26 mars 2011

Classements des universités: jusqu'où ira la fascination?

http://www.groupeaef.com/wp-content/uploads/2010/09/essai_club.jpgEcrit par Catherine PARADEISE. Si les présidents et directeurs d'établissements à travers le monde vivent désormais l'oeil rivé sur leur cote d'amour, c'est que leurs ressources en dépendent de plus en plus. Jusqu'à former de dangereuses bulles spéculatives.
Le classement des universités n’est pas chose nouvelle. Dans The Rise of American Research Universities , Hugh Davis Graham and Nancy Diamond rappellent que Raymond Hughes, président de Iowa State College, « invente » le concept dès 1925 en classant 24 programmes graduate de 38 universités américaines. Même s’il s’en tient à caractériser des départements au sein de leurs disciplines, ses résultats sont vite consolidés pour classer les établissements eux-mêmes, alors que la performance ainsi évaluée est très sensible aux effets de taille. En 1957, Hayward Keniston entreprend le classement systématique des universités du pays en demandant aux directeurs de départements des 25 les plus prestigieuses de noter les départements au niveau Master et post Master. En 1964 puis en 1969, l’American Council of Education publie les résultats d’une enquête de même type. En 1982 puis 1995, le National Research Council américain (NRC) crée son propre classement. US News and World report publie en 1983 le premier des siens, qui, présentant annuellement un ranking par discipline et niveau d’études, dont l’immense succès auprès des candidats à l’enseignement supérieur fera chaque année trembler Chairs, Deans et autres Provosts, Chancellors ou Presidents. Ces rankings ont, dans le cadre des nouvelles politiques de recherche américaines, des effets considérables sur la concentration des financements de recherche et approfondissent la différenciation des établissements d’enseignement supérieur.
En Europe, le mouvement est beaucoup plus tardif. On peut le dater du début des années 2000: Times Higher Education publie depuis 2004 (en association avec Quacquarelli Symonds (QS) jusqu’en 2009) sa liste des 200 premières universités mondiales. Depuis 2007, le Center for Higher Education Development (CHE) allemand, institution publique, produit un classement multidimensionnel des universités européens dans diverses disciplines, pour aider à localiser la recherche de formations de masters et de doctorat, mais aussi pour identifier les forces en recherche des universités européennes. La Commission européenne, pour sa part, a constitué en 2003 et 2004 une liste des 22 universités européennes dont l’impact scientifique est le plus important. En 2008, elle a lancé un appel à proposition pour produire un outil de classement multidimensionnel des universités mondiales, dont les premiers résultats devraient sortir en 2011. Sans allonger la liste, il suffit de consulter Wikipedia pour constater la prolifération actuelle des classements de toutes sortes dans la plupart des régions du monde. Ce subit engouement fait écho à un ensemble de transformations du statut de l’enseignement supérieur auprès de parties prenantes multipliées par le rôle attribué à la connaissance comme source de succès économique individuel et collectif. Les formes qu’il prend reflètent un ensemble d’évolutions de la relation entre Etats, marché, citoyens et usagers et institutions publiques et privées, qui ne sont pas propres à ce secteur.
Un marché qui échappe au contrôle des Etats
Mondialisation et marché de la connaissance
Le rôle des classements dans des « sociétés d’audit »
Les risques d’une économie virtuelle : le signal contre le produit ?
Evolution et devenir des classements

http://www.groupeaef.com/wp-content/uploads/2010/09/essai_club.jpg Written by Paradeise Catherine. Jekk il-presidenti u d-diretturi ta 'istituzzjonijiet fid-dinja huma issa jgħixu għajn tagħhom fuq in-naħa tal-imħabba hija li r-riżorsi tagħhom jiddependu u aktar aktar. Jusqu'à former de dangereuses bulles spéculatives. Sakemm jiffurmaw bżieżaq spekulattiva perikolużi.
A suq li huwa lil hinn mill-kontroll tal-gvernijiet
Globalizzazzjoni u suq għarfien
Ir-rwol ta 'klassifiki fil-"kumpanniji tal-verifika"
Ir-riskji ta 'ekonomija virtwali : l-sinjal kontra l-prodott?
Evoluzzjoni u jsiru klassifiki. More...

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16 mars 2011

Classement mondial des universités: comment mesurer la réputation et la valeur?

