millions d'euros), de Strasbourg, dotée de 750 millions d'euros et d'Aix-Marseille Université (A Midex) dotée de 750 millions d'euros. Ces projets vont permettre à quelques grands pôles universitaires d'affronter le 21e siècle et de se mesurer aux meilleures universités mondiales.

INITIATIVE D’EXCELLENCE « A*MIDEX » - Vers plus d’excellence avec Aix-Marseille Université

La fusion de l’Université de Provence, de l’Université de la Méditerranée et de l’Université Paul Cézanne a donné naissance à une université unique, puissante et pluridisciplinaire: « Aix Marseille Université ». L’idex A*MIDEX vise à lui permettre d’intégrer dans les 10 prochaines années le top 20 des universités européennes et le top 100 des universités mondiales.
Aix-Marseille Université (AMU)
, un potentiel exceptionnel au coeur d’un territoire dynamique AMU constitue d’ores et déjà un acteur majeur du paysage académique français, et rassemble plus de 4500 professeurs et enseignants-chercheurs, 19000 étudiants en Master et 4000 doctorants.
- 82% des laboratoires sont classés A+
- 2ème université française financée par l’ANR
- La constitution au 1er janvier 2012 de la première université française par la taille, et une des toutes premières européennes
- Une université considérée comme l’une des plus attractives dans le sud de l’Europe, leader dans le réseau Téthys des 34 universités euro-méditerranéennes.
- Une université en phase avec le monde socio-économique: des partenariats industriels solides (Sanofi en oncologie/immunologie ou le pôle du Rousset en micro-électronique qui produit environ 40% des composants en micro-électronique fabriqués en France chaque année).
- Une localisation privilégiée dans le bassin méditerranéen qui permet aux chercheurs en sciences humaines et sociales de décrypter à travers une approche pluridisciplinaire (sciences politiques, sociologie, économie, droit…) un monde en bouleversement.
Quelques exemples sont emblématiques de la qualité de sa recherche: la découverte de la première exoplanète, la participation à des projets d’envergure unique comme dans l’énergie avec ITER, la construction et la supervision de l’observatoire sous-marin ANTARES en Méditerranée, la découverte du gène de la Progéria, responsable du vieillissement précoce, la découverte du « Mimivirus », avancée fondamentale en microbiologie.
Des compétences et des forces rassemblées qui démontrent une véritable force de recherche
RECHERCHE : atteindre le top 100 mondial des universités de recherche

- Cinq secteurs prioritaires : l’énergie, l’environnement-la planète-l’univers, les sciences de la vie et de la santé, les sciences et technologies avancées, les sciences sociales.
- Une stratégie de recherche fondée sur les plateformes et infrastructures scientifiques financées par les investissements d’avenir : l’IHU « Méditerranée infection », l’équipement d’excellence PHENOMIX, 6 infrastructures, 4 cohortes labellisées en vague 1.
- Trois fonds joueront un rôle clé dans le financement de la recherche au sein de l’IDEX: un fonds pour le développement de projets interdisciplinaires, un fonds pour le lancement de projets innovants, un fonds « Etoiles montantes » pour promouvoir des jeunes talents.
- Un effort sans précédent de restructuration (réduction du nb de composantes de 40 à 22 UFR, de 150 à 118 unités de recherche, la fusion entre les 2 écoles d’ingénieurs).
FORMATION : atteindre une reconnaissance internationale par de hauts standards de qualité

- création d’une Académie de l’excellence pour concentrer l’ensemble des financements de l’idex pour la formation, qu’il s’agisse de formations courtes et professionnalisantes ou de formations longues, avec un objectif de 5 licences, 15 masters et 8 écoles doctorales labellisés à terme.
- développement d’un environnement de travail personnalisé pour faire progresser les étudiants:
tutorats par des chercheurs et professionnels expérimentés, séminaires en résidence avec des chercheurs de renommée internationale, stages exclusifs et accompagnement personnalisé en gestion de carrière, programmes d’échange et de doubles diplômes, système de bourses au mérite aux niveaux master et doctorat.
ATTRACTIVITE : deux objectifs principaux pour le site, attirer et rayonner
Des actions concrètes permettront d’attirer les meilleurs chercheurs de tous niveaux et d’être compétitifs au niveau international, par exemple:
- organisation de procédures compétitives internationales pour recruter sur contrat;
- des « packages » attractifs (salaires, primes annuelles, décharges de services, primes d’installation, budget de recherche spécifique) pour attirer les jeunes chercheurs, associés aux chaires d’excellence pour attirer les chercheurs seniors;
- des bonus pour valoriser la recherche, les initiatives pédagogiques, la mise en place de diplômes innovants;
- des « bourses IUF internes», des récompenses scientifiques;
- des bourses spécifiques de mobilité entrante et sortante de 5000 € au niveau master et 33 000 € augmentés de bonus de bienvenue au niveau doctorat pour attirer les meilleurs étudiants étrangers.
INTERNATIONAL : coupler une ambition internationale avec une identité euro-méditerranéenne

L’idex développera sa stratégie internationale selon deux axes:
- une recherche de partenariats de recherche avec les meilleures universités mondiales: en particulier avec le MIT en physique de la matière pour l’énergie et l’environnement, la Technische Universität München en nanosciences ou encore la Harvard Medical School pour l’immunologie.
- la volonté de devenir la capitale du savoir pour le Sud de l’Europe à travers le réseau Tethys, le campus Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (MMSH), l’Institut d’Etudes avancées IMéRA qui accueille en résidence des chercheurs internationaux de haut niveau.
Une action emblématique : la création d’un fonds international pour la recherche et la formation pour attirer et renforcer le rayonnement international
INNOVATION : repousser les limites de la recherche partenariale et des transferts de technologie
La fusion des trois IUT, celle des deux écoles d’ingénieurs qui préfigure la plus importante Ecole polytechnique universitaire en France, permettront de constituer un vivier de personnel technique de haut niveau adapté aux besoins des entreprises.
Différents outils permettront de booster les partenariats public-privé, dont: la SATT PACA CORSE, la Maison de l’Innovation et la Technologie dans le domaine de la sécurité, un fonds de transfert dédié aux projets de recherche, l’IHU POMIT sur les maladies infectieuses, et le démonstrateur CIMTECH.
VIE ETUDIANTE : Aix-Marseille est devenu un pôle d’attractivité majeur
Aix-Marseille constitue un véritable carrefour d’échanges sur la côte méditerranéenne. S’y ajoutent la proximité de la mer méditerranée, un climat agréable, la douceur de vivre à Aix-en-Provence et la réputation cosmopolite de Marseille, “ Capitale européenne de la Culture” en 2013. Les étudiants considèrent Aix-Marseille comme un lieu de premier choix, qu’ils classent parmi ceux où ils préfèreraient étudier, selon les dernières enquêtes. La restructuration des sites grâce à l’Opération Campus assurera une qualité d’accueil de nature à répondre à ces attentes.
Les partenaires de l’Initiative d’excellence

5 Organismes (CNRS, Inserm, CEA, IRD, IFSTTAR), 3 écoles (École Centrale de Marseille, Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence, École des mines de St Etienne – Centre de Microélectronique de Provence à Gardanne), un établissement de santé (Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille).

