11 mai 2012

EUA promotes full costing in Horizon 2020 Rules for Participation

LogoEUA presented its input statement on the proposed Rules for Participation in Horizon 2020 at the EUIMA Project Final Event on “Horizon 2020 and the modernisation of European universities – Dialogue with European policy makers” that took place on 10 May in Brussels.
The event brought together around 100 participants including representatives from the university sector, the EU institutions as well as other stakeholders in research and innovation from Brussels and across Europe. A panel debate concluded the event with a valuable dialogue on this important topic held between Wolfgang Burtscher (Deputy Director General, DG Research and Innovation), Francien Heijs (Science Counsellor, Permanent Representation of the Netherlands to the EU), Maria da Graça Carvalho (MEP, Committee on Industry, Research and Energy), John Goddard (former Deputy Vice-Chancellor, Newcastle University, UK) and the participants.
In its statement EUA outlines a series of recommendations with regard to the Rules for Participation that have been put forward by the European Commission (EC) in its current proposal for the next Framework Programme for Research and Innovation (Horizon 2020) that will run from 2014 to 2020. Together with a group of expert practitioners from 21 universities with different profiles and from different national contexts, and drawing on evidence gathered from its projects, EUA has carried out a thorough assessment of the proposed rules.
EUA welcomes the fact that the proposal foresees 100% reimbursement of direct costs, since this is an important element in fostering funding on a full cost basis and supports the financial sustainability of universities. It also recognises the EC’s intention to simplify the funding rules of the programme and its aim to achieve a better balance between control and trust. However, the analysis carried out by EUA has shown that the EC proposal for a single reimbursement rate (100% of direct costs and a flat rate of 20% for indirect costs or 70% / 20% depending on the type of project), does not achieve the necessary balance between reducing complexity and responding to the real needs of different actors.
EUA's calculations show that a 20% flat rate is too low and does not sufficiently cover the actual indirect project costs. Therefore, EUA believes a single reimbursement rate with a 20% flat rate for indirect costs would discourage universities that have already implemented full costing and would hinder the further development of full costing methodologies and therefore also be to the detriment of greater transparency of public spending.
“Real simplification is not achieved through a single flat rate”, the EUA statement highlights, but, for example, through the acceptance – in practice – of nationally recognised and usual accounting and management practices (which has not been the case under the 7th Framework Programme). Also crucial are a clear definition of ineligible costs, improved clarity in terminology, removal of inconsistencies and avoidance of recourse to additional criteria in subsequent regulation, and finally the improvement in management and control processes.
EUA’s recommendations highlight that declaration of the full costs incurred should be the general rule for those universities and other actors who are able to identify their costs through an appropriate costing methodology, as this will foster transparency and accountability of public spending. However, those universities that are not able to identify their indirect costs should be granted a flat rate high enough to cover their indirect costs. A 100% / 40% model would provide an acceptable level of reimbursement while also giving an incentive for the further development of full costing methodologies.
EUA will now take forward the discussion on the future of EU research funding at its first Funding Forum that will be held from 11 to 12 June 2012 in Salzburg, Austria. To find out more about the Forum, please see the event website. Registrations are open until 24 May. More information about this week’s EUIMA (European Universities Implementing their Modernisation Agenda) Project Final Event on “Horizon 2020 and the modernisation of European universities” is available here. Presentations from the event will be posted shortly. The EUIMA project is funded by the Seventh Framework Programme (FP7) through a Support Action within the 2009 Capacities – Science in Society Programme.

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17 février 2012

Etude sur le coût de la formation en ligne

http://www.ente.developpement-durable.gouv.fr/local/cache-vignettes/L102xH130/arton365-7beee.jpgPour ce travail de recherche, le groupe de travail commun ENTE d’Aix/CVRH Méditerranée a étudié une formation d’abord réalisée en présentiel, développée ensuite en formation en ligne, intitulée « L’essentiel de la géomatique ». Cette étude montre, d’une part, l’intérêt financier pour le ministère de déployer ce type de e-formation de portée nationale, notamment vis à vis des territoires éloignés comme ceux des DOM, et, d’autre part, démontre, au delà de la qualité et de l’accessibilité aujourd’hui reconnues de ce genre de formations, leur intérêt majeur en terme de bilan carbone. Télécharger l'étude Coût de la formation en ligne.
Introduction
Les estimations les plus fantaisistes circulent sur le coût de la formation en ligne.
Elles alimentent la crainte de développer un outil de professionnalisation légitime mais difficile à promouvoir dans un contexte de rigueur peu compatible avec l’expérimentation de méthodes pédagogiques aux conséquences incertaines.
Mais ces estimations et les a priori qui en découlent sont-ils fondés?