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgLe Times Higher Education (THE) britannique s’est maintenant fait une spécialité des classements des universités au point d’atteindre une notoriété comparable à celle du fameux classement de Shangai. Sa dernière idée, un classement sur la notoriété des établissements réalisé auprès de 13388 universitaires du monde entier. Très logiquement, Harvard l’emporte devant le Massachussetts Institute of technology (MIT) et l’université de Cambridge. Et les Français? Seuls deux atteignent le top 100. Ce sont l’école Polytechnique (dans la tranche 61-70) et l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne (tranche 91-100) dans un classement très largement dominé par les universités américaines (28 dans les 50 premières). A lire à ce sujet le post du journaliste Philippe Jacqué sur un autre blog du «Monde».
Des surprises? Sans doute l’excellente place de l’Ecole Polytechnique fédérale de Zurich (24ème) ou de l’université Lomonosov de Moscou (33ème) alors que l’université de Pékin atteint la 43ème place. Eh oui, vues du monde entier, elles ont une meilleure réputation que les universités françaises ou allemandes (la première allemande classée est l’université de Munich, 48ème).
Comme tous les classements, ce dernier peut sembler anecdotique mais il reflète bien l’opinion de la communauté académique mondiale sur la notoriété des établissements. Il est d’ailleurs intéressant de le comparer à l’autre classement du Times Higher Education, réalisé lui sur des critères objectifs (nombre de professeurs, citations dans des revues de recherche, etc.).
Si le haut du classement ne bouge guère, on constate de vraies différences ensuite. Au bénéfice par exemple des universités japonaises qui passent de la 26ème à la 8ème place (Tokyo) et de la 57ème à la 18ème place (Kyoto), ou de l’université du Massachussets (56ème et 19ème), sans doute grâce à l’effet MIT. Sans parler de la London School of Economics qui gagne près de 50 places ou la Delft University qui progresse de 100 places. Mais il y aussi de sévères chutes, comme celle de l’Ecole Polytechnique, qui perd près de 30 places selon qu’on considère sa valeur intrinsèque ou sa réputation.
Certaines universités sont mêmes seulement présentes dans le classement «réputation». C’est le cas de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne ou de l’université Lomonosov de Moscou. Et, fort logiquement, d’autres disparaissent lorsqu’on parle seulement de réputation comme la Pohang University of Science and Technology (Corée du Sud) ou… les écoles normales supérieures de Paris et Lyon.
Les Top 50 du Times Higher Education selon la réputation et selon des critères objectifs

Vous trouverez dans la première colonne, le classement du Times Higher Education selon la réputation et, dans la troisième, le rappel de son classement «classique». Cela peut révéler de vraies différences que je souligne en rouge. NC = non classé.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg The Times Higher Education (THE) UK has now made a specialty rankings of universities to reach a point of notoriety comparable to that of the famous classification of Shanghai. His latest idea, a ranking on the reputation of institutions conducted among 13,388 universities around the world. Not surprisingly, Harvard wins before the Massachusetts Institute of Technology (MIT) and Cambridge University. And the French? Only two reached the top 100.These are the Polytechnic (in the range 61-70) and the University of Paris I Panthéon-Sorbonne (range 91-100) in a classification largely dominated by American universities (28 in the first 50). Also read about the Post journalist Philip James on another blog "World". More...

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15 mars 2011

Getting to grips with rankings

http://www.eua.be/images/events/logo.jpgGetting to grips with rankings: A high-level seminar for European university leaders. Presentation of the EUA Review of International Rankings, 17 June 2011, The Bibliothèque Solvay, Belgium.
Over the last 18 months, the European University Association (EUA) has been carrying out a comprehensive review of all major international university rankings.
Universities are increasingly confronted by a plethora of ranking and classification initiatives – both at the national and international level. While many university leaders have reservations about rankings, their methodologies and criteria, there is a growing recognition that such initiatives are here to stay. Research has also shown that despite their acknowledged shortcomings, rankings are having an increasing impact on decision-making and activities in universities across Europe.
This is why EUA has decided that there is a need to respond on behalf of the 850 universities it represents by publishing a ‘Review of international higher education rankings’. This new publication will be launched and presented to university leaders for the first time at this special one day seminar taking place in Brussels.
Objective
* To present the review and its findings as a means of improving knowledge and understanding among university leaders of the different purposes and methodologies of the various international rankings
* To provide a platform for an open debate on ranking methodologies and their various strengths and weaknesses with the goal of improving future practice and encouraging consideration of alternative approaches to enhancing transparency
* To gather feedback from the university community on the effectiveness of this pilot project and consider topics for inclusion in further editions of the Review of rankings.  
Target Audience

* Leaders (Rectors/Vice-Rectors/Vice Chancellors/Pro-Vice-Chancellors) from EUA member institutions
Support: The EUA Rankings Review project was made possible by Funding from the Robert Bosch Stiftung

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21 février 2011

Les universités aussi sont classées !

