Miviludes Du fait de difficultés relationnelles, scolaires ou de problèmes de santé, les parents, soucieux du bien-être de leur enfant, peuvent être conduits à consulter un praticien qui utilise des techniques non conventionnelles à visée thérapeutique. Bien que non évaluées par les autorités sanitaires, ces techniques ne constituent pas en elles-mêmes des cas de dérives sectaires même si elles peuvent être considérées, pour certaines d’entre elles, comme des dérives thérapeutiques conduisant à une emprise mentale. C’est leur utilisation exclusive par un praticien qui peut déboucher sur une situation d’emprise et mettre en danger l’enfant. 
Certaines pratiques non évaluées et utilisées vis-à-vis des mineurs peuvent ainsi constituer un risque – ne serait-ce qu’une perte de chance d’être correctement soigné – notamment lorsqu’il s’agit de traiter certains handicaps comme l’autisme ou la surdité,  de prendre en charge des enfants dits « spéciaux » ou à « fort potentiel », ou de remédier à l’hyperactivité, à d’autres troubles du comportement voire à certaines pathologies. Plus...