Tre nuovi accordi sono stati firmati nel quadro dell'invito a presentare progetti "Iniziative di eccellenza" programma di investimenti per il futuro. Inoltre, la Convenzione di ISTEX progetto, programma di acquisizione ampio archivi scientifici, è stato anche firmato, che segna il lancio del progetto.
Lo Stato rappresentato da Laurent Wauquiez, Ministro dell'istruzione superiore e della ricerca e Pascale Briand, Direttore Generale dell'Agenzia Nazionale per la Ricerca (ANR), firmato il 19 aprile convenzioni dell'iniziativa Excellence Progetto SUPER (Università della Sorbona) con 900 milioni di euro, di PSL (Lettere e Scienze di Parigi) con 750 milioni di euro e Saclay con 950 milioni di euro.
Queste firme vengono dopo quelli del Bordeaux Idex (700 milioni), di Strasburgo, con 750 milioni di euro e Aix-Marseille Università ( Midex A) con 750 milioni di euro. Progetti consentirà ad alcuni grandi centri universitari per affrontare il 21 ° secolo e competere con le migliori università del mondo. Più...

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09 mars 2012

Exzellente Quote - Was geschehen muss, damit mehr Frauen die Wissenschaft bereichern

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgCornelia Quennet-Thielen las ihrem Publikum am Dienstagabend aus dem Grundgesetz vor. Die Staatssekretärin im Bundesbildungsministerium trat bei den Forschungsorganisationen in Berlin auf, um über Geschlechtergerechtigkeit in der Wissenschaft zu diskutieren. "Es muss sich was ändern", rief Quennet-Thielen. Noch 120 Jahre nach der ersten Frauenrechtsbewegung und noch nach 60 Jahren Grundgesetz seien Frauen in Führungspositionen dramatisch unterrepräsentiert, im Journalismus, in der Wirtschaft und in der Wissenschaft.
Die Politik sitzt der männerdominierten Forschung jedoch zunehmend im Nacken. Die vier außeruniversitären Organisationen Leibniz, Helmholtz, Fraunhofer und Max Planck sowie die Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG) bekommen im "Pakt für Forschung und Innovation" seit Jahren Milliardenaufwüchse in ihren Etats. Im Gegenzug mussten sie sich verpflichten, Potenziale besser auszuschöpfen, zumal von Frauen.
Doch bislang ging es zu langsam voran, findet Quennet-Thielen. In 18 Jahren stieg der Anteil bei den Frauen auf Führungspositionen über alle fünf Organisationen hinweg von zwei Prozent auf elf Prozent. An den Hochschulen sind 82 Prozent der Professuren mit Männern besetzt. Darum erhöhen die Politiker jetzt den Druck. Im November forderten sie die Organisationen auf, für ihre Einrichtungen angemessene Quoten zu entwickeln und umzusetzen. Über Quoten wird auch in der Wissenschaft seit langem diskutiert. Zuletzt kochte die Debatte vor fünf Jahren hoch. Ernst-Ludwig Winnacker, damals Präsident der DFG, verlangte "eine harte Quote" für die Wissenschaft. Winnacker hat sich damit nicht durchgesetzt, nicht einmal in der DFG. So hält Dorothee Dzwonnek, Generalsekretärin der DFG, die Quote für "ein zu einfaches Instrument", das letztlich phantasielos mache. Tatsächlich hat die DFG ihre Mitglieder, die Unis und Forschungsorganisationen, auch ohne harte Quote in Bewegung gebracht. Seit 2008 gelten die "Forschungsorientierten Gleichstellungsstandards" der DFG. Unis und Institute verpflichten sich selbst, Maßnahmen zu ergreifen, mit denen sie ihren Frauenanteil erhöhen. Dafür gibt die DFG Tipps in einem "Instrumentekasten". Nach dem name-and-shame-Prinzip wird im Internet veröffentlicht, ob eine Uni bei der Umsetzung ihrer eigenen Konzepte nach Ansicht der zuständigen DFG-Arbeitsgruppe voran kommt oder stagniert. Stellt die DFG fest, dass Einrichtungen die Standards nicht einhalten, müssen deren Forscher mit Nachteilen im Wettbewerb um DFG-Mittel rechnen, etwa im Exzellenzwettbewerb.
Jutta Allmendinger, Präsidentin des Wissenschaftszentrums Berlin für Sozialforschung (WZB), glaubt dennoch nicht, dass es ohne die Quote geht. Genau so dächten gerade auch "ältere Herren" in der Wissenschaft: "Weil sie weise sind und weil sie Töchter haben, deren Karrieren sie verdutzt beobachten." Für die Sache der Frau in der Wissenschaft seien darum "mehr ältere Männer mit viel versprechenden Töchtern" hilfreich.
Hat eine Forschergruppe eine bessere Mischung der Geschlechter, ist sie kreativer und innovativer, sagte DFG-Präsident Matthias Kleiner. Das bewirkten die unterschiedlichen "Erfahrungskontexte", wie Studien immer wieder bewiesen hätten. Peter Gruss, Präsident der Max-Planck-Gesellschaft (MPG), erklärte, Männer würden Anträge und Papiere von Frauen "oft unbewusst" schlechter bewerten und ihre Geschlechtsgenossen bevorzugen. Darum hätten Frauen auch bessere Chancen, wenn sie von vorgesetzten Frauen beurteilt würden.
Demnach geht der Forschung durchaus Qualität verloren, weil sie zu wenig Frauen hat. In der Quote sieht Gruss aber gleichwohl eine Gefahr für das "Leistungsprinzip" in der Forschung. Die MPG hat sich eine jährliche Steigerung in Führungspositionen um ein Prozent vorgenommen: "Jede darüber hinausgehende Quote würde die Qualität der Wissenschaft in Frage stellen, zum Schaden auch der Frauen", sagte Gruss.
Staatssekretärin Quennet-Thielen betonte aber, dass die Quote keineswegs vom Leistungsprinzip abgekoppelt ist. Dominiert im öffentlichen Dienst ein Geschlecht auf einer Ebene, wird nur bei gleicher Qualifikation eine Person des jeweils anderen Geschlechts bevorzugt. Bei den Unternehmen zeige sich jedenfalls, dass die erfolgreichen unter ihnen einen höheren Anteil von Frauen haben. Es sei allerdings nicht zu ergründen, ob diese Unternehmen mehr Frauen einstellten, weil sie besser geführt würden, oder mehr Frauen das Unternehmen erfolgreicher machten: "Klar ist jedenfalls, dass mehr Frauen nicht schaden." Quennet-Thielen ist der Quote zwar nicht abgeneigt. Allerdings dürfe damit auf keinen Fall suggeriert werden, dass das Problem damit schon gelöst sei: "Es geht um einen Mentalitätswandel."
Die Gründe für die Unterrepräsentanz von Frauen auf Professuren sind komplex. "Überkommende Denkmuster" wirken fort, sagte Quennet-Thielen. Noch immer lebe das Bild des erfolgreichen Wissenschaftlers als Mann fort. In intransparenten Berufungen würden Männer andere Männer wegen ihrer habituellen Ähnlichkeit meist vorziehen. Aus dem gleichen Grund zögen Frauen zwar auch andere Frauen vor. Das könne sich wegen ihrer Unterrepräsentanz aber nicht auswirken. Ein Teufelskreis, auch weil manche Frauen die männlich geprägte Arbeitskultur als abschreckend empfinden und gar nicht erst versuchen, hineinzukommen: "Wir müssen auch darüber reden, ob es nur um die Teilhabe von Frauen am männlichen System geht oder darum, das System gemeinsam fortzuentwickeln", sagte DFG-Präsident Kleiner.
Doch wie kann das geschehen? Jutta Allmendinger nannte eine Reihe von Paradoxien: So würden spezielle Förderprogramme für Frauen zwar ihre Inklusion anstreben, aber letztlich zur Segregation führen. Langfristig seien sie darum wirkungslos. Fragwürdig seien auch manche Coachings: "Aus grauen Mäuschen werden graue Panther, die völlig überzogene Forderungen stellen", sagte Allmendinger. Schlecht sei es für das Fortkommen von Frauen in der Wissenschaft ferner, wenn sie sich ob ihrer Unterzahl weit mehr als ihre Kollegen in Kommissionen und Gremien engagieren müssten und dadurch weniger Zeit zum Forschen hätten. Allmendinger hielt auch einen Strampelanzug mit "WZB"-Aufdruck am Po ins Publikum. Unter den Risiken einer wissenschaftlichen Laufbahn mit ihren kurzfristigen Verträgen litten Männer und Frauen. Allmendinger forderte mehr Berechenbarkeit in den Karrieren und mehr Professuren. In Berufungsverfahren dürfe es nicht mehr so stark auf die Masse der Publikationen ankommen. Nur die besten fünf Veröffentlichungen sollten herangezogen werden, um Eltern nicht zu benachteiligen.
Der Berliner Ökonomie-Professor Tilmann Brück sympathisiert wie Allmendinger mit einer Quote. "Nur wenn die Regeln und die Systeme konsequent verändert werden, wird es funktionieren. Sonst können noch so viele Frauen studieren." Als Beispiel für die Veränderbarkeit von kulturellen Normen unter großem Druck nannte er die Kriegerwitwen in Ruanda. Sie hätten wegen des Genozids entgegen der starken Tradition ohne Männer auskommen müssen und Männerarbeiten wie Dachdecken selbst verrichtet. Als die Lage sich konsolidierte, hätten die Männer die Frauen aufgefordert, jetzt wieder vom Dach zu kommen. Die Frauen hätten gesagt: "Nein, wir bleiben hier oben."

