Se préparer à l’accompagnement

  • Connaître le diagnostic de la personne : intensité de l’autisme et éventuels troubles associés (déficience intellectuelle, épilepsie, troubles du sommeil, de l’alimentation (et digestion), anxiété, dépression, syndrome génétique…)
  • Connaître les spécificités comportementales et développementales de la personne dans tous les domaines de la vie quotidienne.
  • Fonder tout accompagnement sur une évaluation fonctionnelle de la personne visant à repérer ses capacités et ses difficultés dans les domaines suivants : sensoriel, moteur, cognitif, émotionnel, communication expressive et réceptive.
  • Associer et impliquer la famille et les proches de la personne à toutes les étapes de l’accompagnement. Leur expertise est précieuse et demeure un atout pour l’indispensable généralisation des apprentissages.
  • Proposer un accompagnement personnalisé qui s’appuie sur les intérêts de la personne. Solliciter et entretenir ses compétences.
  • Garantir la cohérence des interventions et des positionnements des professionnels entre eux et avec la famille (modalités de communication et d’interaction, repères spatio-temporels, apprentissages par étapes, objectifs raisonnables et concrets, encouragements et récompenses…).
  • Partager les informations et observations nécessaires à l’accompagnement telles que son état de santé, sommeil, alimentation, digestion…
  • Assurer un suivi de santé, qui tient compte des modes de communication de la personne, de ses particularités sensorielles, de sa manière de se nourrir et de dormir. Plus...