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgQuand on choisit un master, cela vaut la peine de se demander quelle est sa valeur sur ce qu’il faut bien appeler le marché mondial de l’éducation. C’est exactement cette démarche qui a conduit deux chercheurs chinois de l’université de Shangaï à créer en 2003 leur classement mondial des universités pour aider leurs étudiants à choisir où ils partiraient. Mais ils n’imaginaient certainement pas un seul instant l’impact qu’ils auraient dans le monde entier, et tout particulièrement en France ! D’autres classements, notamment le britannique Times Higher Education, permettent de se faire une opinion mais Shangaï garde sa « prime au premier entrant ».
LE CLASSEMENT DE SHANGAÏ

Cinq grands critères objectifs prévalent dans le classement chinois aujourd’hui appelé  Academic Ranking of World Universities (ARWU). L’un des principaux est le nombre de professeurs exerçant ou ayant exercé dans l’université et ayant reçu un prix Nobel ou une médaille Fields (leur équivalent pour les mathématiques). Des critères restrictifs donc contestés. « A Lyon 1, notre dernier prix Nobel date de… 1913 quand Cambridge en a 150, me disait ainsi Lionel Collet, à l’époque son président. On peut travailler autant qu’on veut on n’arrivera pas à progresser significativement et rapidement sur ce critère. Le classement de Shangaï ne repose que sur la recherche et oublie les autres missions de l’université. » Pour cela, et pour d’autres raisons plus techniques tenant entre autres à la double habilitation de nombreux laboratoires – leur université et l’organisme de recherche dont ils dépendent -, les universités françaises y sont peu ou assez mal classées, loin en tout cas des universités américaines qui monopolisent le haut des classements.
Dans un classement général 2010 dominé par Harvard, UCLA ou encore Cambridge, seulement trois universités se classent dans les 100 premières : Paris 6 est 39ème, Paris 11 se place 45ème, l’Ecole normale supérieure (ENS) 71ème. En y regardant de plus près, il y quand même de quoi se réjouir quand deux universités françaises se classent dans les dix premières en mathématiques (Paris 6 à la 6ème place et Paris 11 à la 9ème), Strasbourg 14ème en chimie, Paris 11 Sud 18ème en physique. En économie, l’Insead est seule classée (47ème).
LE CLASSEMENT DU TIMES HIGHER EDUCATION

Entièrement rénové en 2010, le classement britannique du Times Higher Education se veut une réponse européenne au classement de Shangaï. Avec des résultats finalement assez proches mais une plus grande attention portée à la réputation qui favorise les grandes écoles d’ingénieurs à la française. Ainsi l’école Polytechnique est classée 6ème université européenne (22ème mondiale en sciences de l’ingénieur et 23ème en physique) et l’ENS Paris 8ème université européenne (34ème mondiale en sciences de l’ingénieur, 46ème en physique mais aussi 47ème en sciences sociales). Dans le classement des 50 meilleures universités européennes, elles sont rejointes par l’ENS Lyon et Paris 6 alors que les britanniques Cambridge, Oxford et Imperial College constituent le trio de tête.
LE CLASSEMENT du CHE ALLEMAND

Le classement allemand du Centre allemand pour le développement de l’enseignement supérieur (CHE) fait le point sur la valeur des universités dans 19 pays et sept disciplines. En France, 18 universités sont considérées d’excellence : Aix-Marseille 1, Bordeaux 1 (Talence), Grenoble, Lille 1, Lyon 1, Lyon 2, Montpellier 2, Paris 1, Paris 5, Paris 6, Paris Diderot (Paris 7), Paris 9, Paris 11, Paris 13, Rennes 1, Strasbourg, Toulouse 1, Toulouse Paul Sabatier (Toulouse 3). En sciences, le CHE met en avant dans un « groupe d’excellence » sans classement Bordeaux 1, Grenoble, Lyon1, Montpellier 2, Paris 5, 6, 7 et 11, Rennes, Strasbourg et Toulouse 1. En économie, Lille, 1, Paris 1, 9 et 13 ainsi que Toulouse 1. En psychologie Aix-Marseille 1, Lyon 2 et Paris 5.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg Amikor kiválasztják a mester, érdemes megkérdezni, mi az érték, amit sokan hívja a világpiacon az oktatás. Pontosan ez a megközelítés, amely elvezetett a két kínai kutatók a University of Shanghai 2003-ban, hogy létrehozzák a világranglistán az egyetemek, hogy a tanulók választhatnak, ahol menne. De soha nem képzelt persze nem egy pillanatra a hatásukat a világban, különösen Franciaországban! Más rangsorok, köztük a brit Times Higher Education, segít abban, hogy Sanghaj a véleményem, de megtartja "elsőként cselekvő bónusz."
RANGSOROLÁSA NÉMET CHE
Rangú német német-fejlesztési Központ Felsőoktatási ( CHE ) számolt be az értéket az egyetemek 19 országban és hét tudományágakban. A Franciaországban , 18 egyetem tekinteni Excellence: Aix-Marseille 1, Bordeaux 1 (Talence), Grenoble, Lille 1, Lyon 1, Lyon 2, Montpellier-2, Paris 1, 5 Párizs, Párizs 6, Paris Diderot (Párizs 7 ), Párizs 9, Párizsban 11, Párizsban 13, Rennes 1, Strasbourg, Toulouse 1, Toulouse Paul Sabatier (Toulouse 3). Tudományok, HEC kiemeli a "csoport" kiválósági unranked Bordeaux 1, Grenoble, Lyon 1, 2 Montpellier, Párizs 5., 6., 7. és 11., Rennes, Strasbourg és Toulouse 1. A közgazdasági, Lille 1, Párizs 1, 9 és 13, Toulouse 1. En psychologie Aix-Marseille 1 , Lyon 2 et Paris 5. Pszichológia Aix-Marseille 1, Lyon 2 Párizs 5. Még több...