A t-on aujourd’hui le choix et le droit de faire l’impasse sur les possibilités offertes par une technologie accessible au plus grand nombre?
En contrepartie, les mentalités dans les services ont-elles suffisamment évolué pour faciliter un apprentissage individualisé dans un contexte de réforme de l’administration déstabilisant pour l’individu.
A défaut de répondre à toutes ces questions, le présent rapport vise à informer sur le coût d’une formation rôdée qui a été proposée à la fois sous un format traditionnel et à distance : « Essentiel de la géomatique »
Ce travail est construit à partir d’hypothèses et de projections destinées à comparer des pédagogies certes différentes mais surtout complémentaires.
Pour estimer le coût de la formation en ligne et le comparer avec la formation en face à face, il a fallu:

• ajuster les données de la comparaison en modifiant le contenu, la durée et le nombre des participants à la formation traditionnelle,
• partir d’une hypothèse raisonnable du volume d’agents à former sur une période de trois ans, intégrer tous les coûts (directs et indirects), en l’occurrence visibles et invisibles (bilan carbone…) pour disposer d’une analyse comparative la plus exhaustive possible.
Pour compléter le dispositif d’estimation à la lumière des enjeux actuels pour le MEDDTL et prendre en compte les conséquences de la réforme de l’administration, il convient, pour orienter la lecture de ce rapport, de:
• relier l’activité formation proprement dite à une démarche globale de professionnalisation qui peut prendre des formes diverses (organisation apprenante, réseaux sociaux professionnels…)
• constater les limites de la formation traditionnelle et du stage en particulier, intégrer les difficultés financières rencontrées par les services en matière de fonctionnement et de déplacements notamment.
La première partie du rapport consiste donc à paramétrer les deux approches pour mieux les comparer:
◦ nous aurons 450 agents répartis sur le territoire national à former
◦ sur une période de 3 ans
◦ dans un dispositif de formation calibré à 12 heures équivalent à 2 jours de formation en face à face la deuxième partie évalue les coûts respectifs des scénarios proposés d’abord hors coûts de déplacement, puis en les intégrant. Télécharger l'étude Coût de la formation en ligne.
5. Conclusions
Toutes choses égales par ailleurs et en ayant conscience de saut technologique que la e-formation engendre, il semble intéressant pour le ministère d'investir des moyens pour le déploiement en ligne de formations continues telles celle « initiation à la géomatique » permettant à un grand nombre d'agents répartis sur tout le territoire national de bénéficier des mêmes apports.
L'organisation que nous avons déployée à l'ENTE en lien avec les CVRH semble permettre de répondre à ce besoin avec un taux de satisfaction excellent de la part des bénéficiaires. C'est pourquoi il est envisager de déployer d'autres contenus présentant des caractéristiques identiques comme « introduction à la SNDD » « les concepts de base du DD », « introduction à la sémiologie graphique: cartographie » etc
Il est vraisemblable que l'expérience collective acquise dans la conception, le déploiement voire la maintenance technologique permette par ailleurs de réduire les coûts.
Toutefois un vaste champ consistant à la valorisation des aménités « aspects écologiques et sociaux » reste à défricher, de façon à consolider nos analyses et décisions en matière de développement de la formation à distance et de choix entre modalités (en présentiel et à distance) et surtout à réduire l'empreinte écologique de nos formations, ce qui ferait sens pour nos organismes de formation appartenant au ministère en charge de l'écologie et du développement durable.
Il convient bien entendu de suivre également les coûts des autres formations au regard de leurs bénéfices pédagogiques car il ne semble pas du tout évident que la formation en ligne doivent systématiquement remplacer le présentiel, notamment pour les formations de proximité, celles éprouvées nécessitant peut d'investissement en conception ou encore celles délivrées à un très faible nombre de stagiaires. Ces hypothèses devraient être envisagées bien entendu en coût global. Télécharger l'étude Coût de la formation en ligne.
http://www.ente.developpement-durable.gouv.fr/local/cache-vignettes/L102xH130/arton365-7beee.jpg Til denne forskning, studerede fælles arbejdsgruppe ENTE Aix / CVRH Middelhavet første træning gennemført i ansigt, derefter udviklet online-uddannelse, med titlen "Hovedparten af Geomatics." Denne undersøgelse viser for det første, at det økonomiske incitament for afdelingen anvende denne form for e-læring nationalt omfang, især med hensyn til fjerntliggende områder såsom DOM, og for det andet, viser, Ud over kvaliteten og tilgængeligheden af i dag anerkendt denne form for uddannelse, deres store interesse i form af carbon footprint. Download undersøgelsen omkostningerne online træning.
Indledning

