03 février 2017

Elegir Francia 2017

Una investigación de alto nivel
Francia se beneficia de una tradición de investigación y de innovación científica y tecnológica a la que debe sus resultados en campos tan diversos como el espacio, los transportes, la electrónica, las telecomunicaciones, la química, las biotecnologías, la salud y las matemáticas. Los resultados en los palmarés internacionales son prueba de ello : • 13 ganadores de la medalla Fields (entre los cuales Arthur Avila en 2014) son Franceses. Francia se sitúa en el 2do lugar, después de los Estados Unidos, por su desempeño en matemáticas. • 4to rango mundial en número de premios Nobel, 6to rango en registro de patentes internacionales. • Francia se sitúa en el 4e lugar mundial en número de patentes registradas (sistema europeo).
Una oferta diversificada y eficaz
74 universidades publicas, más de 200 escuelas de ingeniero, 150 escuelas de comercio y management, 120 escuelas superiores de arte públicas, 20 escuelas de arquitectura a las cuales se suman 3 000 otras instituciones, escuelas o institutos especializados que cubren sectores específicos como las carreras sociales, el sector paramédico, el turismo, el deporte, la moda, el diseño proponen una gran diversidad de carreras adaptada a todas las trayectorias. Una oferta de programas en inglés que se diversifica : más de 1200 formaciones son impartidas en inglés en todos los campos. Esta red cubre el conjunto del territorio francés, es una de las bazas de la enseñanza superior francesa con una oferta de formación de calidad presente en todas las regiones.
Garantizar la calidad de su formación
El Estado invierte mucho en la educación superior : el 5,6 % del PIB dedicado a los gastos de educación (media de la OCDE : 5,3 %), las « Inversiones de Futuro » !Los IDEX de un importe de 22 mil millones para reforzar la innovación y la investigación). El Estado sufraga directamente una proporción muy significativa del costo real de los estudios de cada alumno (más de 13 000 euros por año y por estudiante). Este dispositivo nacional permite mantener el costo de los gastos de inscripción a uno de los niveles menos elevados del mundo, garantizar la equivalencia entre los diplomas en el territorio y garantizar su reconocimiento a nivel internacional.
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Choisir la France 2017

Une recherche de haut niveau
La France bénéficie d’une tradition de recherche et d’innovation scientifique et technologique à laquelle elle doit ses performances dans des domaines aussi divers que l’espace, les transports, l’électronique, les télécommunications, la chimie, les biotechnologies, la santé et les mathématiques. Les résultats aux palmarès internationaux en témoignent : • 13 lauréats de la médaille Fields (dont Arthur Avila en 2014) sont Français. La France se situe au 2e rang, juste après les États-Unis, pour sa performance en mathématiques. • 4e rang mondial pour le nombre de prix Nobel, 6e rang pour le dépôt des brevets internationaux.
Une offre diversifiée et performante
74 universités publiques, plus de 200 écoles d’ingénieur, 150 écoles de commerce et management, 120 écoles supérieures d’art publiques, 20 écoles d’architecture auxquelles s’ajoutent 3000 autres établissements, écoles ou instituts spécialisés qui concernent des secteurs spécifiques comme les carrières sociales, le paramédical, le tourisme, le sport, la mode, le design. Une offre de programmes en anglais qui se diversifie : plus de 1 200 formations sont enseignées en anglais dans tous les domaines. Ce réseau couvre l’ensemble du territoire français ; il est un des atouts de l’enseignement supérieur français avec une offre de formation de qualité présente dans toutes les régions.
Assurer la qualité de sa formation
L’État investit fortement dans l’enseignement supérieur : 5,6 % du PIB consacré aux dépenses d’éducation (moyenne de l’OCDE : 5,3 %), les « Investissements d’Avenir » d‘un montant de 22 milliards pour renforcer l’innovation et la recherche. L’État prend directement en charge une part très importante du coût réel des études de chaque étudiant (plus de 13 000 euros par an et par étudiant). Ce dispositif national permet de maintenir le coût des frais d’inscription à l’un des niveaux les moins élevés du monde, de garantir l’équivalence entre les diplômes sur le territoire et d’assurer leur reconnaissance au niveau international.
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Les étudiantes françaises et la mobilité internationale

Campus FranceUn véritable attrait de la mobilité internationale chez les étudiant
L’élément fondamental qu’il faut garder à l’esprit pour analyser la mobilité internationale des étudiantes françaises est l’inégale répartition des femmes dans les différents types d’établissements, les filières et les cursus. Nombre d’observations sont plus souvent le fruit des caractéristiques d’établissements et de filières d’appartenance qu’une conséquence directe du genre. Néanmoins, au-delà de cet aspect, quelques chiffres clefs permettent de mesurer des écarts significatifs entre étudiantes et étudiants. Concernant le profil des diplômés, la France se situe dans la moyenne de l’OCDE qui compte 58 % de femmes parmi les individus diplômés pour la première fois à l’issue d’une Licence ou d’une formation équivalente et 47 % (mais 44 % en France) parmi ceux diplômés pour la première fois à l’issue d’un Doctorat..
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La place des femmes dans l’enseignement supérieur français