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28 janvier 2011

2011 Top 20 Leadership Training Companies

http://www.trainingindustry.com/media/3351941/2011%20leadership%20120x120%20black%20background.gifTrainingIndustry.com continuously monitors the training marketplace looking for the best providers of Leadership training services. As part of our commitment to the industry and service to our community members and website visitors, we announce Top Company Lists to help buyers of leadership training programs, products and services choose a partner that does it best.
Selection of the Top 20 Leadership Training Companies was based on the following criteria:
* Thought leadership, assessments or research to support programs
* Strength of clients and audiences served
* Geographic reach and participants trained
* Company size and growth potential
* Industry recognition, innovation and impact
Due to the diversity of services included in leadership training programs, no attempt is made to rank the “Top 20.”
http://www.formaguide.com/images/logo_formaguide.jpgA remarquer: une seule entreprise européenne dans ce Top 20
- Hemsley Fraser, société spécialisée dans la formation professionnelle et filiale du groupe Demos, a annoncé, le 25 janvier 2011, sa nomination dans le top 20 des sociétés leaders en formation professionnelle dans le monde. Nomination qui s’est faite au titre de l’édition 2011 du classement annuel du site américain TrainingIndustry.com.
- Dans l’édition 2011 du classement de TrainingIndustry.com, Hemsley Fraser est la seule société européenne à figurer dans le top 20.
- « Nous sommes fiers que, pour la seconde année consécutive, Hemsley Fraser figure parmi les vingt premières entreprises de formation professionnelle à travers le monde. Ce classement récompense le formidable travail que nous réalisons pour nos clients. Le fait que nous soyons la seule société européenne du top 20 témoigne de notre forte position sur le marché, notamment en Amérique du Nord », déclare Todd Turner, directeur général de Hemsley Fraser.
- « Cette reconnaissance renforce la légitimité du groupe Demos à répondre aux besoins de formation de grands comptes internationaux, tant en Europe qu’outre-Atlantique. Elle valide les choix de notre stratégie internationale qui nous permettent d’enrichir et de déployer progressivement l’ensemble de nos offres dans tous les pays ou nous sommes présents », commente Jean Wemäere, PDG du groupe Demos.

