28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants des filières d’ingénieurs

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, 164 200 étudiants suivent une formation d’ingénieurs, soit 3,4 % de plus par rapport à l’année 2017-2018 (1). Cette hausse des effectifs est marquée dans les écoles privées (9,2 %) et dans les établissements sous tutelle du MESRI (2,3 %), à la différence des établissements publics sous tutelle d’autres ministères (- 1,9 %). Les formations d’ingénieurs en partenariat (FIP) diminuent de 1 %.
Les écoles publiques sous tutelle du MESRI accueillent la moitié des futurs ingénieurs, 37,8 % de ces étudiants étant inscrits dans une école interne ou rattachée à une université (2). En 2018-2019, dans les écoles d’ingénieurs, le nombre d’étudiantes continue d’augmenter (+ 5,5 %) (3). Cette hausse des effectifs féminins est nettement marquée dans les écoles privées (+ 11,6 %). L
’Ensam demeure l’une des écoles les moins féminisées (16,2 %), contrairement aux écoles d’ingénieurs sous tutelle du ministère en charge de l’agriculture (65,4 %). À la rentrée 2018, le flux de nouveaux entrants en première année du cycle d’ingénieurs atteint 43 800 étudiants inscrits, soit 1 % de moins que l’année précédente (4). Plus de la moitié de ces nouveaux inscrits proviennent d’une école publique dépendant du MESRI et un peu moins d’un tiers d’une école privée.
La voie d’intégration la plus fréquente reste celle des classes préparatoires aux grandes écoles (37,7 %) suivie du cycle préparatoire intégré (27,0 % des entrants, en hausse de 2,5 points). Le nombre d’entrants venant de DUT ou de BTS stagne.
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RERS 2019 - Les étudiants préparant un DUT

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, 119 700 étudiants préparent un diplôme universitaire de technologie (DUT) en métropole et dans les DOM (1) (2). Ces effectifs sont en forte hausse (+ 2,5 %), du fait du boom démographique de l’an 2000, de l’augmentation du nombre de bacheliers de la session 2018 et du nombre de nouveaux entrants en première année de préparation du DUT (+ 5,5 %, après + 1,2 % en 2017).
Parmi les nouveaux entrants, le nombre de nouveaux bacheliers technologiques augmente cette année de 14,8 %, une augmentation deux fois plus élevée que celle des lauréats du baccalauréat technologique à la dernière session. Ils poursuivent donc davantage à l’université. Parmi les nouveaux entrants, la part des titulaires d’un baccalauréat technologique (qu’ils l’aient obtenu en 2018 ou auparavant) atteint 32,5 %.
Les bacheliers généraux en représentent 64 % (- 1,9 point) et la part des bacheliers professionnels est faible (moins de 1 000 nouveaux étudiants). Les étudiants préparant un DUT se répartissent à 58,3 % dans le domaine des services et 41,7 % dans celui de la production (3). Les inscriptions augmentent dans les deux secteurs (respectivement + 2,1 % et + 2,8 %). Dans celui des services, près de 60 % des effectifs se concentrent en « Gestion des entreprises et des administrations » et en « Techniques de commercialisation ».
Les femmes représentent 40,3 % des effectifs. Leur part dans l’ensemble des spécialités de DUT est en hausse entre 2003-2004 et 2017-2018 (+ 0,9 point).
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RERS 2019 - La population universitaire par établissement

