16 avril 2013

Coordination des régimes d'indemnisation du chômage

Unédic, le coeur de l'Assurance chômage - Le coeur de l'assurance chômageCoordination des régimes d'indemnisation du chômage au sein de l'Union européenne et des Etats parties à l'accord EEE et de la Suisse: taux de conversion: 2e trimestre 2013, travailleurs migrants, travailleurs frontaliers.
Transmission des taux de conversion, pour le 2e trimestre 2013, des monnaies en application du règlement CEE n° 574/72.
Télécharger la Circulaire n°2013-07 du 9 avril 2013.

Une décision de la Commission administrative pour la Sécurité sociale des travailleurs migrants, publiée le 9 février 2013 au Journal officiel de l’Union européenne, fixe les nouveaux taux de conversion, par rapport à l'euro, des monnaies des Etats membres de l'Union européen ne qui n'ont pas adopté l'euro (Danemark, Grande - Bretagne, Suède, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Bulgarie et Roumanie), des trois Etats parties à l'accord sur l'Espace économique européen (Norvège, Islande et Liechtenstein) et de la Confédération suisse qui a conclu avec la Communauté européenne un accord bilatéral sur la libre circulation des personnes, entré en vigueur le 1er juin 2002.
S’agissant des États membres ayant adopté l'euro, la parité entre leurs monnaies et l'euro a été fixée de manière définitive au 1er janvier 1999 pour la majorité d'entre eux, au 1er janvier 2001 pour la Grèce, au 1er janvier 2007 pour la Slovénie, au 1er janvier 2008 pour Malte et Chypre et au 1er janvier 2009 pour la Slovaquie. La déci sion susvisée fixe, pour les autres Etats, les taux de conversion à appliquer en avril, mai et juin 2013:
• aux rémunérations perçues par les frontaliers au sens des règlements communautaires et de l’accord bilatéral Suisse/CE;
• aux prestations de chômage des travailleurs migrants indemnisés en France au titre de l'article 69 du règlement (CEE) n° 1408/71.
Pour les travailleurs frontaliers, il convient de retenir le taux de conversion applicable au cours du mois pendant lequel le dernier salaire a été perçu.
Pour les travailleurs migrants qui sollicitent le maintien de leurs prestations de chômage en France, il convient de retenir le taux de conversion applicable le trimestre au cours duquel intervient le premier jour indemnisé en France. Le Directeur général Vincent DESTIVAL.
Unédic gcroílár na Arachas Díomhaointis - croí na árachais dífhostaíochta Comhordú na scéimeanna cúitimh dífhostaíochta san Aontas Eorpach agus na Stáit is Páirtithe sa LEE agus san Eilvéis: ráta comhshó: dara ráithe de 2013, oibrithe imirceacha, oibrithe imeallchríche. Níos mó...

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11 avril 2013

Demandeur d'emploi, vous souhaitez

Revenir à l'accueil d'AGEFOS PME PARTOUT EN FRANCEDemandeur d'emploi, vous souhaitez: Contrat de professionnalisation, Préparation opérationnelle à l'emploi - POE, Contrat de sécurisation professionnelle - CSP, DIF portable.
Contrat de professionnalisation
Objectif

Vous permettre d'acquérir une qualification professionnelle reconnue, afin de favoriser votre insertion ou votre réinsertion professionnelle.
Vous êtes concerné si

    Vous êtes demandeur d'emploi âgé de 26 ans et plus.
Mais aussi:
    Si vous êtes âgé de 16 à 25 ans révolus, et en priorité si vous n'avez pas validé un second cycle de l'enseignement secondaire et si vous n'êtes pas titulaire d'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel
    Si vous êtes bénéficiaire de minima sociaux: Revenu de solidarité active (RSA), Allocation de solidarité spécifique (ASS), Allocation aux adultes handicapés (AAH)
    Si vous avez bénéficié d'un Contrat unique d'insertion (CUI).
Vos avantages
    Acquérir une expérience professionnelle et une qualification reconnue pour favoriser votre employabilité
    Etre accompagné par un tuteur pour favoriser votre intégration et votre réussite dans votre première expérience professionnelle
    Avoir un statut de salarié au sein d'une entreprise, tout en poursuivant vos études pour acquérir une formation professionnelle diplômante ou qualifiante.
Préparation opérationnelle à l'emploi - POE
Trouver des salariés formés aux besoins de votre entreprise avec la POE

La Préparation opérationnelle à l’emploi permet à un demandeur d’emploi de bénéficier d’une formation nécessaire à l’acquisition des compétences requises pour occuper un emploi correspondant à une offre déposée auprès de Pôle emploi. Cette formation est dispensée préalablement à l’embauche. La formation est financée par Pôle emploi, POE « socle », et peut-être cofinancée par les OPCA. La POE est régie par les articles L.6326-1 et L.6326-2 du Code du travail.
A qui s'adresse la POE?

    Tous les demandeurs d'emploi
    Les employeurs du secteur privé
    Les particuliers employeurs
    Les employeurs du secteur public qui ne cotisent pas auprès d’un OPCA peuvent bénéficier uniquement de la POE « socle » financée uniquement par Pôle emploi.
Les contrats éligibles

Le contrat de travail, qui peut être conclu par l’employeur et le demandeur d’emploi, à l’issue de la formation est un:
    CDI (dont contrat de professionnalisation);
    CDD d’une durée minimum de douze mois (dont contrat de professionnalisation);
    Contrat d'apprentissage.
Financement

La formation est financée par Pôle emploi et le cas échéant par les OPCA (coûts pédagogiques et frais annexes):
    La prise en charge de Pôle emploi est de 8€ net de l'heure (formation externe) ou 5€ net de l'heure (formation interne), dans la limite des coûts de la formation et de 400 heures.
    AGEFOS PME complète le financement de l'heure de formation, au coût réel et dans la limite d'un plafond de 7€ HT.
Contrat de sécurisation professionnelle - CSP
Le CSP vise le reclassement rapide des salariés licenciés pour motif économique par un accompagnement renforcé et des actions de formation. Le CSP fusionne et remplace progressivement le contrat de transition professionnelle (CTP) et la convention de reclassement personnalisé (CRP). Créé par les partenaires sociaux, accord national interprofessionnel du 31 mai 2011, et repris par la loi Cherpion du 28 juillet 2011, le CSP est régi par les articles L1233-65 et suivants du code du travail.
A qui s'adresse ce dispositif?