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15 février 2012

534,5 millions d'euros pour les 71 lauréats de la vague 2 de l'appel à projets Laboratoires d'Excellence

Carte projets Laboratoires d'excellences vagues 1 et 2Les résultats de la 2e vague de l'appel à projets Laboratoires d'excellence, doté d'une enveloppe d'un milliards d'euros, ont été présentés le 14 février 2012. Cet appel à projets a pour objectif d’attribuer aux laboratoires sélectionnés des moyens significatifs leur permettant d’accroître leur visibilité internationale, de faire jeu égal avec leurs homologues étrangers, d’attirer des chercheurs et des enseignants-chercheurs de renommée internationale et de construire une politique intégrée de recherche, de formation et de valorisation de très haut niveau.
195 projets ont été reçus pour cet appel et 71 ont été retenus
(soit l'ensemble des projets classés A+ à A5 par un jury international, présidé par le Professeur Jean Claude Latombe, Professeur à l'université de Stanford).
Ces 71 laboratoires seront financés jusqu'en 2020 pour un montant de 534,5 millions d'euros,sachant que certains de ces laboratoires se trouveront financés dans le cadre des 8 Initiatives d'excellence désormais reconnues.
Les lauréats recevront dans les toutes prochaines semaines un acompte de 10% afin que les équipes sélectionnées puissent lancer leur projet dans les meilleurs délais.
Avec les lauréats de la première vague, ce sont donc 171 laboratoires d'excellence qui auront été sélectionnés pour un financement sur une période suffisamment longue pour leur permettre de déployer une stratégie scientifique de grande ampleur.
L'ensemble des domaines de recherche est représenté au terme de ces deux appels à projets :
14,5% en sciences du numérique et des mathématiques, 24% en sciences humaines et sociales, 20 % dans le domaine de la matière et de l'énergie, 14,6% dans le domaine des sciences de la terre et de l'environnement, 26,9% dans le secteur de la biologie-santé.
Ces projets sont présents sur l'ensemble du territoire. Certains sont sur des sites ayant été labellisés Initiatives d'excellence, comme le laboratoire ECODEC, qui fonde les bases du grand département d'économie de la future Université de Paris-Saclay. D'autres sites ont également su faire valoir leurs thématiques d'excellence, comme par exemple le laboratoire ACTION en Bourgogne-Franche-Comté  sur les systèmes intelligents miniaturisés avec des applications à la santé, aux transports, à l'énergie, ou encore le laboratoire IRON à Nantes qui vient conforter la thématique de la radiobiologie déjà reconnue avec la sélection de l'équipex ARRONAX+ constituant ainsi un ensemble scientifique cohérent.
De nature très variée, ces projets, portés le plus souvent par des laboratoires en réseau ou coopératifs, bénéficieront, au-delà du seul monde de la recherche, au tissu industriel au travers de nouveaux partenariats entre les laboratoires de recherche publics et les entreprises.
Enfin, ces dotations de l'Etat doivent avoir un effet de levier; elles ont vocation à être complétées par des cofinancements de la part des collectivités locales et des partenaires privés.
Par ailleurs, Laurent Wauquiez et Jean-Luc Tavernier annoncent également le financement de 5 équipements d'excellence complémentaires. Ces 5 projets s'ajoutent aux 36 projets retenus lors de la seconde vague en décembre 2011. Ils correspondent à des domaines stratégiques mis en avant par la stratégie nationale de recherche et d'innovation tout en respectant les classements thématiques établis par le jury.
Il s'agit des projets:

  • HEPATHER : cohorte de 25 000 patients atteints d'hépatite, portée par l'A.N.R.S. (10  millions d'euros);
  • OSC IMP, projet franc-comtois de métrologie (4,2 millions d'euros);
  • ORTOLANG, qui a pour but de proposer une infrastructure de mutualisation offrant un réservoir de données (corpus, lexiques, dictionnaires, etc.) et d'outils sur la langue, à l'université de Lorraine (2,6 millions d'euros);
  • AmiQual4HOME, qui a pour objectif la création d'un équipement pour l'innovation et l'expérimentation de services centrés sur l'homme pour habitats intelligents, porté par l'INRIA (2,1 millions d'euros),
  • DILOH, (qui créera une bibliothèque internationale pour l'édition électronique en libre accès à l'Université d'Aix-Marseille. (7 millions d'euros)

Ces 5 équipements recevront un montant total de financement de 25,9 millions d'euros d'ici 2020.
Projets Laboratoires d'excellence vague 2 par régions
Alsace
: CAMI, G-EAU-THERMIE PROFONDE, IRMIA, IRON, LABEX FCD, MitoCross, NIE, ParaFrap, TRANSPLANTEX
Aquitaine
: GANEXGR-ExParaFrap
Auvergne
: ECOFECTGANEXPRIMES
Basse-Normandie
: GANEXIRONLABEX FCD, SYNORG
Bourgogne
: ACTIONLipSTIC
Bretagne
: CAMIIGOIRONLABEX FCDLEBESGUEParaFrap
Centre
: CAPRYSSESGANEXIRONSYNORG
Champagne-Ardenne
ACTION
Franche-Comté
: ACTIONLipSTIC
Guyane
DRIIHM / IRDHEI
Haute-Normandie
SYNORG
Île-de-France
: BASCBIOPSYCALSIMLABCAMICelTisPhyBioCHARMMMATDCBIOLDEEPDigiWorldsDISTALZDRIIHM / IRDHEIDynamiTeDYNAMOECODECEHNEFOCUSGANEXGR-ExICOME2LABEX FCDLipSTICLMHMMCDMME-DIIOBVILParaFrapPLAS@PARPPPRIMESRFIEA+SERENADESMARTTEPSISTRANSIMMUNOMTRANSPLANTEXWHO AM I
Languedoc-Roussillon
: ARCHIMEDE (arch)CALSIMLABCAMIGANEXGR-ExICSTLipSTICOCEVUParaFrapSERENADE
Lorraine
: ARBREDAMASGANEXLABEX FCDLipSTIC
Midi-Pyrénées
: CIMIDRIIHM / IRDHEIGANEXIAM-TSELABEX FCDOCEVUParaFrapSERENADESMS/SSWTOUCAN
Nord-Pas-de-Calais
CAMICEMPIDISTALZGANEXICSTParaFrap
Pays de la Loire
EHNEGANEXICSTIGOIRONLEBESGUERFIEA+SERENADETRANSPLANTEX
Picardie
SERENADE
Poitou-Charentes
INTERACTIFS
Provence Alpes Côte d'Azur
: ARCHIMEDEBLRIDCBIOLDISTALZDRIIHM / IRDHEIFOCUSGANEXICOME2ICSTINFORMLABEX FCDLipSTICOCEVUOTMedParaFrapRFIEA+SERENADESIGNALIFEUCN@SOPHIA

Rhône-Alpes
: ARCANE, CAMICOMODCORTEXDRIIHM / IRDHEIECOFECTENIGMASSFOCUSGANEXICSTLABEX FCDParaFrapPERSYVAL-labPRIMESRFIEA+SERENADETEC XXITOUCAN
International
: ARCHIMEDE (arch)DRIIHM / IRDHEIICOME2TRANSPLANTEX.

Mapa projektov excelentnosti vĺn Laboratóriá 1 a 2 Výsledky druhej vlny výziev na predkladanie projektov Excellence Laboratories, má rozpočet vo výške jednej miliardy eur, boli prezentované 14. februára 2012. Táto výzva na predkladanie návrhov má za cieľ ocenenie na vybrané laboratória značné zdroje, ktoré im umožnia zvýšiť ich medzinárodnú viditeľnosť, na par s ich zahraničnými náprotivkami, prilákať výskumných pracovníkov a prednášajúci na medzinárodnej povesti a budovanie integrovaný výskum, vzdelávanie a rozvoj veľmi vysokej úrovni.
195 projektov bolo prijaté v rámci tejto výzvy a 71 boli vybrané (alebo všetky projekty hodnotené A + na A 5. medzinárodnej poroty, ktorej predsedal profesor Jean Claude Latombe, profesor na Stanford University)
. Viac...

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06 février 2012

L'Initiative d'excellence Sorbonne Paris Cité : un poids-lourd omni-disciplinaire

Les EchosPar Isabelle Ficek. Le futur grand campus de rang mondial Sorbonne Paris Cité comptera 120.000 étudiants et 6.000 chercheurs et enseignants-chercheurs, répartis sur trois campus à Paris et en Seine-Saint-Denis.

Une claque salutaire. Comme Saclay, le projet de Sorbonne Paris Cité -qui réunit les universités Paris III Sorbonne Nouvelle, Paris V Descartes, Paris VII Diderot, Paris XII, Sciences Po Paris, Langues'O, l'Institut de physique du globe de Paris et l'Ecole des hautes études en santé publique -, avait été recalé dès l'étape de pré-sélection de la première vague de l'appel à projet initiative d'excellence (Idex), ces futurs grands campus de rang mondial. De quoi re-travailler considérablement le projet. Désormais labellisé Idex.
Poids lourd parmi les Idex. Il prévoit la création en 2016 d'une nouvelle université: Université Sorbonne Paris Cité (USPC). Avec 120.000 étudiants et 6.000 chercheurs et enseignants-chercheurs, répartis sur trois campus à Paris et en Seine-Saint-Denis avec Paris XIII.
Quatre divisions