De mest fantasifulde skøn cirkulerer på prisen for online uddannelse.
De næring til frygten for at udvikle et professionelt værktøj til at fremme den lovlige, men vanskeligt i en situation med stramme lille forenelige med de eksperimentelle undervisningsmetoder med usikre konsekvenser.
Men disse a priori skøn og der er afledt bygger?
Mere...

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03 février 2012

Effective communication is key for successful full-costing implementation

http://www.eua.be/images/slogan.gifThe last EUIMA project study visit on full-costing implementation in European universities took place at Trinity College Dublin from 23 to 25 January 2012. A particular focus of this study visit was cooperation between universities, the government and funding agencies.
Around 60 participants from 16 countries came to Trinity College to learn about the Irish approach to implementing full costing in a nationwide coordinated process among all relevant stakeholders led by the Irish Universities’ Association (IUA) and supported with funding from the Irish Higher Education Authority.
Brigid McManus, Secretary General of the Irish Department of Education & Skills, placed full costing implementation into a broader national strategic framework. She pointed to the importance of demonstrating the needs of the higher education sector to governments and public funders especially in times of austerity, when all sectors that are mainly publicly funded have to face major budget cuts and compete for scarce resources. “Academic freedom and institutional autonomy are paramount, but they need to be balanced with transparency and accountability.”
In this respect, full costing methodologies are a useful tool to identify all direct and indirect costs of universities’ activities and to make them visible to policy makers, while allowing the sector to have a more solid basis to claim costs back and argue for the need of sufficient and sustainable funding.
Dr Patrick Prendergast, Provost of Trinity College Dublin, highlighted the link between full costing and the financial sustainability from an institutional perspective: “Financial sustainability has never been more important and the current financial crisis proves that universities need to develop tools for financial sustainability to continue delivering high-class education and research.”
The ways that full-costing methodologies can be developed and implemented and how challenges and problems can be addressed in a coordinated process were presented by experts from Trinity College Dublin and five other Irish universities as well as a wide range of stakeholders. Participants received practical advice on how to set up a project plan with concrete milestones, an efficient management structure and an effective communication strategy. Continuous communication externally with all relevant stakeholders and internally from the leadership level to all concerned staff members was presented as one of the key elements of successful implementation by all speakers.
This event was the last study visit in the framework of the EUIMA-Full Costing project. In order to present the outcomes of the whole EUIMA project and to inform ongoing decision-making processes about future EU research funding, EUA will organise a one-day event on “Sharing innovative practices in university modernisation” with EU policy makers on 10 May 2012 in Brussels.

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02 janvier 2012

Coût de l'éducation en 2010 - 11430 euros pour un étudiant

http://media.education.gouv.fr/image/Global_2011/47/4/home_logo_189474.jpgLa dépense intérieure d'éducation est estimée à 134,8 milliards d'euros en 2010. Elle augmente ainsi de 0,9% à prix constants. L'effort consenti par la collectivité nationale pour le fonctionnement et le développement du système éducatif correspond à 7% du produit intérieur brut (PIB). Il est plus important en France que dans la moyenne des pays de l'OCDE (+0,1 point). Télécharger Note d'Information de la DEPP 11-29 Coût de l'éducation en 2010.
En 2010, la France a consacré 134,8 milliards d’euros à son système éducatif, soit une dépense en hausse de 0,9% (en euros constants) par rapport à 2009. Cela représente 7,0% du PIB, soit un niveau stable par rapport à 2009, et 2080 euros par habitant. La dépense moyenne par élève ou étudiant est de 8150 euros: 5730 euros pour un écolier, 9670 pour un élève de l’enseignement secondaire, 11430 pour un étudiant. La part de l’enseignement primaire (28,5%) dans la DIE connaît une légère progression au cours des quinze dernières années; en revanche, celle du secondaire (42,3 %) cesse de baisser depuis trois ans pour se stabiliser, quand celle du supérieur (20,2%) progresse de 2,6 points depuis 2005.
L’État reste le premier financeur de l’éducation (59%) devant les collectivités territoriales (25%) dont la part a augmenté de 4 points depuis 2005, en lien avec la poursuite de la décentralisation. En 2008, selon les dernières statistiques internationales disponibles, la France se situait 0,1 point au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE avec 6,0% de son PIB consacré à l’éducation hors formation continue.
La rémunération des personnels représente près des trois quarts de la dépense globale