Aux salariés des entreprises de moins de 1 000 salariés (ou en liquidation judiciaire sans condition d'effectif) licenciés pour motif économique.
En quoi consiste ce dispositif ?

Le signataire d'un CSP bénéficie:
    de prestations visant à définir son projet de reclassement et faciliter sa recherche d'emploi,
    d'une indemnisation spécifique,
    d'actions de formation préparant à des métiers pour lesquels les besoins en main d'oeuvre ne sont pas satisfaits ou à des métiers qui recrutent.
Rôle d'AGEFOS PME pour l'accès à la formation des bénéficiaires

AGEFOS PME participe au financement des actions de formation avec le soutien du FPSPP et du FSE. 1er OPCA à intervenir en faveur du CTP dès 2006, AGEFOS PME a accompagné la mise en oeuvre de la CRP à partir de 2009. La prise en charge par AGEFOS PME des besoins en formation des CTP/CRP et CSP entre le 1er janvier 2010 et le 31 août 2012:
    63 000 bénéficiaires
    145 M€ de dépenses de formation.
Rôle d'AGEFOS PME auprès des entreprises

AGEFOS PME:
    Identifie les besoins en compétences et en recrutement de ses entreprises adhérentes,
    Oriente l'offre de formation vers les besoins des entreprises, des branches et des secteurs d'activité,
    Accompagne les entreprises adhérentes dans les situations difficiles et contribue à la sécurisation des transitions professionnelles des salariés.
DIF portable
La loi du 24 novembre 2009 vous offre la possibilité de conserver votre crédit d’heures DIF acquis et non utilisé au moment de la rupture de votre contrat de travail. Cette possibilité peut s'exercer soit lors de la rupture du contrat de travail (pendant la période de préavis), soit après la rupture du contrat de travail en tant que demandeur d'emploi ou salarié auprès du nouvel employeur. Votre crédit d’heures DIF acquis et non utilisé finance tout ou partie d'une action de formation, de bilan de compétences ou de VAE (validation des acquis de l'expérience). La portabilité du DIF s’applique à toute rupture de contrat de travail effective depuis le 26 novembre 2009.
Êtes-vous concerné?

Tous les salariés qui connaissent une rupture du contrat de travail ou une fin de CDD ouvrant droit à l’indemnisation chômage et qui ont acquis des droits à DIF peuvent utiliser les heures DIF portables.
Les ruptures de contrat de travail donnant lieu à l’utilisation du DIF portable sont:
    licenciement pour motif personnel,
    licenciement pour faute grave,
    licenciement économique (hors acceptation du contrat de sécurisation professionnelle),
    rupture conventionnelle,
    fin de CDD ou la rupture anticipée du CDD,
    démission légitime au regard de la réglementation d’assurance chômage.
Quelles formations pouvez-vous suivre?

Vous pouvez utiliser le DIF portable pour suivre une:
    action de formation,
    action de validation des acquis de l’expérience (VAE),
    action de bilan de compétences.
L’organisme choisi doit avoir un numéro de déclaration d’activité et figurer sur la liste du FONGECIF ou d’un organisme collecteur agréé au titre du congé individuel de formation.
Quelles sont les obligations d'information de votre ancien employeur?

A l’issue du contrat de travail, l’employeur doit vous remettre un certificat de travail sur lequel est précisé, outre les mentions habituelles:
    le solde du nombre d’heures acquises au titre du DIF et non utilisées,
    la somme correspondante à ce solde (9,15 euros X solde d’heures),
    ainsi que l’organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) dont l’entreprise relève au titre de la professionnalisation.
Quel est le financement possible?

Les heures DIF portables sont valorisées selon le calcul suivant:
Solde des heures acquises non utilisées X 9,15 euros HT
A noter : Si le coût de la formation est supérieur à la valorisation de vos heures DIF portables, alors le reliquat est à votre charge.
Comment mettre en oeuvre votre DIF portable pendant la période de préavis?

L’employeur est tenu de mentionner dans la lettre de notification de licenciement les heures acquises au titre du DIF et non utilisées. Il doit vous informer de la possibilité de déposer une demande de DIF avant la fin de votre préavis.
L’accord de l’employeur sur le choix de la formation n’est pas nécessaire. Si vous demandez à utiliser votre droit pendant le préavis les heures acquises au titre du DIF sont valorisées par 9,15€. Si l'action de formation est réalisée, elle peut se dérouler pendant le préavis, après la rupture ou "à cheval sur ces deux périodes". En l’absence de demande de votre part, la valorisation des heures DIF portables n'est due ni par votre employeur, ni par l'OPCA.
Comment mettre en oeuvre votre DIF portable en tant que demandeur d'emploi?
Etape 1 : Préparer votre projet de formation

    Identifier la formation que vous souhaitez suivre
    Trouver l’organisme de formation pouvant assurer la formation de votre choix:
- Munissez-vous du numéro de déclaration d’activité (11 chiffres) de l’organisme de formation
- Demandez-lui un devis et le programme détaillé de la formation
- Vous pouvez bénéficier d’un appui de Pôle emploi pour la recherche d’un organisme de formation
NB: Si le coût de la formation est supérieur au montant figurant sur votre certificat de travail, l’organisme de formation doit établir avec vous un contrat de formation professionnelle précisant votre engagement financier.
Etape 2 : Constituer votre dossier

Prenez contact avec Pôle emploi et munissez vous des pièces suivantes:
    Devis et programme de formation,
    Copie de votre certificat de travail remis par votre ancien employeur.
Etape 3 : Financement par AGEFOS PME

Adressez à AGEFOS PME de votre région les pièces nécessaires à l’étude de financement, 21 jours au minimum avant le début de la formation:
    Demande de prise en charge de la formation DIF portable renseignée
    Avis du conseiller Pôle emploi (favorable ou défavorable)
    Devis et programme de formation
    Copie de votre certificat de travail comportant les mentions relatives au DIF portable du ou des précédent(s) employeur(s)
AGEFOS PME accorde le financement selon la réglementation en vigueur et envoie son accord:
    au demandeur d’emploi,
    à Pôle emploi pour information,
    à l’organisme de formation.
Seul un accord écrit garantit notre financement.
Le financement par AGEFOS PME ne saurait excéder la somme acquise au titre du DIF portable. Si le coût de la formation est supérieur à cette somme, le reliquat du coût pédagogique est à votre charge.
AGEFOS PME règle, systématiquement et directement, l’organisme de formation une fois la formation réalisée sur présentation des pièces justificatives: facture et attestation de présence/ou feuilles d’émargement établies par demie journée.
Comment mettre en oeuvre votre DIF portable auprès de votre nouvel employeur?