« Que ne nous avait-on pas dit avec 120.000 étudiants quand parmi les 20 premières universités mondiales aujourd'hui, pas une n'a plus de 20.000 étudiants ? », s'est amusé vendredi Richard Descoings, directeur de Sciences Po et responsable de la coordination du projet. « Peut-être, mais dans les années qui viennent il est possible que dans les premières figurent de grandes universités des pays émergents. C'est un atout ! », a-t-il martelé. Avec le « parti pris » de « non seulement promouvoir la recherche au meilleur niveau mondial mais aussi avoir la capacité de mener au plus haut niveau le plus grand nombre d'étudiants », y compris, et notamment à Villetaneuse, site de Paris XIII en Seine-Saint-Denis. « C'est une manière parmi d'autres de relancer la croissance et de lutter contre le chômage », a-t-il ajouté.
Ceci, en rapprochant universités, grandes écoles et organismes de recherche du projet, sans dissocier la recherche et la formation au sein de cette future USPC, « omni-disciplinaire » et organisée autour de quatre divisions : sciences exactes et de l'ingénieur, sciences de la vie et de la santé, humanités (arts, lettres, langues), sciences sociales et politiques publiques. L'ambition est de figurer à l'horizon 2020 parmi les 10 premières universités européennes et les 30 meilleures mondiales.
Une allocation de 1,3 milliards d'euros
Pour la formation, l'Idex a voulu porter une « attention spécifique » aux premiers cycles, avec d'une part, pour lutter contre le taux d'échec, une année de propédeutique, et d'autre part, la construction de double ou triple cursus. Des propositions d'expérimentations pour réformer les études de médecine sont également prévues.
En matière de recherche, l'UPSC -qui compte déjà 10 laboratoires d'excellence, 3 équipements d'excellence, l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Imagine, un IHU prometteur et 3 cohortes -affectera une partie des financements de l'Idex à des appels à projets internes. Et vise en 2016 plus de 50% de ses équipes évaluées A+ (contre 28% aujourd'hui).
Ce mastodonte a demandé une allocation d'1,3 milliard d'euros, ce qui lui rapporterait environ 45 millions d'euros par an. Une somme que l'UPSC prévoit de compléter via ses fondateurs, les entreprises et les collectivités afin d'atteindre, à quatre ans, un budget annuel de 140 millions d'euros. Les trois premiers Idex ont vu leur dotation inférieure à leur demande initiale. A Sorbonne Paris Cité, on considère notamment la taille du projet et l'enjeu de la réforme des premiers cycles, comme des arguments de poids.
Les EchosVed Isabelle Ficek. Næste Great verdensklasse campus Sorbonne Paris City vil have 120.000 studerende og 6.000 videnskabelige medarbejdere og forskere, på tre campusser i Paris og Seine-Saint-Denis.
En lussing gavnlig.
Som Saclay, udkast-Sorbonne Paris City, der samler de universiteterne i Paris III Sorbonne Nouvelle, Paris V Descartes, Diderot Paris VII, Paris XII, Sciences Po Paris, Langues'O, Institut for Jordens fysik i Paris og School of Advanced Studies i Folkesundhed - havde dumpet ved den foreløbige udvælgelse af den første bølge af indkaldelsen af projektet ekspertise initiativ (IDEX), den fremtidige store campus i verden. Hvad rework projektet betydeligt. IDEX nu mærket. Mere...

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Idex: la France se dote de méga-universités

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifPar Nathalie Brafman. La France devrait être bientôt dotée de quelques mastodontes universitaires et de recherche capables de rivaliser avec les plus grandes universités mondiales. Vendredi 3 février, en déplacement à Bordeaux, le premier ministre François Fillon, accompagné de Laurent Wauquiez, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et de René Ricol, commissaire général à l’investissement, a présenté les projets phares du grand emprunt, les « initiatives d’excellence » (Idex) retenus par le jury international et le gouvernement.
A Paris et dans la région parisienne, trois Idex donneront naissance à: Sorbonne Université qui rassemblera Paris 2 Assas - 4 Sorbonne et 6 Pierre-et-Marie-Curie ainsi que le Museum d’histoire naturelle, l’Insead et l’université de technologie de Compiègne. Elle accueillera 65 000 étudiants, 5000 chercheurs et 200 laboratoires. En 2014, Université Paris-Saclay composé notamment de Polytechnique, HEC, Centrale, Paris 11 Sud-Orsay et le Commissariat de l’énergie atomique (CEA). Enfin, d’ici 2016, l’Université Sorbonne Paris Cité (USPC) verra le jour. Elle sera composée des quatre universités Paris 3 Sorbonne Nouvelle, 5 Descartes, 7 Diderot, 13 Nord Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) et de quatre établissements d’enseignement supérieur et de recherche à statut particulier Sciences Po Paris, l’Inalco (dit Langues O), l’Ecole des hautes études en santé publique et l’Institut de physique du globe de Paris. Elle accueillera près de 120 000 étudiants, 6 000 chercheurs et enseignants chercheurs sur trois campus. « Les modalités de fusion ne sont pas encore décidés. Une chose est sûre, les quatre universités membres du Pres (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) ne feront plus qu’une. Les grands établissements ont vocation à s’intégrer dans cette université avec des modalités propres », indique Frédéric Dardel, le tout nouveau président de l’université Paris-Descartes qui a succédé à Axel Kahn.
Outre les trois Idex parisiens, les deux autres lauréats sont Aix-Marseille, où les trois universités ont fusionné le 1er janvier, et Toulouse où il est prévu que les trois universités toulousaines et des écoles d’ingénieurs se regroupent. Ces cinq lauréats se partageront 5,5 milliards d'euros. Ils s’ajoutent aux trois qui ont déjà été sélectionnés au cours de la première vague (Strasbourg, doté de 750 millions d’euros, Idex Bordeaux 700 millions et Paris Sciences et Lettres (qui regroupe Normale Sup, le Collège de France et l’université Paris-Dauphine notamment) 750 millions.
Ces sommes seront versées en capital au bout d’une période probatoire de 4 ans et si les objectifs sont atteints. Pour l’instant, les trois premiers Idex n’ont reçu que 10 millions.
L’objectif est bien évidemment de faire gagner des places aux établissements français dans les classements internationaux. Ainsi le campus de Saclay, véritable Silicon Valley à la française, veut se classer parmi les dix premières universités mondiales dans le classement de Shanghaï. Quant à l’USPC, son ambition est de figurer parmi les dix meilleures universités européennes et les 30 meilleures mondiales au début des années 2020.
Lors de la première sélection, les syndicats et l’association Sauvons l’Université avaient beaucoup critiqué le système de sélection des candidats. L’association avait réprouvé « un modèle hyper-sélectif » aggravant « les déséquilibres ». « Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur des conséquences: toujours plus "d'excellence" pour de moins en moins d’universités et des déséquilibres territoriaux et disciplinaires fortement aggravés ».
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gif By Nathalie Brafman. France should soon have a few behemoths academic and research to rival the world's leading universities. Friday, February 3, traveling to Bordeaux, Prime Minister Francois Fillon, accompanied by Laurent Wauquiez, Minister of Higher Education and Research and Rene Ricol, general commissioner for investment, has presented the flagship projects of the national loan , to "Initiatives of Excellence" (IDEX) held by the international jury and the government. Besides the three Idex Paris, the other two winners are Aix-Marseille, where the three universities were merged on January 1, and Toulouse, where it is expected that the three universities of Toulouse and engineering schools are grouped. More...