Dans les établissements de formation initiale (hors apprentissage et formation continue mais y compris les services administratifs), près des trois quarts de la dépense (soit 82,2 milliards d’euros) sont consacrés à la rémunération des personnels: 52,2% pour le personnel enseignant (soit 58,2 milliards d’euros) et 21,5% pour le personnel non enseignant (soit 24 milliards d’euros). Les autres dépenses de fonctionnement représentent 17,1% de l’ensembleet les dépenses d’investissement 9,2%. Mais la répartition varie selon le niveau d’enseignement. Les dépenses en personnel non enseignant, par exemple, sont nettement plus importantes dans l’enseignement préélémentaire (28,6%) que dans l’enseignement élémentaire(18,8%) ou dans l’enseignement du second degré (20,9%) en raison de la présence des agents territoriaux spécialisés d’écoles maternelles (ATSEM). Le poids des personnels enseignants est, en revanche, particulièrement élevé au niveau de l’enseignement du second degré (55,3%).
Comparaisons internationales

En 2008, la comparaison de la part des dépenses d’éducation pour la formation initiale (hors formation continue) dans le PIB montre que la France se situe, avec 6%, légèrement au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (5,9%), au-dessus de l’Italie, del’Allemagneetdel’Espagne,maisau-dessous des États-Unis et de la Suède.
Les comparaisons internationales de coûts par élève ou étudiant restent délicates car les dépenses prises en compte par les différents pays ne sont pas toujours homogènes (elles ne concernent parfois que le seul enseignement public). Selon le niveau d’enseignement, la France se positionne différemment. Pour l’enseignement élémentaire, la France se situe au-dessous de la moyenne (avec une dépense de 6 267 PPA $ contre 7 153 pour la moyenne des pays de l’OCDE). En revanche, la France dépense plus par élève du second degré que la moyenne des pays de l’OCDE (10 231 PPA $ contre 8 972 en moyenne). Dans l’enseignement supérieur, au regard de la dépense moyenne par étudiant, la France est au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (14 079 PPA $ en France contre 13 717 PPA $). Martine Jeljoul et Jean-Pierre Dalous, DEPP A3. Télécharger Note d'Information de la DEPP 11-29 Coût de l'éducation en 2010.

http://media.education.gouv.fr/image/Global_2011/47/4/home_logo_189474.jpg Výdavky na vzdelávanie sa odhaduje na 134,8 miliardy eur v roku 2010. A to sa zvýši o 0,9% v stálych cenách. Úsilie vynaložené národ na prevádzku a rozvoj vzdelávacieho systému je 7% hrubého domáceho produktu (HDP). To je oveľa dôležitejšie, než vo Francúzsku v priemere OECD (+0,1 bodu). Stiahnutie Informatívna správa DEPPE 11-29 náklady na vzdelanie v roku 2010. Viac...

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15 octobre 2011

Coûts standards concernant la réalisation de contrats et périodes de professionnalisation

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Arrêté du 1er septembre 2011 relatif à la mise en place de coûts standards unitaires pour la forfaitisation des dépenses des organismes paritaires collecteurs agréés concernant la réalisation de contrats et périodes de professionnalisation cofinancées au titre du programme opérationnel national de l'objectif « compétitivité régionale et emploi » JORF n°0240 du 15 octobre 2011 page 17418, texte n° 26.
Article 1

Pour les seules opérations relevant du régime des subventions, la participation du Fonds social européen au titre du programme opérationnel national de l'objectif « compétitivité régionale et emploi », pour le financement du forfait horaire mentionné aux articles L. 6332-14 et R. 6332-79 du code du travail peut être calculée sur une base forfaitaire de 9,15 euros au bénéfice des organismes paritaires collecteurs agréés mentionnés à la section III du chapitre II du titre III du livre III de la partie 6 du code du travail. Le coût total éligible des opérations sélectionnées dans le cadre de ce régime de forfaitisation sera établi à hauteur du nombre d'heures prises en charge par l'organisme, selon les modalités prévues aux articles R. 6332-25 et suivants du code du travail, rapporté à un barème unitaire de 9,15 euros.
Article 2