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05 décembre 2010

French University Rankings Draw Praise and Criticism

http://graphics8.nytimes.com/images/misc/nytlogo152x23.gifBy Maïa De La Baume. A new French government survey that ranks public universities by graduate students’ employment rates after graduation has already earned both praise and criticism from academics.
The Ministry of Higher Education and Research surveyed 43,000 graduate students from 63 of France’s 83 universities. The study found that, on average, 91.4 percent of students were employed within 30 months of graduation, rising to 92.3 percent for those with degrees in science, technology or health.
“The result is interesting in itself,” said Jacques Fontanille, president of the University of Limoges, which came 38th in the ranking, with 91.2 percent. “It shows that French universities worked well.”
But while the study’s results were meant to underscore that the universities were not, as critics have claimed, “unemployment factories,” some university leaders and education experts called the survey simplistic and inaccurate. They added that they worried that the use of such performance indicators might undermine a system that has been based on principles calling for uniform teaching and learning conditions throughout the country.
“We weren’t prepared for a ranking,” said Yannick le Long, who runs the Institute for the Study of Student Life at the University of Rouen, which participated in the study. “It’s just silly and lacks objectivity. It’s all about consumption, like saying, ‘You can buy this car rather than that one.”’
The ranking of universities is a first in a country where universities are public, almost free and open to any citizen who has passed the baccalauréat, the high school exit examination. It is part of a broad effort by President Nicolas Sarkozy to overhaul France’s public university system, which has been called sclerotic and unambitious, by granting schools financial autonomy and pushing the increased use of performance measures.
French universities have lost a great deal of their attractiveness over the years, critics concede, as private institutions and particularly the Grandes Écoles, the elite schools that all but guarantee top jobs for life, have grown in popularity.
The ministry said, however, that the study challenged common perceptions.
“It has stricken down many prejudices,” the French minister of higher education and research, Valérie Pécresse, said in a recent interview in Le Figaro magazine. The ranking “is a real revolution of mentalities.”
“For a long time, universities considered that their responsibility would end after delivering students’ diplomas,” Ms. Pécresse said. But now, she said, helping students find a job after graduation “has become their new mission.”
The survey, which was conducted between December 2009 and July of this year and was made public last month, also provided information on recruitment, the profile of employers and the proportion of graduates from each university holding long-term work contracts.
But there was dissent from the beginning. France’s most competitive universities, including Dauphine and Jussieu in Paris, declined to participate in the survey, saying they had already conducted similar surveys of their graduates.
For Patrick Porcheron, vice president in charge of teaching and careers at Pierre and Marie Curie University, the ranking is “a null and void work that doesn’t deserve any publicity.”
Many university professors and students say such a ranking could create a patchwork of better and worse institutions, instead of a homogenous offering across the country. One prominent student union, FAGE, worried that low-ranked universities might see declines in enrollment.
“We would prefer a map of universities rather than a ranking,” FAGE said in a statement on its Web site.
Paris-XI Sud ranked highest in the survey (94.9 percent), followed by Lyon I (94.5 percent) and Rennes I (94.3 percent), while Perpignan (84.1 percent) and La Reunion (77.6 percent) in one of the country’s overseas territories, came last.
Many of the smaller universities in the survey, like the University of Pau, in southwestern France, or Le Mans, in western France, found themselves among the highest post-graduation employment rates, ahead of larger institutions like Aix-Marseille or Toulouse.
The main association of university presidents, in a statement posted on its Web site, noted that since 2007, Mr. Sarkozy’s plans had confronted French universities with “a new economic model.” But it said the results of the ranking show “differences that are too slight and indicators that are too few” for universities to develop a strategy.
For Mr. Fontanille, of the University of Limoges, the problem is more about improving the quality of employment opportunities for undergraduate degrees rather than master’s. In 2006, according to the Ministry of Higher Education, only about half of all students completed a bachelor’s degree within the standard three years.
“There is a lot of work that still needs to be done on employment for undergraduate students,” he said. “Too many people in France quit before getting an undergraduate degree and then struggle to integrate themselves into the workplace.”

