Plusieurs de nos collègues restent aujourd’hui encore emprisonnés ou privés de leur liberté de mouvement en Iran ou en Turquie. Fariba Adelkhah, Roland Marchal, Tuan Altinel et Kylie Moore-Gilbert, notamment, attendent un hypothétique procès qui n’offre aucune garantie d’équité.
Il est urgent que ces détentions arbitraires cessent et que nos collègues soient à même de reprendre leurs activités. Plus...