Les services de l'Etat chargés de la gestion des crédits du Fonds social européen au titre du programme opérationnel national de l'objectif « compétitivité régionale et emploi » ainsi que le fonds paritaire pour la sécurisation des parcours professionnels, en tant qu'organisme intermédiaire associé à la mise en œuvre de ces financements, peuvent recourir au régime de forfaitisation visé à l'article 1er. Ces dépenses sont justifiées par toute pièce comptable et non comptable disponible, conformément à la réglementation communautaire et nationale en vigueur. 
Tagasi kodulehekülg Légifrance Et 1. septembri 2011 rakendamise standardsed ühikuhinnad kindlasummalist kulud ühisasutuste heaks kogujatele lepingute rakendamist ja töötamis kaasrahastatavate rakenduskavade riikliku "piirkondliku konkurentsivõime ja tööhõive "ametlikus väljaandes nr 0240 ja 15. oktoober 2011 lk 17 418, teksti 26. Velle...

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28 août 2011

Higher Education Finance and Cost Sharing Profiles by Country

http://gse.buffalo.edu/org/inthigheredfinance/images/UB-GSE-logo.gifAll scholarly projects have life spans, and the International Comparative Higher Education Finance and Accessibility Project, housed in the Center for Comparative and Global Studies in Education at the University at Buffalo, is no exception. The core grant from the Ford Foundation, which has supported the Project since 1999 concluded in August 2008, although the extensive Project library and Website as well as many of the activities associated with the Project continue with the support of the University at Buffalo’s Graduate School of Education and income from consultancies.

Australia: AustraliaNew Zealand.
Latin America: ArgentinaBrazil, ChileMexico.
North America: CanadaUnited States of America.

Higher Education Finance and Cost Sharing in France
I. A Brief Description of French Higher Education