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26 novembre 2010

Global Higher Education Rankings 2010

http://www.higheredstrategy.com/img/layout/HESA-logo.gifThe Global Higher Education Rankings 2010 is the second iteration of our well-known comparison of affordability and accessibility in higher education. Covering seventeen countries in all, the report presents data on a six different indicators of affordability (taking into account in various combinations of costs and subsidies) and four different indictors of accessibility (looking at participation, attainment and equality of access). The overall winner in both categories was Finland; however, a number of countries saw some substantial differences in their affordability and accessibility rankings, suggesting that the two concepts are not necessarily very tightly linked. To read this report please click here. La France est 7e en terme de coûts et seulement 11e en terme d'accès à l'Enseignement supérieur.
Costs
Canada, the Netherlands, the United States and New Zealand each give out aid equal to roughly 40 percent of total costs, followed by England and Wales (36%), Australia (27%), Latvia and France (21% each) and Japan (18 percent). Mexico provides its students with practically no aid at all, with total aid equalling just 1% of total costs.
The most generous system is Germany’s, where students’ families are provided with very generous allowances, to tune of almost $2,500 US per student per year. Canada, (tax credits based in tuition and months of study and France (family allowances) also have reasonably generous tax assistance packages for their students and their families.
Another major tool for improving the affordability of education are student loans, which are used by all fifteen jurisdictions covered by this survey. Two of these countries’ programs (Mexico’s and France’s), however, are little more than nominal, while two others – Germany’s and Latvia’s – are quite restrictive in the amounts they dole out to students. Denmark’s loan system is relatively small due to the generosity of its grant system (see above, table 10). At the other extreme, the United States ($4,677), Finland ($4,281), and Sweden ($4,030) had relatively high amounts of loans, with Japan not far behind.
Costs in New Zealand and Canada also fall substantially towards European levels when using this measure of affordability; both end up being roughly equivalent to France... There are then a group of countries including Denmark, France, Latvia, Canada, New Zealand, the Netherlands, England and Wales with costs ranging from 17% to 40% of median income.
The Netherlands and France form the next group of countries, somewhat more expensive than the first group of five but still noticeably less expensive than the cluster of Latvia, Canada and New Zealand which follows.
Accessibility of higher education Rankings
This section looks at the data on the accessibility of higher education in various countries around the world. Unfortunately, data on accessibility is far less open to comparison than is data on affordability. Simply put, different countries care about different aspects of accessibility to different degrees, and hence collect very different statistics about their own systems. This renders detailed comparisons very difficult and limits our ability to make useful comparisons. As such, the accessibility rankings have used indicators, which are, albeit rough, widely available.
Finland has the highest participation rate among the countries in this study with 41.3 percent of its 22-25 year-olds participating in higher education. Portugal (40.6%), France and England and Wales (34%), Norway (33%) and France (33%) are next, meaning that the top five countries in terms of participation are all European. Despite being in ninth, the United States is however, only marginally behind at 30%.
Next come a group of continental European countries – Sweden, France and Germany. They all have relatively mature systems of higher education, but tend to have very weak performance both in terms of participation and in terms of EEI. In effect, they all have smaller, more elite systems of higher education, and their scores reflect that.
Conclusion
The preceding pages have examined in some detail the issues of accessibility and affordability in comparative perspective. But what, in sum, does all this data and these rankings really tell us?
First of all, it tells us that Norway, the Netherlands and above all Finland are models for the international community when it comes to accessibility and affordability. All have high rates of access, high attainment rates, extensive programs of both loans and grants, and student bodies that are reasonably reflective of broader society. These countries are the undisputed success stories of this survey.
Second, the data and rankings suggest quite strongly that the links between accessibility and affordability are not as straightforward as some policymakers and analysts believe. Sweden and Germany, for instance, both of which do very well on the affordability scores, do not do especially well on any of the key measures of accessibility. On the other hand, the United States, which fare poorly on most affordability measures, does reasonably well in terms of accessibility. Finland, Norway and the Netherlands, have high scores across both the affordability and accessibility rankings.
Third, the data and rankings indicate that while continental European countries are generally more affordable than their North American and Australasian counterparts, the gap is less than is sometimes imagined. New Zealand and Canada, for instance, both of which have substantial tuition fees, are on some measures cheaper than countries like France, which do not have tuition fees at all.
Third, the data and rankings indicate that while continental European countries are generally more affordable than their North American and Australasian counterparts, the gap is less than is sometimes imagined. New Zealand and Canada, for instance, both of which have substantial tuition fees, are on some measures cheaper than countries like France, which do not have tuition fees at all.
Fourth, we have been able to show that in some countries – notably Mexico, Japan and the United States which have substantial private sectors – there are some substantial differences between “average costs” and “minimum available costs” and we have been able to make comparisons on the basis of both.
None of these findings are, of course, conclusive. There is much work still to be done in terms of fine-tuning the measurements and definitions of affordability and accessibility. Our affordability indicators, could, for instance be improved if we could more accurately unpack the total, net-and out-of-pocket costs facing students from different income groups, which would allow us to avoid “average cost” measures and allow us to focus more closely on the plight of the disadvantaged in each country. We are still not able to do this conclusively because very few countries publish sufficiently detailed data about the beneficiaries of their aid programs.
We also face a continuing difficulty in looking at accessibility in a comparative context. Participation, attainment and gender equity data is widely available across countries, but good data on the social origin of students in most countries is extremely limited, even at the level of relatively simple indicators such as the EEI. Even in those countries where EEI data is available, our rankings could be improved if data could be obtained not just for higher education as a whole, but also for specific advanced types of graduate and professional education, so that stratification differences between types of higher education institutions could also be examined.
Still, we believe that even in the absence of improved data, the second iteration of our rankings project can serve a significant purpose in bringing rigour to international comparative discussions on access and affordability, and to begin an international discussion on higher education by posing the questions of what makes higher education truly “affordable” and “accessible.” As public finances are becoming increasingly stretched due to changing demography and the lingering effects of the 2008 financial crisis, the future of millions of young people around the world hinges upon researchers and policy makers getting the answers to these questions right.
Keeping it Interesting
Keeping it Interesting, the first in HESA’s “Intelligence Briefs” series, uses Higher Education Strategy Associates’ student research panel to examine the elements of good and bad classroom experiences. The data point unequivocally to the conclusion that for most students, the key variable in making a great educational experience was the subject matter of the class and quality of the teaching. Though not completely irrelevant, the use of technology, quality of other students, class size, and quality of teaching assistants were considerably less important than the main factors. To read this report please click here.

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29 octobre 2010

CHE ExcellenceRanking 2010: l'Université de Provence, seule université PACA classée

http://www.iqm.de/fileadmin/Mediendatenbank/Zeitungen/DIE_ZEIT/Blaetterkatalog/DIe_Zeit.jpgThis is a University Ranking for a selected group of European universities. Find an interesting place to study in Europe and for doing your master’s or doctoral degree in one of the subjects listed!
For seven different subjects a group of about 60 European universities were selected by their results in research and internationalisation indicators. This selected group of universities is called the "Excellence Group" of the respective subject. For these Excellence Groups, an institutional survey as well as a student survey was conducted. For outstanding results in any one indicator, a "star" was awarded.
Enter the Excellence Ranking by selecting either one of the SUBJECTS or one of the UNIVERSITIES. If you select a subject, you can view the Excellence Group, compare up to three Excellence Group universities / departments with each other or search for one of over 4,500 research teams. More information especially on the methodology can be found in the ABOUT section.