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04 février 2012

5 projets sélectionnés pour la deuxième vague de l'appel à projets Initiatives d'excellence

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Investissements_d_avenir/55/1/medaille-investissements-avenir_174551.80.jpgLes lauréats de la seconde des appels à projets "Initiatives d'excellence" ont été sélectionnés. Cinq projets ont été retenus et s'ajoutent aux trois déjà sélectionnés au cours de la première vague.
Le Premier ministre François Fillon,  a annoncé vendredi 3 février à Bordeaux, les résultats  de la deuxième vague des appels à projets "Initiatives d'excellence" (IDEX) du programme d'Investissements d'Avenir.
Projets retenus Initiatives d'excellence vague 2

Provence-Alpes-Côte d'Azur, A*MIDEX, Aix-Marseille University Idex, Pôle de recherche et d'enseignement supérieur Aix-Marseille Université.
Midi-Pyrénées, UNITI, Université de Toulouse, PRES Université de Toulouse.
Ile-de-France, IPS, Idex Paris-Saclay, Fondation de coopération scientifique Campus Paris-Saclay.
Ile-de-France, SUPER, Sorbonne Université, PRES Sorbonne Université.
Ile-de-France, USPC, Université Sorbonne Paris Cité, PRES Sorbonne Paris Cité.
Ces cinq projets s'ajoutent aux trois qui ont déjà été sélectionnés au cours de la première vague (UNISTRA à Strasbourg, doté de 750 millions d'euros, Idex Bordeaux, doté de 700 millions d'euros et Paris Sciences et Lettres à Paris, doté de 750 millions d'euros).
La décision a été prise par le Premier ministre sur la proposition conjointe de René Ricol, Commissaire général à l'investissement et Laurent Wauquiez, Ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche, et  en conformité avec l'avis du jury international, présidé par le professeur Jean-Marc Rapp, président de l'Association européenne des universités (E.U.A.).
Cet appel à projets, géré par l'Agence Nationale pour la Recherche (A.N.R.), constitue l'action la plus emblématique et structurante des investissements d'avenir. Elle est dotée de 7,7 milliards d'euros et a pour ambition de permettre de faire émerger en France cinq à dix pôles pluridisciplinaires d'excellence d'enseignement supérieur et de recherche de rang mondial, capables de rivaliser avec les plus grandes universités du monde.
Au total, ce seront donc 8 initiatives d'excellence que le programme d'investissements d'avenir aura permis de sélectionner dans les conditions et délais prévus.
La sélection  de ces projets s'articule autour de 4 critères principaux:
- L'excellence en matière de recherche,
- L'excellence en matière de formation et la capacité à innover,
- L'intensité des partenariats avec l'environnement socio-économique et au niveau international,
- La capacité de la gouvernance à mettre en œuvre efficacement  la stratégie du projet: objectifs et trajectoire, politique des ressources humaines, allocation des moyens.
Les 8 lauréats de la vague 1 et de la vague 2 ont su organiser leurs forces scientifiques et, notamment, nouer de nouvelles alliances universités – organismes de recherche – écoles, prendre en compte les recommandations issues de la présélection, crédibiliser leur ambition et leurs engagements. Ils ont convaincu le jury de leur capacité à atteindre les objectifs fixés par l'appel à projets et à devenir, chacun, au cours des 10 prochaines années, une institution universitaire unifiée de rang mondial.
Le Gouvernement salue la dynamique enclenchée avec cet appel à projets, pour les projets lauréats, mais également pour les projets non retenus.
Les résultats d'IDEX 2 illustrent parfaitement que la méthode des Investissements d'avenir - un appel à projets exigeant et compétitif et un jury international indépendant – permet de faire émerger une diversité de lauréats, en province comme en région parisienne, dès lors que l'ambition et la stratégie de recherche et de formation sont au rendez-vous et que sont définis une gouvernance efficace et une trajectoire adaptée et crédible.
Lorsqu'aura été décidé, dans les semaines à venir, le montant de leur dotation, ces nouveaux lauréats signeront avec l'Etat et l'A.N.R., une convention de financement qui réaffirmera les engagements et les objectifs qu'ils poursuivent d'ici à 2020.
Le Premier ministre a signé aujourd'hui avec l'Université de Bordeaux, lauréat de la première vague, la première de ces conventions et souligne ainsi le dynamisme du site et son ambition.
Voir aussi La France a choisi ses grands campus universitaires à vocation mondiale.
The winners of the second call for projects "Initiatives of Excellence" were selected. Five projects were selected and are in addition to three already selected during the first wave.
Prime Minister Francois Fillon said on Friday, February 3 at Bordeaux, the results of the second wave of calls for proposals "Initiatives of Excellence" (IDEX) Program of Investments for the Future.

Initiatives of Excellence projects selected wave 2

Provence-Alpes-Cote d'Azur, A * MIDEX, Aix-Marseille University Idex, research center and higher education Aix-Marseille University
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Excellence, mobility, funding and the social dimension in higher education

http://www.aca-secretariat.be/fileadmin/templates/2009/images/logosmall.jpgACA Annual Conference 2012: Tying it all together. Excellence, mobility, funding and the social dimension in higher education  Helsinki, 10-12 June 2012. ACA’s Annual Conferences have become a synonym for high-quality information, analysis and discussion on current policy and practice-related issues in the area of European and international higher education. They bring together central actors and decision-makers in higher education, such as rectors, vice-rectors, faculty and international relations staff, as well as policy-makers and practitioners from government departments, international institutions, non-governmental organisations and think tanks. And they offer opportunities for learning, exchange and networking at a high level.  
The 2012 Annual Conference, organised in collaboration with ACA's Finnish member CIMO, brings together a select group of leading thinkers to address, from a multiplicity of perspectives, the synergies between four hotly debated issues in higher education world-wide: internationalisation and mobility, excellence, funding and social inclusion. The two-day conference will take place in wonderful Helsinki on June 11 and 12, preceded by a welcome reception and a social programme on 10 June. This event should  draw over 300 participants from Europe and other parts of the world.
Theme

There are conferences galore focused on the internationalisation of higher education and on international mobility. There is no shortage of events dedicated to world-class universities or “excellence”, to use a trendy expression. Gatherings to address questions of funding for higher education and on social issues at the tertiary level are likewise not in short supply. But these issues are usually only addressed separately and with little to no reference to one another. Rarely are the various relevant higher education themes discussed together. This leads to a reduction of perspectives, to a “single issue view” of higher education.
The 2012 ACA Annual Conference tries to avoid this mistake. It attempts to take a “holistic” view, by tying all these themes together and thus exploring their relevance to one another. For example, what is the relationship between social commitment and “excellence”? Or, to put it differently, can a university both cater to disadvantaged groups in society and be world-class? Does it perhaps even boost academic performance to provide wide access and be socially inclusive? What is the link between internationalisation (and mobility) and funding? Are the best-performing institutions strong in both respects, as Jamil Salmi claims? Is a lack of funds always a disadvantage, or could it also be an incentive for radical reform?
These are just a few of the many questions (and “synergies”) which the ACA Annual Conference will explore. Leading specialist from Europe and beyond will analyse the interrelations between the issues of internationalisation, funding, social commitment and “world class”, and guide participants through the channels linking these issues.