The higher education system in France is quite complex1 and is composed of more than 3,500 public and private institutions including (Chevaillier and Paul 2006): Eighty-four public universities with three types of university institutes (institutes of technology, teacher training institutes, and professional university institutes). The universities are also the sites of research, often in connection with the independently funded and administered national research agencies, particularly the Centre Nationale de la Recherche Scientifique (CNRS). All of the classical universities are public and faculty members are considered civil servants. Nineteen private universities and colleges. Five hundred public, private or mixed higher schools (grandes écoles) including teaching (écoles normales supérieures), engineering (écoles d’ingenieur), business (écoles de commerce), agriculture, veterinary medicine among others. These are highly selective, prestigious, and generally quite small institutions that serve as gateways to the highest status positions in management, engineering, public administration and education. They are organizationally and administratively disparate: some are under the education ministry, others are under other ministries and some are even operated by chambers of commerce. Independent institutions with short programs in health and social services. Short cycle technical institutions (sections de techniciens supérieurs) that award Brevet de Technician Supérieur (BTS). Two year post-bac higher education diplomas and institutions (upper secondary schools) that hold preparatory programs (Classe Preparatoire aux grandes écoles - CPGE) for students planning to take the entrance exams to the grandes écoles.
The new LMD (Licence, Master, Doctorate) system was set up in French universities in 2006/07 in line with the Bologna Declaration to facilitate student mobility among European countries and disciplines. The first degree, the Licence, is equal to three years of study, the Master’s to two additional years and the Doctoral to three additional years beyond that. Admission to the universities for the Licence is open to all holders of the academic secondary school (lycée) leaving certificate (the baccalauréat). Admission to the grandes écoles is extremely selective and competitive and generally, but not always, takes place after two or more years of preparatory classes following the receipt of the Bac (CPGE classes).
In 2007, 2,258,001 students were enrolled in higher education compared with just over one million in 1980. Of these 2+ million, 1.3 million were enrolled in universities; 113,000 in university institutes of technology (IUT); 235,500 in two year higher education diploma programs (in a “section de technician supérieur”); and 506,500 in other public and private higher education institutions including the highly prestigious grandes écoles and in the post-Bac high school-based preparatory classes (Classe Preparatoire aux Grandes Écoles – CPGE) (Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche 2007).
The universities, and IUTs charge fees of about Euro 150 for the first degree. Fee levels are set by ministerial order for all programs leading to national degrees and these levels may differ by program. Universities may set their own fee levels for programs that do not receive funding from the Ministry of Education (Chevaillier and Paul 2006). Some of the public grandes écoles charge substantial tuition fees (Euro 5,300, for example, at the Sciences Po in Paris) for their own diplomas, however students who are studying for a national degree only have to pay the regular university fee (Chevaillier and Paul 2006). In all cases, fees are waived or reduced for students receiving means tested financial support from the state, which is based on annual parental income2. Private higher education institutions charge fees ranging from Euro 1,450 to Euro 5,800 per year. In addition students have to pay the mandatory health insurance fee, approximately Euro 350, as well as various other small documentation and student activity fees totaling not more than Euro 50.. Grants More than half of all French higher education students receive means-tested grants based student and parent income, and other criteria i.e. family income, the number of children in the student’s family, whether the student resides at home or not, the location of the higher education institution and the student’s program level (Eurostudent 2008). To be eligible for grants, students must be under 26, pursing national diplomas or recognized university diplomas and enrolled full time. Grants account for eighty-four percent of total public support, scholarships from other public sources for 14 percent, and loans for only 2 percent. In 2006, 32 percent of the total students enrolled received grants. As of 2008, the individual grants range from Euro 1,424 to Euro 4,019 per year and depend on In 2008, the French system introduced a new merit grant to replace the old. The new merit grant aims to promote excellence in all domains and to pay more attention to middle class students. The merit grant is given as a supplement to eligible students who are already benefiting from the means-tested grant or who do not receive the means tested grant, but are eligible for a tuition fee waiver by virtue of their families’ income level. Merit grants are awarded for three years and are €200/month (website: Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche). Student loans Students who are not eligible for grants may apply for interest free means-tested government loans (Prêts d’honneur), which are allocated by the Centres Régionaux des Oeuvres Universitaires et Scholars, public establishments under the Ministry of Higher Education that are charged with providing student services and ensuring access. The loan amounts are quite modest and consist of a one-time disbursement of approximately 2,000 €. Only about 2 percent of higher education students, or 4,000 students, avail themselves of these loans. (Eurostudent 2008).
While commercial banks have made up to 60,000 student loans in France, these have generally been to wealthier students in the Grands Ecoles whose parents were able to provide a guarantee and/or collateral. A new government guaranteed loan was introduced in the fall of 2008 for all students under 28 years old that will be originated by participating banks to cover fees and living costs. The new loan is not means tested nor does it require student/family guarantees or collateral and is instead guaranteed by a government guarantee fund (5 million Euros allocated for 2008-09 to leverage 140,000 loans) managed by OSEO, a public risk-sharing facility that reports to the Ministry for Economy, Finance and Industry and to the Ministry for Higher Education and Research. OSEO will take on a part of the default risk by guaranteeing 70 percent of each loan not including interest accruals. The government will make annual contributions to the guarantee fund. Students may borrow up to 15,000 Euros over the course of their studies. Banks may refuse to give loans to students that do not display the academic and professional seriousness necessary to ensure repayment.
A total of 20,000 loans were made in the first four months of the program with an average size of 7,500 Euros and a total of 60,000 are expected to be made in the course of 2009. Loans must be repaid within 10 years of the loan’s origination. During the in-school years, the student can choose to pay only the insurance premiums or the premiums plus interest. The interest rate on the loans ranges from 3.8 to 4.5 percent depending on the bank. The new loan is expected to eventually replace the prêts d’honneur.
Child allowances and tax breaks
The government provides French families with child allowances based on the number of children studying and tax deductions. (Kaiser 2007). Parents are legally financially responsible for their children until the age of 18 and continue to receive child allowances and tax breaks until their children reach the age of 26. Few students (13 percent) work during the academic year, while almost half (46 percent) work during their summer vacations.
II. Estimated Expenses of Higher Education in France
More..
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23 août 2011