Vous pouvez mobiliser votre DIF portable auprès de votre nouvel employeur. La demande doit être faite dans les deux ans qui suivent votre embauche. Votre demande est soumise à l’accord de l’employeur pour suivre une action de formation, de VAE ou de bilan de compétences. En cas de désaccord de l’employeur, vous pouvez mobiliser votre DIF portable et demander le financement de l’action à l’OPCA dont relève votre nouvel employeur au titre de la professionnalisation. L’action financée doit répondre aux priorités prévues par accord de branche ou interprofessionnel dont relève l’entreprise. Dans ce cas, l’action se déroule hors temps de travail sans versement de l’allocation de formation.
Cas particuliers: Retraite, licenciement pour faute lourde

Vous ne pouvez pas bénéficier du DIF.
Back home for SMEs AGEFOS EVERYWHERE IN FRANCE Job seeker, you want: Professionalisation contract, Operational Readiness employment - POE, contract security professional - CSP, DIF laptop.
Professional contract
Objective
Allow you to gain a recognized vocational qualification to support your inclusion or your vocational rehabilitation. More...

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10 avril 2013

Missions locales en GIP: six mois pour choisir le droit privé

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Pour les Missions locales ayant adopté le statut de GIP, Groupement d’Intérêt Public, (voir GIP: les Missions locales oubliées de la loi de simplification du droit et Les GIP Missions locales dans le droit commun. Enfin!), le  Décret n° 2013-292 du 5 avril 2013 relatif au régime de droit public applicable aux personnels des groupements d’intérêt public mérite attention.
Il confirme que le droit public est applicable aux agents des GIP et définit les modalités de fonctionnement, en matière sociale d’une instance pleinement inscrite dans une logique publique: agents contractuels de droit public, plan de formation propre, couverture sociale complémentaire, comité technique, commission consultative paritaire, représentation syndicale, hygiène et sécurit. Suite de l'article...

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg An blag Michael Abhervé do Roghanna Eacnamaíoch. Do mhisin áitiúil a ghlac leis an stádas GIP, Grúpa Leas an Phobail (féach GIP: Misin Áitiúil dearmad ar an dlí a shimpliú an dlí agus .! na Misin GIP an dlí áitiúil Mar fhocal scoir ), an Foraithne 2013-292 an 5 Aibreán 2013 ar na socruithe dlí is infheidhme maidir le grúpaí leasmhara pearsanra poiblí phobail tuillte aird. Níos mó...

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20 mars 2013

2013-018 - L’opinion des demandeurs d’emploi sur les contrats aidés

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngFin 2008 et fin 2009, la Dares a mené une enquête auprès de demandeurs d’emploi entrés ou non dans l’un des quatre contrats aidés issus de la loi de cohésion sociale (CIE, CI-RMA, CAE, CAV) et leur a, à cette occasion, demandé ce qu’ils pensaient de ces dispositifs.
L’opinion des enquêtés sur les contrats aidés est globalement positive même si elle varie selon leur parcours professionnel antérieur, leur profil, leur expérience effective de ces contrats et leur situation à l’issue du contrat. Plus de 9 demandeurs d’emploi sur 10 considèrent ainsi qu’un contrat aidé est un bon moyen de reprendre contact avec le monde du travail. Les demandeurs d’emploi passés par un contrat aidé du secteur marchand estiment plus fréquemment que ce type de contrat permet de retrouver un emploi non aidé, en lien notamment avec une meilleure insertion sur le marché du travail à l’issue de leur contrat.
Le regard porté sur les contrats aidés apparaît plus favorable lorsque les prestations reçues de la part du service public de l’emploi ont été diverses et que le nombre d’offres d’emploi proposées est jugé satisfaisant.
Télécharger la note DARES L’opinion des demandeurs d’emploi sur les contrats aidés.

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.png Go déanach i 2008 agus deireadh 2009, rinne dares suirbhé ar lucht cuardaigh fostaíochta isteach nó nach bhfuil i gceann de na ceithre chonradh tacaíocht ón dlí comhtháthú sóisialta (CIE, CI-RMA, CAE, CAV) agus Ar an ócáid ​​seo, d'iarr cad a cheap siad de na gléasanna. Níos mó...

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08 mars 2013

Synthèse de la réunion du Bureau de l'Unédic du 28 février 2013

http://www.unedic.org/sites/default/files/logo-31_0.pngCette première édition inaugure l’un des engagements de l’Unédic de renforcer la transparence en termes de gestion et de gouvernance. Conformément à l’accord du 17 février 2012 sur la modernisation du paritarisme, chaque Bureau de l’Unédic fait désormais l’objet d’une synthèse publique. La synthèse rend compte des travaux des gestionnaires de l’Assurance chômage.
Points d'actualité
Audition de l’Unédic par la mission Pôle emploi de l’Assemblée nationale

Le Président rend compte de l’audition par la mission d’information de l’Assemblée nationale sur Pôle emploi et le service public de l’emploi. Cette audition a porté notamment sur la réglementation de l’Assurance chômage. Les partenaires sociaux sont conscients de la nécessité de toujours chercher à améliorer la réglementation afin qu’elle soit compréhensible par les demandeurs d’emploi et qu’elle atteigne les objectifs qui lui sont fixés. Aussi, l’Unédic a-­t-­elle engagé avec Pôle emploi une analyse des difficultés de mise en oeuvre de la réglementation dont les conclusions seront présentées au Bureau de l’Unédic. Pour prolonger cet engagement, le Bureau propose d’objectiver le diagnostic posé sur la réglementation d’assurance chômage, par exemple en recueillant les perceptions des demandeurs d’emploi. Un plan d’action allant dans ce sens est demandé aux services de l’Unédic.
Mission Pôle emploi:
consulter l'audition de M. Jean-François Pillard, Mme Patricia Ferrand et M. Vincent Destival sur le site de l'Assemblée nationale.
Politique sociale et politique de l'emploi
Avenant n°2 à l’Accord National Interprofessionnel relatif à l’emploi des jeunes