Universities: France.

Dix-huit universités figurent au classement: Aix-Marseille 1 (excellence en Psychologie), Grenoble, Lille 1, Lyon 1, Lyon 2, Montpellier 2, Paris 1, Paris 5, Paris 6, Paris 7, Paris 9, Paris 11, Paris 13, Rennes 1, Strasbourg, Bordeaux 1, Toulouse 1, Toulouse 3. Sur les 18 universités françaises classées, 7 sont parisiennes.

Dans la Région PACA, seule l'Université de Provence est classée.

Le classement se centre sur 19 pays européens. Avec dix-huit universités classées, la France vient à la troisième place après le Royaume-Uni (40), l'Allemagne (34). Elle devance les autres euorpéens: l'Espagne (13), l'Italie (13), la Hollande (12), la Suède (10), la Suisse (8), l'Autriche (6), la Belgique (6), la Pologne (4), le Danemark (3), la Hongrie (3), l'Irlande (3), la République Tchèque (2), la Finlande (2), la Norvège (2), l'Estonie (1), le Portugal (1).
Other countries: Austria, Belgium, Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, Germany, Hungary, Ireland, Italy, Norway, Poland, Portugal, Sweden, Switzerland, The Netherlands, United Kingdom,Spain.

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The Webometrics Ranking of World's Universities

http://www.webometrics.info/images/fondo_webometrics_en.jpgThe "Webometrics Ranking of World Universities" is an initiative of the Cybermetrics Lab, a research group belonging to the Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), the largest public research body in Spain. Since 2004, the Ranking Web is published twice a year (January and July), covering more than 20,000 Higher Education Institutions worldwide. We intend to motivate both institutions and scholars to have a web presence that reflect accurately their activities. If the web performance of an institution is below the expected position according to their academic excellence, university authorities should reconsider their web policy, promoting substantial increases of the volume and quality of their electronic publications.
Objectives of the Webometrics Ranking of World's Universities
The original aim of the Ranking was to promote Web publication. Supporting Open Access initiatives, electronic access to scientific publications and to other academic material are our primary targets. However web indicators are very useful for ranking purposes too as they are not based on number of visits or page design but on the global performance and visibility of the universities.
Graphics bannerAs other rankings focused only on a few relevant aspects, specially research results, web indicators based ranking reflects better the whole picture, as many other activities of professors and researchers are showed by their web presence.
The Web covers not only only formal (e-journals, repositories) but also informal scholarly communication. Web publication is cheaper, maintaining the high standards of quality of peer review processes. It could also reach much larger potential audiences, offering access to scientific knowledge to researchers and institutions located in developing countries and also to third parties (economic, industrial, political or cultural stakeholders) in their own community.
The Webometrics ranking has a larger coverage than other similar rankings (see table below). The ranking is not only focused on research results but also in other indicators which may reflect better the global quality of the scholar and research institutions worldwide. We intend to motivate both institutions and scholars to have a web presence that reflect accurately their activities. If the web performance of an institution is below the expected position according to their academic excellence, university authorities should reconsider their web policy, promoting substantial increases of the volume and quality of their electronic publications. Candidate students should use additional criteria if they are trying to choose university. webometrics Ranking correlates well with quality of education provided and academic prestige, but other non-academic variables need to be taken into account.
About Us. About the Ranking. Top 12000 Universities. Top Europe.

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18 octobre 2010

Comment aller plus loin dans les classements des universités?

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgCPU Infos s’est entretenu avec Ghislaine Filliatreau, directrice de l’Observatoire des Sciences et des Techniques (OST), des classements dans l’enseignement supérieur et la recherche, et de leur récente évolution. Retour sur un phénomène en passe de devenir un outil incontournable.
Le classement de Shanghai est devenu un classique du calendrier universitaire mais que se passe-t-il aujourd’hui avec Thomson et Le Monde d’un côté, Elsevier et Le Nouvel Observateur de l’autre?
Les classements sont en diversification très rapide et l’implication des industriels de l’information est forte. Deux des classements à visée internationale actuellement en développement impliquent Elsevier (Elsevier est une maison d’édition hollandaise, leader mondial dans les domaines des sciences, des technologies et de la santé. Elle publie environ 2000 revues spécialisées) et Thomson Reuters (Thomson Reuters est une agence de presse nord-américaine spécialisée dans l’information et la mise à disposition d’outils stratégiques à destination des professionnels.). Elsevier est passé d’éditeur de revues scientifiques à gestionnaire d’une base de données et opérateur de classement avec le « QS world universities ranking ». Thomson Reuters a débuté comme fournisseur d’une base de données bibliométriques réputée (Web of Science) et travaille aujourd’hui avec le « Times Higher Education Ranking ». La concurrence est forte pour obtenir d’être la référence incontournable et ainsi rentabiliser ses investissements. D’où les critiques d’Elsevier sur le travail de Thomson Reuters et inversement. D’où aussi la pression exercée sur les universités cet été par ces deux opérateurs pour que ces dernières leur donnent les informations qui devaient permettre à chacun d’élaborer son classement. D’où, enfin, l’association en France de ces opérateurs avec deux grands médias comme Le Monde et Le Nouvel Observateur qui leur donnent une forte audience.
N’assistons-nous pas à une évolution rapide des modalités et des objectifs des classements ?