Coût de la rentrée étudiante

Portail étudiantD'après l'étude des composantes de la dépense étudiante réalisée par le Service statistique de l'Enseignement supérieur et l'Observatoire de la vie étudiante (OVE), les dépenses de rentrée pour les étudiants suivent l'inflation.
La question du niveau de vie, ou des conditions d'études, est une question centrale pour les étudiants et leurs familles et c'est une priorité pour Laurent Wauquiez, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.
C'est un sujet qui mérite d'être objectivé. C'est pour cela que le Service statistique de l'Enseignement supérieur, et l'Observatoire de la vie étudiante ont travaillé sur les composantes de la dépense étudiante.
En définitive, l'inflation que connaissent les étudiants n'est pas différente de celle de l'ensemble des ménages. Certains postes importants dans la structure de dépenses des étudiants sont même en retrait de l'inflation moyenne et parfois depuis plusieurs années. Ainsi les équipements audiovisuels, photographiques et informatiques de même que les services de télécommunication baissent.
Les loyers connaissent une progression de 1,2%, sachant que 44% des étudiants sont en location selon les chiffres O.V.E.. La hausse des loyers était de plus de 2% en 2008 et de 1,3% l'année dernière. Les étudiants qui déménagent (estimation de l'ordre de 12%) peuvent être confrontés à des hausses supérieures liées aux revalorisations éventuelles en cas de changement de bail.
S'agissant de dépenses dont les taux sont fixés par le gouvernement, les droits d'inscription de licence (1,7%) comme la sécurité sociale étudiante (1,5%), restent en deçà de l'inflation. En outre, dans un souci de justice sociale, les boursiers (environ un tiers des étudiants) sont exonérés de ces droits.
En ce qui concerne le ticket U, si l'on regarde justement depuis 2008 (année de la réforme des bourses), le ticket U augmente de: 1,7% contre 3,4% l'année dernière et 1,8% les années précédentes. Cette année, un étudiant qui prendrait 160 repas en restaurant universitaire paierait au total sur l'année 8 euros de plus qu'en 2010-2011.
Voir le tableau "Evolution du coût de la vie étudiante depuis 2008".

Student portal According to the study of student expenditure components produced by the Statistical Office of Higher Education and the Observatory of Student Life (OVE), expenses for re-entry students follow inflation.
The question of living or study conditions, is a central issue for students and their families is a priority for Laurent Wauquiez, Minister of Higher Education and Research.
This is a subject that deserves to be objectified. That is why the Statistical Service of Higher Education and the Observatory of Student Life worked on student expenditure components. Ultimately, the inflation faced by students is not different from that of all households. Some positions in the structure of expenditures of the students are even withdrawal of average inflation and sometimes for years. And audiovisual equipment, photographic and information as well as telecommunication services falling. See the Table "Evolution of the cost of student life since 2008". More...

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07 avril 2011

The second EUIMA – Full Costing study visit

http://www.eua.be/fileadmin/templates/event/img/layout/logo.gifAs part of the EUIMA – Full Costing project which aims to enhance the development of full costing in European universities, EUA welcomes expressions of interest to participate in the second study visit at Technische Universität Dresden on 20-22 June 2011.
The study visit, which is limited to 40 participants, allows European university leaders, managers and administrators to learn about the implementation of full costing from an institution already well-advanced in this process and to use the experience gained to implement full costing at their universities. Through hands-on advice from different management levels at the host institution, with input from other German and international experts, this one and a half day event will offer participants the opportunity to improve their skills in a range of processes needed for the implementation of full costing at institutional level. For more information about participating in the study visit, please see the Call for expressions of interest. To learn more about other upcoming activities in the project, please see the EUIMA – Full Costing website.
See also: Contribution to the implementation of full costing in France, CPU, AMUE, EUA: Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing, Les coûts complets au service du pilotage.

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11 février 2011

Les coûts complets au service du pilotage

http://www.univ-graal.fr/var/graal/storage/images/media/images/amue/279-1-fre-FR/amue_medium.jpgLe passage à l’autonomie des universités s’accompagne d’un renforcement particulièrement marqué de leur dispositif de pilotage. Parmi les instruments privilégiés d’aide à la décision, la capacité de fournir le coût complet des actions menées par l’établissement représente un des axes majeurs d’amélioration. L’objectif pour les décideurs est de pouvoir opérer des choix non pas fondés sur les coûts mais tenant compte des coûts. Dans ce cadre, la CPU, l’Amue et l’Association européenne de l’Université (EUA) ont organisé le 14 janvier 2011 une journée d’échanges sur le thème des coûts complets au service du pilotage d’une université. Voir aussi: Universities Implementing Full CostingCPU, AMUE, EUA: Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing, Contribution to the implementation of full costing in France, Reduction of administrative burdens of European funding schemes.