Les partenaires sociaux ont décidé de prolonger jusqu’au 31 décembre 2013 le dispositif d’accompagnement prévu par l’ANI du 11 juillet 2011 relatif à l’accompagnement des jeunes pour favoriser leur maintien dans l’emploi. Le Bureau fait le point sur les décisions que les partenaires sociaux doivent prendre dans le cadre de cet avenant. L’Unédic préparera les dispositions nécessaires à la mise en oeuvre de cette décision.
Prolongation de l’Activité Partielle de Longue Durée (APLD)

Les partenaires sociaux ont décidé, conjointement avec l’Etat, de prolonger la mise en oeuvre de l’APLD jusqu’à la mise en place des nouvelles dispositions prévues par l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013. La convention actuelle liant l’Unédic et l’Etat venant à échéance à la fin du mois de mars, le Bureau a donné mandat au Président et à la Vice­‐Présidente pour actualiser cette convention sans attendre la prochaine réunion.
Relations avec les opérateurs
Plan d’audit 2013-­‐2014

Dans le cadre des relations de l’Unédic avec ses opérateurs, des audits sont organisés selon un plan annuel proposé et validé en séance. Pour 2013, le plan propose 12 missions qui traiteront de l’indemnisation (8 missions concernent Pôle emploi), du recouvrement des contributions (3 missions concernent l’ACOSS et la CCMSA), mais également de la mise en oeuvre des orientations issues de l’accord de modernisation du paritarisme. Le rapport annuel sur le Contrôle rendra compte des résultats de ces missions d’audit.
Projets
Déclaration Sociale Nominative

La mise en place de la DSN pose la question du rôle de l’Attestation Employeur remise par l’employeur au salarié.
Le Bureau souhaite poursuivre 2 objectifs: l’accès du salarié aux informations qui le concernent et la simplification des obligations des employeurs.
Le Bureau se prononce en faveur du maintien d’une Attestation d’Employeur aménagée: un document reprenant les données transmises par l’employeur à la fin du contrat de travail, hors rémunérations versées qui sont déjà connues du salarié via ses bulletins de salaire.
Situation de l'Assurance chômage à fin décembre 2012
En savoir plus: Consulter la situation générale et détaillée de l'Assurance chômage à fin décembre 2012.
Documents à télécharger
Synthèse de la réunion du Bureau de l'Unédic du 28 février 2013.
Pour aller plus loin
Sur le même thème
http://www.unedic.org/sites/default/files/logo-31_0.pngInaugurates an chéad eagrán ar cheann de na gealltanais na trédhearcachta Unédic a fheabhsú ó thaobh rialachais agus bainistíochta. Níos mó...

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27 février 2013

Ensemble contre le chômage

http://www.arte.tv/header-include/assets/img/arte-tv.pngPar Antoine Mouteau. Face à des taux de chômage de plus en plus élevés en Europe, l'Allemagne et la France ont décidé de lutter main dans la main. Dans la petite ville de Kehl, à la frontière avec la France, les ministres français et allemand du Travail viennent d'inaugurer un Pôle emploi franco-allemand, dédié aux travailleurs transfrontaliers. Mais derrière ce pas supplémentaire sur le chemin de la coopération franco-allemande, se cachent de très importantes disparités en matière d'emploi. Le point sur le chômage des deux côtés du Rhin avec notre carte interactive. A quelques centaines de mètres de la frontière avec la France, journalistes, voitures de fonction et policiers remplissent progressivement les alentours de la gare de Kehl. Les ministres français et allemands du Travail sont en visite dans la petite ville allemande, peu habituée à autant d'agitation. Ensemble, Michel Sapin et Ursula von der Leyen doivent d'abord inaugurer le premier centre transfrontalier pour l'Emploi franco-allemand, une première du genre entre les deux pays. Avant de rejoindre le bâtiment flanqué des logos de Pôle Emploi et de l'Arbeitsagentur, les deux responsables politiques posent un instant devant les caméras. Quelques poignées de mains et sourires officiels plus loin, les deux ministres coupent le ruban d'inauguration avant de traverser le Rhin pour rejoindre la France. Suite de l'article...
http://www.arte.tv/header-include/assets/img/arte-tv.png Von Antoine Mouteau. Konfrontiert mit Arbeitslosigkeit höher und höher in Europa, Deutschland und Frankreich haben beschlossen, Hand in Hand zu kämpfen. In der kleinen Stadt Kehl, an der Grenze zu Frankreich, kommen die Deutsch und Französisch Minister für Arbeit, eine deutsch-französische Arbeitsamt gewidmet Grenzgänger eröffnen. Mehr...

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24 février 2013

Pôle emploi 2015 se déploie

Michel Sapin, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social s’est rendu, jeudi 14 février, à l’agence Pôle emploi de Paris-Bercy.
Cette visite était l’occasion de constater le déploiement de la nouvelle offre de services « Pôle emploi 2015 », succédant au « suivi mensuel personnalisé » qui n’a plus cours.
La mise en œuvre du plan stratégique constitue une réforme d’ampleur pour le service public de l’emploi, avec l’objectif, rappelé par Michel Sapin, de « faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin ».
Le suivi différencié, au cœur de ce dispositif, consiste à s’adapter, plus encore qu’aujourd’hui, aux attentes et aux besoins des demandeurs d’emploi, sur la base d’un diagnostic partagé, élaboré avec les conseillers. Pour ce faire, trois modalités d’accompagnement et de suivi sont possibles:
- Un accompagnement renforcé pour les publics les plus éloignés de l’emploi;
- Un accompagnement guidé pour les publics ayant besoin d’un suivi régulier;
- Un suivi de la recherche pour les publics les plus autonomes.
Cette visite fut aussi l’occasion pour le Ministre de participer à une table ronde réunissant des agents de Pôle emploi, des employeurs, ainsi que des jeunes en emplois d’avenir, pour un retour d’expérience.
Michel Sapin en a également profité pour parrainer la signature de trois emplois d’avenir au profit de jeunes recrutés par Paris Habitat et la Ligue de l’enseignement. Plus d’informations.
Michel Sapin, Minister of Labour, employment, vocational training and social dialogue went, Thursday, Feb. 14, at the agency Pôle emploi de Paris-Bercy. More...