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02 février 2012

95 projets déposés dans le cadre de l'Appel à projets Initiatives d'Excellence en Formations Innovantes - IDEFI

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Investissements_d_avenir/42/7/invest_avenir_465x310_164427.79.jpgL'appel à projets IDEFI doté de 150 millions d'euros, vise à soutenir des projets emblématiques et innovants en matière de formation dans l'enseignement supérieur. Il s'agit de valoriser l'innovation par le soutien d'un nombre limité d'initiatives ambitieuses, à la hauteur des standards internationaux.
Les projets devront préfigurer les formations universitaires du futur et promouvoir de nouvelles démarches de formation, de nouveaux contenus, tout particulièrement fondés sur les résultats de la recherche et les approches pluridisciplinaires, et de nouvelles méthodes d'enseignement.
Comme dans les autres actions des investissements d'avenir, les projets sont en phase d'évaluation par un jury international composé de 28 membres, qui examine tout particulièrement l'ampleur du projet, son caractère stratégique et transformant, son caractère novateur, le degré de mobilisation des acteurs et de leurs partenaires, et enfin leur ambition en matière de réussite des étudiants.
Le label IDEFI pourra par ailleurs être attribué à des projets IDEFI porté par une Idex, ce qui devrait permettre de sélectionner entre trente et quarante projets.
La Direction générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle du Ministère avait proposé aux porteurs de projets qui le souhaitaient de les accompagner dans la réponse à l'appel à projet. La cellule d'accompagnement a ainsi été amenée à rencontrer 45 établissements porteurs présentant parfois plusieurs dossiers, ce qui permet de constater que le jury est confronté à une grande diversité thématique, à des projets qui traitent de tous les niveaux de formation du lycée au doctorat et qui notamment, mêlent universités et grandes écoles, prennent en compte les spécificités demandées par la formation tout au long de la vie et l'environnement socio-économique.
Malgré le calendrier contraint, les établissements ont majoritairement exprimé leur satisfaction à répondre à cet appel à projet, en soulignant que cet appel à projet leur a permis d'accélérer les rapprochements inter-établissements.
95 projets ont été déposés parmi lesquels le jury en sélectionnera 20. Une audition des projets pré-sélectionnés est prévue entre le 27 février et le 1er mars 2012 et la publication des résultats sera effectuée au début du mois de mars 2012.
Voir aussi Initiatives d'excellence en formations innovantes: investir pour l'avenir des étudiants.
Den indkaldelse af projekter IDEFI med 150 millioner euro, har til formål at støtte flagskibsprojekter og nyskabende undervisning på de videregående uddannelser. Dette er for at styrke innovation gennem støtte til et begrænset antal ambitiøse initiativer op til de internationale standarder.
Projekterne skal forløber for fremtidens universitetsuddannelser og fremme nye tilgange til uddannelse, nyt indhold, især baseret på resultaterne af forskning og tværfaglige tilgange, og nye undervisningsmetoder.

Som i andre aktioner af fremtidige investeringer, er projekter ved at blive evalueret af en international jury bestående af 28 medlemmer, som undersøger omfanget af det konkrete projekt, dets strategiske og omdanne dets innovative karakter, graden mobilisere interessenter og partnere, og endelig deres ambitioner for elevernes succes
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28 janvier 2012

Bunte Landkarte der Exzellenz

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgVon Martin Spiewak. Ein neues Ranking bewertet Hochschulen in Deutschland nach ihrer Vielfalt - und kommt zu überraschenden Ergebnissen.
Die Fachhochschule Münster schneidet besser ab als die LMU München – wenn es um die Zufriedenheit der Studenten geht. Die Universität Erlangen-Nürnberg gehört zu den Spitzenuniversitäten des Landes – betrachtet man den Anwendungsbezug ihrer Forschung. Diese überraschenden Ergebnisse fördert das neue Ranking "Vielfältige Exzellenz" des Centrums für Hochschulentwicklung (CHE) zu Tage.
In diesem Jahr wirft das CHE einen Blick auf die größte Stärke der deutschen Hochschulen: ihre Vielfalt. Bislang hat die Denkfabrik aus Gütersloh neben dem allgemeinen Hochschulranking zur Studienorientierung regelmäßig nur die besten Universitäten in der Forschung gesondert ausgewiesen. Eine hohe Qualität in der Forschung allein wird den unterschiedlichen Aufgaben von Universitäten und Fachhochschulen jedoch kaum gerecht. Gerade kleinere Hochschulen beklagen deshalb zurecht, dass in den vergangenen Jahren – bedingt durch die große Aufmerksamkeit, welche die Exzellenzinitiative auf sich gezogen hat – andere Stärken ignoriert wurden. Nur weil eine Universität im Wettbewerb um die Weltspitze in der Grundlagenforschung nicht mithalten kann, ist sie schließlich noch lange nicht zweitklassig.
In dem neuen Ranking des CHE kommen deshalb drei weitere Gütekriterien hinzu: die "Studentenorientierung", die "Internationalität" und der "Anwendungsbezug". Dabei zeigt sich klarer als je zuvor: Keine einzige Universität ist in allen Belangen Spitze, aber fast jede hat das Potential für Spitzenleistungen in bestimmten Fächern oder Kategorien. Während die einen also in vielen Disziplinen überragende Forschung betreiben, punkten andere in der Lehre oder der internationalen Ausrichtung. "Wir wollen die Hochschulen mit der Studie anregen, sich ihrer besonderen Stärken bewusst zu werden, diese offensiv zu vertreten und weiter auszubauen", erklärt Frank Ziegele vom CHE, das von der Bertelsmann Stiftung und der Hochschulrektorenkonferenz getragen wird.
Die Gesamtbewertung in den vier Kategorien setzt sich stets aus mehreren Indikatoren zusammen. In der Kategorie "Internationalität" fragte das CHE zum Beispiel, ob obligatorische Auslandsaufenthalte im Studium vorgesehen sind. Es zählt den Anteil der ausländischen Studierenden und die Zahl ausländischer Professoren am Fachbereich. Ebenso fließt das Urteil der Studierenden über die Beratung vor einem Auslandsaufenthalt in das Urteil ein. Wer bei den verschiedenen Indikatoren gute Werte erreicht, schafft mit seiner Universität in dem entsprechenden Fach den Sprung in die Spitzengruppe. Insgesamt elf Fächer werden in diesem Jahr analysiert, von der Anglistik bis zur Wirtschaftsinformatik, die Naturwissenschaften sind noch nicht dabei.
Dabei wird deutlich, dass einige Hochschulen in bestimmten Fächern in allen Kategorien glänzen. So kann die Volkswirtschaft in Mannheim für sich beanspruchen sowohl forschungsstark, international und anwendungsorientiert zu sein als auch im Urteil der Studierenden sehr gut abzuschneiden. Andere Hochschulen wie etwa die FH Südwestfalen haben ihre Stärke nur in einer Kategorie ("Studentenorientierung") – dafür aber in vier Fächern. Die LMU München dagegen gehört gleich in fünf untersuchten Disziplinen zu den forschungsstärksten Universitäten: in Anglistik/Amerikanistik, BWL, Erziehungswissenschaft, Psychologie und VWL.
Eine solche bunte Landkarte der Exzellenz kann dazu beitragen, die Profile der Hochschulen stärker herauszuarbeiten. Denn je facettenreicher die Hochschullandschaft eines Landes ist, desto besser kann die Wissenschaft ihre Kraft entfalten.
Das CHE und DIE ZEIT