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, les étudiants inscrits en université relèvent de 65 universités (ainsi que l’université de Lorraine, le centre universitaire de formation et de recherche [CUFR] de Mayotte et l’institut national universitaire d’Albi), et des communautés d’universités et établissements (Comue) « Université Bourgogne- Franche-Comté », « Université Paris Lumières », « Université de recherche Paris Sciences et Lettres », « Université Côte d’Azur », « Université Grenoble Alpes », « Université Paris-Est » « Université Paris-Saclay », « Lille Nord de France » et « Languedoc-Roussillon Université ». Le nombre d’étudiants dans les universités de France métropolitaine et des départements d’outre-mer (IUT et écoles d’ingénieurs inclus) augmente de 1,9 % (1,0 % en 2017-2018) et s’élève à 1 614 900 hors doubles inscriptions en classe préparatoire et à l’université. Ces dernières approchent cette année la soixantaine de milliers (57 500). Compte tenu de ces inscriptions parallèles, la hausse globale annuelle est quasiment inchangée : + 1,8 % contre + 1,2 % en 2017-2018.
En 2018-2019, les effectifs hors doubles inscriptions CPGE sont en hausse dans toutes les académies métropolitaines à l’exception de Poitiers. Les augmentations académiques métropolitaines supérieures à 3 % sont celles de Limoges, Versailles, Créteil et Dijon. Dans les départements d’outre-mer, les effectifs sont également en hausse (+ 3,2 %).
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RERS 2019 - Les nouveaux entrants à l’université

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, 325 700 nouveaux entrants, hors doubles inscriptions en CPGE, sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM, soit une hausse de 5,7 % en un an (1). En tenant compte de ces inscriptions doubles, les nouveaux entrants augmentent de 5,0 %.
La part grandissante de bacheliers d’une génération (passée de 65 % à 79 % entre 2010 et 2017 – voir 8.10) participe à leur hausse continue. Sauf en santé où leur nombre n’évolue que de 1,0 %, tous les groupes disciplinaires croissent vivement : plus de 9 % en « économie, gestion, AES » et Staps, 7,0 % en sciences, 5,3 % en « art, lettres, langues, SHS » et 4 % en « droit, sciences politiques ».
Les femmes sont majoritaires en « art, lettres, langues, SHS » et en « droit, sciences politiques », avec des parts de 70 % ; elles sont minoritaires en sciences et Staps avec des parts de 42,5 % et 31,2 % (2). Parmi les nouveaux entrants hors CPGE, 85,4 % ont obtenu leur baccalauréat en 2018. Leur répartition par série est la suivante : générale pour 80,7 %, technologique pour 15,5 % et professionnelle pour 3,8 %.
Les néo-bacheliers augmentent de 7,1 % à l’université (les admis au baccalauréat sont plus nombreux de 5,2 % par rapport à la session 2017). Ceux des séries générales et technologiques augmentent de 7,7 % et 10,1 %. Ceux de la série professionnelle sont de nouveau moins nombreux : 10 500 (soit - 12,6 %).
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RERS 2019 - Les étudiants des universités

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, hors doubles inscriptions en CPGE, 1 614 900 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM (2). Les effectifs sont en hausse de 1,9 %. Cette hausse, plus marquée qu’en 2016 et 2017 et en lien avec l’arrivée à l’université des « baby-boomers » de l’an 2000, concerne surtout le cursus licence (1).
Les effectifs restent dynamiques dans les disciplines de santé (+ 1,6 %, après + 1,4 % en 2017). En revanche, en Paces, les effectifs (57 200) sont en diminution (- 1,1 % après ponctuellement + 1,2 % l’an dernier) (3).
En cursus licence, les effectifs augmentent très fortement (+ 2,7 %, après + 1,4 % en 2017). La hausse est aussi très forte en DUT (+ 2,5 % après + 0,2 %). Les inscriptions augmentent à nouveau en cursus master (+ 1,0 %) et continuent à diminuer en cursus doctorat (- 1,8 % après - 0,7 %). L’afflux est très marqué en licence générale (+ 3,4 % après + 2,8 % en 2017). Les effectifs diminuent à nouveau en licence professionnelle (- 1,0 %).
En cursus master, c’est dans les masters métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF) que les inscriptions sont moins nombreuses (- 2,8 %) ; elles continuent à croître dans les formations d’ingénieurs (+ 3,8 %) et en santé (+ 3,6 %), avec en particulier l’« universitarisation » progressive des formations de masseurs-kinésithérapeutes.
Les femmes sont majoritaires à l’université (57,4 %) (2). Elles restent les moins représentées en sciences fondamentales et application et en Staps (respectivement 26,3 % et 31,0 % des inscriptions).
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RERS 2019 - Les étudiants dans les formations scientifiques