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22 février 2013

2013-013 - Les demandeurs d’emploi non indemnisables par le régime d’assurance chômage

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngLes allocataires de l’ASS, de l’AER et les demandeurs d’emploi n’ayant aucun droit ouvert en 2011
Au 30 septembre 2011, 2 430 000 demandeurs d’emploi ou dispensés de recherche d’emploi n’étaient pas indemnisables par le régime d’assurance chômage (RAC). 80% d’entre eux (1 930 000) n’étaient indemnisables par aucune allocation du régime de solidarité (allocation de solidarité spécifique – ASS, allocation équivalent retraite – AER…). Parmi ces derniers, 1 567 000 étaient inscrits en catégories ABC, 644 000 ne bénéficiant pas du RSA et ne percevant pas de revenu d’activité réduite. Plus de la moitié des personnes non indemnisables par le RAC relevaient précédemment de ce régime d’indemnisation.
Fin septembre 2011, 405 000 personnes étaient indemnisables par l’ASS, soit une hausse annuelle de 3,4%, moindre que celle de 2010. Les trois quarts des entrées en ASS font suite à une fin de droits au RAC. La durée médiane en ASS pour les entrants en 2011 est de 349 jours, un niveau stable par rapport à 2010. 15% des sortants de l’ASS se sont reconstitué un droit à l’ARE et basculent à nouveau vers le régime général.
Au 30 septembre 2011, 39 000 personnes (pour les deux tiers des femmes) avaient un droit ouvert à l’AER, un effectif en baisse continue depuis 2006, en lien avec la fermeture du dispositif. Les demandeurs d’emploi qui ne sont indemnisables par aucune allocation du régime d’assurance chômage ou du régime de solidarité sont souvent des jeunes: près de 40% ont moins de 30 ans. Télécharger la note DARES 2013-013 - Les demandeurs d’emploi non indemnisables par le régime d’assurance chômage.
Les allocations hors du champ de l’asurance chômage

Des allocations particulières sont versées par l’État à des travailleurs privés d’emploi qui ne peuvent pas, en raison de leur situation personnelle, bénéficier du régime d’assurance chômage. Ces allocations sont attribuées en fonction des ressources du demandeur d’emploi ou de son foyer et sont d’un montant forfaitaire.
Certaines de ces allocations relèvent du régime de solidarité nationale dont la gestion financière a été confiée par l’État en 1982 au Fonds de solidarité:
- allocation de solidarité spécifique (ASS) et ASS de formation;
- allocation équivalent retraite (AER);
- allocation transitoire de solidarité (ATS);
- prime de retour à l’emploi et prime forfaitaire (dispositifs d’intéressement de l’ASS);
- allocation de fin de formation (AFF) versée à des demandeurs d’emploi en formation (supprimée le 1er janvier 2009).
D’autres allocations, plus récentes, sont financées ou cofinancées par l’État mais ne relèvent pas du Fonds de solidarité:
- l’aide en faveur des demandeurs d’emploi en formation (Afdef) puis la rémunération de fin de formation (RFF) à partir du 1er janvier 2011;
- l’allocation temporaire d’attente (Ata) destinée aux demandeurs d’asile, apatrides, salariés expatriés et anciens détenus.
Enfin, le fonds de professionnalisation et de solidarité permet d’assurer le soutien financier des artistes et techniciens du spectacle (annexes VIII et X de la convention d’assurance chômage) arrivant au terme de leurs droits à l’assurance chômage à travers les deux allocations d’État suivantes:
- allocation de professionnalisation et de solidarité (APS);
- allocation de fin de droits (AFD), depuis le 1er janvier 2009 en remplacement de l’allocation transitoire (AT).
L’ensemble de ces allocations sont versées par Pôle emploi, qui sert déjà les allocations du régime d’assurance chômage.
L’allocation de solidarité spécifique

Pour être éligible à l’allocation de solidarité spécifique (ASS), il faut remplir une triple condition:
- être demandeur d’emploi ou dispensé de recherche d’emploi;
- avoir des ressources du foyer ne dépassant pas un certain plafond (au 1er janvier 2011, 1 075,90 € par mois pour une personne seule, 1 690,70 € pour un couple; respectivement 1 094,10 € et 1 719,30 € au 1er janvier 2012);
- justifier de cinq ans d’activité dans les dix ans précédant la rupture du contrat de travail (y compris chez des employeurs non couverts par l’Unédic, notamment l’État et les collectivités territoriales).
L’ASS est un minimum social qui peut notamment:
- prendre le relais de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) lorsque celle-ci est arrivée à son terme;
- la remplacer lorsque le demandeur d’emploi n’y est pas éligible;
- être versée à la place de l’ARE pour les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus éligibles à l’ARE mais choisissant de bénéficier de l’ASS si son montant est supérieur.
En 2011, le montant forfaitaire mensuel de l’ASS était de 467 € (1) (475 € en 2012). Les allocataires dont les ressources du foyer dépassent un certain seuil perçoivent une allocation d’un montant minoré. Jusqu’au 31 décembre 2003, certains allocataires de plus de 50 ans justifiant de durées de travail passées plus longues pouvaient être admis au bénéfice d’une ASS majorée. Au 30 septembre 2011, moins de 1% des indemnisables par l’ASS étaient concernés par cette majoration dont le montant mensuel s’élève en 2011 à 204 €. Le montant de l’ASS est révisé chaque année au mois de janvier en fonction de l’évolution du niveau général des prix.
Les allocataires de l’ASS qui reprennent un emploi bénéficient de dispositifs d’intéressement. Ils peuvent cumuler leurs revenus du travail avec une allocation. Celle-ci peut alors prendre différentes formes selon la nature et la durée de l’emploi.
- Pour les emplois d’une durée supérieure ou égale à un mi-temps, l’allocataire cumule d’abord intégralement ses revenus d’activité avec son allocation pendant les trois premiers mois, ce cumul est ensuite différentiel pendant neuf mois.
Il perçoit en outre une prime forfaitaire mensuelle (de 150 € en 2011). Jusqu’au 1er janvier 2011, l’allocataire pouvait prétendre, après 4 mois consécutifs d’activité, à une prime de retour à l’emploi d’un montant de 1 000 €.
- Pour les emplois d’une durée mensuelle inférieure à un mi-temps, l’allocataire cumule d’abord pendant six mois son revenu d’activité avec l’ASS réduite de 40% de la part du revenu d’activité qui dépasse la moitié du Smic brut. Puis, pendant les six mois suivants, un montant équivalent à 40% de son revenu brut est déduit de son allocation spécifique de solidarité. Si les revenus d’activité ne dépassent pas la moitié du Smic, l’allocataire reçoit l’intégralité de son allocation durant les six premiers mois d’activité.
- Pour les personnes en ASS qui créent ou reprennent une entreprise et qui bénéficient de l’Accre (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise), l’allocataire a droit à une aide correspondant au versement de l’allocation de solidarité pendant douze mois.
Au bout de 12 mois, le mécanisme d’intéressement disparaît, les revenus d’activité sont alors entièrement comptabilisés dans les ressources du foyer pour déterminer son allocation.
L’allocation équivalent retraite