Das Centrum für Hochschulentwicklung (CHE), getragen von der Bertelsmann Stiftung und der Hochschulrektorenkonferenz, veröffentlicht einmal jährlich mit der ZEIT als Medienpartner das Hochschulranking. Konzeption, Datenerhebung und Auswertung liegen dabei in der Verantwortung des CHE. DIE ZEIT veröffentlicht die Daten unter anderem im ZEIT-Studienführer.

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24 décembre 2011

Bunte Landkarte der Exzellenz

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgEin neues Ranking bewertet Hochschulen in Deutschland nach ihrer Vielfalt - und kommt zu überraschenden Ergebnissen. Die Fachhochschule Münster schneidet besser ab als die LMU München – wenn es um die Zufriedenheit der Studenten geht. Die Universität Erlangen-Nürnberg gehört zu den Spitzenuniversitäten des Landes – betrachtet man den Anwendungsbezug ihrer Forschung. Diese überraschenden Ergebnisse fördert das neue Ranking "Vielfältige Exzellenz" des Centrums für Hochschulentwicklung (CHE) zu Tage.
In diesem Jahr wirft das CHE einen Blick auf die größte Stärke der deutschen Hochschulen: ihre Vielfalt. Bislang hat die Denkfabrik aus Gütersloh neben dem allgemeinen Hochschulranking zur Studienorientierung regelmäßig nur die besten Universitäten in der Forschung gesondert ausgewiesen. Eine hohe Qualität in der Forschung allein wird den unterschiedlichen Aufgaben von Universitäten und Fachhochschulen jedoch kaum gerecht. Gerade kleinere Hochschulen beklagen deshalb zurecht, dass in den vergangenen Jahren – bedingt durch die große Aufmerksamkeit, welche die Exzellenzinitiative auf sich gezogen hat – andere Stärken ignoriert wurden. Nur weil eine Universität im Wettbewerb um die Weltspitze in der Grundlagenforschung nicht mithalten kann, ist sie schließlich noch lange nicht zweitklassig.
In dem neuen Ranking des CHE kommen deshalb drei weitere Gütekriterien hinzu: die "Studentenorientierung", die "Internationalität" und der "Anwendungsbezug". Dabei zeigt sich klarer als je zuvor: Keine einzige Universität ist in allen Belangen Spitze, aber fast jede hat das Potential für Spitzenleistungen in bestimmten Fächern oder Kategorien. Während die einen also in vielen Disziplinen überragende Forschung betreiben, punkten andere in der Lehre oder der internationalen Ausrichtung. "Wir wollen die Hochschulen mit der Studie anregen, sich ihrer besonderen Stärken bewusst zu werden, diese offensiv zu vertreten und weiter auszubauen", erklärt Frank Ziegele vom CHE, das von der Bertelsmann Stiftung und der Hochschulrektorenkonferenz getragen wird.
Die Gesamtbewertung in den vier Kategorien setzt sich stets aus mehreren Indikatoren zusammen. In der Kategorie "Internationalität" fragte das CHE zum Beispiel, ob obligatorische Auslandsaufenthalte im Studium vorgesehen sind. Es zählt den Anteil der ausländischen Studierenden und die Zahl ausländischer Professoren am Fachbereich. Ebenso fließt das Urteil der Studierenden über die Beratung vor einem Auslandsaufenthalt in das Urteil ein. Wer bei den verschiedenen Indikatoren gute Werte erreicht, schafft mit seiner Universität in dem entsprechenden Fach den Sprung in die Spitzengruppe. Insgesamt elf Fächer werden in diesem Jahr analysiert, von der Anglistik bis zur Wirtschaftsinformatik, die Naturwissenschaften sind noch nicht dabei.
Dabei wird deutlich, dass einige Hochschulen in bestimmten Fächern in allen Kategorien glänzen. So kann die Volkswirtschaft in Mannheim für sich beanspruchen sowohl forschungsstark, international und anwendungsorientiert zu sein als auch im Urteil der Studierenden sehr gut abzuschneiden. Andere Hochschulen wie etwa die FH Südwestfalen haben ihre Stärke nur in einer Kategorie ("Studentenorientierung") – dafür aber in vier Fächern. Die LMU München dagegen gehört gleich in fünf untersuchten Disziplinen zu den forschungsstärksten Universitäten: in Anglistik/Amerikanistik, BWL, Erziehungswissenschaft, Psychologie und VWL.
Eine solche bunte Landkarte der Exzellenz kann dazu beitragen, die Profile der Hochschulen stärker herauszuarbeiten. Denn je facettenreicher die Hochschullandschaft eines Landes ist, desto besser kann die Wissenschaft ihre Kraft entfalten.
Das Centrum für Hochschulentwicklung (CHE), getragen von der Bertelsmann Stiftung und der Hochschulrektorenkonferenz, veröffentlicht einmal jährlich mit der ZEIT als Medienpartner das Hochschulranking. Konzeption, Datenerhebung und Auswertung liegen dabei in der Verantwortung des CHE. DIE ZEIT veröffentlicht die Daten unter anderem im ZEIT-Studienführer.

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