Campus FranceLa parité de la mobilité internationale dans le monde
Dans son rapport annuel 2010, l’UNESCO a publié un encart sur les opportunités de mobilité internationale pour les femmes.
En 2008, avec 49 % de femmes, la parité était quasiment parfaite au sein des étudiants ayant effectué une mobilité internationale. Si cette étude ne porte que sur un petit groupe de pays et ne prend en compte que les seules formations diplômantes, donc une minorité de la mobilité internationale, elle permet d’effectuer quelques constats qu’il serait utiles de vérifier sur une plus large échelle.
Cet équilibre global masque en effet de fortes disparités soulignées dans une étude sur le genre des étudiants en mobilité diplômante, également menée par l’Unesco.
5 pays majeurs d’accueil ont été retenus pour l’analyse : le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada, l’Afrique du Sud et la France. L’analyse des genres des étudiants accueillis par ce groupe de pays montre un net déficit féminin parmi les étudiants d’Asie du Sud et de l’Ouest (27 % de femmes vs 73 % d’hommes), des pays arabes (34 %), et dans une moindre mesure d’Afrique sub-saharienne (43 %).
À l’inverse, les étudiantes mobiles d’Europe centrale et de l’Est se révèlent nettement mieux représentées avec 65 % des étudiants de la zone accueillis en mobilité. La proportion est également majoritaire en Amérique du nord et en Europe de l’Ouest (54 %), en Asie de l’Est-Pacifique (54 %), en Amérique latine-Caraïbes (52 %) et presque équilibrée en Asie centrale (51 %).
Au sein de ces pays d’études, la France se distingue par sa faible proportion de femmes parmi ses étudiants mobiles dans le cadre d’une formation d’études diplômantes. L’Unesco l’estimait à seulement 46 % alors que ce taux atteint 58 % des natifs des États-Unis, 54 % des Allemands, 53 % des Espagnols, et 55 % des Italiens.
La France : élève moyen de l’OCDE en matière de parité dans le supérieur
Selon le rapport 2015 de l’OCDE sur l’éducation, l’enseignement supérieur s’est développé dans tous les pays membres de l’OCDE depuis deux décennies. 35 % des jeunes d’aujourd’hui, en moyenne, termineront au moins une formation supérieure avant l’âge de 30 ans.
Concernant la France, l’OCDE constate une féminisation importante de ses effectifs du supérieur. Conséquence : en 2013 les femmes sont majoritaires parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, bien qu’elles restent sousreprésentées dans les domaines d’études en rapport avec les sciences et l’ingénierie.
Les caractéristiques des choix académiques des étudiantes (données MENESR)
En France, les femmes sont sur-représentées dans certains types d’établissements tels que les écoles paramédicales et sociales (84 %), les écoles vétérinaires (75 %), les écoles de journalisme et écoles littéraires (63 %). A l’inverse, elles sont sous-représentées dans les formations d’ingénieurs (27 %), les Écoles Normales Supérieures (39 %), les DUT (39 %) ou encore les CPGE (42 %).
sont marquées. Ainsi les femmes représentent 74 % des effectifs en Langues, 70 % en Lettres et Sciences du Langage, 68 % en Sciences Humaines et Sociales, 65 % en Droit et Sciences Politiques. À l’opposé, elles ne représentent que 25 % des effectifs en Sciences Fondamentales et application et 29 % en STAPS.
Au niveau des CPGE, on retrouve cette même répartition : 29 % de femmes en fi lières scientifi ques, 55 % en filières économiques et 74 % en filières littéraires. Dans les écoles supérieures : l’équilibre des genres est respecté en écoles de commerce (49,9 % de femmes). Par contre les étudiantes ne représentent que 28 % des effectifs en écoles d’ingénieurs et ce chiffre peut descendre, dans certaines écoles, sous la barre des 20 % (ex. École Polytechnique 18 %). Selon un récent rapport du Contrôle Général Économique et Financier (CGEF juin 2015), plus les écoles d’ingénieurs sont prestigieuses, moins elles compteraient de femmes.
Les timides perspectives d’évolution
Une analyse de l’évolution du choix des filières d’études montre que celui des femmes se rapprochent certes un peu de celui des hommes, mais à un rythme encore très lent. Selon une étude du MENESR, en posant le postulat d’une progression constante à celle enregistrée entre 1991 et 2011, il faudrait attendre encore 60 ans pour atteindre la parité dans les écoles d’ingénieurs ! Dans le secteur de la recherche et en se basant sur l’évolution enregistrée entre 1992 et 2012, il faudrait patienter au moins 10 ans pour qu’il y ait autant de Maîtres de conférences femmes que d’hommes, et 50 ans pour atteindre la parité pour les Professeurs d’Université.
Un constat simple, désormais connu mais persistant : si les femmes réussissent mieux leurs études, sur le plan professionnel elles continuent à être d’autant moins présentes qu’on s’élève dans la hiérarchie des entreprises.
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Le genre et la mobilité étudiante internationale - Nouvelle publication de Campus France