L’allocation équivalente retraite (AER) a été créée en 2002 pour garantir un revenu minimum aux demandeurs d’emploi ayant cotisé au moins 160 trimestres (nombre de trimestres qui permettaient, dans le régime général, de bénéficier d’une retraite à taux plein) et n’ayant pas atteint l’âge de 60 ans (âge à partir duquel pouvait alors être liquidée la retraite, dans le régime général). Fin 2007, le gouvernement, souhaitant supprimer les mesures liées à l’âge, a prévu la suppression de l’AER à partir du 1er janvier 2009. Toutefois, compte tenu de la très forte dégradation du marché du travail consécutive à la crise économique de 2008-2009, l’AER a été rétablie à titre exceptionnel pour l’année 2009, par le décret n° 2009-608 du 29 mai 2009. Le décret n° 2010-458 du 6 mai 2010 a de nouveau reconduit l’AER à titre exceptionnel jusqu’au 31 décembre 2010. Pour les personnes n’ayant pas pu devenir allocataires de l’AER sur les périodes où celle-ci avait été supprimée, l’allocation a pris la forme d’un complément s’ajoutant, le cas échéant, aux autres revenus de l’allocataire en vue de lui assurer un total de revenus égal à celui de l’AER.
Pour être éligible à l’AER, il faut remplir quatre conditions:
• être demandeur d’emploi ou dispensé de recherche d’emploi;
• avoir des ressources du foyer ne dépassant pas un certain plafond (en 2011, 1 592,12 € par mois pour une personne seule et 2 289,42 € par mois pour un couple ; respectivement 1 619,52 € et 2 328,06 € en 2012);
• avoir validé le nombre de trimestres de cotisation à l’assurance vieillesse nécessaires pour l’ouverture du droit à une pension de vieillesse à taux plein avant d’avoir atteint l’âge minimal de départ à la retraite (160 trimestres jusqu’à l’année 2009);
• ne pas avoir atteint l’âge permettant de liquider sa retraite.
L’AER garantissait un revenu mensuel de 995 € en 2011 (1 012 € en 2012). Comme pour l’ASS, l’allocation est versée à taux plein ou à un taux inférieur au taux plein suivant les ressources de l’allocataire. Elle peut compléter des allocations d’assurance chômage. Dans ce cas, elle est dite de complément (AER-C); dans tous les autres cas, elle est dite de remplacement (AER-R). L’AER-R peut être cumulée en partie avec des revenus d’activité, auquel cas 60% du revenu provenant de l’activité reprise est déduite du montant de l’allocation. Dans le cas de l’AER-C, les conditions en cas de reprise d’activité sont celles de l’ARE.
Il n’est pas possible d’identifier les allocataires de l’AER-C dans l’extrait du fichier national des Assédic utilisé dans cette publication. La présente publication traite donc exclusivement de l’AER-R, parfois appelée AER pour plus de simplicité.
L’allocation transitoire de solidarité
Au 1er juillet 2011, l’allocation transitoire de solidarité (ATS) a été mise en place afin d’atténuer les effets du relèvement de l’âge légal pour les personnes au chômage au moment du vote de la réforme des retraites de 2010 et qui pouvaient atteindre l’ancien âge légal grâce à leurs allocations chômage. Elle peut être attribuée aux demandeurs d’emploi nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1953, qui étaient indemnisés par l’ARE à la date du 10 novembre 2010, qui sont âgés d’au moins 60 ans au moment de leur fin de droits à l’ARE, et qui par ailleurs remplissent les conditions d’éligibilité à l’AER. Ces personnes perçoivent alors l’ATS entre leur 60e anniversaire et le nouvel âge de départ à la retraite. Le montant de l’ATS est le même que celui de l’AER.
Les autres allocations

- La rémunération de fin de formation (RFF) a remplacé l’aide en faveur des demandeurs d’emploi en formation (Afdef) au 1er janvier 2011. L’Afdef avait elle-même succédé à l’allocation de fin de formation (AFF) le 1er janvier 2009. Ces allocations sont destinées aux demandeurs d’emploi qui suivent une formation prescrite par Pôle emploi dans le cadre de leur plan personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE) et dont les droits restants à l’ARE de formation (Aref) se terminent avant la fin de leur formation. La RFF est versée au demandeur d’emploi jusqu’au terme de sa formation, avec un montant égal au dernier montant d’Aref perçu. Contrairement à l’AFF, la RFF (tout comme l’Afdef) ne relève pas du Fonds de solidarité. Elle est financée pour partie par l’État et pour partie par le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Les demandeurs d’emploi qui percevaient l’AFF fin 2008 restent bénéficiaires de l’allocation jusqu’à épuisement de leur droit.
- L’allocation temporaire d’attente (Ata), qui a succédé en 2007 à l’allocation d’insertion (AI), est destinée à procurer des ressources minimales aux demandeurs d’asile, apatrides, salariés expatriés et anciens détenus à la recherche d’un emploi et non éligibles à d’autres allocations. L’Ata est financée par l’État et gérée par Pôle emploi.
- L’allocation de professionnalisation et de solidarité (APS) et l’allocation de fin de droits (AFD), qui remplace l’allocation transitoire (AT) depuis le 1er janvier 2009, sont réservées aux demandeurs d’emploi intermittents du spectacle qui ne disposent pas de durées d’emploi suffisantes pour être pris en charge par l’assurance chômage et qui ne sont pas éligibles à l’ASS.
http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.png Faighteoirí SSA, an lucht EAR agus poist nach bhfuil aon cheart le hoscailt i 2011
Ar 30 ní Meán Fómhair 2011, 2,430,000 lucht cuardaigh fostaíochta nó cuardach poist a sheachadadh a bhí compensable ag an árachais dífhostaíochta (CAR). Níos mó...