Les besoins sont croissants, multiples et changeants. Les classements ne vont probablement pas cesser de jouer un rôle pour des publics très divers : les étudiants, les familles, les salariés, les entreprises, les publics internes aux établissements, les étudiants étrangers, ou encore les décideurs. Le classement de Shanghai, paru pour la première fois en 2003, a mis en évidence la possibilité de comparer entre eux les établissements du monde entier mais a été rapidement contesté en raison de ses faiblesses méthodologiques, et en particulier du primat accordé à la recherche (qui est la plus facile à résumer en données quantitatives à portée internationale, au moins en sciences de la matière et de la vie). Les classements doivent cesser d’être considérés comme des outils permettant de dire qui est « meilleur » que qui. Ils doivent être conçus et utilisés comme des outils descriptifs d’information et d’orientation. Les classements actuels devienennt donc multicritères et personnalisables, c’est-à-dire adaptables à chaque attente.
Où en est l’Europe et la France sur ce point ?

En Allemagne, le Centre for Higher Education development (CHE) a développé depuis plusieurs années, au niveau national, un classement qui a été le prototype des classements personnalisés et multicritères. L’Europe, et donc la France (l’OST est membre du réseau qui élabore le classement U-Multirank), teste depuis le début de l’année « U-Multirank ». Il s’agit d’un classement européen qui vise, non pas à dresser un simple palmarès, mais bien à cartographier l’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche, en respectant l’approche multidimensionnelle, le principe de pertinence, l’exigence de qualité et l’indépendance de l’opérateur.  Dans une première étape, la faisabilité est testée sur les domaines des sciences de gestion et sciences de l’ingénieur. Ce classement est orienté en priorité vers les étudiants et leurs familles mais peut concerner d’autres publics puisqu’il est paramétrable. L’objectif est de mettre en place un outil de classement innovant qui permettra d’identifier et de quantifier des critères d’excellence multiples en lien avec les besoins de différents publics.
Pour conclure, quels conseils donneriez-vous aux universités en la matière? Que conseillez-vous à la CPU et aux présidents?

Les outils de classements ne peuvent plus aujourd’hui être ignorés. Il ne s’agit plus de se demander si l‘on veut être évalué et apparaître dans ces classements mais bien de se donner les moyens de peser sur ces classements et mieux nous montrer tels que nous voulons l’être, dans toute notre diversité. C’est en s’impliquant que l’on apprend mais aussi que l’on peut mettre en avant un certain nombre de réalités. Les classements peuvent également être considérés comme un outil de pilotage. C’est ce qui se passe en Allemagne où les établissements sont incités à valoriser particulièrement les éléments qui entrent dans les critères du classement CHE. Les systèmes d’informations des établissements d’enseignement supérieur constituent aujourd’hui une source d’information encore trop peu exploitée. Les établissements doivent progresser vite en ce domaine pour fournir aux opérateurs de bases de données et de classements des informations plus précises, diverses et pertinentes que celles qu’ils utilisent actuellement. Dans ce cadre, l’OST pourrait se proposer pour créer un entrepôt de données fiables, comparables et certifiées, qui serait nourri par les établissements. Les opérateurs de classements pourraient, sur autorisation, y puiser leurs données sur les formations, la vie étudiante, la professionnalisation, etc.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg CPU News spoke with Filliatreau Ghislaine, Director of the Observatory of Science and Technology (OST), rankings in higher education and research, and their recent developments. Back on a phenomenon becoming an indispensable tool.
The Shanghai ranking has become a classic of the academic calendar but what does it today with Thomson and Le Monde on one side, Elsevier and Le Nouvel Observateur on the other?

The rankings are very rapid diversification and involvement of industry information is strong.
Two of the international rankings currently under development involve Elsevier (Elsevier is a Dutch publishing house, a world leader in science, technology and health. It publishes about 2,000 journals) and Thomson Reuters (Thomson Reuters a news agency specializing in North American information and the provision of strategic tools for professionals.). More...

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