Campus FranceAlors que se tient à Paris la 9e Conférence européenne sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’enseignement supérieur et la recherche et à laquelle Bertrand Monthubert, Président du Conseil d’administration de Campus France, participe, Campus France publie une note sur la thématique du genre dans la mobilité étudiante internationale. Cette étude porte à la fois sur à la mobilité entrante, en démontrant que la France s’impose comme une destination phare auprès du public étudiant féminin à travers le monde, et sur la mobilité sortante, en dressant le portrait des étudiantes françaises concernées, motivées mais encore sous-représentées.
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Livre blanc pour l'ESR - L’évaluation de la mise en oeuvre de la stratégie

Bertrand Monthubert a remis le 31 janvier 2017 à Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon le Livre blanc pour l'enseignement supérieur et la recherche.
V.3 L’évaluation de la mise en oeuvre de la stratégie
Le suivi de la mise en oeuvre des stratégies nationales qui concernent l’ESR est prévu dans chacun des rapports, ainsi que par la loi du 22 juillet 2013. Il s’appuie sur les conseils et comités qui ont participé à l’élaboration de ces stratégies, ainsi que sur plusieurs instances officielles : Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER), Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), commissions compétentes de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
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Livre blanc pour l'ESR - L’évaluation des personnels des établissements publics d’ESR

Bertrand Monthubert a remis le 31 janvier 2017 à Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon le Livre blanc pour l'enseignement supérieur et la recherche.
V.2 L’évaluation des personnels des établissements publics d’ESR
L’évaluation des personnels des établissements publics d’ESR est quant à elle réalisée dans des instances spécifiques : comités d’évaluation des organismes de recherche, conseil national des universités, conseils académiques des universités… Un des enjeux du processus d’évaluation est de concerner l’ensemble des missions de l’ESR, ce qui est encore loin d’être réalisé. En particulier, l’évaluation des personnels est le plus souvent réalisée avec une focale principale sur l’activité de recherche, y compris dans les universités, alors que les autres missions (formation, valorisation…) sont moins prises en compte. C’est une forme de mouvement de balancier qui a lieu : les universités et grandes écoles, qui il y a plusieurs décennies étaient peu présentes en termes de recherche, ont considérablement développé cette activité, au profit d’un adossement de l’activité de formation à la recherche. Ce phénomène, amplifié par des classements internationaux qui privilégient la facette recherche des établissements, a parfois conduit à un investissement moindre dans la formation. Cela a des conséquences problématiques : une hiérarchie s’introduit entre les différentes missions, pouvant aller jusqu’à délaisser certaines. L’investissement, parfois exceptionnel, de personnels dans certaines missions n’est pas toujours reconnu à son juste niveau, et leur progression de carrière moins bonne que ceux qui se concentrent strictement sur l’activité de recherche.
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Livre blanc pour l'ESR - L’évaluation des structures

Bertrand Monthubert a remis le 31 janvier 2017 à Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon le Livre blanc pour l'enseignement supérieur et la recherche.
V.1 L’évaluation des structures
La création du Haut Conseil de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (HCERES) en 2014 répond à ces principes. La loi du 22 juillet 2013 charge le HCERES :
  • „„d’évaluer les établissements d’enseignement supérieur et leurs regroupements, les organismes de recherche, les fondations de coopération scientifique et l’Agence nationale de la recherche ou, le cas échéant, de s’assurer de la qualité des évaluations conduites par d’autres instances ;
  • „„d’évaluer les unités de recherche à la demande de l’établissement dont elles relèvent, en l’absence de validation des procédures d’évaluation ou en l’absence de décision de l’établissement dont relèvent ces unités de recourir à une autre instance ou, le cas échéant, de valider les procédures d’évaluation des unités de recherche par d’autres instances.
  • „„d’évaluer les formations et diplômes des établissements d’enseignement supérieur ou, le cas échéant, de valider les procédures d’évaluation réalisées par d’autres instances.
  • „„de s’assurer de la prise en compte, dans les évaluations des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche, de l’ensemble des missions qui leur sont assignées par la loi et leurs statuts particuliers ;
  • „„de s’assurer de la valorisation des activités de diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle dans la carrière des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche ;
  • „„d’évaluer a posteriori les programmes d’investissement et les structures de droit privé recevant des fonds publics destinés à la recherche ou à l’enseignement supérieur.
  • „„Dans le cadre de programmes de coopération européens ou internationaux ou à la demande des autorités compétentes, le HCERES peut participer à l’évaluation d’organismes étrangers ou internationaux de recherche et d’enseignement supérieur.
Le Haut Conseil comporte également un Observatoire des Sciences et Techniques (OST) chargé de conduire des études et analyses stratégiques.
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