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Les demandeurs d’emploi indemnisables par le régime d’assurance chômage en 2011

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngUn tiers des nouveaux droits s’ouvrent pour une durée maximale de 24 mois
Au 30 septembre 2011, 2 715 000 demandeurs d’emploi ou dispensés de recherche d’emploi étaient indemnisables par l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Parmi eux, un quart ne percevaient pas d’allocation, la plupart du temps parce qu’ils pratiquaient une activité réduite.
Entre le 3e trimestre 2010 et le 3e trimestre 2011, le nombre d’ouvertures de droits à l’ARE a augmenté de 4%. Près d’un tiers des entrants à l’ARE au cours de cette période n’avaient jamais été indemnisables au cours des dix dernières années. Parmi les entrants à l’ARE ne disposant pas d’un reliquat issu d’un droit précédent, un tiers ont acquis un droit d’une durée de 24 mois exactement, soit la durée maximale d’indemnisation pour les moins de 50 ans. Près de 40% des indemnisables par l’ARE pratiquaient une activité réduite. En septembre 2011, ceux qui cumulaient un revenu d’activité avec leur allocation ont été indemnisés en moyenne 677 € par l’ARE. Ceux qui ne pratiquaient pas d’activité réduite ont perçu quant à eux 1 055 € en moyenne. Au total, les allocataires de l’ARE ont perçu en moyenne un montant brut de 980 € en septembre 2011. Les entrants à l’ARE en 2011 sont restés indemnisables légèrement plus longtemps que les entrants de 2010. 29% des sorties de l’ARE correspondaient à des fins de droits en 2011. Télécharger la note DARES 2013-012 - Les demandeurs d’emploi indemnisables par le régime d’assurance chômage en 2011.
Les indemnisables par d’autres allocations du RAC que l’ARE: ARE-formation, ASR, ATP et ASP

Outre l’ARE, l’assurance chômage finance également d’autres allocations destinées à des publics particuliers. Les principales sont l’ARE-formation (pour les allocataires de l’ARE qui commencent une formation s’inscrivant dans le cadre de leur projet personnalisé d’accès à l’emploi), et les allocations destinées aux licenciés économiques adhérant à une convention de reclassement personnalisé (CRP), à un contrat de transition professionnelle (CTP) ou à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui bénéficient à la fois d’un programme d’accompagnement renforcé et d’allocations spécifiques, financées en partie par le RAC et en partie par l’État.
Les indemnisables par l’ARE-formation (Aref)

Au 30 septembre 2011, 77 500 personnes sont indemnisables par l’Aref. Parmi elles, 68 500 perçoivent effectivement leur allocation, soit 88%. Les indemnisables par l’Aref sont en moyenne plus jeunes et plus formés que ceux indemnisables par l’ARE. Un peu plus de la moitié des indemnisables par l’Aref ont moins de 30 ans, contre 31% pour l’ARE, et 69% ont un niveau de formation supérieur ou égal au baccalauréat, contre 45% pour l’ARE. Les femmes sont largement majoritaires (62%), contrairement à l’ARE où elles ne représentent que 51% des indemnisables.
En septembre 2011, les indemnisés par l’Aref perçoivent en moyenne 1 056 € par mois. Ce montant est supérieur au montant moyen perçu à l’ARE (980 €) car les indemnisables par l’Aref sont moins souvent non indemnisés pour cause d’activité réduite ou de différé d’indemnisation. L’Aref est versée dans la limite de la durée maximale d’indemnisation par l’ARE. La moitié des entrants à l’Aref entre octobre 2010 et septembre 2011 restent indemnisés à cette allocation plus de 63 jours. Parmi ceux dont la période d’indemnisation par l’Aref s’achève avant le 31 décembre 2011, 75% basculent à l’ARE et 8% perçoivent l’allocation en faveur des demandeurs d’emploi en formation (Afdef) ou la rémunération de fin de formation (RFF).
L’indemnisation des bénéficiaires de la CRP, d’un CTP ou d’un CSP

La convention de reclassement personnalisé (CRP), mise en place en juin 2005, et le contrat de transition professionnelle (CTP), mis en place sur certains bassins d’emploi en juin 2006, sont deux dispositifs d’une durée maximale de 12 mois mettant en oeuvre un suivi personnalisé des licenciés économiques. Depuis le 1er septembre 2011, la CRP et le CTP sont remplacés par le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) pour tous les salariés dont la procédure de licenciement économique est engagée après cette date.
Les adhérents à la CRP ou au CSP, s’ils justifient de deux ans d’ancienneté dans l’emploi (un an pour les adhérents au CSP), peuvent être allocataires respectivement de l’allocation spécifique de reclassement (ASR) et de l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) correspondant à 80% de leur salaire brut. Ceux qui ne satisfont pas la condition d’ancienneté perçoivent une allocation d’aide au retour à l’emploi (ASR-ARE et CSP-ARE) dont le calcul du montant satisfait les mêmes règles que l’ARE. Les adhérents au CTP peuvent quant à eux percevoir l’allocation de transition professionnelle (ATP) elle aussi égale à 80% du salaire brut.
Au 30 septembre 2011, ces trois dispositifs réunissent 80 900 adhérents indemnisables, contre plus de 100 000 l’année précédente. 73% de ces adhérents sont indemnisables par l’AS (tableau A), 14% par l’ASR-ARE, et 13% par l’ATP. Compte tenu des règles de calcul et des salaires de référence plus élevés pour ce public, les montants perçus à l’ASR et à l’ATP sont plus élevés qu’à l’ARE. En moyenne, les allocataires bénéficiant de ces dispositifs de reclassement ont perçu 1 638 € en septembre 2011. Télécharger la note DARES 2013-012 - Les demandeurs d’emploi indemnisables par le régime d’assurance chômage en 2011.

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.png One third of new rights open to a maximum of 24 months
September 30, 2011, 2,715,000 job seekers or job search delivered were compensable by allocating aid return to work (AER). Among them, a quarter did not perceive allocation, mostly because they practiced reduced activity. Between Q3 2010 and Q3 2011, the number of openings rights AER increased by 4%. More...

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19 février 2013

Le chômage, la mort....

http://www.portail-formation-ouest.fr/logo.pngIl y a des jours qui restent gravés dans les mémoires. Le 14 février à Nantes, Djamal CHAAB s’est immolé par le feu devant l’agence Pôle emploi qui gérait son dossier. C’était aussi le jour ou nous devions recevoir Jean Paul DELEVOYE, Président du Comité Economique Social et Environnemental.
La colère est parfois nécessaire non pas dans le but de détruire mais pour marquer une limite, pour affirmer une vérité pour le bien de tous, et pour son bien propre. Henri GROUES dit l’abbé Pierre.