ESR enseignementsup-recherche gouv frLe poids des formations scientifiques dans l’enseignement supérieur atteint 33,9 % en 2018 (2). En dix ans, le nombre d’inscriptions dans ces formations a progressé plus rapidement que celui de l’ensemble de l’enseignement supérieur (+ 22 % contre + 21 %), par leur développement à l’université et en écoles d’ingénieurs (1).
Les effectifs dans les formations de santé à l’université, représentant 25,6 % des étudiants scientifiques en 2018, ont progressé de 20,4 % en dix ans. Parallèlement ceux dans les autres formations scientifiques universitaires (un tiers des étudiants scientifiques) ont augmenté de 26,2 %, tandis que ceux en DUT scientifique ont connu en 2018 une hausse de 2,3 %, après être longtemps restés stables.
En dix ans, le nombre d’étudiants dans les spécialités scientifiques en CPGE et en STS et assimilés, a peu progressé (respectivement + 8,7 % et + 6,6 %). En revanche, celui dans les écoles d’ingénieurs hors université s’est considérablement accru (+ 43,2 %). En 2018, 40,6 % des étudiants en formations scientifiques sont des femmes, part en augmentation de 1,3 point en dix ans. Très présentes dans les formations de santé à l’université, elles ne sont que 31,2 % des effectifs en CPGE scientifiques, 28,2 % dans les écoles d’ingénieurs hors université et 22,6 % dans les spécialités scientifiques des STS et DUT.
En 2018, 89,3 % des étudiants en formations scientifiques sont inscrits dans un établissement public. Cette part diminue lentement, perdant 1,7 point en dix ans.
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RERS 2019 - Les doctorants et les docteurs

ESR enseignementsup-recherche gouv frÀ la rentrée 2018, 280 écoles doctorales accréditées accueillent 71 159 doctorants, soit une diminution des effectifs de 3 % en un an (1). La baisse la plus importante (- 5 %) concerne les sciences humaines et sociales qui accueillent près de 47 % des inscrits (2).
Le nombre d’inscrits en première année accuse également une baisse de 5 % en un an, pour s’établir à 16 000 à la rentrée 2018. Les sciences humaines et sociales, qui accueillent 39 % des doctorants de première année, enregistrent une diminution de 8 % en un an.
Les effectifs des sciences et leurs interactions, regroupant 41 % des inscrits en première année, sont également en baisse, de 4 %. Seules les sciences du vivant, qui accueillent 19 % des inscrits en première année, enregistrent une hausse de 2 %. En 2018, 14 000 doctorants ont été diplômés, dont 44 % de femmes. Plus de quatre nouveaux docteurs sur dix ont soutenu leur thèse en moins de quarante mois, soit à peu près la durée prévue par les textes (4).
Parmi les doctorants en première année dont la situation financière est connue, 74 % bénéficient d’un financement pour leur doctorat (3). L’accès aux financements est plus élevé en sciences et leurs interactions et en sciences du vivant. En revanche, en sciences humaines et sociales, seuls 44 % des doctorants ont accès à un financement pour leur doctorat et, dans ces disciplines, 33 % sont salariés.
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RERS 2019 - Les effectifs du supérieur par académie

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018, 26,3 % des effectifs étudiants se concentrent en Île-de-France. Les principales académies de province sont celles de Lyon, Lille, Toulouse, Nantes et Bordeaux, qui accueillent, à elles cinq, 29,3 % des effectifs totaux ; les plus petites de métropole sont celles de Corse, Limoges et Besançon, qui regroupent 2,4 % des effectifs totaux (1). Les effectifs augmentent par rapport à 2017 dans toutes les académies sauf Poitiers.
L’académie de Paris propose une offre de formation très diversifiée. Seuls 5 % des étudiants parisiens sont inscrits dans une formation courte (préparation au DUT, BTS et formations assimilées) et 48 % sont inscrits à l’université (contre respectivement 14 % et 60 % sur l’ensemble du territoire national). En revanche, l’enseignement privé, les écoles de commerce ainsi que les CPGE y sont plus fortement présents.
Dans les académies de Guyane, Strasbourg, Corse, Nancy-Metz, Limoges, Orléans-Tours, La Réunion, Clermont-Ferrand, Montpellier, et Poitiers, plus des deux tiers des étudiants sont inscrits à l’université. La part des étudiants en formation d’ingénieurs est plus élevée dans les académies d’Amiens, Créteil, Versailles, Besançon, Toulouse, Nantes et Nancy- Metz. Dans les académies de Bordeaux, Reims, Paris, Versailles, Nice, Rouen, la part des écoles de commerce est élevée.
Dans les DOM, l’offre de formation est très différente de celle du reste du territoire : il s’agit principalement d’universités et de formations courtes.
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RERS 2019 - Les effectifs du supérieur : évolution