Téléchargement des interventions
Les coûts complets comme instrument de pilotage, Louis Vogel, President, Conference of University Presidents, France
Setting the Overall Context
Full Costing and the Financial Sustainability of Universities
(télécharger), Thomas ESTERMANN, Head of Unit, European University Association (EUA)
Setting the French Context
Les coûts complets au service du pilotage: Le contexte français
(télécharger), Michel ROBERT, Vice-President, University Henri Pointcaré Nancy 1, France
National Best Practice in the Implementation of Full Costing
An Introduction and Lessons Learned in the UK and Finland
(télécharger), Pierre ESPINASSE, General Manager, Kennedy Institute of Rheumatology Trust
Former Head of Research Services and Associate Director of Knowledge Exchange, University of Oxford, United Kingdom
Implementation of Full Costing in Sweden: From contributions to administration to full cost accounting (télécharger), John FURSTENBACH, Head of Administration, Royal College of Music Stockholm, Sweden
Working Group A: Leadership and Support for the Implementation of Full Costing
Full Costing of Research_Strategic Issues & Challenges
(télécharger) Pierre ESPINASSE, General Manager, Kennedy Institute of Rheumatology Trust, Former Head of Research Services and Associate Director of Knowledge Exchange, University of Oxford, United Kingdom
Enabling full costing at the University of Coimbra
(télécharger), António GOMES MARTINS, Vice-Rector, University of Coimbra, Portugal
Working Group B : Operational Aspects of the Implementation of Full Costing
Le cas UC3M - Universidad Carlos III de Madrid
(télécharger), Xavier PUENTE CHAUDE, Financial Director, Carlos III University of  Madrid, Spain
Universities Implementing Full Costing
(télécharger), Mike O'MALLEY, Bursar, National University of Ireland, Maynooth (NUIM), Ireland
Outcomes of the workshop
, Sophie BEJEAN, President, University of Bourgogne, France
http://www.univ-graal.fr/var/graal/storage/images/media/images/amue/279-1-fre-FR/amue_medium.jpg It-tranżizzjoni għall-awtonomija università hija akkumpanjat minn tisħiħ ta 'apparat immarkat tagħhom ta' kontroll partikolari. Fost l-istrumenti preferuta ta 'appoġġ deċiżjoni, il-kapaċità li tipprovdi l-ispiża sħiħa ta' l-azzjonijiet ta 'l-istituzzjoni huwa wieħed mill-oqsma ewlenin għal titjib. L-għan li dawk li jfasslu huwa li jagħmlu għażliet ibbażata mhux fuq l-ispejjeż iżda jqis l-ispejjeż. F'dan il-qafas, is-CPU, il-Amue u l-Università Ewropea (USA) organizzata Jannar 14, 2011 a jum ta 'diskussjonijiet fuq it-tema ta' l-ispejjeż kollha ta 'pilotaġġ-servizz ta' università.
Ara wkoll: Universitajiet Implimentazzjoni Kostjar sħiħ, CPU, EUAM US: Implimentazzjoni Kostjar Universitajiet sħiħ, l-Universitajiet ta 'Implimentazzjoni Kostjar sħiħ, kontribuzzjoni għall-implimentazzjoni ta 'studji full jiswew fi Franza, Tnaqqis tal-Piżijiet Amministrattivi ta 'skema ta' ffinanzjar Ewropej
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29 janvier 2011

Contribution to the implementation of full costing in France

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgThe third country workshop of the EUIMA – Full Costing project took place in Paris. The event was organised jointly with AMUE (Agence de Mutualisation des Universités et Etablissements) and CPU (Conférence des Présidents d’Université), which were selected to host the event due to their important role and continuous engagement in promoting the development of full costing in French universities. More information about the country workshop in France is available on the event website. More information about the future activities of the EUIMA – Full Costing project is available on the project web page.
The workshop clearly demonstrated that full costing is a priority issue for French universities, which need to develop the right financial tools to facilitate their strategic management and support their increasing autonomy. Such efforts are strongly backed by the AMUE and CPU, and in particular by the new president of CPU, Mr. Louis Vogel, who spoke at the meeting.
The workshop, which presented international good practice, brought together more than 100 participants from 66 French institutions, including universities, funding bodies and relevant ministries. This allowed for a dynamic and critical discussion about the framework conditions needed to implement successfully full costing in France. Following the key findings from EUA’s work on this topic, and the recommendations from the participating international experts, the commitment of the university leadership was identified as the crucial factor in achieving this aim.
An important outcome of the workshop was the announcement of a series of further steps which will be taken in the next year to move towards the implementation of full costing in French universities. With full support of the CPU, the AMUE, as a body created specifically to support universities’ management, will organise follow-up events to highlight best practice in France as well as topic-specific workshops and training to support French universities in the implementation of full costing.

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