Le mot travail vient du latin « trepalium », instrument de torture. Ainsi, le travail serait une torture. Aujourd’hui, le paradoxe est là: ceux qui ont un travail ont, parfois, du mal à le vivre et ceux qui n’en ont  pas sont tout aussi torturés, torturés au quotidien par l’angoisse du lendemain et par la conscience d’une lente et humiliante descente aux enfers. Notre société vit de façon accélérée des changements entamés dans les années 70.  Alors qu’il y a quarante ans être chômeur sortait de l’ordinaire, aujourd’hui c’est devenu tout à fait commun. La France se trouve confrontée à une crise sans précédent. Des pans entiers de notre économie s’écroulent. En vérité, notre pays compte plus de cinq millions de chômeurs et 9 millions de pauvres. La précarité et la pauvreté s’installent avec son lot d’actes désespérés et de douleurs bien souvent silencieuses.
« Jean Yves, j’ai peur » me dit une collègue quadragénaire bardée de diplômes. « Peur de quoi? »m’inquiétais-je « je n’ai plus de boulot, rien, même pas de quoi me payer ce mois ci. Je n’ai plus d’avenir, j’en ai marre ». La tragédie de ce monde, c’est qu’il n’y a pas d’espoir. Tout semble s’arrêter, se figer et même ceux qui sont les mieux armés de part leur formation ou leur milieu social semblent flancher. La trouille, la peur au ventre caractérise cette drôle de période.
Le 14 janvier 2013, j’ai appris le suicide de Djamal CHAAB, en fin de soirée sur l’une de ces chaînes télévisées ou l’information se consomme en continue.  J’ai pleuré. Cet homme a vécu durant plusieurs jours un véritable calvaire. Avant de se suicider, il avait hurlé sa détresse et mis publiquement en cause Pôle emploi. Certes, l’opérateur public, prévenu de ses intentions, a pris toutes les précautions pour empêcher le passage à l’acte. Cette dimension a d’ailleurs été soulignée par le Ministre du travail,Monsieur SAPIN, venu réconforter les équipes de Pôle emploi, fortement choquées. Des policiers et des pompiers sont passés à son domicile. Trois vigiles avaient été postés devant l’agence et étaient présents au moment du drame. Mais, la mort était au bout de ce que les politiciens appellent la « détresse sociale »,  révolution.  Quelques jours après, j’ai vu et entendu le témoignage de la compagne de Djamal CHAAB à la télévision locale. Cette femme, très digne dans une incommensurable  douleur, mettait en avant le manque d’humanité des dispositifs de gestion du chômage, cette froideur administrative qui est d’autant plus durement ressentie  par les chômeurs en fin de droits qu’ils ont le sentiment d’être abandonnés, désespérément seuls. La mort de Djamal CHAAB, c’est probablement le début d’une prise de conscience: les choses doivent bouger, nous ne pouvons pas rester dans cette situation… Le samedi suivant, à Saint Ouen, un autre homme, chômeur,  tentait de se suicider par le feu. « Il était un peu désespéré, déstabilisé par la solitude » témoignait un voisin.
Une association de « chômeurs et précaires » a, dans la foulée, souligné que le chômage donnait lieu plus souvent qu’on ne l’imaginait à des actes désespérés. Ces propos ont été confirmés dans le journal le Monde par le psychiatre et professeur de médecine Michel DEBOUT. « En 2012 ce médecin qui alerte depuis plusieurs années les pouvoirs publics sur la détresse psychologique des chômeurs a calculé que le marasme économique avait généré 750 suicides et 10780 supplémentaires entre 2008 et 2011.»
Le 14 février 2013, ce devait être un grand moment à la fois pour moi mais aussi pour les membres de l’association de chômeurs pour laquelle je travaille à mi-temps (l’autre mi-temps, je suis chômeur ou « je fais le journaliste »). En effet, quelques jours plutôt, le responsable du cabinet de Jean Paul DELEVOYE,Président du Comité Economique Social et Environnemental avait exprimé le souhait de rencontrer les membres de l’association lors d’un passage à Nantes. Surpris, je pris le soin de lui dire « prévenez tout de même M. DELEVOYE, que nous sommes des chômeurs » (nous ne sommes pas dangereux mais quand même…). Même  averti, le rendez-vous fut pris. Hélas, Le Président DELEVOYE a annulé la rencontre devant retourner d’urgence à Paris. Ce n’est que partie remise: il reviendra à Nantes. C’est vrai nous avons été déçus car nous comptions lui dire combien nous avions le sentiment d’être seuls, abandonnés par l’Etat et les politiques. Nous voulions lui dire le manque d’humanité et l’inadéquation des dispositifs de gestion du chômage et notamment de Pôle emploi. Nous voulions lui dire que les pouvoirs Publics, Etat et collectivité territoriales, devaient nous aider dans  nos combats. Nous voulions lui dire toutes ces choses que nous vivons au quotidien et qui nous placent de plus en plus en marge de la société. Nous voulions lui dire…
Le 14 février, c’est aussi le jour ou notre conseillère générale m’a téléphoné pour me dire que nous n’aurions pas notre subvention, enfin peut-être un petit quelques chose, parce que nos actions n’entrent pas dans les missions du Conseil général de la Loire Atlantique. Le service économique n’est pas intéressé. C’est vrai, nous avons reçu 1500 chômeurs et nous faisons preuve d’humanité…En perspective de développement économique, il y a mieux, beaucoup mieux. Mais nous ne sommes pas certains que le système tiendra longtemps sans nous. Nous ne sommes pas intéressants, ce n’est pas grave, on va continuer à se battre. Le 14 février?  Non? Ca c’était le 15. A chaque jour suffit sa peine.
http://www.portail-formation-ouest.fr/logo.png Tá lá atá fós eitseáilte i ár gcuimhní cinn. 14 Feabhra i Nantes, a leagtar Djamal CHAAB féin ar an tine os comhair ghníomhaireacht emploi cuaille a bhí ar siúl a thaifead. Bhí sé chomh maith ar an lá a bhí againn a fháil DELEVOYE John Paul, Uachtarán Choiste Eacnamaíoch, Sóisialta agus Comhshaoil. Níos mó...

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