ESR enseignementsup-recherche gouv frÀ la rentrée 2018, on recense 2 678 700 inscriptions d’étudiants dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les DOM, soit une hausse de 2,1 % par rapport à l’an dernier (+ 56 300 étudiants) (1). Les effectifs dans l’enseignement supérieur en France augmentent pour la dixième année consécutive. Le nombre d’étudiants étrangers en mobilité augmente plus fortement que l’ensemble des étudiants (+ 4,9 %).
L’enseignement privé rassemble 540 900 étudiants en 2018-2019, soit 20,2 % des effectifs du supérieur (2). À l’exception des rentrées 2014 et 2015, les inscriptions dans l’enseignement privé progressent proportionnellement, depuis 1998, plus rapidement que dans l’enseignement public (3). Depuis 1998, les inscriptions dans le privé ont doublé tandis qu’elles n’ont augmenté que de 14 % dans le public (1). La hausse exceptionnelle du nombre de bacheliers en 2018, liée au boom démographique de l’an 2000, s’est répercutée dans l’enseignement supérieur.
À la rentrée 2018, le nombre d’étudiants à l’université augmente de 1,9 % (+ 30 100 étudiants). Les effectifs progressent de 1,6 % en STS (hors DMA et DNMADE), mais restent stables dans la filière CPGE et préparations intégrées. Entre 2018 et 2017, les inscriptions dans les formations d’ingénieurs (y compris en partenariat) restent très dynamiques (+ 3,4 %), dans le prolongement des années précédentes. La hausse est également très forte (+ 7,7 %) dans les écoles de commerce, gestion et vente (hors STS, DCG et DSCG).
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RERS 2019 - L’apprentissage dans le supérieur

ESR enseignementsup-recherche gouv frL’apprentissage est possible dans l’enseignement supérieur depuis 1987, mais c’est à partir du milieu des années 1990 qu’il se développe vraiment (1).
À partir des années 2000, la croissance s’accélère avec la réforme LMD (licence, master, doctorat). En 2017, 166 300 jeunes ont suivi une formation du supérieur en apprentissage. L’évolution poursuit sa hausse (+ 9,1 % par rapport à 2016). Le niveau III représente la moitié des apprentis du supérieur, le niveau II 17,9 % et le niveau I 32,7 %. Tous les niveaux enregistrent une augmentation en 2017 comprise entre 8 et 12 %.
Le BTS occupe une place prépondérante, puisqu’il regroupe plus de 40 % des apprentis du supérieur. Les autres diplômes préparés par les apprentis sont principalement le diplôme d’ingénieur, la licence et le master qui comptent chacun entre 17 800 et 22 500 apprentis.
51,1 % des apprentis en première année de niveau III sont issus d’une terminale de lycée et 16,8 % étaient déjà apprentis l’année dernière (2).
30,3 % des jeunes préparant un diplôme d’ingénieur par apprentissage poursuivaient des études en IUT sous statut étudiant l’année précédente, 19,1 % suivaient déjà une formation par apprentissage (3).
23,6 % des apprentis en première année de niveau I ou II (hors ingénieurs) étaient déjà sous ce statut l’année précédente, ils sont 29,9 % à venir d’un BTS ou d’un DUT sous statut étudiant et 28,1 % à venir d’une autre formation du supérieur sous statut étudiant (4).
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